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ÉléonoreMadison
81 abonnés
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1,0
Publiée le 21 décembre 2024
Déçue de ce film qui avait pourtant un bon potentiel. L'actrice principale est très talentueuse, l'ambiance du film est stylé mais le scénario est soporifique et tiré par les cheveux. On s'ennuie ferme. Le film commençait bien pour terminer n'importe comment.
MAXXXINE de Ti West est un film fun, décomplexé, qui prend le problème d’Hollywood des années 80 à bras-le-corps, pour le mélanger à slasher movie ultra efficace !
Ma critique complète dispo sur ma chaîne YouTube : thecritizman.
Malgré un saut sympathique dans l'univers des années 80 ( photo, décors, costumes et BO impéccable), l'histoire sorte de florilège de scènes gore tel un thriller série B sorties à la même époque, qui rendra bien nostalgique ceux qui comme moi l'ont vécu, mais l'humour noir est mise en scène avec trop de légèreté pour créer une vrai tension d'un grand thriller (d'où les mauvaises critiques). L'ambiance m'a plu et un vrai charme ressort de la projection. Fun et Sexy comme une bonne vieille cassette VHS.
Si j'ai été séduit par le lieu et l'époque, Hollywood en 1985, et par l'interprétation, je suis resté aux portes de ce thriller dont l'intrigue rappelle vaguement un Scream un peu raté ( le réalisateur en a d'ailleurs proposé une version). Honnête sans plus mais certainement pas de quoi le porter aux nues comme la presse le fait aujourd'hui.
À Los Angelès dans les années 80,Maxine Mine, une star de films pour adultes et aspirante actrice,obtient finalement le rôle tant espéré. Mais lorsqu'un mystérieux ttueur traque les starlettes d'Hollywood,des indices sanglants menacent de dévoiler le sombre passé de Maxine. Vu en avant-première (en VOSTF) au Pathé Liévin Maxine est le troisième volet de la trilogie de Ti West commencée avec X puis Pearl. L'histoire de Pearl se déroulait dans les années 20,celle de X dans les années 70 et celle de Maxxine dans les années 80. Alors que dire du film...franchement très décevant !! Je pensais voir un bon film d'horreur et je me retrouve devant un film policier au style eighties avec cassettes vidéo, skate, look et la bande son qui sauve le film. Si vous pensais voir un film de sérial killer ou de flasher fuyez car on est plus près d'un film comme "Marloe" que de "Maniac". Les scènes violentes sont peu nombreuses et les effets spéciaux !!!Mon dieu !!! J'avais l'impression de voir un vieux film d'horreur de série B des années 80 comme Bad Taste ou Street Trash... Et le pire c'est que les scènes gores ne font même pas peur et sont même risibles (les gens riaient dans la salle). L'enquête est sans intérêt et les personnes ne sont pas attachants. Du détective privé (plus mauvais rôle de Kevin Bacon qui a un rôle détestable) à Maxine (Mia Goth pas convaincante en actrice prête à tout pour se faire un nom dans le cinéma) nous n'avons aucune compassion pour les personnages. Bon il y a quelques petites scènes gores pour nous tenir en éveil car le rythme est très lent. L'identité du tueur, dont on ne voit que les gants en cuir, est dévoilée à la toute fin du film même si on se doute de son identité en réfléchissant bien. Malgré celà le dénouement final est d'une tristesse mais d'une tristesse qu'on en a même honte pour les acteurs. Le seul vrai atout du film est la bande son entièrement eighties avec des sons comme New Order,ZZ Top ou Kim Carnes. On a aussi le plaisir de revoir une maison mythique du cinéma d'horreur des années 60,70 et 80. En résumé un bon petit thriller de série B qui ne fera pas date dans l'histoire du cinéma et qui ne m'a pas donné envie de voir les deux précédents volets de la trilogie. Note 2,5/5 pour la bande son
Film pour cinéphiles amateurs de séries Z horrifiques avec une belle dose de slasher! Son éducation rigide et puritaine, doublée d'une exigence extrême de réussite, la fait dériver vers le monde de la nuit et l'immoralité et la violence : la fin justifiera les moyens. Trop d'extrême ridiculise le propos : spoiler: le père est vraiment un taré, le faux détective est trop violent, la scène préparant l'exorcisme est ridiculement mise en scène, les toilettes sont très sales ,... Trop c'est trop!
Dès les premières minutes on perçoit et on comprend que Maxine/Goth a grandi, évolué et a surtout gagné en assurance et en expérience. De victime elle est devenue une femme indépendante et forte, qui sait ce qu'elle veut et "prête-à-tout" pour réussir. Outre la superbe reconstitution d'époque, le réalisateur-scénariste s'applique à nous plonger dans l'époque en ajoutant du grain à l'image et en usant d'effets visuels raccords avec les années 80 avec de l'hémoglobine de différentes textures et des plans très symboliques du genre. Le cinéaste instille une tonne de références très eighties mais aussi, de façon aussi aussi simple qu'efficace, des références cinéma de Theda Bara à "Psychose" (1960) en passant par les films de De Palma, le Giallo ou William Lustig. Le film est un thriller horrifico-satirique qui évite l'écueil facile de l'érotisme voyeur et bon marché pour osciller entre série B et série Z, ce qui aurait pu être caricatural mais Ti West assume jusqu'au bout pour en faire un hommage ciné décomplexé. La réussite de ce film donne encore plus de valeur aux deux premiers films pour en faire sans doute la trilogie la plus fascinante de ces dernières années. Site : Selenie.fr
J’ai vu X à sa sortie, je m’attendais à bcp plus trash mais le film était sympa. Puis on m’a parlé de pearl il y a 2 semaines, je n’avais pas suivi le projet de Ti West et sa trilogie. Je l’ai regardé avec intérêt, au milieu du film je me suis dit « c’est quoi ce film ultra coloré et musical ? C’est de l’horreur ça ? » Pour finalement une fois terminé me rendre compte de la noirceur du personnage et apprécier le film à sa juste valeur. Derechef je me délecte d’aller voir Maxxxine et ainsi clôturer la fameuse trilogie ! La bande-annonce me parle de 1985, le traqueur de la nuit, le monde underground de L.A à cette époque (ruelles sombres sordides blindées de fumée qui sort des plaques d’égout, etc…)
Je m’empresse d’aller le voir ce maxxxine ! Et bien… C’est un grand non. Il ne se passe rien, il n’y a pas de fil conducteur, ça ne décolle jamais, Maxine est ennuyeuse, on sent d’ailleurs qu’elle s’ennuie elle-même. Et je parle même pas de la fin ridicule et des punchlines après la révélation. Totalement ridicule. Kevin Bacon est tout aussi ridicule dans son rôle absurde qui n’a ni queue ni tête. On ne s’attache à aucun personnage, à part 2 giclées de sang, le film n’est clairement pas flippant, ni même dérangeant. Une bien triste conclusion. Et c’est dommage car l’ambiance générale de 1985 est bien retranscrite, mais c’est tout en fait. Oui c’est tout.
Même si décors et BO nous ramènent dans les années 80, cela ne suffit pas à sauver cette vraie-fausse série B avec son scénario qui tient sur un timbre posté.
Tremblez, tueurs, Mia Goth chausse du 41. MaXXXine, c'est littéralement une victime qui lève son talon haut de femme sur-sexualisée, et écrase de tout son poids l'entrejambe masculine du cinéma d'horreur (et du X). Pas un seul plan poitrine gratos, mais à la place, un gros plan "paf la pastèque" d'un tueur au couteau "stéréotype" : et ça fait un bien fou. Tout en mettant l'Amérique face aux procès d'intention des œuvres "hors bonnes mœurs" des années 80 (traductible par : "Hérétiques, au bûcher !"), tout en redonnant ses lettres de noblesses à l'industrie du X (souvent méconnue / jugée / conspuée), et en laissant son actrice-fétiche s'éclater encore une fois devant sa caméra, Ti West rempile pour conclure sa trilogie déjà culte pour tout amateur de films d'épouvante (X / Pearl / MaXXXine). On embarque donc dans un thriller gorgé d'amour pour le cinéma classique (Psychose, Christine, Le Crocodile de la mort...), davantage tourné vers l'enquête que vers l'horreur (et c'est loin d'être désagréable : on se croit dans un bon vieux giallo, la misogynie en moins), dans lequel on cherche un tueur mystérieux qui ne s'en prend qu'aux vedettes du X, et qui essaie de spoiler: faire chanter Maxine avec les cassettes tournées pendant le séjour à la ferme (X)... On ne dira rien, mais le final nous a bien plu. Le casting est (positivement) démesuré par rapport à ce que le film pouvait espérer (Kevin Bacon en ripoux, Giancarlo Esposito en manager prêt à tout pour protéger sa pouliche, Michelle Monaghan et Bobby Cannavale qu'on aime vraiment d'amour, Lily Collins et Elizabeth Debicki - respectivement Emily in Paris et Diana dans la série The Crown...), et on sent que tout ce petit monde s'éclate à participer à ce film hommage-critique (avec une pertinence rare) au cinéma d'horreur sexualisé. Inutile de dire que l'ouverture sur du ZZ Top nous a fait secouer les jambes, qu'on adore le casting, que toutes les réf' cinéphiles nous régalent sans jamais prendre le pas sur l'intrigue, les scènes d'action sont toujours bienvenues dans ce slow-burn ("les films où il ne se passe quasiment rien pendant 1h30 jusqu'à ce que tout explose à la fin", ce qui fait qu'on a du mal avec 90% de la filmo de Ti West, le spécialiste du slow-burn horrifique). MaXXXine est justement le mieux rythmé de ses films, on ne s'ennuie pas même si le gore est rare (c'est plus un thriller), même si l'on remarque que le bonhomme (et Mia Goth) mettent le paquet à la fin (qui nous a encore fait plaisir, spoiler: après une petite frayeur sur une fausse-fin archi-nulle... Qu'il est malin, ce Ti West !). En inversant la vapeur dans la misogynie de deux genres cinématographiques (le X et l'horreur, et parfois les deux mêlés), pour en faire un "constat-hommage-brûlot" ultra intelligent et copieux, pour laisser Mia Goth irradier plus fort que les projecteurs, pour nous embarquer dans une chouette enquête avec un casting inespéré, MaXXXine est certainement notre préféré de la trilogie.
En 2024, Ti West achève sa trilogie mettant en scène le personnage interprété par Mia Goth. Alors qu’une starlette du X trouve enfin un rôle dans un film d’horreur, un tueur en série sème la terreur dans les rues de Los Angeles. D’un point de vue formel, la reconstitution de l’ambiance des années 1980 est savoureuse, appuyée par une bande son allant de ZZ Top à Kim Carnes. On peut également lire en filigrane une critique de l’industrie hollywoodienne de l’époque. Pour le reste, on a le droit à un scénario en forme de mille-feuilles, intégrant des références aux deux films précédents, des clins d’œil aux grands classiques du cinéma, du girl power intraitable pour se conclure en forme de série Z. Bref, une atmosphère poisseuse diluée dans un récit saugrenu.
Maxxxine, le troisième volet de la trilogie d’horreur de Ti West, se distingue par sa tentative d’explorer le registre des tueurs en série et de jouer avec la méta du cinéma d’horreur hollywoodien. Ce film s’écarte du style sanguinolent des deux premiers volets, qui s’inspiraient fortement de l’intensité de « Massacre à la tronçonneuse », en offrant une approche plus narrative et auto-référentielle.
Cependant, l’intrigue peine à trouver sa direction. L’action, bien que présente, met un temps considérable à se déployer, laissant le spectateur dans l’attente d’un rythme qui ne parvient jamais pleinement à captiver. Le scénario semble vouloir aborder de multiples pistes sans vraiment les approfondir, créant ainsi une impression de confusion et de dispersion narrative.
Un point positif indéniable demeure la performance de Mia Goth. Son interprétation, toujours aussi intense et nuancée, apporte une profondeur bienvenue à un personnage sombre et complexe, capable d’instants de proximité bouleversants avec le public. Malgré cet atout, l’ensemble du film semble insuffisamment soutenu pour atteindre la qualité attendue par rapport à ses prédécesseurs.
En définitive, Maxxxine apparaît comme une expérience cinématographique en demi-teinte, où l’ambition de revisiter les codes du genre se heurte à une mise en scène hésitante et à un scénario qui part dans tous les sens. Une proposition décevante pour ceux qui espéraient retrouver l’intensité et la cohérence narrative des premiers volets de la trilogie.
La suite directe du film "X" de 2022 avec un meilleur casting et davantage de décors. Un coté méta prononcé, du tarantinesque, Ti West prend du gallon et devient un réalisateur à surveiller.
Volontairement outrancier et décomplexé dans sa violence et ses effets, Maxxxine clôture plutôt bien la trilogie. Le film se veut comme un hommage peu subtil et grossier du cinéma de Brian de Palma, en reprenant notamment son esthétique, mais c’est loin d’être désagréable. Mia Goth est encore une fois sublimée par la caméra de Ti West, c’est définitivement sa muse.