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Ewen Blake
191 abonnés
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1,5
Publiée le 6 mars 2026
spoiler: C'est l'histoire d'un flic noir qui devient un héros et devient blanc au passage. Comme par hasard.
- Cette critique contient des spoilers
Le premier opus était une bonne surprise, le 2è ne sert à rien. Pas d'idée de scénario ou presque, des effets spéciaux sans aucune plus value et surtout un environnement urbain d'une grande laideur. Rendez moi ma jungle !
Entre deux interminables fusillades urbaines, on a le droit à du clash inter-police : flic de terrain vs agent de bureau déjà vu 100 fois. C'est du "ckikidomine" aussi testostéroné que stupide. Et même les rares tentatives de finesse sonnent clichées "coopération is my middle name". Les modèles masculins des années 90 sont aussi bas du front que John Wayne, ce sont toujours des cow boys, on leur a juste passé de nouveaux fringues.
Le film lorgne dangereusement vers le nanar notamment lors de l'assassinat voodoo avec un narcotrafiquant qui joue comme un puceau, lors d'une séance de rafistolage à base de plâtre (si si) ou lors de la rencontre des Jamaïcains fumeurs de joint et de son king au costume grotesque "Tell me why Babylon, Mr policeman ?". Plus cliché tu meurs et d'ailleurs c'est ce qu'il fera. Le fondu enchainé sur son cri suivi de sa tête décapité est par contre la meilleure idée du film avec le "You want some candy".
Le flic rigolo de service m'a aussi bien gavé: il se mouille les doigts, colle ses cheveux à ses tempes avant d'aller draguer "sa sœur" qui semble heureuse qu'un débile viennent lui prendre la taille sur la piste de danse. Notons que c'est le personnage féminin le plus creusé d'un film dont le résultat au Test de Bechdel doit être aussi limité que l'intérêt de ces deux heures qui en paraissent quatre. J'ai enfin trouvé qu'il y avait un réel problème d'incarnation et de charisme chez Danny Glover. Le final est le moment le plus prenant mais c'est largement insuffisant.
Inférieur au premier malgré la bonne performance de Glover, le plus gros problème c'est la disparition de l'ambiance oppressante de la jungle, ce film a au moins le mérite de changer totalement de cadre et donc de ne pas tourné en rond.
« D’aucuns diront aujourd’hui que ce « Predator » a fini par devenir culte en raison des trois suivants qui seront décevants. » Telle était ma conclusion à l’issue du premier opus.
En ce qui me concerne, ce deuxième opus que je n’avais jamais vu ne m’a pas foncièrement déçu. J’ai apprécié que Predator erre dans Los Angeles. Maintenant, je ne suis pas un fan de la franchise, mais il ne m’a pas semblé que le film réalisé par Stephen Hopkins ait trahi l’esprit de cet extraterrestre à la violence terrifiante. Le fait que Predator passe d’une jungle tropicale à une jungle urbaine ne m’a pas déstabilisé. Au contraire, ce nouveau territoire de traque permet à la franchise de ne pas se répéter. Arnold Schwarzenegger est remplacé par un Danny Glover lieutenant de police de Los Angeles convaincant.
Il est vrai que le début du film ne m’inspirait guère avec cette fusillade entre trafiquants et policiers. Je craignais que le récit se focalise entre Predator et les trafiquants. Il n’en fut rien. Peu à peu s’installe un duel à distance entre Harrigan et l’extraterrestre. La fin permet de rentrer dans le vaisseau de Predator et d’y voir différents crânes exposés dont celui d’un certain Alien. Ainsi, je comprends les oppositions entre Predator et Alien. Mais là pour le coup, j’ai vu ces crossover et n’ai pas du tout aimé.
Comparé au 1er opus, on se demande si ce film n'est pas une caricature. Dany Glover y joue très mal, comme tous les autres acteurs. Les clichés "raciaux", de gang sont omniprésents. bref, je pense qu'il faut prendre se film au second degré
je garde un bon souvenir de cette suite j ai du la visionner 20 fois... hélas je me rends compte aujourd hui que le film a mal vieilli et comparer à la claque du premier volet celui ci peine malgré les efforts de danny glover. le scénario n est pas plus étoffé que le premier mais on y retrouve pas la même mise en scène, ni des dialogues , ni des personnages qui rendent l ensemble convaincant. le milieu urbain n est pas une mauvaise idée mais pas si bien exploitée et l action est vraiment un ton en dessous. mais on découvre aussi de nouvelles armes du predator ainsi que certaines faiblesses et qu ils ne sont pas seuls... bien maigre pour en faire une bonne suite
Il ne sera pas facile de juger de la vision de Stephen Hopkins, en dehors du jouissif périmètre cinématographique des années 80 / 90. Alors que Predator premier du nom demeure une référence inoxydable du genre survival, cette suite en demi-teinte tente malgré tout de prolonger l'aventure dans un futur proche post-apocalyptique, particulièrement désuet en 2018. David Glover nous offre tout de même une prestation sympathique.
Changement de décor pour cette suite où la jungle tropicale laisse place à celle de béton mais les ressorts demeurent quant à eux identiques. Bien que le long-métrage demeure divertissant, la présence du sympathique Danny Glover aidant aussi, la mise en scène impersonnelle et un récit trop stéréotypé nuisent à la qualité du film qui ne restera pas dans les annales.
Exit la jungle du premier opus, le Predator est de retour cette fois en plein Los Angeles où il va prendre un malin plaisir à tuer tout ce qui bouge ou presque. Et évidemment, si l'ensemble ne peut tenir la comparaison par rapport au très grand film de John McTiernan, ce "Predator 2" se visionne tout de même agréablement grâce à une réalisation dynamique de Stephen Hopkins qui nous concocte quelques séquences d'actions rondement mener et une bonne dose de suspense. De plus, nous avons le droit à une distribution bien sympathique puisqu'on retrouve les excellents Danny Glover, Bill Paxton ou encore Maria Conchita Alonso et aussi la présence d'un Predator qui possède un look qui ne manque vraiment pas de style. Un très bon divertissement qui se termine spoiler: par une étonnante visite du vaisseau extraterrestre .
Cette suite est dans la continuité du premier, avec cette fois une jungle urbaine comme contexte. Le niveau n'est pas bien plus élevé, mais le film a le mérite de remplir à plein son rôle de divertissement rythmé et musclé. Avec un predator plus redoutable que jamais, une menace quasi constante pesant sur le film. Une production qui sent bon les années 90.
L’idée de faire évoluer la créature dans la jungle urbaine d’une métropole est attractive, encore aurait-il fallu que le scénario le soit lui aussi. Sauvé de la médiocrité par sa seconde partie et le sens de la mise en scène de Stephen Hopkins, «Predator 2» fait un peu mieux que tous les substituts qui dériveront à la suite du film original de John McTiernan.
Faire une suite à Predator a vraiment été une mauvaise idée tant cette suite est ringarde à bien des aspects... Le duel dans la jungle entre un militaire rompu à l'exercice et interprété par le grand Arnold Schwarzenegger face à un chasseur de l'espace valait le détour dans le premier volet ! Dans cette suite, on reprend le monstre mais on le met face à Danny Glover, le flic acolyte de Mel Gibson dans l'Arme fatale, et malgré tout le respect que j'ai pour l'acteur, le duel fait moins rêver ! Ajouter à cela un environnement citadin moins hostile et claustrophobique que la jungle, un effet de surprise forcement disparu et des personnages secondaires loupés et on obtient ce gros plantage... Heureusement la fin montre que les prédators ont déjà chassé des Aliens, oui ceux de Ridley Scott, alors une confrontation entre les deux seraient cette fois une bonne idée ? Réponse dans quelques années avec Aliens vs Prédators !
Je l avais vu ado et franchement ça a pas mal pris cher ! . Dès le début on croit à une mauvaise blague : les comédiens sont mauvais il y a bien que Danny Glover qui tente de sauver la mise mais il a du mal . Les scènes de combats sont également assez ratés . Un brouillon.
L'idée d'un "Predator" en ville est originale à la base, mais encore faut il que les idées suivent. Censé se passer dans un Los Angeles futuriste, cette suite très prévisible est une grosse déception. La surenchère de violence, de fusillades et de langage grossier est une pale copie de "Robocop". Le scénario n'est qu'une histoire bancale et peu crédible de tueur en série. Certaines personnages sont des clichés ambulants, dont la prestation des acteurs est mauvaise. Très en dessous du premier dont il reprend certaines scènes, celui-ci abuse de la vision infrarouge et nous montre trop souvent le Predator. Du coup à trop vouloir contenter les fans, il en a perdu tout suspens. On apprécie le clin d’œil à "Alien" vers la fin, elle aussi bâclée d'ailleurs, mais c'est tout. Ne plaira qu'aux fans... et encore c'est pas sur! (Pas terrible)
Je ne l'avais pas du tout aimé à sa sortie car je m'attendais trop au premier predator or il est temps de réhabiliter ce deuxième opus. Finalement c'était une excellente idée de le faire dérouler dans la jungle urbaine de Los Angeles et le côté sanguinolent est très très présent, ce qui est aujourd'hui très rare dans un film de studio. Ce qu'on peut lui reprocher néanmoins c'est de trop voir le predator et donc la tension du premier est bien moindre ici.
Après avoir vu le dernier de la saga (Prey pour ceux qui ne suivent pas), il ne me manquait que ce 2e opus pour terminer le visionnage de cette série de films. Le premier film est absolument culte et le dernier est sympathique, mais au final pas si marquant et un brin surestimé à mon gout. Que vaut ce 2e épisode alors ? Considéré par certain comme une mauvaise suite, je réfute complètement cette vision. J'ai été très agréablement surpris et je le considère comme le 2e meilleur film de la saga (après le premier bien sur !). Reprenant le concept du premier film (le huit clos gigantesque à ciel ouvert) mais dans un tout autre environnement (une grande ville), le film tient toute ses promesses en terme de spectacle et d'action. Une réalisation efficace, un rythme tenu jusqu'au bout, un très bon casting (Dany Glover inattendu dans ce type de production amis tout à fait convaincant) et un final réussi et cohérent avec l'univers du précédent film (en plus de développer le lore de la saga), font de ce film une réussite et une très bonne suite. Spectateurs du dernier film Prey et/ou ceux voulant découvrir le reste de la saga, ne vous fiez pas aux mauvaises critiques, Prédator 2 est un très bon film et mérite amplement une réévaluation. A vous de voir !!