Note moyenne
2,8
23 titres de presse
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20 Minutes
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Les Echos
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Parisien
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Sud Ouest
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Critikat.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Malgré le côté sympathique, le film met en avant la complexité d’un personnage féminin, sublimée par la place du peintre - merveilleusement incarné par Vincent Macaigne - dans la vie de cette femme mystérieuse.
Femme Actuelle
Cécile de France et Vincent Macaigne sont parfaits.
Franceinfo Culture
Solaire, la mise en scène devient sensuelle, [...]. Un érotisme raffiné parcourt le film, reflet des nus prédominants chez Bonnard en 1893.
Les Echos
Seize ans après « Séraphine », Martin Provost signe un nouveau film sur la peinture. Ce portrait sensuel de Pierre Bonnard et de sa compagne Marthe s'impose comme sa plus belle réussite.
Télé 2 semaines
Tour à tour sensuelle et tempétueuse, Cécile de France fait corps avec une nature magnifiée face à un Vincent Macaigne d'une belle intériorité, dans une évocation subtile et très soignée.
Télé 7 Jours
Martin Provost fait revivre le couple épris d’art et de liberté, dans une comédie d’amour joyeuse et épicurienne, qui se teinte de gravité au fil du temps et des petites tromperies.
Télé Loisirs
[Une] évolution saisie avec grâce par Martin Provost, cinéaste sensible et remarquable portraitiste de femmes.
Télérama
Une histoire d’amour à nulle autre pareille, donnée à partager comme une éternelle source d’inspiration.
L'Obs
Le film est surtout une occasion supplémentaire pour Cécile de France de déployer son talent. De briller de ce modeste éclat qui la caractérise et qui définit bien Marthe Bonnard.
Le Figaro
Dans ce biopic consacré au peintre de la lumière, martin Provost s’attache à décrire le couple qu’il formait avec Marthe, muse et épouse. Une vision romantique non exempte de mélo.
Le Parisien
Le film pose la question de l’amour sur la durée, de l’exclusivité et de la jalousie, des rancœurs et des trahisons. Mais en brossant le portrait d’une femme vite amère, en racontant une romance finalement assez banale et triste, il n’emporte pas totalement.
Sud Ouest
Classicisme qui passe par un rythme très posé et d’inévitables ellipses pour revenir sur cette histoire d’amour et d’infidélité qui s’exprime autant avec le corps qu’à travers l’art. L’ensemble, qui prend toutefois volontairement des libertés, reste rigoureux.
Critikat.com
À force de tout schématiser, Martin Provost signe un film sur le regard paradoxalement dépourvu d’un véritable point de vue critique.
La Croix
Avec ce nouveau film centré sur Marthe Bonnard, et malgré des interprètes plutôt convaincants, le réalisateur Martin Provost ne parvient pas à retrouver la grâce de Séraphine.
Le Journal du Dimanche
Démonstratif et superficiel, le film a tout de même l'excellente idée de restituer à l'image certains des tableaux de Pierre Bonnard.
Le Monde
L’écueil tient ici à ce que la vie privée, en l’occurrence conjugale, est brandie comme seule explication d’une œuvre majeure – et c’est un peu court.
Les Fiches du Cinéma
Martin Provost réalise un biopic convenu, aussi peu inspiré qu’une fiche Wikipédia.
Libération
Rien ne manque au tableau de cette reconstitution appliquée qui remplit tranquillement le cahier des charges d’un confortable film en costumes.
Ouest France
Un long métrage très académique.
Paris Match
Avec la délicatesse qu’on lui connait, Martin Provost raconte l’amour à travers l’art dans ce portrait certes traditionnel mais traversé de transgressions (époque aux mœurs libérées, ménage à trois).
Première
Mais il y a quelque chose de trop scolaire, de trop cadré, de trop démonstratif dans sa mise en scène comme dans son écriture pour nous emporter. Et une fois encore, son film reste scotché au stade des intentions.
aVoir-aLire.com
Là où Martin Provost excelle dans les biopics de peintres ou d’écrivaines célèbres, le propos s’égare là dans une représentation assez extravagante et peu convaincante du couple Bonnard.
Les Inrockuptibles
Le goût pour l’outrance de Provost, son attrait pour le cabotinage des acteur·ices et la façon assez ridicule dont son film célèbre platement une nature colorée, ne sont pas une surprise. En revanche, on est déçu de l’incapacité de “Bonnard, Pierre et Marthe” à raconter cette histoire d’amour à travers autre chose que des lieux communs.