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m_queen
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3,0
Publiée le 7 février 2024
Bonne impression après visionnage de ce biopic. Enquête faite sur le net, cela semble bien correspondre à la réalité. Les costumes et coiffures d'époque sont bien tels que dans mon souvenir... nostalgie.... Les acteurs tiennent bien leur rôle. Un bon moment.
Une jolie et humble adaptation sur la célèbre femme d'Elvis Presley réalisé par Sofia Coppola inspirée ! Il y a eu il y a pas longtemps un biopic sur le King Elvis raconté du point de vue du colonel Parker (son producteur) de façon flamboyante par Baz Lhurmann, Sofia Coppola brosse le portrait de celle qui deviendra sa femme, "Priscilla", avec une mise en scène intime ne voyant que son personnage, de sa rencontre en Allemagne avec le militaire en service Elvis alors qu'elle n'avait que 14 ans, avec des parents qui la pousser dans les études. La suite, on la connaît, mariage jeune, tournages de films et tournées concerts à ne plus finir, addictions aux médicaments, naissance de leur unique fille Lisa-Marie etc.. . Les deux comédiens principaux jouent bien les légendaires personnages de façon remarquables. La bande originale contient des standards des années 60 mais pas de musique d'Elvis, c'est étonnant mais ça marche à l'écran. L'ensemble est réalisé correctement par Sofia Coppola, à voir.
Sofia COPPOLA évoque de façon intense et émouvante l’idylle entre Elvis et Priscilla. Elle brosse de la protagoniste un portrait où se dessinent à la fois les souffrances intimes de la femme et la force de la compagne du King face au destin : Cailee SPAENY, portée par son modèle, en est l’interprète idéale et convaincante. Elle est impériale et sa composition avec Jacob ELORDI donne à voir une émotion puissante et intime. « Priscilla » est un anti-biopic fascinant et mélancolique.
Comme souvent Sofia Coppola s'intéresse à un personnage féminin en décalage sur son époque ou son entourage. C'est dire si le personnage de Priscilla Presley ne pouvait que l'intéresser. Comme Marie Antoinette dans sa cage dorée à Versailles, voici la jeune Priscilla enfermée dans sa cage dorée à Graceland. Mais, très vite, son film plus fait de chuchotements que de cris (pourquoi pas) se révèle lisse et sans surprise. Si le film échappe à l'ennui total, c'est grâce à sa comédienne, remarquable dans la peau de l'héroïne, tout aussi crédible en l'incarnant en timide adolescente qu'en jeune trentenaire en voie d'émancipation. Une nouvelle fois, Sofia Coppola passe à côté de son sujet, une nouvelle fois seuls ses 2 premiers longs métrages (+ de 20 ans maintenant !) m'auront pleinement convaincus.
Le cinéma de Sofia Coppola a souvent eu un effet anesthésiant sur moi et le biopic est l'un des genres cinématographiques que j'aime le moins. Autant dire que ce n'était donc pas gagné d'avance.
La reconstitution des années 50 et 60 est réussie. La photographie est très belle et l'on se laisse volontiers séduire et envelopper par ces images vaporeuses, aux couleurs passées.
Cailee Spaeny s'en sort remarquablement bien. Elle incarne parfaitement la résilience et la patience dont Priscilla Presley a dû faire preuve pour faire en sorte que sa relation avec le King perdure. Pour autant, l'on regrette que le film se contente de dérouler sa biographie plutôt que de réellement s'intéresser à sa psychologie.
À ce titre, il est une nouvelle fois bien dommage qu'un biopic se contente de raconter et donc de paraphraser la vie de son personnage plutôt que de problématiser son propos en choisissant un angle particulier ou une période précise pour mieux appréhender son sujet et permettre véritablement au spectateur de s'interroger, au lieu de se contenter de faire défiler sous ses yeux tout ce qui est arrivé au personnage sur une période de vingt ans ou plus.
D'autant plus que, Sofia Coppola n'étant pas la reine des transitions et le montage du film n'étant pas une grande réussite, la réalisatrice a bien du mal à gérer les ellipses et à faire s'enchaîner de manière fluide les (trop) nombreux évènements de la vie de son héroïne qu'elle souhaite aborder (Priscilla qui annonce sa grossesse à Elvis --> scène suivante : Priscilla qui perd les eaux et part à la maternité --> scène suivante : Priscilla qui pouponne --> scène suivante : Priscilla et sa fille agée de 2 ou trois ans maintenant... Et toujours les mêmes questions qui reviennent : quel est l'intérêt ? qu'est ce que le film cherche à nous dire à ce moment-là à part dérouler les pages d'un album photo de famille ?).
Au final, un film qui n'est pas déplaisant à regarder mais duquel on fait vite le tour et qui ne marquera pas les esprits, en tout cas pas le mien.
j'ai plutôt bien aimé, j'ai trouvé cela intéressant de voir le point de vue de priscilla dans sa relation avec Elvis. Après je n'ai pas trouvé que cela avait un grand intérêt mais j'ai passé un bon moment
Priscilla de Sofia Coppola est un film d’une grande délicatesse, porté par l’interprétation lumineuse de Cailee Spaeny. Sublime, elle incarne Priscilla Presley avec une douceur et une voix envoûtante qui bouleversent. Le film dépeint sans fard la solitude et l’enfermement de Priscilla, recluse dans une maison dorée, soumise aux caprices d’Elvis. Loin de glorifier le King, Coppola en esquisse un portrait sombre, presque étouffant. Fidèle à son style contemplatif, la réalisatrice explore avec subtilité la psychologie de son héroïne. Si ce n’est pas son plus grand film, elle confirme néanmoins son talent unique pour capturer les silences et les émotions.
Décidément les deux derniers films évoquant Elvis Presley se réduisent à un prénom : après « Elvis » de Baz Luhrmann, « Priscilla » de Sofia Coppola. Encore un biopic où j’apprends des choses et peu me chaut les partis pris de la mise scène. Sofia Coppola ne me donne pas l’impression de s’être décarcassée pour raconter la vie d'une jeune fille de 14 ans à l’âge adulte comme compagne et femme d’Elvis Presley. Force est de constater que l'ennui m'a gagné. Je crois que c'est la volonté de la réalisatrice. Je la soupçonne d'amener le spectateur que je suis à ressentir l'ennui de Priscilla. Et si tel est le cas, c’est réussi.
Dans le film de Baz Luhrmann, j’avais été très surpris de voir une telle rock star être sous emprise d’un homme, le colonel Tom Parker. Avec Sofia Coppola, c’est Priscilla qui est sous l’emprise d’Elvis Presley. Le comportement d’Elvis se révèle assez malaisant. Cela ne se réduit pas à quelques excès de colère, à quelques réflexions désobligeantes, le malaise est dans son art de la manipulation, il parvient à enfermer Priscilla à Graceland pendant quelques années. Oui j’ose parler de manipulation. Pour autant, il ne cherche pas à la retenir quand elle décide de le quitter. Mais là encore, je soupçonne la star d’avoir petit à petit dégradé volontairement la situation pour inviter Priscilla à le quitter. Bref, un biopic qui se laisse voir comme on lirait « Modes et Travaux » dans un cabinet de médecins en attendant d’être appelé.
Tel les pieds de Priscilla s'enfonçant dans l'épaisse moquette de Graceland dans le plan d'ouverture, Sofia Coppola, revenant à son meilleur niveau depuis Marie Antoinette, montre à bas bruit l'emprise évidente qu'exerçait Elvis sur sa jeune épouse, poupée de porcelaine maintenue dans l'atmosphère cotonneuse de la demeure du rocker comme si on ne l'avait jamais sortie de la boîte.
je n'avais pas d'empathie particulière envers PRISCILLA et son rocker de mari avant d'aller voir le film. Ce point n'a pas évolué pendant la projection, cependant le scénario laisse entrevoir les ressorts/désordres psychologiques derrière ces deux êtres aux antipodes, l'histoire devient alors intéressante à suivre, pourquoi Elvis s'entiche -t-il d'une femme vierge après le décès de sa mère? Comment cette jeune femme, enfermée mais jamais abusée, arrive à s'échapper et survivre longtemps à l'idole droguée? Ne jugeons pas sur nos critères d'aujourd'hui mais sur la société des années 60. Et derrière on devine pourquoi, Sofia Coppola, qui elle-même a grandi à l'ombre d'une immense star, est attirée par des sujets de ce genre. Pas de regret à la sortie de la séance. Ni enthousiasme délirant non plus! Lost in translation reste de loin le meilleur film de cette réalisatrice. Cinéma - janvier 23
En général, je n'aime pas trop les biopics, même si certains sortent du lot, il prenne beaucoup de liberté avec la réalité. juste que les comédiens ne ressemblent pas trop au personnage célèbre qu'ils sont sensés jouer. Cailee Sprany est vraiment charmante en Priscilla, Jacob Elordi fait un très bon "Elvis", la réalisation stylisée de Coppola est reconnaissable avec toujours une bande son très rock. la reconstitution est séduisante. passionnante, même je dirais. si il y a peut-être aussi des libertés, ce biopic est très bon.
Un métrage sur Priscillia, femme d'Elvis Presley est un biopic somme toute à fait classique, même un peu trop. On pourrais résumer ce film en une ligne c'est un film sur la femme se elvis . voilà j'ai tout dit du film en une phrase , ce qui est assez aberrant pour ce qui est censée être un biopic . Comparé à Elvis de 2022, il n'y a aucune idée de mise en scène intéressante ou encore d'éléments marquants dans le film. A l’image, Cailee Spaeny tient parfaitement son rôle et décroche un juste Prix d’interprétation féminine à la Mostra de Venise. C'est bien la là celle chose à sauver de ce film qui sera très vite oublier . En tout cas on n’était pas loin de l’ennui poli et à moitié enveloppé dans une torpeur durant tout le film. 'acteur jouant Elvis est bien trop grand et trop mince pour que l'on y croit. A des annee lumiere du biopic sur le King sortie un an avant seulement. On a l'impression de voir un film d'un amateur après avoir eu droit au chef d'oeuvre de Baz Luhrmann. Beaucoup de lenteur et un rythme soporifique pour ce biopic , co-produit et revu par la vraie Priscilla Presley. Une réalisation trop fade et plate ,de S. Coppola. a fuir
Le film est réalisé par Sofia Coppola et produit par le studio A24 qui est basé sur les mémoires “Elvis and Me” de Priscilla Presley.
Le rôle de Priscilla est brillamment interprété par Cailee Spaeny, avec une touche de féminité très prononcée. La manière dont Sofia Coppola filme ce personnage est remarquable.
La version d'Elvis de Sofia Coppola est légèrement différente de celle que l'on connaît, avec cette fois-ci Jacob Elordi qui lui donne un aspect plus classique.
Le duo cherche à nous faire ressentir des émotions, mais elle parvient à nous captiver pendant quelques instants avant de s'essouffler.
Toutefois, ce sont surtout les photographies de Philippe Le Sourd et sa colorimétrie qui vont attirer l'attention.
Il est indéniable que Sofia Coppola pourrait être la bonne personne pour réaliser ce film, elle démontre parfaitement la complexité d'être une femme à travers l'expérience de Priscilla.
La réalisatrice ne néglige pas l'importance de la musique d'Elvis, même si cela ne fait pas partie du thème du film.
Il ne s'agit pas vraiment d'un biopic mais d'un film tiré du livre de Priscilla Presley "Elvis and me". L'histoire commence quand Elvis rencontre Priscilla lors de son service militaire en Allemagne et ensuite dépeint la vie d'une femme qui s'ennuie et vit dans l'ombre d'un mari pas très compréhensif, le tout est très plat et l'on s'ennuie autant que Priscilla ! A noter que l'acteur qui interprète Elvis mesure près de 2 mètres et l'actrice jouant Priscilla environ 1 mètre 50 ce qui n'est pas dérangeant en sois mais ce n'était pas du tout la cas.