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Didier Lehane
6 critiques
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2,0
Publiée le 20 mars 2025
On ne retrouve pas l'esprit des premiers films. A force de barder le film de références au cinéma bis en misant un maximum sur l'esthétique retro, l'histoire s'enlise dans une suite de plans décousus désertés par le moindre soupçon de suspens ou de tension. Le film ne fait jamais jamais peur et de mon point de vue ne présente qu'un intérêt critique sur ce pan de cinéma mais au sacrifice d'une histoire digne de ce nom.
Très différent des précédents, ce film est bon à voir mais il laisse un sentiment de mal à l'aise et on arrive pas à savoir pourquoi !
Le final de l'histoire est vraiment bien, on suit avec plaisir Maxine (Pearl) dans ses dernières (?) aventures dans un décor toujours aussi bien fait avec des personnages tous bien mis en place et en valeur. Une trilogie à voir et à revoir !
agréablement surpris par le charisme de mia goth, y a pas dire elle crève l'écran, ce film est pas mal mais il lui manque ce petit quelque chose mais j'ai passé un bon moment quand même.
Vu Maxxxine Série B vraiment pas terrible. Secte ou tueur en Série tout se mélange un peu pour donner une sauce un peu indigeste qui casse pas trois pattes à un canard Pearl ou X dans le genre était beaucoup mieux la on tombe dans le nanar façon 80s dommage ⭐️⭐️
Un vrai plaisir de cinéma. Évidemment il on est dans le slasher hommage aux années 80 et de la grande époque de Brian De Palma et des videoclubs. La mise en scène est ultra inspirée, audacieuse et efficace. Des clins d'œil aux classiques du genre fuse évidemment mais c'est aussi une réflexion interressante sur la célébrité et l'image de soit. Bref très bon film de série B.
De Ti West (2024). Un thriller horrifique qui sent bon les années 1980-1990 tant dans sa narration que dans sa mise en images . Un mélange d'horreur et de fantastique pour un film angoissant , prenant et jubilatoire autant dans son jeu de piste que dans la description déjantée du star système d'Hollywood . Mia Goth crève vraiement l'écran . Avec aussi Elizabeth Debicki, Moses Sumney .
Très certainement le moins bon de Ti West après les bons Pearl et X. Malheureusement, à force de reprendre Mia Goth, dans le rôle d'une industrie du X, on tombe dans de vieilles facilités assez décevantes. Là où j'avais été dompté par les 2 précédents films, je n'ai pas été pris par MaXXXine. Une certaine lassitude ressort malgré quelques accoups qui continuent de faire la différence. C'est toujours gore mais peut-être plus assez mouvementé pour moi et plutôt décevant pour Ti West.
Ce ne sera pas pour un film culte, je ne savais pas que c’était une trilogie mais cela ne me donne pas plus envie de découvrir les 2 premiers…un peu trop classique à mon goût côté scénario et meurtres…et je trouve la fin un peu faiblarde coté action
Il est rare qu’un film me laisse aussi perplexe, mais MaXXXime fait partie de ces œuvres qui semblent se perdre dans leur propre prétention. Malgré les bonnes critiques qui m’avaient convaincu de lui donner une chance, je ressors déçu et frustré.
Dès les premières minutes, le film s’engouffre dans un récit confus, où les enjeux peinent à se dessiner. Le scénario semble vouloir jouer la carte de l'originalité à tout prix, mais finit par sombrer dans un chaos narratif. Les personnages manquent cruellement de profondeur, et leurs actions semblent arbitraires, comme si le film voulait provoquer une réflexion sans en donner les outils.
Visuellement, MaXXXime propose quelques plans intéressants, mais cela ne suffit pas à compenser le manque de cohérence et d’émotion. Les dialogues, souvent pompeux ou totalement creux, n’aident en rien à rendre l’expérience immersive.
En conclusion, MaXXXime est l’exemple parfait d’un film qui mise tout sur un concept mal maîtrisé. Une fois de plus, je regrette d’avoir suivi l’avis des critiques dithyrambiques. Si l’objectif était de marquer les esprits, c’est raté : je n’en retiendrai qu’un sentiment de temps perdu.
Troisième volet de la trilogie horrifique de Ti West, 'MaXXXine' se déroule dans les années 80, après les événements du premier volet (X). Nouvelle décennie, nouvelle esthétique, et nouvelle vision sur le monde du cinéma et de la célébrité. Fidèle à lui-même, la réalisation et notamment la mise en scène de Ti West est impeccable et déploie une direction artistique sublime. Mêlant le slasher, le film se veut également une réflexion perspicace sur les dangers et les illusions de la quête de célébrité.
Ti West parvient à combiner l'intensité et le suspense caractéristiques du slasher avec une analyse intelligente et satirique des années 80, une époque marquée par un tournant dans la culture médiatique et la valorisation de la célébrité. Le film explore les tensions entre l'ambition personnelle et les réalités impitoyables de l'industrie cinématographique, tout en gardant le spectateur sur le qui-vive avec des scènes haletantes et ingénieusement mises en scène.
Le soin apporté aux détails d'époque renforce l'immersion, grâce à des décors et costumes qui capturent l'essence des années 80. Cette attention au détail assure non seulement une précision esthétique mais sert également le récit en enrichissant l'atmosphère générale du film.
Les personnages sont dépeints avec une complexité qui les ancre dans la réalité, rendant leur lutte pour la reconnaissance d'autant plus captivante. Le protagoniste, Maxine, incarne cette dualité entre vulnérabilité et force, ajoutant une dimension humaine qui résonne fortement avec le public.
'MaXXXine' se démarque par sa capacité à transcender les simples codes du slasher pour offrir une critique sociale pertinente, donnant au film une profondeur inattendue. En conclusion, Ti West délivre une œuvre qui allie horreur, beauté cinématographique et réflexion incisive, faisant de ce dernier volet une addition remarquable à sa trilogie.
Déçue de ce film qui avait pourtant un bon potentiel. L'actrice principale est très talentueuse, l'ambiance du film est stylé mais le scénario est soporifique et tiré par les cheveux. On s'ennuie ferme. Le film commençait bien pour terminer n'importe comment.
Après X en 2022, son préquel Pearl en 2023, Maxxxine vient clôturer la trilogie d'épouvante mené par la brillante Mia Goth. Elle a vraiment une gueule de cinéma et elle nous le prouve encore une fois : elle porte ce film (et cette trilogie) sur les épaules. On y retrouve ces visuels marquants, ces parti pris, ce sont des films de caractères, on y adhère ou pas, mais ils savent nous emporter. L'intrigue parvient sans soucis à maintenir une tension sans trop de perte de rythme. C'est cru, sanglant, Bref, à ne pas louper pour les fans des précédents opus, il clôture avec honneur la trilogie !
Avec ''Maxxxine'', voici qu'arrive le troisième et ultime volet de la trilogie subversive de Ti West (''The house of the Devil''). Après les perturbants ''X'' et ''Pearl'' (2022), nous retrouvons l'héroïne de ''X'', une certaine Maxine Minx (Mia Goth), seule survivante du massacre sanglant du Texas. Celle-ci, actrice porno depuis quelques années déjà est bien décidée à percer dans le cinéma traditionnel, mais le chemin est semé d'embûches surtout quand un mystérieux tueur traque l'entourage féminin de Maxine menaçant du même coup de dévoiler le difficile et sombre passé de la jeune femme. Dans une scène d'émasculation gorissime à gerber, Ti West en profite pour nous rappeler que Maxine n'a rien d'une ingénue. Par une reconstitution dingue de l'année 1985, nous plongeons dans un Los Angeles underground - que n'auraient pas reniés un écrivain comme James Ellroy ou des cinéastes tels que Brian De Palma, William Friedkin ou Michael Mann - n'ayant rien d'une ''Cité des Anges''. Nous parcourons avec une gourmandise jouissive et perverse (typique de cette irrévérencieuse trilogie), une ville en proie au vice, qui ne semble pas perturber l'itinéraire d'une femme moderne qui flirte avec la folie meurtrière à chaque instant. Enfin la pépite transgressive qui nous manquait !