Vice-Versa 2
Note moyenne
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729 critiques spectateurs

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Gizou lambert
Gizou lambert

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5,0
Publiée le 18 juin 2024
Vue avec mon fils en avant première ! J'ai adoré !! Moi qui ne faisait que l'accompagner !! Chaque personnage est tellement mignon et l histoire en générale sur la puberté et les émotions, l amitié... Magnifique !!
Je n ai pas vue le un mais je vais le regarder. C est une très bonne idée de faire des petits personnages pour symboliser les emotions de la jeune fille !!! J'adore tout simplement. Et j' spoiler: ajoute que c'est très drôle a la banane et le coin des secrets avec son amoureux de jeu vidéo. Et attention rester bien jusqu'à la fin apres tout le generique de fin on apprend son plus grand secret le monstre noir qui ne voulait pas encore sortir
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2024
Moins profond que le premier volet, Pixar frappe néanmoins très fort en développant son monde avec beaucoup d'humour et de créativité. Une très belle performance, touchante, drôle et totalement divertissante.

https://www.justfocus.fr/cinema/vice-versa-2-moins-touchant-mais-plus-drole-que-son-predecesseur.html
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2024
Ça y est, Pixar commence à mettre l'accent sur les suites et c'est ainsi que sort en salles (enfin prochainement) la suite de "Vice-Versa", réalisé cette fois par Kelsey Mann, qui fait partie des plus gros récents succès du studio (enfin récent, le film a tout de même pratiquement déjà dix ans...). Bref, nous retrouvons donc Riley accompagnée de ses émotions, mais qui arrive à l'adolescence et puberté oblige, de nouvelles émotions font leur arrivée. On peut alors se dire que l'on tombe dans la suite facile et opportuniste, ce qui est vrai, du moins concernant le dernier point. Car effectivement, nous ne sommes pas dans la suite facile pourtant ! En effet, les nouvelles émotions apportent réellement de la nouveauté, du moins surtout une en particulier, et permettent d'aborder des nouveaux sujets. Eh oui, heureux de constater que malgré son système de suites (qui deviendra très certainement sa principale ligne édito quand on voit le succès de ces dernières par rapport aux films originaux), Pixar parvient toujours à proposer quelque-chose d'original, ce qui devient de plus en plus rare chez les divers filiales Disney. Mais bref, pour en revenir au film en lui-même, le fond de l'histoire n'est pas tant original que ça, enfin au niveau des aventures que vivent les "anciennes" émotions, notamment Joie au parcours initiatique plutôt classique. Elle doit en effet se remettre en question et la morale en est plutôt gentillette et prévisible, ce qui est dommage. En revanche, là où le film tape fort, c'est en ce qui concerne l'anxiété, émotion véritablement bien traitée avec son lot, encore une fois, d'excellentes idées. L'anxiété est ainsi très bien développée et on peut franchement tous se reconnaitre dans ce trait de caractère, entre les crises d'angoisse qu'elle provoque, les potentiels problèmes qu'elle invente pour pouvoir parer à tout, les nuits difficiles qu'elle fait subir à son adolescente en lui faisant imaginer les pires scénarios et bien d'autres choses qui prennent vite le pas sur les autres émotions si on n'arrive pas à gérer cette anxiété de plus en plus encombrante. Dans sa forme enfin, le film ne joue pas non plus la carte de la facilité en créant de nouveaux mondes chez Riley, tous plus originaux les uns que les autres. Ainsi, comme d'habitude chez Pixar, "Vice-Versa 2" tire sa force dans le fait de parler à un public le plus large possible ; tous les spectateurs, quel que soit leur âge, pouvant se reconnaitre dans le personnage principal.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2024
Si on passe outre notre préférence pour telle ou telle période de l'histoire Pixar, il faut admettre que le programme des années 2020 est étonnamment riche. Le raté Buzz L'éclair pris à part, le studio a continuellement cherché à redistribuer les cartes au fil de propositions gonflées et inédites. Le défi pour 2024 ? Retourner dans la tête de Riley et donc donner suite à l'un des derniers chefs-d'œuvres certifiés de la loupiotte, Vice-Versa. En voilà un challenge ! Le dernier à avoir tenté un truc pareil, c'était Toy Story 4 et il s'en sortait avec les honneurs mais pas plus. Le schéma se reproduit ici.

Dans les faits, le film de Kelsey Mann semble trop écrasé par l'ombre de son prédécesseur et se contente donc de répliquer sa trame (avec un soupçon d'Alerte Rouge, pour le thème central). Vous me direz que sur le principe, chaque volet des aventures de Woody & Buzz l'éclair reposait sur la même problématique. C'est vrai, sauf que les règles du jeu et adversaires en présence modifiaient considérablement la trajectoire et in fine l'expérience du public. Vice-Versa 2 n'est pas aussi créatif (ou téméraire) dans ce qu'il raconte, il manque ces moments de gravité qui déchiraient le cœur dans le premier. Un défaut qu'il s'efforce de compenser avec un rythme endiablé, énormément d'humour et quelques fulgurances (en plus de l'animation grandiose). On retiendra forcément l'alerte et le grand bazar de la puberté ainsi que le passage chez les souvenirs refoulés avec Bloofy, qu'on jurerait échappé de Dora l'exploratrice, et le combattant Lance Slashblade en erzats déluré du Cloud de Final Fantasy VII. Puis la petite séquence dans un open-space déprimant réservé à l'imagination (en miroir à la séquences des rêves dans le premier). On s'amuse beaucoup, il faut le dire. Comme Toy Story 4, il faut prendre ce second opus comme une parenthèse ou un complément. Très agréable mais pas indispensable.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2024
Oh là là que c'est decevant ce numéro 2. J'avais adoré le premier, le deuxième est vraiment le film de trop avec des personnages-émotions qui n'ont plus tellement de sens et une intrigue quasi similaire au premier volet. Quelques bonnes idées malgré tout (au début surtout) mais qui ne sont malheureusement pas exploitées par la suite. Du coup je vais sans doute me remater le premier parce que quand même il était vachement bien.
Franck T
Franck T

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2024
Vu en avant-première ce jour, magnifique suite qui permet de suivre la crise de puberté de Riley.
Les nouvelles émotions nous font comprendre énormément de choses, dixit un papa.
Allez-y en famille, tout le monde s’y retrouvera☺️☺️☺️
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2024
A vu « Vice Versa 2 » le dernier film animé Pixar de Kelsey Mann. C’est la suite du premier film « Vice versa » sorti en 2015 et qui lui était réalisé par Pete Docter. Presque 10 ans auparavant, la petite Riley avait 10 ans et 5 émotions se partageaient sa psyché, Joie, Peur, Colère, Dégout et Tristesse. Aujourd’hui, Riley a 13 ans et saute à pieds joints dans la puberté, donc cinq nouvelles émotions vont batailler et mener la vie dure à cette toute jeune adolescente : Anxiété, Jalousie, Embarras, Ennui… Mais le charme n’opère plus vraiment. Tout d’abord parce qu’esthétiquement rien de nouveau n’est proposé, les mêmes couleurs fluos, montage à 100 à l’heure, même scènes à la frontière du sur-réalisme, et même canevas scénaristique. Dans cet épisode c’est Anxiété qui a le rôle principal. Riley et ses copines font un stage de hockey sur glace avec d’autres ados de leur âge, et le pitch s’arrête un peu là. Là où dans le premier film il y avait de l’innovation, de la surprise, de la poésie, de l’humour, il ne reste plus que du copié-collé brouillon pas très captivant. Pourtant au niveau des affects paradoxaux l’adolescence est un âge béni qui pouvait ouvrir aux contextes les plus fous. Riley se retrouve finalement confinée dans sa patinoire où il n’y a aucun garçon à l’horizon, les parents sont rapidement mis sur la touche, et toutes références à un corps en transformation sont totalement évitées. Pour le spectateur qui ressort sonné par trop de couleurs criardes, de cris et de manichéisme … aucune émotion, c’est un comble pour un film sur les affects. A l’image des ados, ce film qui n’a pas grand chose à dire est sympatôche et ingrat. A moins que ce ne soit Lassitude, Nostalgie, Désarroi et Vieux-Snock qui aient pris le pouvoir sur mon cerveau de quinqua cet après-midi ?
Arnaud V.
Arnaud V.

8 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2024
Une suite très réussie qui pousse le concept du premier encore plus loin et qui arrive à nous surprendre. Les nouvelles émotions complètent parfaitement le groupe du premier film et tout ce petit monde interne va se lâcher pour nous en faire voir de toutes les couleurs. L’adolescence n’est pas facile à déchiffrer mais ce film emploi la manière drôle pour nous l’expliquer. Retour de Pixar au top de sa forme. Il était temps ! Film découvert en avant première au festival d’Annecy. Grandiose.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2024
« Vice-Versa 2 » marque le retour tant attendu de l’une des plus grandes réussites de Disney-Pixar, près de dix ans après le premier volet. Riley, désormais pré-adolescente, voit de nouvelles émotions s’inviter dans sa tête : Anxiété, Envie, Embarras et Ennui, qui vont devoir composer avec les bouleversements de la puberté. Toujours aussi visuellement éblouissant, ce second opus parvient à toucher toutes les générations grâce à ses multiples niveaux de lecture. Avec une sensibilité désarmante et une touche d’humour, il explore les turbulences de l’adolescence tout en maintenant cette fantaisie qui a fait le succès de l’original.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2024
J'avais tellement aimé le premier volet qui parvenait à mettre en image la psychologie humaine, c'était incroyable ! La perspective de l'approche de la puberté était plus que motivante. On retrouve donc toujours les mêmes émotions du premier volet mais avec l'ajout de nouvelles émotions, plus volubiles (anxiété, ennui...) qui sont toutes très caractéristiques de nos enfants puberts. On a plaisir à voir cette évolution indispensable de tout être humain. Le film se déroule avec le sourire et on suit avide les péripéties des diverses émotions. Une belle réussite, même si moins profonde que le premier film.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2024
Une suite très sympa, bien que maladroite parfois, du rafraîchissant Vice-Versa. Toujours aussi colorée, avec un vrai plaisir sur les textures et l'animation, avec un doublage français vraiment excellent (Charlotte Le Bon, Marilou Berry, Pierre Niney, Gilles Lellouche, Mélanie Laurent, et à présent Dorothée Pousséo et Adèle Exarchopoulos... on ne pouvait demander mieux), et quelques vérités sur l'adolescence bien trouvées (notre scène préférée : Ennui et le "sarcasme", la crise d'ado "je pue, je suis moche, je suis nulle", mais aussi la découverte de la crise d'angoisse, très touchante)... Vice-Versa 2 marche dans les pas de son premier opus, parfois un peu trop. On retrouve le schéma narratif du premier, avec spoiler: les émotions jetées à l'extérieur du centre nerveux général, qui doivent revenir avec les artefacts souvenirs pour aider Riley, tandis que les émotions aux commandes font un peu n'importe quoi
(le scénario n'innove pas sur ce point), tandis que le reste de l'histoire est une simple morale prévisible "les amis c'est trop bien" (bon, c'est pour les enfants...). Aussi, on n'est pas franchement convaincu par les nouvelles émotions, notamment les quasiment fantomatiques Embarras (on aurait pu faire jouer son intervention finale à un autre personnage, c'était pareil), Envie (on ne sait pas bien d'où les scénaristes tiennent que l'envie est un sentiment qui apparaît sur le tard... Ils n'ont jamais vu d'enfant devant une pub pour un jouet, une fratrie jalouse les uns des autres, un caca nerveux totalement gratuit ?) et Ennui (qui aurait dû s'appeler Blasé, pour être plus cohérent) qui n'ont respectivement qu'une ou deux scènes à grappiller dans le monopole de Anxiété. On aurait préféré ne garder que Anxiété et Ennui (en gonflant nettement son rôle), et laisser aussi plus d'espace aux anciennes émotions qui sont très en retrait. Mais, puisqu'il y a un grand "mais", on ne peut s'empêcher de succomber encore à la finesse d'écriture devant la drôlerie de la seule scène d'Ennui, devant la sincérité spoiler: d'une crise d'angoisse incontrôlable vue de l'intérieur, devant le clin-d'œil plus qu'évident au burn-out des dessinateurs et scénaristes de chez Disney Pixar (qui ont récemment manifesté pour leurs droits, et changé de Big Boss) dans une scène très critique sur la condition des employés de (littéralement) "l'usine à rêves" (puisqu'ils triment ici pour dessiner les rêves de Riley).
Le visuel est vraiment soigné, le doublage VF formidable, l'humour fonctionne (le bouleversement hormonal est rapidement abordé au début, on aurait adoré en avoir encore), les scènes lacrymales sont moins balourdes que d'habitude, et globalement on adore retrouver ces petits personnages colorés aux designs géniaux. On le dit sans sarcasme : c'est une jolie suite !
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2024
"Vice-versa 2" qui devrait de nouveau rencontrer un beau succès en salle est un film d'animation avec des bonnes idées. En effet 9 ans après le succès fou du premier opus, le studio Pixar revient avec cette suite toujours aussi réjouissante, inventif et dense avec des superbes effets graphiques abordant le thème de la puberté avec richesse même si l'effet de surprise a disparu et que le scénario est un peu léger à mon gout.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2024
C’était un pur enchantement de découvrir « Vice-Versa » la toute première fois. Ce film d’animation subtil, drôle et qui avait le bon gout de s’adresser à l’intelligence des enfants en leur délivrant un message complexe et assez pointu, tout en restant hyper ludique. Alors forcément, avec « Vice-Versa 2 » le plaisir de la découverte n’est plus aussi fort. Ceci dit, le deuxième volet est largement à la hauteur du premier volet sur le fond. Mené à fond la caisse (1h36), l’action se déroule sur deux petites journées seulement. Cette fois-ci, j’ai choisi de découvrir le film en VOST, j’ai donc eu le Joie d’entendre les voix d’Amy Poeler (Joie), Liza Lapira (Dégout), Lewis Black (Colère), Tony Hale (peur) et Phillys Smith (Tristesse) rejointes par Maya Hawke (Anxiété), Ayo Edibi (Envie), Paul Walter Hauser (Embarra, qu’on entends forcément très peu), et surprise, Adèle Exarchopoulos (Paresse). Et oui, pour une raison que je préfère ignorer, il fallait absolument que Paresse ait un accent français à couper au couteau ! Le film fourmille d’idées visuelles épatantes, spoiler: comme la pluie d’idée, la crise d’anxiété, la montagne de mauvais souvenirs, le coffre-fort des secrets, la faille du sarcasme (j’adore) ou encore l’équipe d’anxiété qui travaille encore et toujours à élaborer les pires scénarii possibles. Cette dernière scène est l’occasion d’un clin d’œil très court à « 1984 » de Gorges Orwell que seuls les adultes peuvent repérer.
Et puis, le réalisateur Kesley Mann profite de diriger un film Pixar pour rendre hommage au dessin animé à l’ancienne, aux designs des jeux vidéos ou aux collages. C’est ludique, c’est charmant et c’est intelligent. Si le premier volet tentait d’expliquer aux enfants que la Tristesse était un sentiment qui pouvait faire avancer, qui pouvait colorer avec nuance les souvenirs heureux, le scenario de « Vice Versa 2 » va encore plus loin dans la complexité des sentiments. C’est normal car avec la fin de l’enfance arrive des sentiments plus ambivalents qui menacent de tout chambouler. Riley, chez qui la puberté se déclare (très) brusquement, apprend que ses deux meilleures amies ne seront plus dans le même lycée qu’elle à la rentrée. Elle participe à un stage sportif avec des filles plus âgées, elle veut réussir, elle veut leur plaire. Voilà la jeune fille en proie a des sentiments qu’elle maitrise mal : l’envie de plaire, la perte de sa confiance en elle, le sarcasme, la tentation de braver les interdits. spoiler: Dans sa tête, la nouvelle équipe prend le dessus et expédie loin les anciens sentiments jugés trop « enfantins » et trop « simplistes ». L’intrigue consiste donc pour Joie et ses amis non seulement à réintégrer le quartier cérébral, mais aussi à récupérer la jolie sculpture représentant l’estime de soi, qui a été bazardée par la nouvelle équipe.
Ici, il n’y a pas de bon et de méchants, la nouvelle équipe ne veut pas le mal de Riley, elle veut la faire grandir c’est tout. Là encore, le message est subtil : pour construire une personnalité, on a besoin d’entremêler les sentiments, d’apporter de la nuance en toute chose, bref : de trouver une sorte de point d’équilibre avec toutes nos émotions, de trouver un point d’équilibre entre l’enfant que l’on a été et l’adulte qu’on va devenir. Et bien encore une fois, je trouve que c’est un pari très audacieux que d’essayer de faire passer un message aussi subtil chez des enfants. On peut regretter quelques petites choses comme le sous-emploi des parents par exemple, alors qu’il doit se passer pas mal de choses dans les esprits de parents sont la fille unique devient une adolescente. Et puis le film ne parle de la puberté qu’au travers du psychisme et pas du tout du point de vue du physique. Riley à 13 ans, il a déjà du se passer des trucs de jeune femme dans sa vie non ? spoiler: Mais c’est peut-être cela qui se cache dans le coffre fort des secrets, ce gros secret noir, énorme, qui refuse de sortir au grand jour : que symbolise-t-il ? Le film n’en dira rien, aux spectateurs de se faire leur propre idée.
En résumé, même si « Vice Versa 2 » ne réitère pas intégralement la magie du premier film, il est quand même sacrément réussi dans la forme comme sur le fond. C’est un film d’animation hautement recommandable, et qui plaira aux grands, aux petits et peut-être même encore plus… aux adolescents.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2024
Dernier né des studios Pixar, Vice & Versa 2 prolonge l'expérience cérébrale en franchissant le cap de l’adolescence ! Suite logique du premier opus, il nous montre la complexification des émotions en grandissant. Il est forcément moins surprenant que le précédent, n'étant que la continuité de l'idée, mais il fait tout de même un sans-faute pour la réalisation. Toujours aussi beau, bien pensé, tout est réuni pour plaire aux fans de la première heure, c'est le divertissement familial par excellence, à consommer sans modération.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2025
"Vice-versa 2", film d'animation fantastique américain réalisé par Kelsey Mann ,sorti en 2024.
Neuf ans après le premier film de 2015, voici la suite du développement psychologique de la jeune Riley.
De l'enfance à l'adolescence, le film montre, avec intelligence, les bouleversements émotionnels de la puberté.
Une production Disney / Pixar, techniquement très bien faite, un film sur la psychologie, vue depuis l'intérieur d'un cerveau humain, où les émotions gèrent, rangent, ordonnent, ou sèment la confusion. Un peu comme 'Il était une fois la vie".
Très bonne idée pour "imager", ce qui se joue. Une animation familiale, pour les pré-adolescents et les parents.
Si le premier film était beaucoup plus touchant, celui-ci l'est moins, mais fonctionne parfaitement.
Nous espérons voir Riley grandir et devenir une jeune adulte et peut-être plus.
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