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Pascal
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3,0
Publiée le 5 avril 2024
Réalisé par Ethan qui laisse pour l'occasion son frère Joël en dehors du projet " drive away dolls" me semble injustement désavoué par la critique.
Certes on n'est pas ici au niveau des meilleurs opus des frères Coen, mais les amateurs de leur filmographie y jetteront toutefois un oeil.
A mes yeux le défaut majeur de ce titre est le choix des deux actrices principales dont le manque cruel de charisme pénalise en grande partie le savoureux potentiel piquant du scénario.
Deux copines, lesbiennes partent faire un court voyage en Floride, mais le loueur leur confie un véhicule qui ne leur ait pas destiné et contient une valise compromettante.
Réflexion sur la relation amoureuse qui reprend finalement des codes voisins quel que soit son caractère.
Le scénario appuie aussi sur la partie innée de la sexualité ( l'attrait pour ce que contient la valise et le plaisir qu'y trouve les heroines, mais aussi sur l'hypocrisie d'une certaine élite qui ne met pas en pratique ce qu'elle professe ( cf personnage incarné par M.Damon).
Il y a des éléments physiologiques ( cf contenu de la valise) qui en disent long sur le caractère ( le psychologue Alfred Adler, opposé à Freud sur l'origine des névroses, appelait le phénomène " l' infériorité d'organe") Ethan Coen et sa épouse ( co scénariste) nous le rappelle avec jubilation et provoque aussi la mienne.
Rarement vu un film aussi nul, tromperie sur le synopsis, on ne s’attend pas à tomber sur un film dédié aux lesbiennes. Scénario absent, que fait Matt Damon dans ce navet
Une bonne petite comédie américaine, la patte d'un frère Coen, un road-movie lesbien déluré spoiler: avec ses truands stupides et un sénateur peu recommandable, et la Floride qui en prend pour son grade . Pourquoi la critique boude-t-elle ? S'il s'agissait d'un film français, on applaudirait. Ce n'est certes pas un grand film, mais il serait dommage de s'en priver.
1er film d'Ethan Coen en solo sans son frère Joël pas trop mal fichu où l'on retrouve l'esprit , en moins bien ceci dit , extravagant de leurs réalisations communes ! Là ce road-movie déjanté à l'humour burlesque part un peu dans tous les sens et repose sur un duo Féminin , Margaret Qualley et Geraldine Viswanathan , qui se complète assez bien !
Le film même pas finit c’esy déjà nul. De A à Z ils ont réussi à caler du cul c’est pire qu’un film X. Scénario hyper mal exploité et l humour est juste inexistant ? L’acting est nul, offensivement, défensivement, sexuellement TOUT EST NUL. Point à noter ils ont réussi l’exploit à ennuyer les gens au bout de 10min c’est lamentable.
Petit road trip entre copines dans le sud des USA, qui ne va pas se passe comme prévu. C'est un film qui a un humour qu'on peut aimer ou non. 3 guets stars dans le film. Ce qui peut amener les personnes à aller voir le film. (ce fut le cas pour moi). J'ai bien aimer les personnages dans le film. Ils étaient divertissant. Ils fessaient bien rire pour certains. Vu en VOSTFR
Comédie méta forte agréable. En ce qui me concerne: les quelques transitions psychédéliques qu'on rencontre parfois entre deux scènes ce n'est pas ma tasse de thé.
Mon Dieu, ai je pensé en sortant du film, le genre de film irrévérencieux qui fait du bien....UN "Dyke" movie, cherchez dans le dictionnaire anglais si ça vous plait....." DRive away dolls ? Le drive away est l'utilisation d'une voiture qui ne vous appartient pas pour traverser les états unis, son propriétaire veut juste que vous l'envoyez là où il veut....Vous lui rendez service, et tout le monde est content...Malheureusement dans le film, la voiture contient un objet ( une mallette) embarrassante. Là commence le scénario, c'est drôle ( sans rire) iconoclaste, provocateur, mais sur le générique il n'y a que le nom d'Ethan Coen, où est passé Joel ? Je vous rassure il est toujours vivant.....Au fond le frère Coen, s'est fait plaisir, nous livre il ses fantasme profonds,???? certaines scènes sont très orientées (trop à mon gout)...C'est un petit film, mais c'est un Coen, avec l'ironie, la moquerie, le décalage, qui se moquent sans doute de nos mœurs, de notre époque...Ethan est il jaloux ? Le film au fond est très rafraichissant, j'en suis sorti en me sentant mieux...Je conseille, surtout si vous aimez les frères Coen....
Ces derniers temps, les frères Cohen font bande à part et si Joel a décidé de se diriger vers le minimaliste et le très (très) sobre avec "Macbeth", c'est tout l'inverse pour Ethan qui nous sort ici un film à l'humour et au kitsch exacerbés et à la mise en scène qui n'a jamais été aussi pop depuis les psychédéliques années 60. Tout ça pour dire qu'à deux, ils arrivaient à trouver un juste milieu (même si je dois bien avouer que je n'ai jamais été spécialement fan du duo) mais chacun de leur côté, c'est tout blanc ou tout noir. Ce qui est bien dommage car cette histoire avait pourtant du potentiel ! En effet, nous suivons deux lesbiennes qui doivent se rendre à Tallahassee avec une cargaison un peu particulière. Je précise que ce sont deux lesbiennes car le film y accorde une grande importance. Précisons également qu'elles ne sont pas au courant de ce qu'elles transportent et que deux hommes de main sont après elles pour retrouver la cargaison en question. Voilà, une base plutôt simple donc mais efficace, surtout pour ce genre de road movie comique. Seulement voilà, on s’ennuie finalement beaucoup ! Déjà d'une, le film met pas mal de temps à commencer, il accorde énormément d'importance, encore une fois, à la sexualité des personnages, ce qui n'apporte pas grand-chose à l'histoire mis-à-part alimenter des vannes lourdes, une pseudo-romance assez naze et prévisible et puis peut-être également pour dire très maladroitement "eh t'as vu, on est woke !". Pourtant, encore une fois, c'est un élément qui avait du potentiel mais qui n'est jamais pleinement exploité, le film ne préférant que surfer dessus. C'est seulement dans sa seconde partie que le film se réveille un peu en nous offrant enfin un humour mieux dosé. Car oui, le film est carrément lourd à ce niveau-là ! Que ce soit les trente-six plans sur le coffre (on a compris, c'est rigolo, elle tagué le coffre avec une phrase marrante), les personnages manichéens, les méchants sortis d'un cartoon et puis surtout ces transitions, encore une fois, bien lourdes. Et quand je parle des transitions, je parle des moments entre les changements de scènes et pas ces espèces de délires psychédéliques qui n'ont trop rien à foutre là et qui cassent sacrément un rythme déjà très faiblard. "Drive-Away Dolls" est donc un film qui n'est pas désagréable à regarder mais qui est très oubliable, surtout par rapport à ce que nous avait habitué le duo.
Brouillon, confus, sans emporter l'adhesion du spectateur. Mais le scenario a bien coché toutes les cases des exercices imposés par la doxa moderne, ouf!
Une gentille comédie, truffée de références aux précédents films des frères Cohen (auto-promotion facile ?) et d’intermèdes psychédéliques sortis des années hippies. On a envie de danser sur des musiques binaires, entraîné par ses deux filles joviales, nigaudes dans un monde lesbien complètement loufoque !
Je n’ai pas aimé du tout c’est sans intérêt et il nous saoule de scènes de lesbiennes parfois des séquences psychédéliques on se demande pourquoi il devrait retourner tourner avec son frère
Film d'Ethan Cohen, après la fin très probablement définitive du duo qu'il formait avec son frère. Sa femme est au scénario. Ralliée depuis longtemps à la cause féministe, le film donne avoir un engagement un peu anachronique, une approche un peu datée mais sincère. La mise en scène est réussie et se détache un peu des précédents. Surtout un humour loufoque décomplexé et pleinement investi par une Margaret Qualley excellente. Pour le fond, c'est un peu maigre et ça sent le recyclé (certains aspects déjà vu dans d'autres films des frères Cohen comme Blood Simple ou The Big Lebowski). Si Joel Cohen manque et que Drive-Away Dolls offre une histoire un peu dépassée, son humour et sa mise en scène décomplexés font du bien dans un cinéma hollywoodien majoritairement fade.
C'est un peu redondant Drive-Away Dolls. Humour gras et répétitif, récit un peu prévisible, si la maîtrise de Ethan Cohen est au rendez-vous, son écriture manque cruellement de finesse. Une proposition attachante mais étonnement un peu ennuyeuse...
Pas vibrant, ma sœur. C'est l'histoire de Timothée Chalamet (ah non pardon, c'est Margaret Qualley) qui part en vadrouille avec sa meilleure pote pour lui apprendre comment devenir "une bonne lesbienne", sous une pluie de débauche, de godemichets, de néons qui crament les rétines, de méchants messieurs au rire sardonique qui veulent récupérer leur mallette (non, vous ne voulez pas savoir ce qu'il y a dedans, vous ne voulez pas...), et surtout une mise en scène faite par un collégien qui apprend à se servir de PowerPoint. On n'exagère même pas (on aurait tellement aimé), mais on vient de tomber sur un film qui se croit trash, décadent, subversif, mais n'est jamais rien d'autre qu'ultra-ringard, criard (parce qu'il n'a rien à dire, alors ça passe mieux en gueulant), et surtout vulgaire. Ne mettez pas ça à votre gentille petite famille. Ni même à une personne qui a un tant soit peu de respect pour les femmes, et surtout les lesbiennes, car ici on accumule les clichés outranciers au tractopelle (une simple pelle ne suffit plus à balancer l'omniprésence des dialogues sur le sexe - "elles ne pensent qu'à ça, en même temps, c'est féministe... Non ?", non, Ethan, t'as rien compris, repart dans les années 2000), les dégaines "à la garçonne que j'ai vu dans Playboy", les transitions qui sont des animations PowerPoint (vous vous rappelez votre joie quand vous réussissiez, en sixième, à insérer une animation "la diapo qui tourne sur elle-même / tombe en fracas / se fragmente" entre deux diapos ? Vous avez grandi, depuis, et vous ne trouvez plus ça classe, eh bien Ethan, lui, continue d'aimer la galerie d'animations PowerPoint, et en a mis partout entre ses scènes... C'est à vomir), les scènes de débauche et délire psycho qui n'ont rien à envier à Euphoria (on sent qu'Ethan a vu l'utilisation magnifique des néons et couleurs flashy dans la série, alors il a voulu faire pareil, mais en branchant une multiprises sur une multiprises...), une resucée maladroite de Thelma et Louise (la prude et celle qui veut lui apprendre à vivre librement, ici traduit par "si tu n'arrives pas à le faire avec une des femmes que je te présente lourdement, je veux bien m'y coller, parce qu'il n'y a que comme ça que tu seras femme, ma fille...", la liberté sexuelle féminine a de beaux jours devant elle), et une histoire de mallette qui rappelle le lointain No Country For Old Men (le chef-d’œuvre du passé des Frères Coen, qui chevauche vers l'horizon depuis leur séparation catastrophique, dont Drive-Away Dolls est le Grand Canyon de la nullité). Pour la faire simple, rien ne va dans ce film fait par un dinosaure qui utilise encore mal PowerPoint, et trouve que les clichés balourds sur les lesbiennes et l'omniprésence de godemichets sont des vannes hilarantes et modernes. Un film très ringard.