Dernier volet du triptyque de Ti West, un slasher à l’atmosphère séduisante VHS/vidéoclub des 80´s qui s’essouffle un peu sur la fin, mais porté par la très charismatique Mia Goth. 3,25
MaXXXine n’est pas un film d’horreur à proprement parler, mais plutôt un thriller cinématographique audacieux et différent de ce qu’on a l’habitude de voir. L’histoire est originale et ce qui frappe, c’est la liberté du réalisateur, il va au bout de ses idées, sans compromis et ça fonctionne. Le résultat est maîtrisé, stylisé et captivant du début à la fin. J’ai apprécié ce film et je le recommande sans hésiter.
Film qui m’a plutôt déçu que ce Maxxine. Je n’ai pas encore vu les précédents épisodes mais on peut les suivre globalement sans souci, donc je me suis lancé car le métrage avait tout à priori pour me plaire. Le sujet, le style giallesque, l’époque… Mais le résultat m’a déçu. Ok l’interprétation est plutôt cool, avec Mia Goth très à l’aise dans son rôle un peu déjanté, Kevin Bacon toujours très bon dans des rôles de pourri, Debicki tout aussi convaincante dans un rôle de réalisatrice, d’assez bons seconds rôles malgré pas mal de clichés… Le souci c’est que la moitié des personnages du film n’ont finalement pas une grande utilité, et je dirai même pire, où est le scénario ? En fait le film se concentre tellement à essayer de nous restituer l’époque, de nous faire des clins d’œil référentiels, qu’au bout du compte il en oublie l’essentiel : raconter une histoire. La moitié des scènes du métrage m’a paru superflu. Pas forcément déplaisante, mais inutile au propos même de l’histoire qui se résume peu ou prou à un slasher mais sur un rythme haché par les sous-intrigues, les flash back des histoires précédentes, et finalement pauvre en scènes de meurtres. Le début du film est cool, dynamique, plutôt drôle, puis le début de l’enquête est sympa, même si on sent quand même que c’est longuet et que le réalisateur essaye de nous faire passer le temps avec du gore facile. Mais petit à petit le film s’enlise jusqu’au dénouement qui est vraiment catastrophique ! C’est grotesque. Référence à de la bonne série Z des années 80 ? J’ose l’espérer. J’ajouterai que si formellement il y a un vrai travail sur l’image, le grain, les couleurs, un bel effort de reconstitution également, le tout soutenu par une bande son plaisante avec beaucoup de titres bien connus de la pop rock, en revanche la réalisation elle-même est terne ! C’est particulièrement sensible dans les scènes de meurtre franchement mal fichues, dans des plans parfois grotesques et ridicules, et une lenteur improbable dès que l’action se met en place ! A ce niveau la fin est un cas d’école ! En conclusion, Maxxxine n’est malheureusement pas le film que j’espérais. Mou, souvent à côté de la plaque, il est heureusement partiellement sauvé par son actrice principale, une ambiance eighties réussie et la passion certaine du réalisateur pour les sous genres de l’horreur qu’il n’arrive toutefois pas à mixer avec suffisamment d’habileté ici. Perso je donne 2
Troisième volet de la trilogie de Ti West, ‘MaXXXine’, s’il reste une proposition de bonne qualité, est sans doute le moins spontanément intéressant du lot. Il a moins de choses à dire que ‘X’ et la performance de Mia Goth, si elle demeure digne d’éloges, ‘est moins radicale que ce qu’elle avait proposé dans ‘Pearl’. On y suit donc la rescapée du premier épisode, toujours déterminée à devenir une star mais qui vivote toujours, au mitan des années 80, dans le divertissement pour adultes. En dépit de ce background, ‘MaXXXine’ n’est pas vraiment racoleur et son principal mérite, outre le défilement scrupuleux de tous les codes visuels du . néonisé de l’époque, est de dépeindre avec un certain souci d’exhaustivité l’obsession des années 80 pour le sexe, les tueurs en série et le satanisme, phénomènes culturels dans lesquels on entrevoit les premières signes de la rupture à venir de l’Amérique entre deux cultures irréconciliables. Loin d’être une victime sacrificielle, Maxine est elle-même un pur produit de cette époque, ambitieuse, égoïste et prête à marcher sur des cadavres pour atteindre ses objectifs. Ni vraiment un pur Slasher ni tout à fait un polar nocturne crapoteux, bien plus digne que les premiers, (consciemment) plus infréquentable que les seconds, la nature hybride de ‘MaXXXine’ constitue sans doute son atout principal, à égalité avec un scénario qui souhaite être pris au sérieux comme la plongée aux sources de l’épouvante moderne qu’il ambitionne d’être, et une incarnation toujours très consciente d’elle-même de la part de Mia Goth.
Au lieu de conclure en apothéose, Ti West s’enferme dans une accumulation de codes 80’s (néons, VHS, musiques, références) au point d’étouffer le récit. Là où X m’avait surpris par sa photographie et son ambiance, Maxxxine est trop lisse et saturé de références des années 80. Là où Pearl m’avait accroché par son histoire et l’interprétation sans fausse note des acteurs, Maxxxine est prévisible… et il faut supporter le jeu de Simon Prast. Le film dans son ensemble reste sympa mais sans plus.
Une déception, surtout après la puissance des deux premiers volets.
Après le renversant Pearl (à voir absolument), l'excellent X, c'est la dégringolade complète pour ce terne Maxxine. Ti West tourne en rond, le scénario est vide, et on ne voit pas où les 2 veulent en venir. La loose !
Pas que le film ne soit pas bon. C’est d’ailleurs l’inverse, ce qu’il raconte ok, le star système, l’enfer permanent vécu par l’héroïne. Mais alors…. Ti West devait être content de mettre une référence année 80/90 dans CHAQUE scène ou personnage. Du coup le film sonne terriblement faux. Remarque peut être est ce la conclusion mais je crois que j’ai lâché avant.
MaXXXine se concentre sur Maxine, plusieurs années après les événements du film X. Désireuse de quitter définitivement le monde du porno pour percer à Hollywood, elle voit pourtant son passé ressurgir alors qu’un tueur en série sévit à Los Angeles.
J’ai trouvé le scénario intéressant, porté par un casting surprenant (je ne m’attendais pas à voir Sophie Thatcher ou Giancarlo Esposito) et, bien sûr, par le retour de Mia Goth dans le rôle de Maxine. Pourtant, la réalisation de Ti West m’a laissé légèrement sur ma faim.
L’histoire reste cohérente, notamment grâce à un lien clair avec la fin de X via un élément déclencheur précis. Les meurtres sont réussis, violents et marquants, comme dans les précédents films, et la conclusion fonctionne bien. Cependant, le film manque selon moi de rappels explicites à X. Avec plus de références directes, l’impact narratif aurait été plus fort. Au final, MaXXXine reste un bon film, mais sans atteindre le niveau de Pearl, qui m’avait bien plus marqué.
J aurais découvert la trilogie X de manière assez espacée. Dernier volet, Maxxxine est celui qui m aura le plus plu à la première vision, je ne suis pas sûr pour autant que cela soit le meilleur film des trois. Très inspiré pour ne pas dire plus par le cinéma de De Palma (et donc par extension celui d Hitchcock), c est une plongée dans un Los Angeles qui suinte les années 80 par tous les pores entre évocation de la satanic panic, tubes de Hard Fm et un mélange de crade et de clinquant qui colle bien à cette époque. Ce film est sûrement celui qui m a le plus attiré parce que j étais plus dans ma zone de confort et en terrain connu. Dans cet opus qui délaisse un peu l horreur pure pour le thriller Mia Goth crève une nouvelle fois l écran, mais le casting autour d elle prend un peu plus d épaisseur. Bénéficiant de plus de moyens la direction artistique s avère remarquable. Dommage que le final apporte une conclusion un brin décevante (surtout si on la compare au final dantesque de Pearl), a part cet aspect j ai passé un excellent moment.
Mia Goth est parfaite, le film est doté d'une esthétique vintage assez géniale et la BO est à tomber. En revanche, si Maxxxine atteint parfois des sommets de gore, il manque un peu d'action dans l'ensemble.
Je n’avais pas envi de voir le film lors de sa sortie, car X ne m’avait pas vraiment convaincu et Pearl était pour ma part complètement raté… Bref, j’ai attendu qu’il soit dispo sur canal pour le faire et il faut dire que j’ai trouvé le film excellent. Les défauts de X corrigés étant donné qu’il s’agit de la suite directe, l’ambiance des années 80, la bande son , le rythme du film, Mia Goth vraiment au top. Bref enfin un vrai bon film d’horreur old school !
*MaXXXine* est avant tout un **délire visuel eighties** exaltant, parfaitement porté par la présence magnétique de Mia Goth. On y retrouve un hommage vibrant aux slashers et thrillers de l’époque, ponctué de violence stylisée et d’un univers saturé de néons. Mais si vous attachez une importance primordiale à la structure narrative ou à la profondeur psychologique des personnages, vous pourriez rester sur votre faim.
En bref : *MaXXXine* est un final éblouissant en termes d’esthétique, une performance frontale de Mia Goth, mais un scénario qui manque parfois de cohérence ou de souffle. Un film à savourer pour son atmosphère et son univers, moins pour la solidité de ses enjeux dramatiques.