Comédie coécrite et réalisée par Jean-Marie Poiré, Papy Fait De La Résistance est un bon film. L'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, dans une France occupée par les Allemands, et nous fait suivre la famille Bourdelle qui voit son luxueux hôtel particulier parisien réquisitionné par un général allemand. La famille va alors tenter de résister à l'envahisseur et de récupérer son bien. Ce scénario, adapté d'une pièce de théâtre coécrite par Martin Lamotte et Christian Clavier, s'avère plaisant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue plaçant son action dans un contexte osé pour son genre cinématographique, car il faut parvenir à faire rire d'un fait historique à la base terrible. Et il y parvient sans vraiment y parvenir. Car le contexte fait qu'il y a tout de même un côté sérieux et, au final, ce n'est pas si drôle que ça. Aussi, le métrage semble se décomposer en plusieurs parties, changeant de registre et de nature à plusieurs reprises. Une première avec la réquisition. Une deuxième avec l'arrivée du vengeur masqué faisant basculer le script dans une sorte de parodie de film de super-héros. Puis une troisième avec l'apparition du demi-frère d'Adolf Hitler qui livre un numéro grandiose. Et enfin une dernière, plus courte, plus méta. Ce découpage est assez flagrant et toutes les parties ne se valent pas. Néanmoins, l'action joue bien avec son sujet en proposant des scènes aux situations bien trouvées détournant cette période. Le ton est donc assez ambigu avec cet humour placé dans ce propos. Résultat, on ne rit pas beaucoup, mais on sourit tout de même quelques fois. L'ensemble est porté par une galerie de personnages marquants. Des rôles parfaitement interprétés par une distribution comprenant un nombre incalculable de sacrés noms avec Christian Clavier, Michel Galabru, Roland Giraud, Gérard Jugnot, Martin Lamotte, Dominique Lavanant, Jacqueline Maillan, Julien Guiomar, Jacques François, Pauline Lafont, Jean-Claude Brialy, Jean Carmet, Jean Yanne, Josiane Balasko ou encore Michel Blanc, pour ne citer qu'eux. Mention spéciale au rôle incarné par Jacques Villeret, avec une allure tout simplement inoubliable. Tous ces individus hauts en couleur entretiennent des rapports procurant un peu d'amusement. Des échanges soutenus par de bons dialogues, même s'ils manquent de répliques mémorables. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français s'avère particulièrement qualitative. Sa mise en scène est ambitieuse et soignée, tout comme les décors et le travail de reconstitution d'époque qui sont d'une grande ampleur. Les véhicules anciens et les costumes d'antan sont également à saluer. De plus, la photographie est soignée. Ce visuel propret est accompagné par une bonne bande originale aux compositions collant bien aux situations et aux images. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Papy Fait De La Résistance qui, en conclusion, est un long-métrage divertissant valant le coup d'œil.
J’ai trouvé que c’était un bon film. Le casting est excellent et l’histoire est intéressante du début à la fin. En revanche, je n’ai pas vraiment ri. L’humour est très marqué par les années 80 La scène finale est un peu longue à mon goût,même si j’ai aimé le fait de retrouver tous les personnages une dernière fois. Ce n’est donc pas une grande comédie pour moi, mais c’est un classique qui mérite d’être vu. Si je compare avec Le Père Noël est une ordure, celui-là reste largement au-dessus : j’ai ri du début à la fin !
La famille Bourdelle, musiciens célèbres, voit sa maison à Paris réquisitionnée par un général allemand lors de l'occupation. Une comédie de Jean-Marie Poiré sur un scénario écrit avec Christian Clavier et Martin Lamotte. Plaisir de voir notamment Jacqueline Maillan, Roland Giraud, Michel Galabru, Jacques Villeret et plein d'autres interprètes connus. C'est délirant et amusant, mais cela s'essoufle un peu sur la fin.
Vu le 04/06/2026. Un film culte dont j'avais beaucoup entendu parler et ce n'est que maintenant que je me suis décidé à l'enregistrer puis à le voir. Un film qui se démarque surtout par son casting tricolore XXL avec des stars françaises de premier plan de la troupe du Splendid notamment mais de la génération précédente également. A l'image d'un film comme "le Jour le plus long", on a des stars à la pelle mais certaines qui n'ont que quelques minutes de film et de répliques telles Josiane Balasko (la pharmacienne), Michel Blanc (le père Lebœuf), Jean-Claude Brialy (le joueur de tennis), Jean Carmet (André Bourdelle), Bernard Giraudeau (résistant arrêté) qui aura le rôle le plus court du film, Thierry Lhermitte (le colonel SS) ou encore Jean Yanne (le milicien Murat). Pour les premiers roles, on a du très bon aussi avec Christian Clavier (Michel Taupin), Michel Galabru (Jean-Robert Bourdelle, dit « Papy ») qui joue remarquablement bien, Roland Giraud (le général Herman Spontz), excellentiissime lui aussi, Gérard Jugnot (Adolfo Ramirez), qui a cette afculté de pousser des cris très stridents qui font leurs effets, Martin Lamotte (Guy-Hubert Bourdelle, alias « Super-Résistant »), Dominique Lavanant (Bernadette Bourdelle, Jacqueline Maillan (Héléna Bourdelle), Jacques Villeret (le maréchal Reichsminister) qui est également remarquable mais avec Villeret, on est jamais déçu. Le personnage de super résistant est assez drôle et se rapproche assez de celui de Fantomas Le film est assez étonnant car si dans la première grosse heure, on assiste à un film classique sous l'occupation allemande avec des personnages hauts en couleurs, dans la dernière demi-heure, ça devient plus "n'importe quoi" avec d'abord l'espèce de chanson chantée par Villeret "tu n'as pas changé" puis on bascule à la fin sur cette émission de TV menée par Alain Jérôme et qui prend tout le monde au dépourvu, qui se déroule plus de 10 ans après le film, on a donc un film dans le film en quelque sorte, original... Dans l'ensemble une bonne comédie française qui a eu du mal à trouver son public à sa sortie, pas épargnée par la critique et qui a acquis le statut de "culte" un peu plus tard
Jean Marie Poiré dirige un superbe casting : la troupe du splendid, Michel Galabru (le papy), Jacqueline Maillan, Jacques Villeret... Résultat : un classique de la comédie française qui a un gros défaut : les personnages ne peuvent s'empêcher de vociférer. La fin spoiler: (parodie de l'émission télé "les dossiers de l'écran" avec Alain Jérôme en personne) est jubilatoire
Déjà, on peut se demander s’il est admissible de caricaturer ainsi l’occupation allemande de la France pendant la Seconde Guerre mondiale et de ridiculiser la résistance à la barbarie nazie. Cela étant posé, il reste quelques bons gags et une pléiade d’acteurs qui font leur possible pour rendre cette farce tolérable. Mais aucun de ceux qui ont prêté leur concours à ce film ne peut en être fier.
Pas un chef d'œuvre mais une grosse poilade comme Galabru en a joué tant. Mais cette fois un ton au-dessus grâce à la troupe du Splendide. Quel plaisir de retrouver tous ces grands acteurs comiques du temps de leur jeunesse...
Une comédie culte, une histoire qui tient la route, un nombre impressionnant d'acteurs que l'on a vraiment plaisir à revoir, ne citons que Jacqueline Maillan et Michel Galabru ( mais il y en a beaucoup beaucoup d'autres) un rythme échevelé et une fin aussi explosive que jubilatoire. On rit beaucoup tout au long du film. Ce film est un vrai bonheur et une vraie antidote à la morosité.
C'est ubuesque ! On ne comprend rien, ça n'a ni queue ni tête. Des situations rocambolesques. On sourit à peine. C'est presque une insulte à ceux qui ont vécu la guerre ! Pas drôle et lourdingue à souhait !
du gros comique, qui a un peu vieilli, qui fait moins mouche - le film vaut surtout pour la brochette de comédiens, et leur enthousiasme, qui rappelle une époque un peu "enchantée"
Toujours un film Culte, qui prend peut-être des rides mais toujours aussi drôle ! Surtout à voir pour Jacques Villeret chantant "Je n'ai pas Changé" et le délire qu'ils se prennent en dansant dessus ! Un film certes sur un évènement de guerre mais abordé avec l'humour du Splendid.