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Eddy P
164 abonnés
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0,5
Publiée le 12 avril 2024
Comment les réalisateurs de the big lebowski, fargo, arizona junior ont-ils pu commettre un tel échec ? Eux qui maîtrisent les personnages depuis 30 ans, rendant attachants les plus ridicules, écrivant des répliques cultes, des situations abracadabrantes passionnantes et drôles malgré la violence et les confrontations frontales des différentes classes sociales ? Drive-Away Dolls, c'est l'histoire de deux lesbiennes qui ne sont identifiées en tant que personnages que par leur sexualité, qui ne parlent que de ça, qui font des grimaces forcées pour être drôles et qui évidemment vont tomber amoureuses l'une de l'autre durant leur road trip. Evidemment, on est en 2023 donc elles vivent dans un Monde où toutes les femmes sont lesbiennes et où tous les hommes sont mauvais, alcooliques, méchants, criminels... le patriarcat contre lequel elles luttent malgré leur collection de godemichets. Un film incompréhensible, mal joué, que quelques scènes bien filmées ne rattrappent pas. On dirait un plagiat des frères Coen.
Une vraie déception. La séparation semble peser à Ethan Coen, qui préfère picorer dans les films réalisés avec son frangin plutôt que de réinventer un univers. Dans ce dernier long-métrage, on trouve donc un peu de "Fargo" (les deux tueurs ne s'entendent pas mieux mais sont ici complètement à l'ouest), un zeste de Lebowski (les scènes psyché animées), mais tout cela manque cruellement de rythme et paraît bien long, ce qui est un comble pour une œuvre de 84 mn. De même, l'humour décalé si caractéristique de la filmographie des frérots se transforme ici en blaguounettes attendues, tout comme il ne nous est épargné aucun stéréotype sur les lesbiennes... Reste le charme de Geraldine Viswanathan, très à l'aise dans le rôle de la bonne copine coincée, lectrice de Henry James. Mais ne mérite-t-elle pas mieux ?
C'est triste. C'est très vulgaire. Les scènes de sexe n’apportent rien à la psychologie des personnages. C’est dégradant pour l’image de la femme. Ce n'est pas drôle. Je me demande combien a été payé Mat DAMON pour son rôle.
Film très décevant: caricatural dans le choix des personnages, simpliste au possible dans l'histoire et le scénario.. On ressent parfois la touche Coen dans quelques répliques mais c'est trop léger. Dommage
"Drive-Away Dolls", dernier voyage cinématographique d'Ethan Coen, dévie avec audace des sentiers battus pour nous embarquer dans une escapade à la fois déroutante et fascinante. Ce road movie comique, peuplé de personnages hauts en couleur et de rebondissements inattendus, oscille entre le génie et le désordre, nous laissant, en tant que spectateurs, dans un état de perplexité partagée.
Le film s'ouvre sur une scène de bar à Philadelphie, aussi sombre qu'énigmatique, introduisant une atmosphère de thriller qui s'évapore aussitôt pour céder la place à une comédie de mœurs débridée. Les protagonistes, Jamie et Sukie, incarnées respectivement par Margaret Qualley et Geraldine Viswanathan, forment un duo à l'alchimie palpable, dont la dynamique fluctuante est le moteur de ce périple chaotique vers Tallahassee.
Le scénario, co-écrit par Coen et Tricia Cooke, tisse une trame où le burlesque et le macabre dansent un tango serré, nous menant de bars lesbiens en scènes d'action improbables, jusqu'à un climax aussi absurde que surréaliste impliquant des godes moulés sur des personnalités publiques. Ce choix audacieux, bien qu'original, pèche parfois par son manque de cohérence, laissant le spectateur dans une confusion qui reflète celle des protagonistes.
La réalisation, première aventure solo de Coen, est ponctuée d'éclairs de génie visuel, notamment dans l'utilisation de paysages américains comme toile de fond à cette quête d'identité et de liberté. Cependant, l'absence de la contrepartie habituelle de Coen se fait ressentir, entraînant par moments un manque d'équilibre dans le rythme et le ton du film.
Le casting, riche et diversifié, avec des performances notables de Colman Domingo, Pedro Pascal et Matt Damon, apporte une profondeur inattendue à ce qui pourrait autrement être perçu comme une farce. Chaque personnage, bien que parfois caricatural, offre une fenêtre sur les diverses facettes de l'expérience humaine, enrichissant le récit de nuances subtiles.
La bande originale, mélange éclectique de genres, accompagne avec justesse les péripéties de nos héroïnes, soulignant les moments de tension comme de tendresse. La photographie d'Ari Wegner, capturant avec brio l'essence du road trip américain, est un des points forts du film, insufflant une dose de poésie visuelle dans ce périple désordonné.
En somme, "Drive-Away Dolls" est une œuvre à l'image de son score: une symphonie inégale de moments brillants et de dissonances, qui, bien que ne formant pas un tout cohérent, reste une expérience de cinéma qui défie les conventions. C'est dans cette oscillation entre l'ingéniosité et l'absurde que le film trouve sa place unique, nous laissant, en fin de compte, avec plus de questions que de réponses.
Parodie rythmée décalée très réussie, digne des films de Coen. À voir en version VO, Surtout pas mauvaisement doublé ! Excellentes interprétations crédibles et drôles. Dialogues imagés, réparties ciselées, foisonnants, féministes militants. Donc pas adapté aux basiques et réacs. Les maussades ou "Haters" de ce film sont les zombies, probables misogynes aussi, formatés par les archaïsmes et patriarcat.
C'est un p'tit film traquille Ui se regarde pépère, avec un tas de dérisions. Dérisions qui apparemment n'a pas été au goût de certains oups! ou plutôt certaines. Car il faut bien savoir rire de tout. E.Cohen nous fait un film qui à un peu l'aspect d'un John WATERS. C'est ce à quoi ça me fait penser. Bien sûr les clichés sont là EXPRÈS (certains ne l'ont clairement pas compris quand je lis certaines critiques) On se marre du ridicule de la situation et ckest le But (Y A Qu'à regarder l'affiche pour ssvoir ce qu'on va voir.) M.Qualley est crédible en nympho lesbienne décalé. Je me suis bien marré et c'est là le principal.
Une déception liée à l attente « Coen ». Trop de scènes de sexe fémininmême pour « faire » du décalé,un scénario peu riche peu fourni, une histoire très courte. il ne s agit pas du tout d un film dont on se souviendra..un nanar . Ou Utopia a t il trouvé sa critique dithyrambique ‘?
Un Road movie dont la seule originalité est d avoir deux principales instigatrices vraiment très proches. Le scénario est sans intérêt, la réalisation est a l avenant ; sans intérêt. Peut être uniquement porté par un prosélytisme gay, mais ça ne peut suffire à en faire un bon film évidemment, l humour bas de plafond conviendra peut être à ceux qui auraient déconnecter leur cerveau.
Comédie américaine. Deux amies homosexuelles partent en voyage à bord d'une voiture, poursuivies par des voyous. Une histoire décalée un peu absurde. Un côté psychédélique avec une jolie BO ! Et joli duo d'actrices. Quelques scènes un peu violentes à mon goût et même si parfois le film est un peu irrespectueux, finalement ça passe. Néanmoins, pas un grand film.