Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
20 Minutes
par Stéphanie Chermont
Malgré le côté sympathique, le film met en avant la complexité d’un personnage féminin, sublimée par la place du peintre - merveilleusement incarné par Vincent Macaigne - dans la vie de cette femme mystérieuse.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Femme Actuelle
par La Rédaction
Cécile de France et Vincent Macaigne sont parfaits.
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Solaire, la mise en scène devient sensuelle, [...]. Un érotisme raffiné parcourt le film, reflet des nus prédominants chez Bonnard en 1893.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Seize ans après « Séraphine », Martin Provost signe un nouveau film sur la peinture. Ce portrait sensuel de Pierre Bonnard et de sa compagne Marthe s'impose comme sa plus belle réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Télé 2 semaines
par Olivier Rajchman
Tour à tour sensuelle et tempétueuse, Cécile de France fait corps avec une nature magnifiée face à un Vincent Macaigne d'une belle intériorité, dans une évocation subtile et très soignée.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Martin Provost fait revivre le couple épris d’art et de liberté, dans une comédie d’amour joyeuse et épicurienne, qui se teinte de gravité au fil du temps et des petites tromperies.
Télé Loisirs
par Olivier Rajchman
[Une] évolution saisie avec grâce par Martin Provost, cinéaste sensible et remarquable portraitiste de femmes.
Télérama
par Frédéric Strauss
Une histoire d’amour à nulle autre pareille, donnée à partager comme une éternelle source d’inspiration.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par N. S.
Le film est surtout une occasion supplémentaire pour Cécile de France de déployer son talent. De briller de ce modeste éclat qui la caractérise et qui définit bien Marthe Bonnard.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Eric Biétry-Rivierre
Dans ce biopic consacré au peintre de la lumière, martin Provost s’attache à décrire le couple qu’il formait avec Marthe, muse et épouse. Une vision romantique non exempte de mélo.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Le film pose la question de l’amour sur la durée, de l’exclusivité et de la jalousie, des rancœurs et des trahisons. Mais en brossant le portrait d’une femme vite amère, en racontant une romance finalement assez banale et triste, il n’emporte pas totalement.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Classicisme qui passe par un rythme très posé et d’inévitables ellipses pour revenir sur cette histoire d’amour et d’infidélité qui s’exprime autant avec le corps qu’à travers l’art. L’ensemble, qui prend toutefois volontairement des libertés, reste rigoureux.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Critikat.com
par Kevin Pereira
À force de tout schématiser, Martin Provost signe un film sur le regard paradoxalement dépourvu d’un véritable point de vue critique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Avec ce nouveau film centré sur Marthe Bonnard, et malgré des interprètes plutôt convaincants, le réalisateur Martin Provost ne parvient pas à retrouver la grâce de Séraphine.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Démonstratif et superficiel, le film a tout de même l'excellente idée de restituer à l'image certains des tableaux de Pierre Bonnard.
Le Monde
par Ma. Mt.
L’écueil tient ici à ce que la vie privée, en l’occurrence conjugale, est brandie comme seule explication d’une œuvre majeure – et c’est un peu court.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Roland Hélié
Martin Provost réalise un biopic convenu, aussi peu inspiré qu’une fiche Wikipédia.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Laura Tuillier
Rien ne manque au tableau de cette reconstitution appliquée qui remplit tranquillement le cahier des charges d’un confortable film en costumes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un long métrage très académique.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Avec la délicatesse qu’on lui connait, Martin Provost raconte l’amour à travers l’art dans ce portrait certes traditionnel mais traversé de transgressions (époque aux mœurs libérées, ménage à trois).
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Mais il y a quelque chose de trop scolaire, de trop cadré, de trop démonstratif dans sa mise en scène comme dans son écriture pour nous emporter. Et une fois encore, son film reste scotché au stade des intentions.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Là où Martin Provost excelle dans les biopics de peintres ou d’écrivaines célèbres, le propos s’égare là dans une représentation assez extravagante et peu convaincante du couple Bonnard.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Le goût pour l’outrance de Provost, son attrait pour le cabotinage des acteur·ices et la façon assez ridicule dont son film célèbre platement une nature colorée, ne sont pas une surprise. En revanche, on est déçu de l’incapacité de “Bonnard, Pierre et Marthe” à raconter cette histoire d’amour à travers autre chose que des lieux communs.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
20 Minutes
Malgré le côté sympathique, le film met en avant la complexité d’un personnage féminin, sublimée par la place du peintre - merveilleusement incarné par Vincent Macaigne - dans la vie de cette femme mystérieuse.
Femme Actuelle
Cécile de France et Vincent Macaigne sont parfaits.
Franceinfo Culture
Solaire, la mise en scène devient sensuelle, [...]. Un érotisme raffiné parcourt le film, reflet des nus prédominants chez Bonnard en 1893.
Les Echos
Seize ans après « Séraphine », Martin Provost signe un nouveau film sur la peinture. Ce portrait sensuel de Pierre Bonnard et de sa compagne Marthe s'impose comme sa plus belle réussite.
Télé 2 semaines
Tour à tour sensuelle et tempétueuse, Cécile de France fait corps avec une nature magnifiée face à un Vincent Macaigne d'une belle intériorité, dans une évocation subtile et très soignée.
Télé 7 Jours
Martin Provost fait revivre le couple épris d’art et de liberté, dans une comédie d’amour joyeuse et épicurienne, qui se teinte de gravité au fil du temps et des petites tromperies.
Télé Loisirs
[Une] évolution saisie avec grâce par Martin Provost, cinéaste sensible et remarquable portraitiste de femmes.
Télérama
Une histoire d’amour à nulle autre pareille, donnée à partager comme une éternelle source d’inspiration.
L'Obs
Le film est surtout une occasion supplémentaire pour Cécile de France de déployer son talent. De briller de ce modeste éclat qui la caractérise et qui définit bien Marthe Bonnard.
Le Figaro
Dans ce biopic consacré au peintre de la lumière, martin Provost s’attache à décrire le couple qu’il formait avec Marthe, muse et épouse. Une vision romantique non exempte de mélo.
Le Parisien
Le film pose la question de l’amour sur la durée, de l’exclusivité et de la jalousie, des rancœurs et des trahisons. Mais en brossant le portrait d’une femme vite amère, en racontant une romance finalement assez banale et triste, il n’emporte pas totalement.
Sud Ouest
Classicisme qui passe par un rythme très posé et d’inévitables ellipses pour revenir sur cette histoire d’amour et d’infidélité qui s’exprime autant avec le corps qu’à travers l’art. L’ensemble, qui prend toutefois volontairement des libertés, reste rigoureux.
Critikat.com
À force de tout schématiser, Martin Provost signe un film sur le regard paradoxalement dépourvu d’un véritable point de vue critique.
La Croix
Avec ce nouveau film centré sur Marthe Bonnard, et malgré des interprètes plutôt convaincants, le réalisateur Martin Provost ne parvient pas à retrouver la grâce de Séraphine.
Le Journal du Dimanche
Démonstratif et superficiel, le film a tout de même l'excellente idée de restituer à l'image certains des tableaux de Pierre Bonnard.
Le Monde
L’écueil tient ici à ce que la vie privée, en l’occurrence conjugale, est brandie comme seule explication d’une œuvre majeure – et c’est un peu court.
Les Fiches du Cinéma
Martin Provost réalise un biopic convenu, aussi peu inspiré qu’une fiche Wikipédia.
Libération
Rien ne manque au tableau de cette reconstitution appliquée qui remplit tranquillement le cahier des charges d’un confortable film en costumes.
Ouest France
Un long métrage très académique.
Paris Match
Avec la délicatesse qu’on lui connait, Martin Provost raconte l’amour à travers l’art dans ce portrait certes traditionnel mais traversé de transgressions (époque aux mœurs libérées, ménage à trois).
Première
Mais il y a quelque chose de trop scolaire, de trop cadré, de trop démonstratif dans sa mise en scène comme dans son écriture pour nous emporter. Et une fois encore, son film reste scotché au stade des intentions.
aVoir-aLire.com
Là où Martin Provost excelle dans les biopics de peintres ou d’écrivaines célèbres, le propos s’égare là dans une représentation assez extravagante et peu convaincante du couple Bonnard.
Les Inrockuptibles
Le goût pour l’outrance de Provost, son attrait pour le cabotinage des acteur·ices et la façon assez ridicule dont son film célèbre platement une nature colorée, ne sont pas une surprise. En revanche, on est déçu de l’incapacité de “Bonnard, Pierre et Marthe” à raconter cette histoire d’amour à travers autre chose que des lieux communs.