MaXXXine
Note moyenne
3,0
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239 critiques spectateurs

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11 critiques
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101 critiques
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YoYoRapido
YoYoRapido

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2024
"I will not accept a life i do not deserve" Une Maxxxine Minx exceptionnelle accompagné d'un super casting. Maxine est froide, sans émotion, prête a tout, pas le film de l'année mais il conclut bien la trilogie, les visuels d'Hollywood sont incroyables et la fin (spoiler) fait penser a the sacrament.
Stes__
Stes__

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 août 2024
Il y avais plus de scène sexuelle que de screamer étant normalement un film d’horreurs je suis très très déçu je me suis ennuyé de A à Z vraiment nul je ne recommande pas du tous .
Max Lamenace1965
Max Lamenace1965

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 août 2024
Une bande-son qui déchire, c'est brillant, effronté, stylé, rapide, incisif et brillamment réalisé. C'est un final plus qu'approprié à la trilogie du super scénariste/réalisateur Ti West.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2024
Les années 70 et sa vibe slasher pour X, puis rembobinage jusqu'à l'âge d'or Hollywoodien au sein d'une fable destroy avec Pearl, restait à faire les années 80 et son star-system dévorant. C'est chose faite dans ce MaXXXine, Ti West et sa muse Mia Goth en auront parcouru de la distance avec cette trilogie étrange (et imprévue). Cet ultime volet est de loin le plus ambitieux, avec un budget supérieur (on reste pourtant à 15 millions de dollars) et une envergure tout autre avec le Hollywood Boulevard d'antan reconstitué et une "visite" guidé dans des studios colossaux. Bigger than life, oui. Comme ce plan d'ouverture le suggère, rapetissant le personnage-titre à une taille de lilliputienne face à cet autre monde. C'est assurément le gros point fort de ce numéro 3, cette reproduction du grain et de la patine 80, avec son ambiance nocturne, moite et poisseuse. Et de jolies références visuelles ou stylistiques allant de Paul Schrader à De Palma, avec quelques échos à Chinatown avec de petits morceaux de Giallo. En prenant un peu de hauteur, il est indéniable que MaXXXine ferme la marche de manière cohérente avec X (qui le précède de 6 ans dans l'intrigue) et Pearl car on y décèle plusieurs fils conducteurs communs (les envies de luxe derrière l'usine à rêves, conservatisme écœurant et fondamentalisme religieux). Par contre, il est bien plus maladroit dans ce qu'il raconte et met beaucoup, beaucoup trop de temps à se trouver. Le cul entre plusieurs chaises - slasher, film noir et satire - le long-métrage a du mal à se dépatouiller. S'il réussit plusieurs séquences farfelues (la poursuite dans "la fausse ville"), il est difficile de les considérer autrement que comme les pièces séparées d'un tout chaotique. On ne manque pas de sujets de réflexions, mais les divers circonvolutions de l'intrigue paraissent incongrues eut égard à un propos assez plat. Mia Goth reste magistrale dans un rôle ambigu, ce qui la différencie grandement des "final girls" traditionnelles. Chez les seconds-rôles, c'est par contre assez faiblard, la plupart faisant plus office d'apparitions. Seul Kevin Bacon a un peu de substance mais le comédien est en roue libre complète. Une petite déception, mais cela n'entame en rien les qualités plastiques de MaXXXine et le talent de Ti West comme grand illusionniste.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 août 2024
Maxxxine n'est clairement pas le film d'horreur que nous pouvions espérer mais une formidable déclaration d'amour aux studios Hollywoodiens doublé d'un excellent thriller de série B dans la lignée des grands classiques du genre des années 80. La dernière très bonne surprise d'une trilogie impeccable qui marquera durablement les carrières du réalisateur Ti West et de son actrice Mia Goth. De quoi clairement espérer un quatrième opus et plus encore. [Lire la critique complète sur Freakingeek.com]
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2024
Plongeon dans les années 80 dans un Hollywood des films de seconde catégorie. Un film d épouvante assez bien réalisé, un peu de suspense et d actions, un casting qui rien les rôles, une bande son d époque bien choisie et nous voilà avec un bon divertissement vintage
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2024
She wants to be a FU**ING STAR !!
Et le grand jour est peut-être enfin arrivé pour Maxine Minx ! Celle dont la carrière d'actrice dans l'industrie pornographique commence à s'étioler avec l'âge vient en effet de décrocher le rôle vedette d'une suite de film d'horreur (le bien nommé "La Puritaine 2") portée par une réalisatrice très ambitieuse. Mais, alors que le tristement célèbre tueur en série Nightstalker rôde dans Los Angeles, les débuts de véritable comédienne de Maxine vont se heurter à un retour de flammes d'un épisode tragique de son passé : un certain massacre survenu au Texas il y a voilà plusieurs années...

Eh oui, le troisième volet d'une saga que l'on n'avait pas vu venir va évidemment ramener pour sa conclusion (?) les événements plus que traumatiques de "X" en pleine face de sa Maxine de star et, avec eux, tout l'historique dévoilé par "Pearl" sur celle qui était son antagoniste/aînée jumelle (et même Mia Goth d'ailleurs) aux rêves brisés pour tenter en 1985 de barrer la route aux envies de gloire de son héroïne cette fois plongée en pleine industrie hollywoodienne vérolée par la superficialité.

Encadré par une célèbre citation de Bette Davis en ce sens et un morceau parfaitement pensé pour lui faire miroir durant le générique de fin, "Maxxxine" nous convie donc au sein d'une Amérique 80's dans laquelle Ti West, comme à son habitude, nous immerge instantanément avec sa patte signature de méticulosité formelle sur le rendu de l'ambiance de toute une époque. Split-screens en cascade, coke à tout va, un sentiment d'insécurité qui ne cesse de grimper, des bobines de VHS qui chauffent dans les magnétoscopes, des néons racoleurs clignotant à gogo sur les façades, de la vapeur d'égout baignant des ruelles malfamées, des notes de synthés devenues la bande originale de la vie de toute une génération, des possibilités d'assouvir ses fantasmes pour quelques dollars dans de sombres arrières-boutiques, des tueurs en série stars des journaux télévisés... L'Amérique conservatrice de Reagan, préférant hypocritement éliminer du cadre tout ce qu'elle juge contraire à sa morale plutôt que de s'interroger sur ses propres déviances, s'incarne à la perfection dans ce Los Angeles délétère, anti-chambre d'un Enfer artificiel focalisé sur le cinéma, et dans lequel Maxine Minx est à elle seule la boule de fureur prête à exploser sous le poids de ces contradictions intenables.

À la fois ingénue, talentueuse, déterminée, perdue et capable d'envolées violentes ne laissant pas la moindre chance à ceux qui subissent son courroux (son premier coup d'éclat envers un Buster Keaton d'opérette à de quoi laisser muet le spectateur par la rage vengeresse qui s'en dégage), notre chère Maxine va voir son instabilité mentale ne cesser de grandir au fur et à mesure que ses rêves et la flamme ravivée de ses cauchemars se percutent, tiraillée en plus par une nébuleuse de personnages satellites pouvant tout autant servir de tremplins à sa gloire tant espérée (excellents Giancarlo Esposito et Elizabeth Debicki) que causer sa chute (un génialement détestable Kevin Bacon).

Cependant, si l'atmosphère moite de ce polar aux savoureux relents giallesques devient un parfait complément de ton au triptyque dessiné par le réalisateur avec "X" et "Pearl", il faut bien avouer que sa force de percussion formelle se dilue sur la durée et ne parvient pas à rebondir sur celle de son discours critique envers Hollywood, forcément beaucoup moins original que les approches de ses prédécesseurs avec tant d'autres longs-métrages ayant déjà mordu avant lui la main qui les nourrit. De plus, "Maxxxinne" va hélas décevoir lors de la révélation majeure de son dernier acte en faisant appel à un archétype un peu trop facile en guise de némésis à son héroïne, réduisant finalement toute la portée et la construction psychologique de ce fabuleux personnage à quelque chose d'assez attendu pour ce qui aurait dû être le feu d'artifice d'un ultime affrontement.
Certes, Ti West aura encore quelques belles cartouches à offrir à ce moment avec un bon vieux massacre dont il a le secret, une prolongation plutôt amusante de la personnification de cette Amérique engluée dans ses œillères moralisatrices difformes ou une ascension littérale vers les sommets hollywoodiens mais, sans pour autant démériter, il faudra reconnaître que le dernier virage de "Maxxxine" trahit parfois quelques signes d'essoufflement d'une trilogie qui fait peut-être bien d'arriver à son terme.

En cela, "Maxxxine" ne nous laissera probablement pas la même empreinte durable que "X" ou "Pearl" mais il n'en demeure pas moins le point final globalement réussi (enfin, on l'espère vu que Ti West parle d'un quatrième film) d'une trilogie surprenante, complètement atypique dans le paysage horrifique contemporain et où un formaliste au talent incontestable n'a eu de cesse de mettre en lumière toute l'étendue du talent de cette incroyable actrice qu'est Mia Goth. Définitivement une star.
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2024
On m'a de nombreuses fois vanté les mérites des films X et Pearl mais je ne les ai pas vu.
Finalement, j'ai quand même fais le choix d'aller voir MaXXXine en salle.
Et, j'ai passé un moment plutôt bon devant le film.
En fait, tous les acteurs sont excellents (petite dédicace pour Kévin Bacon et Mia Goth qui sont absolument parfaits). De plus, l'"univers" des années 80 est super bien représenté à l'écran et les scènes de tournages sont super réalistes et vraiment intéressantes avec des sortes de montages très réussis.
Et, je voudrais conclure en disant que la première partie du film est un peu trop longue mais la seconde arrive juste après afin de supprimer ce côté lent et rendre le film vraiment pas mal.
tyty gamer
tyty gamer

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2024
Ce film cloture très bien cette trilogie de Ti West , Mia Goth qui remplit parfaitement son rôle dans cette trilogie et qui affirme ça place
Yasmina
Yasmina

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 août 2024
Quelle déception! Après le très bon X, et surtout l'excellent Pearl,je ne m attendais pas à un four pareil.La décennie 80 y est très bien reconstituée, mais c est le seul attrait du film à mes yeux.La fin est complètement tirée par les cheveux, et s étire en longueur.Il aurait mieux valu achever l'histoire avec le deuxième volet,Pearl,qui est un excellent prequel.Mia Goth elle-même semble presque s'ennuyer et n'avoir rien à dire, ni à apporter à cette storyline.C'est pourtant une excellente actrice, mais ce rôle ne rend pas honneur à son talent.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2024
Une très jolie actrice avec beaucoup de talent. Un scénario un peu léger et des situations très conçues. C’est un peu gore et assez descriptif. Reste de beaux seconds rôles et une BO très intéressante.
Cédric Celerier
Cédric Celerier

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2024
Sympa sans plus , j ai aimé le bon dans les années 80 mais la fin du scénario part en sucette et franchement thriller oui horreur non
danae34
danae34

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2024
Vraiment, c'était l'ennui total. L'histoire est plate comme une limande. Le jeu des acteurs est sans intérêt.
Film soporifique.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
Le troisième volet de la saga X de Ti West avait toutes les cartes en main pour offrir une conclusion retentissante à l’odyssée sanglante de Maxine Minx. Mais là où X était un hommage habilement tordu aux films grindhouse et Pearl un conte macabre d’une ambition rare, MaXXXine s’égare dans les vapeurs de son époque et peine à trouver l’équilibre entre ses aspirations et son exécution.

Dès les premières minutes, le film nous plonge dans le Los Angeles de 1985, clinquant, vulgaire, où les illusions s’effondrent sous les lumières aveuglantes d’Hollywood. Maxine, survivante du massacre de X, tente de s’arracher à son passé sordide en décrochant un rôle dans un film d’horreur mainstream, mais la noirceur de son existence la rattrape. Un tueur mystérieux rôde, les fantômes du passé refont surface, et la ville elle-même devient un personnage aussi menaçant que fascinant.

Le principal atout du film réside dans l’atmosphère poisseuse que West parvient à distiller avec une certaine virtuosité. La photographie néon et les cadrages stylisés transpirent l’amour du réalisateur pour le cinéma des années 80. Chaque plan semble être une lettre d’amour au slasher de cette décennie, des films de Brian De Palma aux œuvres plus obscures du vidéoclub. À ce niveau, difficile de reprocher à MaXXXine un manque de style.

Mais sous cette carapace séduisante se cache un film qui peine à pleinement convaincre. Là où Pearl s’appuyait sur une écriture méticuleuse et une performance habitée de Mia Goth, MaXXXine s’abandonne à une intrigue désordonnée, enchaînant les péripéties sans parvenir à créer une montée en tension réellement efficace. Le mélange entre thriller hollywoodien, slasher, et satire du star-system donne un cocktail intrigant sur le papier, mais inégal à l’écran. L’intrigue policière manque de mordant, les personnages secondaires peinent à exister, et l’ensemble repose presque entièrement sur l’aura de Maxine sans jamais la faire véritablement évoluer.

Ti West semble avoir voulu livrer un conte cauchemardesque sur la célébrité, un film où l’ascension et la chute d’un personnage se mêlent au chaos d’un Hollywood décadent. Mais au lieu d’une épopée percutante, nous avons une œuvre qui, à force d’accumuler les références et les effets de style, manque d’impact émotionnel. La violence graphique, bien que soignée, n’atteint jamais la sauvagerie viscérale de X, ni la terreur latente de Pearl. Le tueur masqué, qui aurait pu devenir une icône du slasher, manque cruellement d’aura et de présence. Les meurtres, bien que bien mis en scène, peinent à véritablement marquer.

Et puis, il y a le final. Un climax qui se veut grandiose, apocalyptique, mais qui souffre d’une exécution trop alambiquée. La confrontation entre Maxine et son passé aurait pu être un sommet de tension, une explosion d’émotion et de violence. Mais l’écriture hésitante et le rythme en dents de scie empêchent toute véritable montée en puissance. On regarde, intrigué, mais jamais totalement emporté.

MaXXXine n’est ni un triomphe, ni un désastre. Il est techniquement abouti, visuellement accrocheur, et bénéficie d’une performance toujours solide de Mia Goth. Mais il lui manque ce supplément d’âme, cette cohésion narrative qui faisait de X un slasher nerveux et de Pearl une tragédie saisissante. Il veut être plus grand, plus intense, plus ambitieux, mais finit par être un peu trop hésitant, incapable de réellement frapper fort là où il le faudrait.

En sortant de la salle, on ne ressent ni l’euphorie d’un grand film, ni l’agacement d’un ratage total. Juste une impression d’inachevé, comme un spectacle de lumières qui ne parvient pas à masquer totalement ses zones d’ombre. Un film coincé entre son ambition et son exécution, qui fascine par moments, mais laisse aussi un léger goût d’opportunité manquée.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2024
Ti West à déjà été plus inspiré, que ce soit X ou Pearl ces films étaient plus des hommages aux films du genres, qu'une réelle proposition de renouveau, mais au moins il était bien mis en scène avec une histoire plus ou moins ficelé, avec une préférence personnelle pour Pearl et sa photographie soigné. Maxxxine bien que disposant d'un budget bien plus confortable, propose moins que les précédents volets en terme d'ambitions de réal, de photographie, d'ambiance, hormis une reconstitution année 80 et une BO réussie ça reste assez pauvre. Le gros soucis vient du scénar, très pauvre, il ne se passe absolument rien , jamais Le film ne décolle. Reste l'interprétation de Mia Gorh convaincante, le reste est ma foi oubliable.
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