je mets une * pour l'actrice que je trouve charmante. lol quant au reste, je n'ose même pas en parler tellement c'est nul ! un film qui ne mérite même pas de passer à la TV. y 'a rien à en tirer. passez votre tour. ah oui, ceux qu mettent 5 étoiles à ça, combien vous en mettez pour Alien ? 18 étoiles ? mdr
Ce film est interessant, la terre est foutu alors on envoie des navettes spatiales et des gentils humains en quête d'un nouveau monde... c'est un peu long même si le film fait environ 1h30. L'acteur de "Breaking Bad" est présent, je ne sais pas pourquoi il a accepté ce rôle. Passez votre chemin!
On ne va pas se mentir : on avait envie de l’aimer ce nouveau succédané du copié, plagié et imité « Alien » de Ridley Scott, fer de lance indéboulonnable depuis près de cinquante ans de la science-fiction horrifique. Et si un « Event Horizon » ou un « Life, origine inconnue » (tous deux de très haut niveau dans le style) sort tous les dix ans, le chef-d’œuvre et certaines de ses suites (selon les goûts et les affinités de chacun) n’ont jamais été égalé. Avec un budget que l’on devine très mince, une sortie sacrifiée aux USA et balancée sur une plateforme dans les autres pays, tout cela sentait plutôt mauvais et on ne se faisait guère d’illusions devant ce « Ash » de l’inconnu Flying Lotus. Et il faut avouer que le résultat n’est en effet guère reluisant si ce n’est quelques moments sympathiques ou bien crades au niveau du gore.
Pourtant, on ne peut nier que le long-métrage commençait de manière certes consensuelle pour le genre mais plutôt intrigante. On y voit le personnage d’Eiza Gonzales (très bien et investie) se réveiller amnésique dans une base sur une planète inconnue, tous ses coéquipiers décimés et la station dans un état de chaos. C’est assez anxiogène et mystérieux pour capter notre attention pendant une bonne demi-heure. Puis, les pièces du puzzle se mettent (maladroitement) en place et « Ash » reprend des chemins balisés et rebattus au possible par au moins une centaine de films depuis l’œuvre tutélaire citée plus haut.
Mais, pire, « Ash » se révèle être une sorte de mixture paresseuse et bourrée de défauts de tout ce que l’horreur mêlée à la science-fiction a pu offrir depuis des décennies de cinéma. Outre la saga « Alien », on pense énormément à « The Thing » pour le côté body horror ou encore à « L’Invasion des profanateurs de sépultures » ou même à « La créature d’un autre monde ». Tout cela passé à la broyeuse du plagiat plutôt que de l’hommage. L’apprenti cinéaste abuse des effets de néons et de stroboscopes fluos couplés à des flashbacks miniatures incessants (et agaçants). Comme les décors font toc et que le script tient sur un timbre-poste, on décroche vite. Malgré tout, on ne s’ennuie pas trop et le charisme de Gonzales ainsi qu’une créature sacrément dégeulasse supportée par d’excellents effets et maquillages permettent de sauver ce micro film du naufrage. C’est tout de même peu.
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On ressent certaines inspirations de grands films de science-fiction ou d'horreur tels que Alien ou Resident Evil et finalement on a un scénario quand même très standard et qui réinvente pas le genre. Ash offre une photographie à couper le souffle additionné d'une jolie mise en scène avec une atmosphère à la fois saisissante et étouffante. Malheureusement, l'intrigue n'est pas assez exploitée, ça manque d'explications et le film a un rythme pas très bien géré pour un film de seulement 1h35. Ash offre à Eiza Gonzalez, la meilleure performance de sa carrière et des séquences d'actions de hautes intensités avec des effets spéciaux de grandes qualités.
Je suis du genre à ne pas systématiquement fracasser un film au contraire lui donner une chance quand il y a quelques choses à sauver mais min dieu que c'est lent et long, histoire sans queue ni tête Amateurs de science fiction et d'horreur passez votre chemin
Ash est une œuvre audacieuse qui mise sur une esthétique forte et une ambiance immersive pour captiver son public. Ce film est fait pour les amateurs de films de science-fiction horrifique et de visuels psychédéliques. Cependant, certaines faiblesses du scénario empêche le film d’atteindre un intérêt attendu par la plupart du public.
Vraiment mauvais…par quel point commencer : Le scénario ? L’histoire est intéressante mais attendue, aucune surprise . Les effets et les images ? on a souvent l’impression qu’on a tout miser sur des logiciels, tout est sombre, sur des tons rouges, vert et bleu nuit. Il faut signaler qu’à certains moments on ne voit rien. Les acteurs ? Malgré une prestation plus que convaincante Aaron Paul n’a pas pu sauver le film. Quant à Eiza Gonzalez, son jeu était une catastrophe : aucune émotion, la même mimique « bouche semi- ouverte » sur 97 % du film. Bref ne perdez pas votre temps, il est précieux.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Ash" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Dans ASH, Riya (Eiza González) se réveille sur une station orbitale où toute trace de vie humaine semble s’être évaporée — ou presque. Tandis que Brion (Aaron Paul) débarque avec des bottes sales et un sourire suspect, la frontière entre paranoïa et survie se brouille plus vite qu’une vieille VHS passée à l’acétone. Flying Lotus, avec sa caméra sous acide, tisse une odyssée spatiale qui rêve d’être philosophique, mais trébuche parfois sur sa propre gravité.
Imagine un space opera claustro’ qui voulait tutoyer Tarkovski... mais qui finit en after-party de Comic Con. ASH, c’est un peu comme commander du foie gras et recevoir un sandwich triangle en promo : déstabilisant.
Flying Lotus, aux manettes, signe un délire visuel aussi baroque qu’un plafond de cathédrale géorgienne (avec des fuites, évidemment). Il mitraille le spectateur de plans léchés, mais colle parfois à l'écran comme une œuvre d'art contemporain qu'on oserait qualifier de "profonde" juste pour éviter d'avoir l'air bête. Chaque travelling devient une déclaration d'amour à Stanley Kubrick... en oubliant de relire la lettre.
Côté casting, Eiza González s’échine vaillamment à rendre son personnage crédible, alternant entre stupeur, rage et regards qui disent "je m’ennuie poliment". Riya a du potentiel, mais on la balade plus qu’on ne la dirige. Aaron Paul, lui, joue Brion comme s’il avait avalé un manuel d'instructions pour "antagoniste mystérieux pour débutants" : efficace, sans surprise. Iko Uwais distribue quelques scènes d'action salvatrices, aussi bienvenues qu'un mojito dans une station-service martienne. Kate Elliott et Beulah Koale ? Présents, oui. Inoubliables ? Non.
Le film rêve tout haut d’interroger l’humanité et l’altérité dans l’espace, mais il passe la moitié du temps à regarder ses propres pieds, comme un ado à son premier oral de philo. Les dialogues flottent dans l'air, légers comme des bulles de savon crevées.
Au final, ASH est une expérience : parfois fascinante comme une performance de Marina Abramović sous gravité zéro, parfois crispante comme un karaoké de fin du monde. Un film qui fait rire, soupirer, et parfois... admirer malgré soi, tant son culot finit par ressembler à du panache.
Si vous aimez les beautés bancales, les ovnis maladroits et les montagnes russes émotionnelles où même les ceintures de sécurité sont facultatives : foncez. Les autres, restez au sol, c’est plus sage.
c'est écrit par un enfant de 5 ans cette daube. Actrice principale attachiante, sans plus. Non c'est vraiment pas bien. J'aimais bien flying lotus tant qu'il faisait pas de cinema. Trop ambitieux tout ça.
Si vous avez 1h30 à perdre, vous pouvez vous lancer dans ASH le tout premier film de Flying Lotus, artiste électro, membre de l'excellent et immuable label anglais WARP. Si en musique électronique l'artiste se démarque et a su faire de très bonnes choses, ce n'est pas le cas dans le domaine du cinéma, et cet essai est complètement raté. Mise à part quelques belles images psychédéliques (on y verra sûrement la prod de Neill Blomkamp sur la photo et les Fx), le scénario a été écrit avec les pieds et la réalisation est aux oubliettes. Elza Gonzalez patauge avec Aaron Paul dans cette histoire sans fond. Tout est téléphoné sur la mythologie Alien, The Thing, voire 2001.... Du vu, revu et corrigé 1000 fois.
J'ai tenté, après avoir vu une vidéo Tiktok, encensé sûrement par des ados qui n'y connaissent strictement rien au cinéma,. parce que c'est... mauvais. Rien de plus à dire.
La narration de ce film est complètement ratée. Plus l'histoire avance, plus elle devient confuse, voire carrément incompréhensible. Le film est une sorte de "Alien" complètement loupé (tout comme les combinaisons spatiales des acteurs soit dit en passant). Un bel exemple de comment perdre une heure et demie de son temps.
Dans la veine / l'esprit de Event Horizon, ce film mixte SF et épouvante. Même si le scénario est cousu de fil blanc, on devine très rapidement les tenants de l'histoire, on reste captivé par le bon jeu des acteurs, la mise en scène, les effets spéciaux soignés et n'oublions pas le charme de l'actrice principale. Une belle curiosité