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Thibault F.
84 abonnés
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4,0
Publiée le 21 septembre 2013
Bon, sur le coup, il m'est impossible d'être objectif sur cette critique vu que je suis un grand fan de la série qui porte sur la Twillight Zone. Poétique, une photographie superbe, des acteurs tous plus charismatique les uns que les autres, nous sommes là, face à un petit bijou de science-fiction. Ce film est composé de 4 petits courts métrages qui n'ont aucun rapport entres eux ci ce n'est, l'apparition du personnage central qui est cette 4ème dimension. Une dimension où tout peut se réaliser ou tout peut arriver... J'ai particulièrement aimer celle de Miller et de Landis (qui en plus à une connotation assez sinistre puisque l'un des acteurs, Morrow est décédé décapité... ). On ne s'ennui pas et c'est avant tout cela qu'on recherche dans un film. A savoir que ces histoires ne sont pas inédites mais bien des remakes de la série, ce qui montre un certain fainéantise de la part des 4 réalisateurs qui dans les années 2000 pour la plupart vont atteindre leurs apogées.
Excellent film très particulier puisqu’il est comporte quatre sections de court-métrages différents dont un par Steven Spielberg c’est magnifique, émouvant et ça replonge dans la science-fiction des années 80
Film trop peu connu et pourtant c'est un film culte du fantastique où se mêle l'ironie, l'émotion et le surnaturel. Film que je conseille à tous les amateurs de fantastique!
Bof.Autant la première histoire était bien (elle porte a réfléchir)Mais les trois autres sont décevantes.J'au beau aimer le cinéma et la lit. inteléctuelle,j'ai trouvé la 2ème histoire dépourvue d'interet et d'une stupidité difficile a égaler.meme chose pour la seconde et en ce qui concerne la troisième,le réalisateur de "happy feet" et de "babe" a fait un truc absolument abominable.en gros une adaptation ratée de la série originale.A éviter d'urgence.
Je l'avais vu il y a longtemps et avait été marqué. Un peu déçu en le revoyant mais un film tout de même drôle et avec un certain fond parfois. Une réussite dans le genre malgré tout.
Quand la crème du ciné fantastique des années 80 s'attaque à une série culte comme La Quatrième Dimension, on ne peut qu'être aux anges. En grands passionnés (et avec talent), John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller ont su retranscrire l'esprit de la série tout en gardant leur style particulier. Sans hésiter, mes préférences vont pour les sketches de Joe Dante (lié au monde de l'enfance et du cartoon, deux thèmes chers au réalisateur) et de George Miller (une perle de paranoïa en avion).
Le Film La Quatrième Dimension est un ensemble de quatre courtes histoires réalisées par quatre réalisateurs différents : John Landis, Steven Spielberg, George Miller et pour finir Joe Dante. Ce film rend hommage à la série du même nom crée par Rod Serling. Il est sorti en 1983. La 1ère courte histoire nous conte l’aventure d’un homme dans un bar ou il fait part à ses amis de ses opinions racistes. En sortant de ce bar, il se retrouve dans la peau d’un homme juif dans la France Occupée. Le deuxième épisode nous raconte l’histoire d’un mystérieux personnage qui rend visite à des personnes âgées dans une maison de retraite. Dans le 3ème épisode, un jeune garçon utilise des étranges pouvoirs pour obliger des inconnus à faire partie de sa famille. Et enfin, le dernier qui nous montre un homme dans un avion qui croit voir un monstre. J’ai trouvé intéressant la 1ère histoire car j’ai aimé le concept, un homme ayant beaucoup de haine envers les étrangers qui est obligé dans la quatrième dimension de se cacher afin d’éviter les nazis car il est juif. La fin est étonnante et porteuse de message. Le quatrième épisode est aussi captivant, du fait du suspense car on ne voit pas vraiment ce que Valentin le héros du film voit, ainsi que le lieu (l’avion) les conditions spécifiques font une atmosphère anxiogène.
Pour les quadras ou quinquas, le souvenir de “Twilight Zone : The Movie”, rappelle malheureusement le terrible accident qui coûta la vie à l’acteur Vic Morrow ainsi qu’à deux jeunes enfants acteurs lors du tournage. Mais si l’on fait abstraction de ce drame, il n’en reste pas moins que le long-métrage sorti en 1983 reste à ce jour, une référence en matière de films à sketches malgré ses différences de rythme et son segment spielbergien raté (avis perso). Fragmenté en quatre histoires distinctes liées par un fil conducteur en prologue ("Something Scary") et en épilogue ("Even Scarier") réalisé par John Landis, “Twilight Zone : The Movie” est un écrin fantastico-horrifico-comique des plus intéressants. Inspiré bien évidemment par la série télévisée éponyme de Rod Serling débutée en 1959, ce long-métrage cinéma laissera à des réalisateurs confirmés comme Steven Spielberg, John Landis ou encore Georges Miller, le soin de montrer l’étendue de leur talent sur de courtes durées et permettra aussi de savourer le segment cartoonesque en diable d’un certain Joe Dante. Sur une route déserte, au beau milieu de la nuit, dans une voiture, au son de la chanson “The Midnight Special” du groupe Creedence Clearwater Revival, un auto-stoppeur (Dan Aykroyd) et le conducteur (Albert Brooks), qui l’a pris en charge, chantent accompagnés par l'autoradio. Quand celui-ci rend l’âme, le duo décide alors de jouer à fredonner les génériques des séries TV, jusqu’à entonner celui de “Twilight Zone”. C’est alors que le spectateur plonge dans une dimension parallèle. Tout commence avec “Time Out” de John Landis. Dans cette histoire de racisme ordinaire, un certain Bill Connor (Vic Morrow), après avoir débité tout un tas d’inepties xénophobes face à ses collègues dans un troquet, se retrouve tour à tour dans la peau d’un Juif dans la France occupée, un noir pourchassé par le Klu Klux Klan, puis dans la peau d’un asiatique lors de la guerre du Viêtnam, jusqu’au traumatisant final. En s’inspirant de l’épisode “La Grandeur du Pardon”, (saison 3 épisode 15), John Landis entraîne le spectateur dans les recoins les plus sombres de l’être humain à travers l’histoire avec un grand “H”. Une belle prouesse cinématographique entachée par l’effroyable accident d’hélicoptère de triste mémoire. Steven Spielberg, pressé par les exécutifs de Warner de finir le film malgré les tragiques événements - et oui "Time is Money" - décide de reprendre à son compte “Jeux d’enfants”, (saison 3 épisode 21) et d’en faire un remake. Dans la lignée du futur “Cocoon”, “Kick The Can” narre l’histoire de l’énigmatique Monsieur Bloom (Scatman Crothers) qui réapprend, à sa façon, l’enfance aux pensionnaires d’un hospice. Résultat, Spielberg livre une fable poétique lente et bien trop sage - qui se trouve être l’exact opposé du premier segment, certainement une façon pour lui d’exorciser ses démons. Heureusement, le troisième segment viendra insuffler un brin de folie décalée à l’ensemble. “It’s a Good Life”, remake de l’épisode “C’est une Belle Vie” (saison 3 épisode 8), voit un jeune garçon tyrannique utiliser d’étranges pouvoirs pour retenir prisonnier dans un univers de dessin animé, un groupe de gens qu’il force à être sa famille ! Joe Dante ("Piranhas"et “Hurlements”), en donnant aux spectateurs de quoi rire et trembler - dans une approche ultra-cartoonesque aux effets visuels géniaux - doit déjà penser à son futur diptyque des “Gremlins” ou encore les “Looney Toons”. En quatrième position, voici qu’arrive sans crier gare, le segment “Nightmare at 20,000 Feet” remake de “Cauchemar à 20 000 Pieds” (saison 5 épisode 3). Cet épisode écrit par Richard Matheson (“Je suis une Légende”) et réalisé à l’époque par Richard Donner, se voit 20 ans plus tard, rajeuni et confié aux bons soins de l’Australien Georges Miller (“Mad Max”). Dans ce huis clos à bord d’un Boeing 747, John Valentine (Génial John Lithgow), un auteur expert en électronique de pointe est gagné par une peur panique - en cause un violent orage - celle-ci atteindra son paroxysme, lorsqu’en scrutant le ciel par le hublot, John aperçoit une étrange créature - un Gremlins, symbole d’une grosse guigne en terme aéronautique - sur l’aile de l’avion ! Est-ce un cauchemar ou bien la réalité ? Ce petit bijou de paranoïa et d’humour noir aura droit lui aussi à un quasi-remake version Seconde Guerre mondiale avec “Shadow in the Cloud” de Roseanne Liang sorti en 2021. Et enfin, la chanson “The Midnight Special" retentit une dernière fois sur le tarmac de l’aéroport quand John Valentine est emmené en ambulance. La boucle est alors bouclée ! En visionnant ou revisionnant “Twilight Zone : The Movie” : “Vous allez pénétrer dans une autre Dimension, élargir votre cadre de vie habituel et déboucher dans une zone où la réalité peut à tout instant basculer dans le fantastique. "Attention ! Vous entrez dans la Quatrième Dimension !” (Rod Serling).
Voici le film, la définition du cinéma. Lart unique du rêve par son imagianaire vivant sans faille, la création, linvention sans bornes. A quand une prochaine collaboration dans ce genre ?
Un film qui m'a marqué à jamais, 4 histoires et tout les styles, de la magie et de du grand travail. Un classique ! De quoi vous donner envie de vous intéresser à la série du même nom en regardant de vieux épisodes en noir et blanc, et tout ça quand vous n'êtes qu'un jeune de 21 ans qui n'aviez jamais entendu parlé de cette fameuse "4ème dimension". Ces grands réalisateurs ont sur résuciter ce concepte en rendant grandement hommage à Rod Serling. Un film à voir et revoir !
"Zeu touilaïte zone" fut un hommage de la part de 4 célèbres et talentueux réalisateurs à une série qui les a inspiré dans leur carrière. Et ils s'en sont certainement donné à coeur joie au vu de cette impression de légèreté et d'insouciance qui y règne. Chacun des 4 épisodes est égal à un décrochage du monde réel et un plaisir simple mais intense de retrouver un excellent film de sf sans prétention. La v.o est à privilégier à tout prix. N'essayez pas de régler votre écran de pc et laissez-vous aller.
Ah ce film maudit par le tragique accident inévitable sur le tournage a cause de John Landis qui a plombé les 2 premiers segments avec Spielberg et qui étaient encore sous le choc de l accident mortel d hélicoptère. Il nous reste les 2 autres segments de Joe Dante et George miller qui sont absolument géniaux. Rien que pour ces 2 là ça vaut le coup. Je conseille et y a un p'tit coup de nostalgie aussi .
l'univers de chaque réalisateur est vraiment bien représenté!! une réussite totale landis,dante,spielberg,miller, représente le cinema fantastique des années 70/80 qui aujourd'hui n'éxiste plus malheureusement!!!!
je n'ai jamais été un grand fan de la quatrième dimension, mais le fait que quatres grands réalisateurs revisitent des épisodes, je trouve l'idée sympa !