Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Ce film sonne avant tout comme la lettre d’adieu de toute une génération de légendes de Hollywood (désormais octogénaires, au minimum) aux films de gangsters.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Une forme pas totalement convaincante pour réussir à créer un semblant de suspens dans le récit. Le film reste néanmoins solide et bien interprété. Mais l’intérêt de The Alto Knights n’est pas là. Ce film sonne avant tout comme la lettre d’adieu de toute une génération de légendes de Hollywood aux films de gangsters.
Le Parisien
par Michel Valentin
Un peu de maquillage, une coiffure et une voix différentes, quelques effets spéciaux, et la magie du cinéma opère. Un tour de force technique, qui n’était certes pas indispensable, mais vient renforcer l’intérêt de ce film par ailleurs captivant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Première
par Frédéric Foubert
Basé sur un concept hasardeux, ce portrait croisé de deux mafieux intéresse néanmoins pour la dimension testamentaire qu’y injecte Robert De Niro.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Guillaume Loison
Quand bien même l’acteur est à son aise dans ce numéro bicéphale et carnavalesque, difficile d’y voir là une authentique plus-value.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Un bon film s'est clairement noyé au milieu de ce désastre tonal, comme le prouve la splendide photographie de Dante Spinotti, quelques scènes d'exécution joliment troussées et un final ironique au potentiel énorme.
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Une entreprise de démythification de la mafia, élégiaque et vaguement scorsesienne, hélas grevé par de mauvais choix créatifs. Reste un Robert De Niro au carré, qui semble beaucoup s’amuser.
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Barry Levinson propose un best-of indigeste et paresseux des classiques de De Niro.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Figaro
par É.S.
Le scénario se traîne terriblement, sans surprise ni suspense. Barry Levison (Rain Man, Des hommes d’influence) fait aussi son âge (82 ans) derrière la caméra. Seules les voitures d’époque, rutilantes, ont de l’allure.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
A vrai dire, en raison de la faiblesse de la mise en scène, tout ici semble marionnettisé, affublé d’un faux nez de film de Mafia. Narré par le personnage de Costello, qui parle en fait tout seul en se projetant des diapositives du temps passé dans son salon, The Alto Knights manque singulièrement de la violence, de l’effroi et de la vitalité nécessaires à son propos.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Olivier Lamm
Couvert de latex, Robert De Niro incarne à la fois Frank Costello et Vito Genovese dans un affligeant pastiche de film mafieux qui semble passé à la moulinette de l’IA.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Jérémie Couston
Une double dose de De Niro par le scénariste des “Affranchis”. Les ingrédients sont là. Mais le résultat, trop mécanique, manque de relief.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce film sonne avant tout comme la lettre d’adieu de toute une génération de légendes de Hollywood (désormais octogénaires, au minimum) aux films de gangsters.
Le Dauphiné Libéré
Une forme pas totalement convaincante pour réussir à créer un semblant de suspens dans le récit. Le film reste néanmoins solide et bien interprété. Mais l’intérêt de The Alto Knights n’est pas là. Ce film sonne avant tout comme la lettre d’adieu de toute une génération de légendes de Hollywood aux films de gangsters.
Le Parisien
Un peu de maquillage, une coiffure et une voix différentes, quelques effets spéciaux, et la magie du cinéma opère. Un tour de force technique, qui n’était certes pas indispensable, mais vient renforcer l’intérêt de ce film par ailleurs captivant.
Première
Basé sur un concept hasardeux, ce portrait croisé de deux mafieux intéresse néanmoins pour la dimension testamentaire qu’y injecte Robert De Niro.
L'Obs
Quand bien même l’acteur est à son aise dans ce numéro bicéphale et carnavalesque, difficile d’y voir là une authentique plus-value.
Mad Movies
Un bon film s'est clairement noyé au milieu de ce désastre tonal, comme le prouve la splendide photographie de Dante Spinotti, quelques scènes d'exécution joliment troussées et un final ironique au potentiel énorme.
aVoir-aLire.com
Une entreprise de démythification de la mafia, élégiaque et vaguement scorsesienne, hélas grevé par de mauvais choix créatifs. Reste un Robert De Niro au carré, qui semble beaucoup s’amuser.
Critikat.com
Barry Levinson propose un best-of indigeste et paresseux des classiques de De Niro.
Le Figaro
Le scénario se traîne terriblement, sans surprise ni suspense. Barry Levison (Rain Man, Des hommes d’influence) fait aussi son âge (82 ans) derrière la caméra. Seules les voitures d’époque, rutilantes, ont de l’allure.
Le Monde
A vrai dire, en raison de la faiblesse de la mise en scène, tout ici semble marionnettisé, affublé d’un faux nez de film de Mafia. Narré par le personnage de Costello, qui parle en fait tout seul en se projetant des diapositives du temps passé dans son salon, The Alto Knights manque singulièrement de la violence, de l’effroi et de la vitalité nécessaires à son propos.
Libération
Couvert de latex, Robert De Niro incarne à la fois Frank Costello et Vito Genovese dans un affligeant pastiche de film mafieux qui semble passé à la moulinette de l’IA.
Télérama
Une double dose de De Niro par le scénariste des “Affranchis”. Les ingrédients sont là. Mais le résultat, trop mécanique, manque de relief.