Note moyenne
3,0
2615 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
11 critiques
4
47 critiques
3
104 critiques
2
54 critiques
1
22 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ti West conclut sa trilogie Maxine avec son héroïne éponyme (Goth qui continue d'exceller dans ses tendances sociopathes) en quête de célébrité au cinéma à Hollywood vers 1985, où elle est choisie pour jouer dans un film d'horreur alors que les homicides de Night Stalker battent leur plein. Face à ses démons du passé, sans compter un détective crasseux (Bacon s'en donne à cœur joie avec son Jake Gittes intérieur), les tendances violentes sont en pleine floraison. Bien qu'il ne soit pas le plus fort du trio, il a ses moments de joie pulpeuse
Film sans intérêt et ennuyeux du début à la fin. À éviter.
De plus, j’al trouvé le rôle Kevin bacon pas très convaincant.
De plus, j’al trouvé le rôle Kevin bacon pas très convaincant.
Je ne savais pas que c'était une suite, mais en me renseignant sur les précédents films avant, cela ne m'a pas vraiment gêné dans la compréhension du film. Petit thriller aux allures horrifiques, j'ai plutôt bien apprécié l'histoire et l'ambiance des années 80. Tandis que Maxxxine tente de percer en tant qu'actrice, un sérial killer sévit à Hollywood et ne tue que des femmes actrices, proche de l'entourage de cette dernière. Mia Goth s'en sort bien, confiante et sûre d'elle, quelques scènes gores assez sympa, et un scénario entraînant jusqu'à la fin. Certes, il y a quelques allures de série B, mais qui font plus sourire que souffler. Bonne découverte.
http://cinephile-critique.over-blog.com
http://cinephile-critique.over-blog.com
Dès la scène d'ouverture où Mia Goth déclame son texte en sanglotant devant l'objectif, on sent l'actrice imprégnée par la détermination et l'ambivalence de son personnage."MaXXXine" nous plonge dans l'univers des eighties où une jeune starlette du X veut percer dans un cinéma plus classique. Les cinéphiles y verront de multiples références à des acteurs ou des films de série B (hormis le fameux motel de "Psychose"). Pour ce qui est du côté horrifique, c'est assez gore, dans l'esprit des films de l'époque. Ti West termine sa trilogie avec les honneurs en ratissant même le public allergique au genre thriller/épouvante, mais bâcle un peu la scène finale.
J'attendais beaucoup de MaXXXine dont l'intrigue policière dans le hollywood des années 80 donnait envie or, comme c'était déjà le cas pour X, l'emballage est mieux réussi que le film. Non pas que MaXXXine soir ratée mais Ti West ne fait finalement rien d'autre qu'une jolie petite série B à l'esthétique vintage. C'est bien réalisé, Mia Goth y est formidable mais l'ensemble, avec se références appuyés aux gallo et aux films poisseux de type Hardcore de Schrader, demeure assez mécanique. Le dénouement de l'intrigue est intéressant mais aurait mérité un traitement plus nuancé. Il y a quelques belles scènes qui prouvent que Ti West pourrait réaliser un grand film de genre si ses référence étaient mieux digérés. On en ressort forcément un peu déçu comme si on avait vu la première ébauche d'un grand film sur hollywood .
Une actrice de porno cherche à tourner dans un film grand public dans les années 80. Le film est un mélange moyennement réussi de thriller, de culte, d'ambiance années 80 et de d'ambition. L'actrice principale Mia Goth a du mal a nous intéresser, exceptée son audition pour un film, son jeu est plutôt quelconque. Un film oubliable.
"I will not accept a life i do not deserve" Une Maxxxine Minx exceptionnelle accompagné d'un super casting. Maxine est froide, sans émotion, prête a tout, pas le film de l'année mais il conclut bien la trilogie, les visuels d'Hollywood sont incroyables et la fin (spoiler) fait penser a the sacrament.
Il y avais plus de scène sexuelle que de screamer étant normalement un film d’horreurs je suis très très déçu je me suis ennuyé de A à Z vraiment nul je ne recommande pas du tous .
Une bande-son qui déchire, c'est brillant, effronté, stylé, rapide, incisif et brillamment réalisé. C'est un final plus qu'approprié à la trilogie du super scénariste/réalisateur Ti West.
Les années 70 et sa vibe slasher pour X, puis rembobinage jusqu'à l'âge d'or Hollywoodien au sein d'une fable destroy avec Pearl, restait à faire les années 80 et son star-system dévorant. C'est chose faite dans ce MaXXXine, Ti West et sa muse Mia Goth en auront parcouru de la distance avec cette trilogie étrange (et imprévue). Cet ultime volet est de loin le plus ambitieux, avec un budget supérieur (on reste pourtant à 15 millions de dollars) et une envergure tout autre avec le Hollywood Boulevard d'antan reconstitué et une "visite" guidé dans des studios colossaux. Bigger than life, oui. Comme ce plan d'ouverture le suggère, rapetissant le personnage-titre à une taille de lilliputienne face à cet autre monde. C'est assurément le gros point fort de ce numéro 3, cette reproduction du grain et de la patine 80, avec son ambiance nocturne, moite et poisseuse. Et de jolies références visuelles ou stylistiques allant de Paul Schrader à De Palma, avec quelques échos à Chinatown avec de petits morceaux de Giallo. En prenant un peu de hauteur, il est indéniable que MaXXXine ferme la marche de manière cohérente avec X (qui le précède de 6 ans dans l'intrigue) et Pearl car on y décèle plusieurs fils conducteurs communs (les envies de luxe derrière l'usine à rêves, conservatisme écœurant et fondamentalisme religieux). Par contre, il est bien plus maladroit dans ce qu'il raconte et met beaucoup, beaucoup trop de temps à se trouver. Le cul entre plusieurs chaises - slasher, film noir et satire - le long-métrage a du mal à se dépatouiller. S'il réussit plusieurs séquences farfelues (la poursuite dans "la fausse ville"), il est difficile de les considérer autrement que comme les pièces séparées d'un tout chaotique. On ne manque pas de sujets de réflexions, mais les divers circonvolutions de l'intrigue paraissent incongrues eut égard à un propos assez plat. Mia Goth reste magistrale dans un rôle ambigu, ce qui la différencie grandement des "final girls" traditionnelles. Chez les seconds-rôles, c'est par contre assez faiblard, la plupart faisant plus office d'apparitions. Seul Kevin Bacon a un peu de substance mais le comédien est en roue libre complète. Une petite déception, mais cela n'entame en rien les qualités plastiques de MaXXXine et le talent de Ti West comme grand illusionniste.
Maxxxine n'est clairement pas le film d'horreur que nous pouvions espérer mais une formidable déclaration d'amour aux studios Hollywoodiens doublé d'un excellent thriller de série B dans la lignée des grands classiques du genre des années 80. La dernière très bonne surprise d'une trilogie impeccable qui marquera durablement les carrières du réalisateur Ti West et de son actrice Mia Goth. De quoi clairement espérer un quatrième opus et plus encore. [Lire la critique complète sur Freakingeek.com]
Plongeon dans les années 80 dans un Hollywood des films de seconde catégorie. Un film d épouvante assez bien réalisé, un peu de suspense et d actions, un casting qui rien les rôles, une bande son d époque bien choisie et nous voilà avec un bon divertissement vintage
She wants to be a FU**ING STAR !!
Et le grand jour est peut-être enfin arrivé pour Maxine Minx ! Celle dont la carrière d'actrice dans l'industrie pornographique commence à s'étioler avec l'âge vient en effet de décrocher le rôle vedette d'une suite de film d'horreur (le bien nommé "La Puritaine 2") portée par une réalisatrice très ambitieuse. Mais, alors que le tristement célèbre tueur en série Nightstalker rôde dans Los Angeles, les débuts de véritable comédienne de Maxine vont se heurter à un retour de flammes d'un épisode tragique de son passé : un certain massacre survenu au Texas il y a voilà plusieurs années...
Eh oui, le troisième volet d'une saga que l'on n'avait pas vu venir va évidemment ramener pour sa conclusion (?) les événements plus que traumatiques de "X" en pleine face de sa Maxine de star et, avec eux, tout l'historique dévoilé par "Pearl" sur celle qui était son antagoniste/aînée jumelle (et même Mia Goth d'ailleurs) aux rêves brisés pour tenter en 1985 de barrer la route aux envies de gloire de son héroïne cette fois plongée en pleine industrie hollywoodienne vérolée par la superficialité.
Encadré par une célèbre citation de Bette Davis en ce sens et un morceau parfaitement pensé pour lui faire miroir durant le générique de fin, "Maxxxine" nous convie donc au sein d'une Amérique 80's dans laquelle Ti West, comme à son habitude, nous immerge instantanément avec sa patte signature de méticulosité formelle sur le rendu de l'ambiance de toute une époque. Split-screens en cascade, coke à tout va, un sentiment d'insécurité qui ne cesse de grimper, des bobines de VHS qui chauffent dans les magnétoscopes, des néons racoleurs clignotant à gogo sur les façades, de la vapeur d'égout baignant des ruelles malfamées, des notes de synthés devenues la bande originale de la vie de toute une génération, des possibilités d'assouvir ses fantasmes pour quelques dollars dans de sombres arrières-boutiques, des tueurs en série stars des journaux télévisés... L'Amérique conservatrice de Reagan, préférant hypocritement éliminer du cadre tout ce qu'elle juge contraire à sa morale plutôt que de s'interroger sur ses propres déviances, s'incarne à la perfection dans ce Los Angeles délétère, anti-chambre d'un Enfer artificiel focalisé sur le cinéma, et dans lequel Maxine Minx est à elle seule la boule de fureur prête à exploser sous le poids de ces contradictions intenables.
À la fois ingénue, talentueuse, déterminée, perdue et capable d'envolées violentes ne laissant pas la moindre chance à ceux qui subissent son courroux (son premier coup d'éclat envers un Buster Keaton d'opérette à de quoi laisser muet le spectateur par la rage vengeresse qui s'en dégage), notre chère Maxine va voir son instabilité mentale ne cesser de grandir au fur et à mesure que ses rêves et la flamme ravivée de ses cauchemars se percutent, tiraillée en plus par une nébuleuse de personnages satellites pouvant tout autant servir de tremplins à sa gloire tant espérée (excellents Giancarlo Esposito et Elizabeth Debicki) que causer sa chute (un génialement détestable Kevin Bacon).
Cependant, si l'atmosphère moite de ce polar aux savoureux relents giallesques devient un parfait complément de ton au triptyque dessiné par le réalisateur avec "X" et "Pearl", il faut bien avouer que sa force de percussion formelle se dilue sur la durée et ne parvient pas à rebondir sur celle de son discours critique envers Hollywood, forcément beaucoup moins original que les approches de ses prédécesseurs avec tant d'autres longs-métrages ayant déjà mordu avant lui la main qui les nourrit. De plus, "Maxxxinne" va hélas décevoir lors de la révélation majeure de son dernier acte en faisant appel à un archétype un peu trop facile en guise de némésis à son héroïne, réduisant finalement toute la portée et la construction psychologique de ce fabuleux personnage à quelque chose d'assez attendu pour ce qui aurait dû être le feu d'artifice d'un ultime affrontement.
Certes, Ti West aura encore quelques belles cartouches à offrir à ce moment avec un bon vieux massacre dont il a le secret, une prolongation plutôt amusante de la personnification de cette Amérique engluée dans ses œillères moralisatrices difformes ou une ascension littérale vers les sommets hollywoodiens mais, sans pour autant démériter, il faudra reconnaître que le dernier virage de "Maxxxine" trahit parfois quelques signes d'essoufflement d'une trilogie qui fait peut-être bien d'arriver à son terme.
En cela, "Maxxxine" ne nous laissera probablement pas la même empreinte durable que "X" ou "Pearl" mais il n'en demeure pas moins le point final globalement réussi (enfin, on l'espère vu que Ti West parle d'un quatrième film) d'une trilogie surprenante, complètement atypique dans le paysage horrifique contemporain et où un formaliste au talent incontestable n'a eu de cesse de mettre en lumière toute l'étendue du talent de cette incroyable actrice qu'est Mia Goth. Définitivement une star.
Et le grand jour est peut-être enfin arrivé pour Maxine Minx ! Celle dont la carrière d'actrice dans l'industrie pornographique commence à s'étioler avec l'âge vient en effet de décrocher le rôle vedette d'une suite de film d'horreur (le bien nommé "La Puritaine 2") portée par une réalisatrice très ambitieuse. Mais, alors que le tristement célèbre tueur en série Nightstalker rôde dans Los Angeles, les débuts de véritable comédienne de Maxine vont se heurter à un retour de flammes d'un épisode tragique de son passé : un certain massacre survenu au Texas il y a voilà plusieurs années...
Eh oui, le troisième volet d'une saga que l'on n'avait pas vu venir va évidemment ramener pour sa conclusion (?) les événements plus que traumatiques de "X" en pleine face de sa Maxine de star et, avec eux, tout l'historique dévoilé par "Pearl" sur celle qui était son antagoniste/aînée jumelle (et même Mia Goth d'ailleurs) aux rêves brisés pour tenter en 1985 de barrer la route aux envies de gloire de son héroïne cette fois plongée en pleine industrie hollywoodienne vérolée par la superficialité.
Encadré par une célèbre citation de Bette Davis en ce sens et un morceau parfaitement pensé pour lui faire miroir durant le générique de fin, "Maxxxine" nous convie donc au sein d'une Amérique 80's dans laquelle Ti West, comme à son habitude, nous immerge instantanément avec sa patte signature de méticulosité formelle sur le rendu de l'ambiance de toute une époque. Split-screens en cascade, coke à tout va, un sentiment d'insécurité qui ne cesse de grimper, des bobines de VHS qui chauffent dans les magnétoscopes, des néons racoleurs clignotant à gogo sur les façades, de la vapeur d'égout baignant des ruelles malfamées, des notes de synthés devenues la bande originale de la vie de toute une génération, des possibilités d'assouvir ses fantasmes pour quelques dollars dans de sombres arrières-boutiques, des tueurs en série stars des journaux télévisés... L'Amérique conservatrice de Reagan, préférant hypocritement éliminer du cadre tout ce qu'elle juge contraire à sa morale plutôt que de s'interroger sur ses propres déviances, s'incarne à la perfection dans ce Los Angeles délétère, anti-chambre d'un Enfer artificiel focalisé sur le cinéma, et dans lequel Maxine Minx est à elle seule la boule de fureur prête à exploser sous le poids de ces contradictions intenables.
À la fois ingénue, talentueuse, déterminée, perdue et capable d'envolées violentes ne laissant pas la moindre chance à ceux qui subissent son courroux (son premier coup d'éclat envers un Buster Keaton d'opérette à de quoi laisser muet le spectateur par la rage vengeresse qui s'en dégage), notre chère Maxine va voir son instabilité mentale ne cesser de grandir au fur et à mesure que ses rêves et la flamme ravivée de ses cauchemars se percutent, tiraillée en plus par une nébuleuse de personnages satellites pouvant tout autant servir de tremplins à sa gloire tant espérée (excellents Giancarlo Esposito et Elizabeth Debicki) que causer sa chute (un génialement détestable Kevin Bacon).
Cependant, si l'atmosphère moite de ce polar aux savoureux relents giallesques devient un parfait complément de ton au triptyque dessiné par le réalisateur avec "X" et "Pearl", il faut bien avouer que sa force de percussion formelle se dilue sur la durée et ne parvient pas à rebondir sur celle de son discours critique envers Hollywood, forcément beaucoup moins original que les approches de ses prédécesseurs avec tant d'autres longs-métrages ayant déjà mordu avant lui la main qui les nourrit. De plus, "Maxxxinne" va hélas décevoir lors de la révélation majeure de son dernier acte en faisant appel à un archétype un peu trop facile en guise de némésis à son héroïne, réduisant finalement toute la portée et la construction psychologique de ce fabuleux personnage à quelque chose d'assez attendu pour ce qui aurait dû être le feu d'artifice d'un ultime affrontement.
Certes, Ti West aura encore quelques belles cartouches à offrir à ce moment avec un bon vieux massacre dont il a le secret, une prolongation plutôt amusante de la personnification de cette Amérique engluée dans ses œillères moralisatrices difformes ou une ascension littérale vers les sommets hollywoodiens mais, sans pour autant démériter, il faudra reconnaître que le dernier virage de "Maxxxine" trahit parfois quelques signes d'essoufflement d'une trilogie qui fait peut-être bien d'arriver à son terme.
En cela, "Maxxxine" ne nous laissera probablement pas la même empreinte durable que "X" ou "Pearl" mais il n'en demeure pas moins le point final globalement réussi (enfin, on l'espère vu que Ti West parle d'un quatrième film) d'une trilogie surprenante, complètement atypique dans le paysage horrifique contemporain et où un formaliste au talent incontestable n'a eu de cesse de mettre en lumière toute l'étendue du talent de cette incroyable actrice qu'est Mia Goth. Définitivement une star.
En fait, je comprends parfaitement la déception; le film fait tout comme X mais en moins bien : la mise en scène est beaucoup moins inventive, le rythme est vraiment inégale entre la première et seconde partie du film et même Maxine Fucking Minx est beaucoup moins attachante, même si toujours interprété avec brio par la formidable Mia Goth.
Ce film cloture très bien cette trilogie de Ti West , Mia Goth qui remplit parfaitement son rôle dans cette trilogie et qui affirme ça place
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse