Don't Open Till Christmas
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 octobre 2022
Un sadique vient gâcher les fêtes de Noël en plein cœur de Londres. Toutes les victimes ont un point en commun, elles sont habillées en Père Noël.

Il s’agit du seul et unique long-métrage de l’acteur Edmund Purdom (Le Sadique à la tronçonneuse - 1982 & 2019 après la chute de New York - 1983) qui connut une grande carrière en Italie, à l’époque où les giallos et les post-nuke étaient encore à la mode.

Don't Open Till Christmas (1984) est un slasher à très bas coût et ressemble même à peu de chose près à un téléfilm. Réalisé à l’époque où le slasher rencontrait un vif intérêt auprès du grand public, on avait d’ailleurs déjà eu droit à bon nombre de films d’horreur mettant en scène un Père Noël ou se déroulant pendant la période de fête, à commencer par le plus méconnu de tous Black Christmas (1974) de Bob Clark, Christmas Evil (1980) de Lewis Jackson ou encore Douce nuit, sanglante nuit (1984) de Charles E. Sellier Jr.

Sauf qu’ici, on sent clairement le manque de professionnalisme et d’ambition derrière cette réalisation. D’ailleurs, on ne sera pas surpris d’apprendre que le film mettra 2ans pour se boucler, après le départ d’Edmund Purdom en plein tournage. Au final, le film aura connu trois réalisateurs qui se seront succédé les uns après les autres (entre les reshoot et les réécritures de scénario, pas surprenant que ce film soit si mal en point), on comprend mieux le manque d'homogénéité tout au long du film.

Le film est relativement mou du genou, il ne s’y passe pas grand-chose et si l’on attend avec impatience de voir apparaitre le serial-killer pour tenter de nous sortir de notre torpeur, c’est peine perdue car même les mises à mort font peine à voir (en dehors de quelques-unes qui s’avèrent à la fois sympathiques et drôles, spoiler: comme celle où le type se fait griller la gueule sur une poêle à châtaignes ou alors celle se déroulant dans les toilettes publiques où un type en train de pisser dans un urinoir se retrouve avec la teube tranchée au coupe-choux par le Père Noël sadique).


Enfin, ne comptez pas sur la présence de Caroline Munro pour relever le niveau, elle n’y fait qu’une courte apparition. Au final, on n’en gardera pas un souvenir impérissable et comme le souligne le titre d’origine ("Don’t Open Till Christmas"), on aurait mieux fait de ne pas l’ouvrir tout court.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Shawn777

805 abonnés 3 929 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2025
Sorti la même année que "Douce nuit, sanglante nuit", ce slasher de Noël réalisé par Edmund Purdom (dont c'est d'ailleurs le seul long-métrage) et dans lequel il tient également un des rôles principaux (tant qu'à faire), est tout simplement raté. Bon, je ne vais pas m'étaler sur le sujet car c'est également un petit peu prévisible. Nous sommes en 1984, le slasher est déjà en pente descendante, chaque pays veut avoir le sien et c'est au tour du Royaume-Uni de proposer son Jack l'Éventreur qui tue des pères Noël. Mais le scénario est mal écrit, notamment la fin avec le traumatisme de Noël etc. et puis surtout, le rythme est très mou ! Je dirai d'ailleurs que c'est le principal défaut du film (avec le jeu d'acteur en roue libre bien-sûr) puisqu'après tout, un salsher des années 80 n'a jamais brillé de par son intrigue (mis-à-part les Freddy dont le concept était un peu plus original) mais là, on s'ennuie du début à la fin. Et pourtant, le tueur dézingue un père Noël toutes les cinq minutes ! Et fort heureusement, les mises à mort sont d'ailleurs assez inventives et les effets spéciaux étonnamment assez bons. Bref, "Don't Open Till Christmas" vient donc s'ajouter à la longue liste des slashers bis très oubliables des années 80.
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