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Modtendo
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3,0
Publiée le 29 avril 2025
Bon, un film de genre, mi-horrifique, mi-SF, alors il est un peu mal perçu, je comprends (pas facile à faire, hein). Des références, du sanguinolent, du psyché qui va même jusqu'à lorgner du côté de mon copain HAL (appelé Karl en France, ce qui est débile, vu le clin d'oeil à IBM...), de l'humour avec l'oraison funèbre du robot toubib (bien fait) sur une zik "Bontampiesque" qui rappelle un paquet de jeux vidéos 80' (fun !).Ça parasite à donf, à la manière de "The Hidden", la bande son est top (le gars sait faire, lol ), technoïde eighties à souhaits, et ça bastonne pas mal dans la station... A noter, un clin d'oeil appuyé à "The Thing" à la fin :) Bien aimé, m'a fait penser à pleins de trucs sympas, mais pas Alien... ;)
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Ash" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Dans ASH, Riya (Eiza González) se réveille sur une station orbitale où toute trace de vie humaine semble s’être évaporée — ou presque. Tandis que Brion (Aaron Paul) débarque avec des bottes sales et un sourire suspect, la frontière entre paranoïa et survie se brouille plus vite qu’une vieille VHS passée à l’acétone. Flying Lotus, avec sa caméra sous acide, tisse une odyssée spatiale qui rêve d’être philosophique, mais trébuche parfois sur sa propre gravité.
Imagine un space opera claustro’ qui voulait tutoyer Tarkovski... mais qui finit en after-party de Comic Con. ASH, c’est un peu comme commander du foie gras et recevoir un sandwich triangle en promo : déstabilisant.
Flying Lotus, aux manettes, signe un délire visuel aussi baroque qu’un plafond de cathédrale géorgienne (avec des fuites, évidemment). Il mitraille le spectateur de plans léchés, mais colle parfois à l'écran comme une œuvre d'art contemporain qu'on oserait qualifier de "profonde" juste pour éviter d'avoir l'air bête. Chaque travelling devient une déclaration d'amour à Stanley Kubrick... en oubliant de relire la lettre.
Côté casting, Eiza González s’échine vaillamment à rendre son personnage crédible, alternant entre stupeur, rage et regards qui disent "je m’ennuie poliment". Riya a du potentiel, mais on la balade plus qu’on ne la dirige. Aaron Paul, lui, joue Brion comme s’il avait avalé un manuel d'instructions pour "antagoniste mystérieux pour débutants" : efficace, sans surprise. Iko Uwais distribue quelques scènes d'action salvatrices, aussi bienvenues qu'un mojito dans une station-service martienne. Kate Elliott et Beulah Koale ? Présents, oui. Inoubliables ? Non.
Le film rêve tout haut d’interroger l’humanité et l’altérité dans l’espace, mais il passe la moitié du temps à regarder ses propres pieds, comme un ado à son premier oral de philo. Les dialogues flottent dans l'air, légers comme des bulles de savon crevées.
Au final, ASH est une expérience : parfois fascinante comme une performance de Marina Abramović sous gravité zéro, parfois crispante comme un karaoké de fin du monde. Un film qui fait rire, soupirer, et parfois... admirer malgré soi, tant son culot finit par ressembler à du panache.
Si vous aimez les beautés bancales, les ovnis maladroits et les montagnes russes émotionnelles où même les ceintures de sécurité sont facultatives : foncez. Les autres, restez au sol, c’est plus sage.
Pénible expérience que ce film de science-fiction, une trame assez mal organisée, un jeu d acteurs assez peu enthousiasmant, ce huit clos en devient ennuyeux tellement l intrigue est gérée de manière assez incohérente. On peut passer sur cette expérience inutile
c'est écrit par un enfant de 5 ans cette daube. Actrice principale attachiante, sans plus. Non c'est vraiment pas bien. J'aimais bien flying lotus tant qu'il faisait pas de cinema. Trop ambitieux tout ça.
Incompréhensible, scénario complètement bordélique et d’un ennuie sans nom. Ce film esr plus centré sur la beauté de Eiza Gonzalez, sans doute le seul atout et intérêt de ce long-métrage.
Un film SyFy. ; moyens limités (on ne voit rien, c'est coupé, haché), scénario décousu pour augmenter l'intrigue et la durée. Des jump-scares exagérement. Vous pouvez passer a coté sans avoir perdu quelque chose.
Film pas mal, lorgnant du coté de the Thing, d'Alien ou Dead Space. Visuellement, c'est vraiment pas mal du tout vu le budget sans doute assez modeste de l'oeuvre. Eiza Gonzalez (vue dans le Problème à 3 corps) est le gros plus de ce film : elle est extrêmement belle et joue plutôt bien et fait penser immanquablement à Ellen Ripley d'Alien. On est loin du chef d'oeuvre (le manque budget se fait fortement sentir...), mais si vous aimez la SF et l'horreur, cela se regarde sans déplaisir !
On ressent certaines inspirations de grands films de science-fiction ou d'horreur tels que Alien ou Resident Evil et finalement on a un scénario quand même très standard et qui réinvente pas le genre. Ash offre une photographie à couper le souffle additionné d'une jolie mise en scène avec une atmosphère à la fois saisissante et étouffante. Malheureusement, l'intrigue n'est pas assez exploitée, ça manque d'explications et le film a un rythme pas très bien géré pour un film de seulement 1h35. Ash offre à Eiza Gonzalez, la meilleure performance de sa carrière et des séquences d'actions de hautes intensités avec des effets spéciaux de grandes qualités.
Je comprend les notes basses qu'à ce film car certes, je l'ai trouvé pas trop mal mais le fait que ce genre de long-métrage de type SF/huit clos c'est vraiment quelque chose de manière générale que j'aime beaucoup et celui-ci, il fait parti dans les moins bien. Malgré que le scénario soit peut original et plutôt moyen, visuellement c'est le plus gros points fort et de loin que ce soit la colorimétrie qui est principalement composé de rouge et de violet ou bien les effets spéciaux ( sauf quand spoiler: la créature sort du visage ) ainsi que les fonds verts qui sont vraiment très réussi, surtout pour voir que le film est sorti directement sur Amazon Prime sans passer par la case cinéma et pour un budget très modeste de seulement 500 000 dollars. La prestation d'Eiza González la fait figurer en bonne prétendante à la descendance d'Ellen Ripley.
Blessée et hagarde, une jeune femme se réveille dans une station spatiale où elle découvre les cadavres mutilés de ceux qui semblaient être ses collègues et amis scientifiques. Alors que des flashs désordonnés des évènements lui reviennent en mémoire, elle réalise la précarité de sa situation...
Si un fan hardcore de "Dead Space" s'était envoyé en l'air en orbite avec Panos Cosmatos ("Mandy") devant une projection de "The Thing", le rejeton qui serait né de cette nuit de folie s'appellerait sans doute Flying Lotus ! En plus d'expliquer son pseudonyme improbable, cette hypothèse rendrait en effet parfaitement justice aux influences de la sidérante atmosphère du trip spatial concocté par cet indéniable esthète cherchant à faire palpiter la rétine du spectateur au moindre plan.
Dieu sait pourtant qu'avec le temps, les univers confinés imaginés sous un afflux de néons multicolores en sont venus à nous sortir par les yeux mais, bizarrement, au sein de cette station spatiale perdue sur une planète au climat mortifère, ce choix apparaît comme le meilleur, participant à amplifier à la fois le sentiment d'esprit fragmenté de son héroïne qui y erre en quête de lumière sur elle-même et le caractère anxiogène de la noirceur énigmatique qui s'y est imprégnée. En cela, la filiation avec Panos Cosmatos sonne comme une évidence: par ses choix plastiques, "Ash" fait complètement répercuter la perte de repères de son personnage principal à ce monde inconnu auquel elle se (re)confronte pour créer une vraie et belle identité esthétique atypique capable tout autant de nous prendre à la gorge lorsque les flashbacks à l'intérieur même de la station se révèlent peu à peu à nous (et c'est bien sûr là que la référence à "The Thing" est la plus flagrante) que de nous emporter dans des fulgurances d'imageries cosmiques colorées quand le labyrinthe mental se mêle au cadre interstellaire ou avec une ambiance clairement inspirée de "Dead Space" (jusque dans les tenues d'astronautes) qui laisse éclater une part d'envie rageuse d'horreur à l'écran. Bref, visuellement (et ce malgré un budget que l'on ne sent pas important), "Ash" a un caractère singulier assez sublime qui ne peut laisser de marbre aussi bien en termes de survival SF que dans la divagation contemplative à l'intérieur de ses (é)toiles de cinéma.
Sur le fond, c'est hélas un peu plus compliqué. Non pas que "Ash" déçoive sur sa globalité car, si sa proposition n'est pas forcément des plus originales, se contentant de remixer à sa sauce des éléments connus du genre et d'y instiller une aura de mystère afin de reprendre à rebours ce type d'intrigue avec une héroïne survivante et amnésique, il faut bien avouer que, lorsqu'il transcende le tout par ses atouts formels, le long-métrage de Flying Lotus a toujours les cartes en main pour séduire durant ses moments les plus intenses (et sa seconde moitié en a à revendre). En réalité, c'est plutôt sa bien trop longue exposition qui le handicape en cherchant à tout prix à maintenir le brouillard sur les évènements ayant conduit à cette situation et le condamne à faire un dangereux surplace autour de la condition du personnage principal. Même si l'arrivée du protagoniste d'Aaron Paul et quelques éléments permettent de changer un peu la dynamique, "Ash" s'éternise tellement sur cette amorce qu'à mi-parcours, il donne l'impression de ne jamais pouvoir s'en décrocher pour enfin décoller vers les cimes qu'il mérite.
Comme on l'a déjà dit, ce ne sera heureusement pas le cas et sa deuxième partie (particulièrement son climax) va faire évaporer ce sentiment par tout ce qu'elle a à proposer pour revisiter les codes du pur survival SF (à ce titre, la prestation d'Eiza González la fait figurer en bonne prétendante à la descendance d'Ellen Ripley) mais, malgré toutes les qualités et l'énergie qu'il déploiera à l'écran, "Ash" ne pourra faire oublier son "faux-départ", faisant de lui une oeuvre imparfaite mais très prometteuse vis-à-vis de futures envolées cinématographiques qu'aura à nous proposer Flying Lotus.
Je suis du genre à ne pas systématiquement fracasser un film au contraire lui donner une chance quand il y a quelques choses à sauver mais min dieu que c'est lent et long, histoire sans queue ni tête Amateurs de science fiction et d'horreur passez votre chemin
je mets une * pour l'actrice que je trouve charmante. lol quant au reste, je n'ose même pas en parler tellement c'est nul ! un film qui ne mérite même pas de passer à la TV. y 'a rien à en tirer. passez votre tour. ah oui, ceux qu mettent 5 étoiles à ça, combien vous en mettez pour Alien ? 18 étoiles ? mdr
spoiler: C'est l'histoire de Riya qui ce réveil dans un endroit est sur une planète qu'elle ne reconnait pas et elle s'aperçoit que dans la station ou elle se trouve tout Le Monde a été massacré.
Un homme arrive alors pour la secourir, mais elle ne se souvient pas de l'avoir appelée et ne sait plus qui il est.
Histoire/scénario : Une nana amnésique qui doit recoller les morceaux pour savoir ce qui s'est passé, mouais bof , pas très original.
Acteurs : Un bon casting qui comprend : – Eiza González qui a joué dans pas mal de film comme les godailla, fast & furious et ambulance et encore d'autres. – Aaron Paul qui a joué dans la série the breaking bad qui est la meilleure série du monde. -Iko Uwais qui gagne à être connus et qui a joué dans les deux films raid, 22 miles et the expendables. Trois acteurs dans un film comme celui-là, c'est assez étonnant.
Effets spéciaux/décors : Je trouve que c'est là que le bât blesse, coté FX ce n'est pas dégueulasse, mais ce n'est pas non plus fantastique avec des effets vraiment bizarre et des lumières complètements psychédéliques. Les décors ce n'est guère mieux avec des trucs super sombres et des lumières violettes/jaunes réellement étranges, on dirait que le réalisateur était sous acide.
En résumé, j'ai trouvé ce film assez étrange coté décors et c'est filmé assez bizarrement ce qui ne fait pas vraiment film d'horreur science-fiction. 1 h 35 que j'ai trouvé mitigé, il est clair que je ne le regarderai pas deux fois.