Note moyenne
3,7
30 titres de presse
-
Le Journal du Dimanche
-
20 Minutes
-
Closer
-
Franceinfo Culture
-
LCI
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Journal du Geek
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Mad Movies
-
Ouest France
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
Voici
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
CinemaTeaser
-
L'Obs
-
La Voix du Nord
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Positif
-
Première
-
Sud Ouest
-
Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Dimanche
Aussi merveilleux que sophistiqué, débordant d’idées à chaque plan et sublimé par une animation éblouissante qui s’aventure parfois dans l’expérimentation formelle, le film en ébullition constante aborde des thèmes profonds : l’estime de soi, les émotions exacerbées ou refoulées, la mémoire, le système de croyances, l’imaginaire.
20 Minutes
L’univers créé par les magiciens de Pixar est d’une telle richesse qu’on pourrait revoir Vice-Versa 2 plusieurs fois sans en épuiser les découvertes.
Closer
Balloté, comme la jeune héroïne, entre rire et larmes, le spectateur lâche prise, s'amuse et retombe en enfance. Fun et intense, ce grand film d'animation est à voir en famille !
Franceinfo Culture
Moins touchant peut-être que le premier volet, ce film suscite d'autres émotions et travaille davantage l'humour. Neuf ans plus tard, l'univers de Vice-Versa est toujours aussi génial et surprenant.
LCI
À l’image des précédents Pixar, ce Vice-Versa 2 permettra d’ouvrir des discussions entre les générations, cette fois sur le délicat sujet de la santé mentale. Qu’un film d’animation vienne mettre en lumière l’importance de communiquer et d’échanger sur ce qui se joue dans nos têtes n’est qu’un rappel de toute la poésie d’utilité publique entourant chacune des productions de ce studio.
La Croix
Le film étonne également par sa volonté de creuser la question des croyances, ces idées nées de l’expérience vécue qui forgent l’identité à un âge déterminant.
Le Figaro
Un film sur la puberté, intelligent et sensible.
Le Journal du Geek
Beau, amusant, attendrissant mais aussi frappant de réalisme : le petit dernier du studio Pixar est une réussite en tous points. La Walt Disney Company laisse les difficultés derrière elle et se relève de plus belle. Dans Vice Versa 2, toutes les émotions ont leur place. Mais une fois encore, Pixar nous laisse sortir de la salle le sourire aux lèvres et une larme sur la joue.
Le Parisien
Si Vice-versa 2 est si réussi, c’est en parvenant à renouveler l’exploit du film original : placer le spectateur en situation d’identification, qui va se reconnaître, ou faire la comparaison avec des proches, dans cette bataille d’émotions contrariées qui habitent la jeune fille. Épatant !
Le Point
Au-delà des séquences d'animation virtuoses et de cette plongée à l'intérieur des émotions qui s'apparente à un jeu pointe la philosophie de la pensée positive, un message tout simple pour un film d'animation empreint de poésie et de fantaisie.
Les Fiches du Cinéma
Une suite brillante, qui encore une fois nous cueille dans un final époustouflant.
Les Inrockuptibles
Le génie du film est, à l’instar de son premier volet, de nous donner l’impression de se dérouler dans notre tête, et de nous inciter à prendre conscience de nos opérations mentales à l’aide de son propre système allégorique.
Libération
Déroulé, comme le premier volet, au gré d’une quête dont l’objet sera d’aboutir à une concorde d’émotions contradictoires, le récit est moins poignant, mais presque aussi ingénieux.
Mad Movies
Outre sa maîtrise rythmique et chorégraphique, ce film-là se meut progressivement en une déclaration d'amour éperdue au format de l'animation, piochant à l'occasion dans le papier découpé, la 2D ou même dans le pixel art polygonal lors d'une séquence de prison aussi drôle qu'un épisode classique des Looney Tunes.
Ouest France
Si Vice Versa 2 ne révolutionne pas le genre, il constitue un bon divertissement familial qui permettra peut-être à quelques parents de mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de leurs ados.
Télé 7 Jours
Au-delà du festival de créations ludiques et graphiques, Vice-Versa 2 dit aussi une chose essentielle : toutes les émotions ont de la valeur. Même cette satanée anxiété aide à grandir.
Télé Loisirs
Le film aborde avec intelligence le passage délicat de l'enfance à l'adolescence, alternant humour et moments plus émouvants. Pour notre plus grande joie !
Télérama
Difficile de ne pas verser une larme face à ce beau récit d’apprentissage : le studio n’a rien perdu de sa maestria pour créer des œuvres universelles.
Voici
Presque dix ans après le brillant Vice-Versa, les studios Pixar réactivent avec succès leur psycho aventure intérieure dans cette suite toujours aussi fine, ludique et créative, mais un peu moins poétique.
aVoir-aLire.com
Sa narration un peu trop ramassée fait de Vice-versa 2 un quasi-chef-d’œuvre. Le film prouve cependant que Pixar ne nous touche jamais plus que lorsqu’il nous chuchote de belles histoires au cœur.
Cahiers du Cinéma
On se retrouve dans un teen movie poussif et une psychologie photoréaliste qui normalisent la toy story cérébrale, la scelle sous le glacis de la patinoire sociale.
CinemaTeaser
Coincé entre sa nécessité d’être un grand divertissement pour toute la famille et son envie de grandir et d’affronter des sujets plus profonds, moins spectaculaires, Vice-Versa 2 est comme son héroïne. Pas tout à fait abouti mais avec un bon fond.
L'Obs
Très juste sur le fond, trop sage sur la forme, Vice-Versa 2 transforme un prototype génial en tout-venant efficace.
La Voix du Nord
Comme élément symptomatique de la puberté, on a connu mieux, ne serait-ce que dans Alerte rouge (2022), issu des mêmes studios. Heureusement, on a évacué Rancune de notre cerveau !
Le Monde
Une créativité tous azimuts qui dissimule pourtant mal un problème de fond qui, peu à peu, nous envahit : si la virtuosité est toujours au rendez-vous, le vertige émotionnel se fait attendre. La préado s’avère sans aspérités, générique, sans désir autre que social, évoluant dans un safe space exclusivement féminin et multiculturel, subtilement puritain.
Les Echos
Le Pixar de l'été nous plonge au pays des émotions d'une ado. Un bon divertissement familial en compagnie de Joie, Peur et Colère… mais sans Libido.
Positif
Le combat entre énergies positives et négatives reprend de plus belle. Mais l'effet de surprise a disparu. Et si le scénario mise de fond à Anxiété, il ne fait pas grand-chose des trois autres.
Première
Alors que Disney dévisse en salles et a loupé le come-back post-covid, Vice-Versa 2 s’envisage plus sereinement en tant que suite absolument roublarde (Giacchino n’est même plus à la BO), faite pour remplir les salles et ce n’est pas si grave, à condition de ne pas trop regarder dans la chambre forte à souvenirs refoulés.
Sud Ouest
(...) Une impression de déjà-vu, y compris au niveau technique. C’est beau, très propre, mais on ne sent jamais l’envie des créateurs de franchir un nouveau "gap" en matière d’animation.
Critikat.com
Le rétrécissement qu’opère Vice Versa 2 se recoupe malheureusement avec un autre : Pixar semble avoir remisé, à l’image des souvenirs oubliés de Riley, ses ambitions d’antan au fond d’un hangar.