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J'ai trouvé ébut stylé puis j'ai cherché le scénario ensuite....
Je me suis reveillé sur le générique de fin avec la sensation de n'avoir rien loupé.
Je me suis reveillé sur le générique de fin avec la sensation de n'avoir rien loupé.
"En 1985 à Los Angeles, Maxine Minx (Mia Goth) est une actrice pornographique reconnue. Mais dans "la Cité des Anges", elle aspire désormais à se faire un nom dans l' industrie cinématographique dite classique. Son but est de devenir une star incontournable à Hollywood. Alors qu' un tueur en série sévit en assassinant de jeunes femmes, Maxine se voit proposer son premier grand rôle dans la suite du film d' horreur "La Puritaine"...
Voilà exactement le genre de film qui rend nostalgique d' un certain cinéma, aujourd' hui quasiment disparu; celui qui rend hommage aux années 80. On aurait ainsi envie de déguster ce "MAXXXINE" non pas sur une plateforme quelconque (ici "NETFLIX"), non pas en DVD ou en Blu-Ray, mais en glissant une bonne vieille cassette VHS dans son magnétoscope; histoire de se faire un trip total.
Dans le genre reproduction minutieuse des longs métrages de ces années-là, "MAXXXINE" est un vrai "must". Filmé avec ce fameux grain un peu "cradingue" (véritable "touch" représentative de cette géniale époque), rythmé par les standards incontournables des "eighties" (Laura Branigan, ZZ Top, Frankie Goes To Hollywood, Kim Carnes, Judas Priest, Ratt,...), ce troisième volet de la trilogie de Ti West est un passeport pour un fabuleux voyage dans le passé. Les décors ainsi que l' ambiance sont parfaitement reconstitués. La "réal" et le scenario sont juste "aux petits oignons", et permettent à ce qui pourrait au final passer pour une toute petite production parmi tant d' autres, de se faire une jolie place au soleil. Quelques scènes délicieusement "trash" rappelle le meilleur de certains slashers des années 80-90. "MAXXXINE" ne fait jamais dans la dentelle. A déguster sans modération!
Une fois de plus, Mia Goth crève l' écran. Si elle rappelle parfois physiquement Sydney Sweeney ("ONCE UPON A TIME...IN HOLLYWOOD" de 2019, "THE VOYEURS" de 2021), la britannique n' en possède pas moins un réel prodigieux talent la rendant (à l' instar de la belle américaine) capable de porter un film sur ses épaules. Je l' avais découvert dans "PEARL" en 2022; mais quelle claque!
"MAXXXINE", c' est aussi un casting parfois surprenant, avec des seconds rôles à contre-emploi. Ainsi retrouve t-on Michelle Monaghan, Bobby Cannavale, ainsi que Kevin Bacon dans une prestation proche du burlesque.
Voilà sans doute pas un chef d' oeuvre, mais un excellent produit à ne pas manquer. Ajoutons qu' il n' est nul besoin d' avoir vu les deux précédents opus ("X", "PEARL") de cette trilogie, pour apprécier le spectacle."
Voilà exactement le genre de film qui rend nostalgique d' un certain cinéma, aujourd' hui quasiment disparu; celui qui rend hommage aux années 80. On aurait ainsi envie de déguster ce "MAXXXINE" non pas sur une plateforme quelconque (ici "NETFLIX"), non pas en DVD ou en Blu-Ray, mais en glissant une bonne vieille cassette VHS dans son magnétoscope; histoire de se faire un trip total.
Dans le genre reproduction minutieuse des longs métrages de ces années-là, "MAXXXINE" est un vrai "must". Filmé avec ce fameux grain un peu "cradingue" (véritable "touch" représentative de cette géniale époque), rythmé par les standards incontournables des "eighties" (Laura Branigan, ZZ Top, Frankie Goes To Hollywood, Kim Carnes, Judas Priest, Ratt,...), ce troisième volet de la trilogie de Ti West est un passeport pour un fabuleux voyage dans le passé. Les décors ainsi que l' ambiance sont parfaitement reconstitués. La "réal" et le scenario sont juste "aux petits oignons", et permettent à ce qui pourrait au final passer pour une toute petite production parmi tant d' autres, de se faire une jolie place au soleil. Quelques scènes délicieusement "trash" rappelle le meilleur de certains slashers des années 80-90. "MAXXXINE" ne fait jamais dans la dentelle. A déguster sans modération!
Une fois de plus, Mia Goth crève l' écran. Si elle rappelle parfois physiquement Sydney Sweeney ("ONCE UPON A TIME...IN HOLLYWOOD" de 2019, "THE VOYEURS" de 2021), la britannique n' en possède pas moins un réel prodigieux talent la rendant (à l' instar de la belle américaine) capable de porter un film sur ses épaules. Je l' avais découvert dans "PEARL" en 2022; mais quelle claque!
"MAXXXINE", c' est aussi un casting parfois surprenant, avec des seconds rôles à contre-emploi. Ainsi retrouve t-on Michelle Monaghan, Bobby Cannavale, ainsi que Kevin Bacon dans une prestation proche du burlesque.
Voilà sans doute pas un chef d' oeuvre, mais un excellent produit à ne pas manquer. Ajoutons qu' il n' est nul besoin d' avoir vu les deux précédents opus ("X", "PEARL") de cette trilogie, pour apprécier le spectacle."
Est-ce un nanar ? Un film d’horreur n’est-il pas censé faire un minima peur, que ce soit par son histoire, son ambiance ? Malgré le cast plutôt prometteur, la direction d’acteur laisse à désirer et propose un « méchant » aussi ridiculement drôle que le personnage Fetide de la famille addams.
Des points positifs tout de même à relever, une belle photographie et des effets de « gores », texturés, réalisés en réel comme dans l’époque où s’inscrit l’histoire.
Des points positifs tout de même à relever, une belle photographie et des effets de « gores », texturés, réalisés en réel comme dans l’époque où s’inscrit l’histoire.
Une intrigue qui était intéressante mais qui tourne vite au vinaigre, le dénouement n'est pas crédible et frôle le grand guignol. Un film qu'on n'oubliera vite.
Fin de la trilogie, Pearl x et maxxxine, c’est moins nauséabond mais aussi gore.
Cette trilogie est encensée, j’avoue ne pas comprendre.
Cette trilogie est encensée, j’avoue ne pas comprendre.
Dernier volet du triptyque de Ti West, un slasher à l’atmosphère séduisante VHS/vidéoclub des 80´s qui s’essouffle un peu sur la fin, mais porté par la très charismatique Mia Goth. 3,25
MaXXXine n’est pas un film d’horreur à proprement parler, mais plutôt un thriller cinématographique audacieux et différent de ce qu’on a l’habitude de voir. L’histoire est originale et ce qui frappe, c’est la liberté du réalisateur, il va au bout de ses idées, sans compromis et ça fonctionne. Le résultat est maîtrisé, stylisé et captivant du début à la fin.
J’ai apprécié ce film et je le recommande sans hésiter.
J’ai apprécié ce film et je le recommande sans hésiter.
Film qui m’a plutôt déçu que ce Maxxine. Je n’ai pas encore vu les précédents épisodes mais on peut les suivre globalement sans souci, donc je me suis lancé car le métrage avait tout à priori pour me plaire. Le sujet, le style giallesque, l’époque… Mais le résultat m’a déçu. Ok l’interprétation est plutôt cool, avec Mia Goth très à l’aise dans son rôle un peu déjanté, Kevin Bacon toujours très bon dans des rôles de pourri, Debicki tout aussi convaincante dans un rôle de réalisatrice, d’assez bons seconds rôles malgré pas mal de clichés… Le souci c’est que la moitié des personnages du film n’ont finalement pas une grande utilité, et je dirai même pire, où est le scénario ? En fait le film se concentre tellement à essayer de nous restituer l’époque, de nous faire des clins d’œil référentiels, qu’au bout du compte il en oublie l’essentiel : raconter une histoire. La moitié des scènes du métrage m’a paru superflu. Pas forcément déplaisante, mais inutile au propos même de l’histoire qui se résume peu ou prou à un slasher mais sur un rythme haché par les sous-intrigues, les flash back des histoires précédentes, et finalement pauvre en scènes de meurtres. Le début du film est cool, dynamique, plutôt drôle, puis le début de l’enquête est sympa, même si on sent quand même que c’est longuet et que le réalisateur essaye de nous faire passer le temps avec du gore facile. Mais petit à petit le film s’enlise jusqu’au dénouement qui est vraiment catastrophique ! C’est grotesque. Référence à de la bonne série Z des années 80 ? J’ose l’espérer.
J’ajouterai que si formellement il y a un vrai travail sur l’image, le grain, les couleurs, un bel effort de reconstitution également, le tout soutenu par une bande son plaisante avec beaucoup de titres bien connus de la pop rock, en revanche la réalisation elle-même est terne ! C’est particulièrement sensible dans les scènes de meurtre franchement mal fichues, dans des plans parfois grotesques et ridicules, et une lenteur improbable dès que l’action se met en place ! A ce niveau la fin est un cas d’école !
En conclusion, Maxxxine n’est malheureusement pas le film que j’espérais. Mou, souvent à côté de la plaque, il est heureusement partiellement sauvé par son actrice principale, une ambiance eighties réussie et la passion certaine du réalisateur pour les sous genres de l’horreur qu’il n’arrive toutefois pas à mixer avec suffisamment d’habileté ici. Perso je donne 2
J’ajouterai que si formellement il y a un vrai travail sur l’image, le grain, les couleurs, un bel effort de reconstitution également, le tout soutenu par une bande son plaisante avec beaucoup de titres bien connus de la pop rock, en revanche la réalisation elle-même est terne ! C’est particulièrement sensible dans les scènes de meurtre franchement mal fichues, dans des plans parfois grotesques et ridicules, et une lenteur improbable dès que l’action se met en place ! A ce niveau la fin est un cas d’école !
En conclusion, Maxxxine n’est malheureusement pas le film que j’espérais. Mou, souvent à côté de la plaque, il est heureusement partiellement sauvé par son actrice principale, une ambiance eighties réussie et la passion certaine du réalisateur pour les sous genres de l’horreur qu’il n’arrive toutefois pas à mixer avec suffisamment d’habileté ici. Perso je donne 2
Troisième volet de la trilogie de Ti West, ‘MaXXXine’, s’il reste une proposition de bonne qualité, est sans doute le moins spontanément intéressant du lot. Il a moins de choses à dire que ‘X’ et la performance de Mia Goth, si elle demeure digne d’éloges, ‘est moins radicale que ce qu’elle avait proposé dans ‘Pearl’. On y suit donc la rescapée du premier épisode, toujours déterminée à devenir une star mais qui vivote toujours, au mitan des années 80, dans le divertissement pour adultes. En dépit de ce background, ‘MaXXXine’ n’est pas vraiment racoleur et son principal mérite, outre le défilement scrupuleux de tous les codes visuels du . néonisé de l’époque, est de dépeindre avec un certain souci d’exhaustivité l’obsession des années 80 pour le sexe, les tueurs en série et le satanisme, phénomènes culturels dans lesquels on entrevoit les premières signes de la rupture à venir de l’Amérique entre deux cultures irréconciliables. Loin d’être une victime sacrificielle, Maxine est elle-même un pur produit de cette époque, ambitieuse, égoïste et prête à marcher sur des cadavres pour atteindre ses objectifs. Ni vraiment un pur Slasher ni tout à fait un polar nocturne crapoteux, bien plus digne que les premiers, (consciemment) plus infréquentable que les seconds, la nature hybride de ‘MaXXXine’ constitue sans doute son atout principal, à égalité avec un scénario qui souhaite être pris au sérieux comme la plongée aux sources de l’épouvante moderne qu’il ambitionne d’être, et une incarnation toujours très consciente d’elle-même de la part de Mia Goth.
Un bon gros nanar à sa mémère ! Circulez y'a rien à voir. Tout est caricatural : les persos, l'intrigue, le montage, la photo. Un navet...
Au lieu de conclure en apothéose, Ti West s’enferme dans une accumulation de codes 80’s (néons, VHS, musiques, références) au point d’étouffer le récit.
Là où X m’avait surpris par sa photographie et son ambiance, Maxxxine est trop lisse et saturé de références des années 80.
Là où Pearl m’avait accroché par son histoire et l’interprétation sans fausse note des acteurs, Maxxxine est prévisible… et il faut supporter le jeu de Simon Prast.
Le film dans son ensemble reste sympa mais sans plus.
Une déception, surtout après la puissance des deux premiers volets.
Là où X m’avait surpris par sa photographie et son ambiance, Maxxxine est trop lisse et saturé de références des années 80.
Là où Pearl m’avait accroché par son histoire et l’interprétation sans fausse note des acteurs, Maxxxine est prévisible… et il faut supporter le jeu de Simon Prast.
Le film dans son ensemble reste sympa mais sans plus.
Une déception, surtout après la puissance des deux premiers volets.
Après le renversant Pearl (à voir absolument), l'excellent X, c'est la dégringolade complète pour ce terne Maxxine. Ti West tourne en rond, le scénario est vide, et on ne voit pas où les 2 veulent en venir.
La loose !
La loose !
Pas que le film ne soit pas bon. C’est d’ailleurs l’inverse, ce qu’il raconte ok, le star système, l’enfer permanent vécu par l’héroïne. Mais alors…. Ti West devait être content de mettre une référence année 80/90 dans CHAQUE scène ou personnage. Du coup le film sonne terriblement faux. Remarque peut être est ce la conclusion mais je crois que j’ai lâché avant.
MaXXXine se concentre sur Maxine, plusieurs années après les événements du film X. Désireuse de quitter définitivement le monde du porno pour percer à Hollywood, elle voit pourtant son passé ressurgir alors qu’un tueur en série sévit à Los Angeles.
J’ai trouvé le scénario intéressant, porté par un casting surprenant (je ne m’attendais pas à voir Sophie Thatcher ou Giancarlo Esposito) et, bien sûr, par le retour de Mia Goth dans le rôle de Maxine. Pourtant, la réalisation de Ti West m’a laissé légèrement sur ma faim.
L’histoire reste cohérente, notamment grâce à un lien clair avec la fin de X via un élément déclencheur précis. Les meurtres sont réussis, violents et marquants, comme dans les précédents films, et la conclusion fonctionne bien. Cependant, le film manque selon moi de rappels explicites à X. Avec plus de références directes, l’impact narratif aurait été plus fort. Au final, MaXXXine reste un bon film, mais sans atteindre le niveau de Pearl, qui m’avait bien plus marqué.
J’ai trouvé le scénario intéressant, porté par un casting surprenant (je ne m’attendais pas à voir Sophie Thatcher ou Giancarlo Esposito) et, bien sûr, par le retour de Mia Goth dans le rôle de Maxine. Pourtant, la réalisation de Ti West m’a laissé légèrement sur ma faim.
L’histoire reste cohérente, notamment grâce à un lien clair avec la fin de X via un élément déclencheur précis. Les meurtres sont réussis, violents et marquants, comme dans les précédents films, et la conclusion fonctionne bien. Cependant, le film manque selon moi de rappels explicites à X. Avec plus de références directes, l’impact narratif aurait été plus fort. Au final, MaXXXine reste un bon film, mais sans atteindre le niveau de Pearl, qui m’avait bien plus marqué.
J aurais découvert la trilogie X de manière assez espacée. Dernier volet, Maxxxine est celui qui m aura le plus plu à la première vision, je ne suis pas sûr pour autant que cela soit le meilleur film des trois. Très inspiré pour ne pas dire plus par le cinéma de De Palma (et donc par extension celui d Hitchcock), c est une plongée dans un Los Angeles qui suinte les années 80 par tous les pores entre évocation de la satanic panic, tubes de Hard Fm et un mélange de crade et de clinquant qui colle bien à cette époque. Ce film est sûrement celui qui m a le plus attiré parce que j étais plus dans ma zone de confort et en terrain connu. Dans cet opus qui délaisse un peu l horreur pure pour le thriller Mia Goth crève une nouvelle fois l écran, mais le casting autour d elle prend un peu plus d épaisseur. Bénéficiant de plus de moyens la direction artistique s avère remarquable. Dommage que le final apporte une conclusion un brin décevante (surtout si on la compare au final dantesque de Pearl), a part cet aspect j ai passé un excellent moment.
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