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Je n'ai malheureusement pas encore vu les 2 premiers volets de cette trilogie. MaXXXine a un côté série B avec une esthétique des années 80 particulièrement réussie et une satire réjouissante de Hollywood. Contrairement à ce qui est annoncé, on est loin du film d'horreur : les scènes violentes sont plus drôles que terrifiantes. Un film bien ficelé qui donne du plaisir aux spectateurs.
MaXXXine est donc l'opus le plus réussi de la trilogie de Ti West. Plus aboutie, plus ambitieuse, plus complète, cette conclusion qui respire les années 1980 est un superbe hommage aux films d'horreur de cette décennie. C'est violent et sans concession.
Bah franchement j'ai bien aimé ! j'avais été un peu déçu par Pearl, mais là c'était assez cool, bon défouloir franchement
3 ème volet et dernier film de la trilogie (X, Pearl) ce film a une lourde tâche, ce montrer à la hauteur des films précédents, et continuer a faire évoluer le gens.
J'ai aimé :
- l'ambiance eighties du film, de nombreux clins d'œil, la bande son
- Mia Goth qui s'impose, elle est bien plus que la femme de Shia Leboeuf , c'est une actrice qui crève l'écran
Je n'ai pas aimé :
- l'identité du sérial killer, je trouve un peu tiré par les cheveux
Ti West par ce film montre qu'il est le nouveau maître du film d'horreur avec ce film gore, il réinvente le style avec un scénario béton, le meilleur film de la trilogie pour ma part, ma note 13/20
J'ai aimé :
- l'ambiance eighties du film, de nombreux clins d'œil, la bande son
- Mia Goth qui s'impose, elle est bien plus que la femme de Shia Leboeuf , c'est une actrice qui crève l'écran
Je n'ai pas aimé :
- l'identité du sérial killer, je trouve un peu tiré par les cheveux
Ti West par ce film montre qu'il est le nouveau maître du film d'horreur avec ce film gore, il réinvente le style avec un scénario béton, le meilleur film de la trilogie pour ma part, ma note 13/20
Qui est le film ?
MaXXXine est le dernier acte d’un triptyque amorcé par X et Pearl, trilogie du regard et du désir qui traverse près d’un siècle d’Amérique tout en faisant muter l’horreur. Ti West y poursuit son exploration du lien entre image et identité : après la ruralité porno-graphique de X et la tragédie technicolor d’une âme en exil (Pearl), MaXXXine propulse son héroïne à Hollywood dans les années 1980, au cœur du capitalisme de l’image.
À première vue, MaXXXine est un thriller horrifique : une actrice porno en devenir est poursuivie par un tueur en série. Mais cette trame apparente masque un projet plus ample, plus vertigineux : une réflexion sur la célébrité comme pacte mortifère, sur l’image comme poison, et sur ce que signifie "être vue" dans une culture cannibalisée par le regard.
Que cherche-t-il à dire ?
MaXXXine ne parle pas de la gloire. Il parle de l’insoutenable effort d’exister dans une société où être regardé est devenu la condition d’être réel. Maxine ne court pas après le succès, elle fuit l’effacement. Elle est moins animée par l’ambition que hantée par l'idée que, sans projecteurs, elle n'existe pas.
Le film interroge ainsi la performativité de l'identité : qui devient-on lorsque l'on est toujours vu ? Quelle part de soi faut-il trahir, abandonner, travestir pour correspondre à l’image que l’industrie attend ? Et que reste-t-il quand le masque devient visage, quand la performance s’épuise, quand la caméra ne coupe jamais ?
Par quels moyens ?
La ville est filmée comme un décor creux, éclatant mais sans épaisseur. Des palissades, des studios, des villas délavées : tout semble appartenir à un rêve déréalisé. West joue des textures visuelles des années 80 (filtres bleus et roses, zooms incongrus, intertitres VHS) non pas comme pastiche, mais comme environnement mental.
Ce choix esthétique installe une ambiance de décalage constant : la violence paraît chorégraphiée, les visages deviennent icônes, la ville elle-même semble flotter dans l’irréel.
À mi-parcours, Maxine passe une audition dans un studio de série B. Elle joue bien, elle est concentrée, mais les producteurs n’écoutent pas vraiment. Ils parlent de casting, de "présence", de "potentiel". Le plan reste sur elle, fixe, pendant que les voix hors-champ évaluent son "profil". Le cinéma ne l’écoute pas. Il la mesure.
Ce moment révèle l’arrière-plan idéologique du film : être regardé ne garantit pas d’être compris. L’image devient ici un piège performatif : tu dois correspondre à ce qu'on attend de toi, ou disparaître.
Contrairement à X, les séquences de meurtres dans MaXXXine ne cherchent ni le gore ni la peur viscérale. Elles sont sèches, chorégraphiées, souvent dépourvues de montée dramatique. L’un d’eux, filmé en plan large avec une musique pop en contrepoint, devient presque abstrait. West refuse le spectaculaire pour mieux souligner la froideur du système : ce n’est pas la mort qui choque, c’est son indifférence.
Par exemple, dans l’ultime plan du film, Maxine regarde l’objectif. C’est un regard frontal, décidé, ambigu. Elle est devenue star mais à quel prix ? La caméra, ici, ne valide pas son ascension. Elle l’enregistre. Ce regard, loin d’un triomphe, a quelque chose d’accusatoire. Il dit : "Vous m’avez vue, maintenant assumez ce que vous avez fait de moi."
Où me situer ?
J’ai été à la fois séduit et heurté par MaXXXine. C’est un film d’une grande maîtrise, mais ce n’est pas un film "plaisir",
Ce que j’admire, c’est la cohérence du triptyque : Ti West parvient à faire de MaXXXine non pas un simple épilogue, mais le point de rupture où tout ce qui avait été refoulé (dans Pearl), mis en scène (dans X), explose. Le problème, c’est que ce trop-plein formel frôle parfois l’essoufflement : le film semble parfois répéter son idée plutôt que la déployer. Mais c’est une limite féconde : l’essoufflement du film est celui de son héroïne.
Quelle lecture en tirer ?
MaXXXine est un film sur le prix du visible. Sur ce que coûte l’exposition de soi. Maxine n’est pas une héroïne ni une victime. Elle est l’enfant monstrueuse d’un monde où être vue est devenu une forme de survie.
Ti West ne moralise pas. Il décrit. Il trace une ligne : celle d’un regard qui capte la naissance d’un mythe tout en documentant son extinction. MaXXXine ne célèbre pas la star : il en montre la lente auto-absorption.
Alors ? C’est un film-cercle : il ne ferme pas la trilogie, il la retourne. De Pearl, enfermée dans son monde rural, à Maxine, aspirée par les lumières de la ville, c’est toujours la même tragédie : celle d’un corps qui cherche à se projeter dans une image, et qui finit par s’y dissoudre.
MaXXXine est le dernier acte d’un triptyque amorcé par X et Pearl, trilogie du regard et du désir qui traverse près d’un siècle d’Amérique tout en faisant muter l’horreur. Ti West y poursuit son exploration du lien entre image et identité : après la ruralité porno-graphique de X et la tragédie technicolor d’une âme en exil (Pearl), MaXXXine propulse son héroïne à Hollywood dans les années 1980, au cœur du capitalisme de l’image.
À première vue, MaXXXine est un thriller horrifique : une actrice porno en devenir est poursuivie par un tueur en série. Mais cette trame apparente masque un projet plus ample, plus vertigineux : une réflexion sur la célébrité comme pacte mortifère, sur l’image comme poison, et sur ce que signifie "être vue" dans une culture cannibalisée par le regard.
Que cherche-t-il à dire ?
MaXXXine ne parle pas de la gloire. Il parle de l’insoutenable effort d’exister dans une société où être regardé est devenu la condition d’être réel. Maxine ne court pas après le succès, elle fuit l’effacement. Elle est moins animée par l’ambition que hantée par l'idée que, sans projecteurs, elle n'existe pas.
Le film interroge ainsi la performativité de l'identité : qui devient-on lorsque l'on est toujours vu ? Quelle part de soi faut-il trahir, abandonner, travestir pour correspondre à l’image que l’industrie attend ? Et que reste-t-il quand le masque devient visage, quand la performance s’épuise, quand la caméra ne coupe jamais ?
Par quels moyens ?
La ville est filmée comme un décor creux, éclatant mais sans épaisseur. Des palissades, des studios, des villas délavées : tout semble appartenir à un rêve déréalisé. West joue des textures visuelles des années 80 (filtres bleus et roses, zooms incongrus, intertitres VHS) non pas comme pastiche, mais comme environnement mental.
Ce choix esthétique installe une ambiance de décalage constant : la violence paraît chorégraphiée, les visages deviennent icônes, la ville elle-même semble flotter dans l’irréel.
À mi-parcours, Maxine passe une audition dans un studio de série B. Elle joue bien, elle est concentrée, mais les producteurs n’écoutent pas vraiment. Ils parlent de casting, de "présence", de "potentiel". Le plan reste sur elle, fixe, pendant que les voix hors-champ évaluent son "profil". Le cinéma ne l’écoute pas. Il la mesure.
Ce moment révèle l’arrière-plan idéologique du film : être regardé ne garantit pas d’être compris. L’image devient ici un piège performatif : tu dois correspondre à ce qu'on attend de toi, ou disparaître.
Contrairement à X, les séquences de meurtres dans MaXXXine ne cherchent ni le gore ni la peur viscérale. Elles sont sèches, chorégraphiées, souvent dépourvues de montée dramatique. L’un d’eux, filmé en plan large avec une musique pop en contrepoint, devient presque abstrait. West refuse le spectaculaire pour mieux souligner la froideur du système : ce n’est pas la mort qui choque, c’est son indifférence.
Par exemple, dans l’ultime plan du film, Maxine regarde l’objectif. C’est un regard frontal, décidé, ambigu. Elle est devenue star mais à quel prix ? La caméra, ici, ne valide pas son ascension. Elle l’enregistre. Ce regard, loin d’un triomphe, a quelque chose d’accusatoire. Il dit : "Vous m’avez vue, maintenant assumez ce que vous avez fait de moi."
Où me situer ?
J’ai été à la fois séduit et heurté par MaXXXine. C’est un film d’une grande maîtrise, mais ce n’est pas un film "plaisir",
Ce que j’admire, c’est la cohérence du triptyque : Ti West parvient à faire de MaXXXine non pas un simple épilogue, mais le point de rupture où tout ce qui avait été refoulé (dans Pearl), mis en scène (dans X), explose. Le problème, c’est que ce trop-plein formel frôle parfois l’essoufflement : le film semble parfois répéter son idée plutôt que la déployer. Mais c’est une limite féconde : l’essoufflement du film est celui de son héroïne.
Quelle lecture en tirer ?
MaXXXine est un film sur le prix du visible. Sur ce que coûte l’exposition de soi. Maxine n’est pas une héroïne ni une victime. Elle est l’enfant monstrueuse d’un monde où être vue est devenu une forme de survie.
Ti West ne moralise pas. Il décrit. Il trace une ligne : celle d’un regard qui capte la naissance d’un mythe tout en documentant son extinction. MaXXXine ne célèbre pas la star : il en montre la lente auto-absorption.
Alors ? C’est un film-cercle : il ne ferme pas la trilogie, il la retourne. De Pearl, enfermée dans son monde rural, à Maxine, aspirée par les lumières de la ville, c’est toujours la même tragédie : celle d’un corps qui cherche à se projeter dans une image, et qui finit par s’y dissoudre.
La suite directe du film "X" de 2022 avec un meilleur casting et davantage de décors. Un coté méta prononcé, du tarantinesque, Ti West prend du gallon et devient un réalisateur à surveiller.
Ce dernier opus de la trilogie de Ti West est le moins bon mais reste un film de genre correct ; toutefois après X et Pearl il parait un peu fade. On suit donc Maxine quelques années après les évènements de X , qui cherche à se faire une place dans le monde impitoyable d'Hollywood , malheureusement un tueur sévit dans le milieu , et parallèlement le passé de notre héroïne (?) est exhumé.
Mia Goth confirme son talent entrevu précédemment au côté notamment de Kevin Bacon , Michelle Monaghan et Giancarlo Esposito dans des second rôles malheureusement assez peu exploités. West profite de son histoire pour critiquer notamment le patriarcat ou Hollywood - de façon pas très subtile parfois - à travers les difficultés de son personnage principal à effectuer son ascension sociale ; et cette femme forte fera ce qu'il faut pour réaliser ses rêves. J'avoue avoir été un peu déçu par Maxxxine , que je met en dernière position dans cette trilogie , le meilleur étant Pearl ; mais la réal , le cast et le propos sont de bonne facture donc cela reste pas mal même si le twist de fin n'est pas fou.
Mia Goth confirme son talent entrevu précédemment au côté notamment de Kevin Bacon , Michelle Monaghan et Giancarlo Esposito dans des second rôles malheureusement assez peu exploités. West profite de son histoire pour critiquer notamment le patriarcat ou Hollywood - de façon pas très subtile parfois - à travers les difficultés de son personnage principal à effectuer son ascension sociale ; et cette femme forte fera ce qu'il faut pour réaliser ses rêves. J'avoue avoir été un peu déçu par Maxxxine , que je met en dernière position dans cette trilogie , le meilleur étant Pearl ; mais la réal , le cast et le propos sont de bonne facture donc cela reste pas mal même si le twist de fin n'est pas fou.
Pas vraiment un film d’horreur, ni un film érotique, pas trop de suspens ni de tension… on est un peu plongé dans les années 80 mais cela ne suffit pas à dépasser les 3 étoiles.
J'ai aimé X, beaucoup aimé Pearl et là je suis déçu. Le réa n'a pas assez bossé son scénario. Ça manque de substance, de surprises. Mia Goth est tout même excellente comme toujours.
Visuellement très réussi, une belle immersion dans le Los Angeles des années 80, on regrette cependant une intrigue un peu faiblarde et un suspens en demi-teinte.
Un peu moins consistant que son illustre prédécesseur "Pearl", ce "MaXXXine" n'est pour autant pas dénué d'un certain charme de nouveau attribuable pour bonne part à la performance de Mia Goth.
L’image est belle, le scénario est pas foufou….je met la moyenne pour l’équipe qui a travaillé dessu.
Les films d'horreur ça n'est déjà pas mon truc. Mais alors les vrais-faux pastiches de films d'horreur, ça me passe complètement au-dessus de la tête.
Je reconnais la maîtrise technique de Ti West et le talent de Mia Goth, qui crève l'écran. Je salue aussi la réflexion critique (quoique superficielle) sur notre époque et la décennie des années 1980, ainsi que sur l'Amérique de Reagan (et en filigrane de son disciple dégénéré Trump).
Mais le tout paraît tout de même bien vain, en plus d'être grevé par de vrais défauts d'écriture du scénario et des personnages, des problèmes de mise en scène (étriquée et trop artificielle), ou d'interprétation en roue libre (Kevin Bacon en sous sous Nicholson échappé de Chinatown)...
Ti West joue au petit malin : il comble à la fois la critique et les fans du genre, en nous submergeant de références (le film clignote de partout). Mais une fois qu'on a gratté la surface, que reste-t-il ?
Je reconnais la maîtrise technique de Ti West et le talent de Mia Goth, qui crève l'écran. Je salue aussi la réflexion critique (quoique superficielle) sur notre époque et la décennie des années 1980, ainsi que sur l'Amérique de Reagan (et en filigrane de son disciple dégénéré Trump).
Mais le tout paraît tout de même bien vain, en plus d'être grevé par de vrais défauts d'écriture du scénario et des personnages, des problèmes de mise en scène (étriquée et trop artificielle), ou d'interprétation en roue libre (Kevin Bacon en sous sous Nicholson échappé de Chinatown)...
Ti West joue au petit malin : il comble à la fois la critique et les fans du genre, en nous submergeant de références (le film clignote de partout). Mais une fois qu'on a gratté la surface, que reste-t-il ?
MaXXXine est avant tout un exercice de style.
Hommage au cinéma des années 80 (on pense à De Palma constamment), mais aussi à tout le cinéma à travers une multitude de références, le troisième opus de Ti West est aussi un film de genre assez classique, mêlant effets horrifiques (en mode grand-guignol inoffensif) et thriller / slasher.
De ce gloubi-boulga qui pourrait être indigeste, le réalisateur fétichiste parvient à tirer une oeuvre enlevée et plaisante, qui ravit le spectateur ludique que je suis. Il y a, dans l'amour que West semble porter au cinéma de série B (et Z), un enthousiasme communicatif qui n'est pas sans rappeler un certain Quentin T (l'extrême virtuosité en moins).
Une autre clé qui fait tenir le film debout est la prestation de Mia Goth, héroïne psychotique, martyrisée et badass de cette ballade sanglante et réjouissante. La muse du réalisateur (déjà héroïne de ses deux premiers films) est formidable en actrice très "physique", fascinée par le succès et l'opportunité de quitter son métier d'actrice porno.
A réserver aux amateurs éclairés de second degré cinéphile (ou de premier degré déjanté).
Hommage au cinéma des années 80 (on pense à De Palma constamment), mais aussi à tout le cinéma à travers une multitude de références, le troisième opus de Ti West est aussi un film de genre assez classique, mêlant effets horrifiques (en mode grand-guignol inoffensif) et thriller / slasher.
De ce gloubi-boulga qui pourrait être indigeste, le réalisateur fétichiste parvient à tirer une oeuvre enlevée et plaisante, qui ravit le spectateur ludique que je suis. Il y a, dans l'amour que West semble porter au cinéma de série B (et Z), un enthousiasme communicatif qui n'est pas sans rappeler un certain Quentin T (l'extrême virtuosité en moins).
Une autre clé qui fait tenir le film debout est la prestation de Mia Goth, héroïne psychotique, martyrisée et badass de cette ballade sanglante et réjouissante. La muse du réalisateur (déjà héroïne de ses deux premiers films) est formidable en actrice très "physique", fascinée par le succès et l'opportunité de quitter son métier d'actrice porno.
A réserver aux amateurs éclairés de second degré cinéphile (ou de premier degré déjanté).
Après X et Pearl, Ti West conclut sa singulière trilogie terrifique avec MaXXXine, sorti en salles le 31 juillet. Si le premier film n’a pas vraiment trouvé son public, avec moins de 50 000 entrées en France, et le second son distributeur, conduisant à un passage direct en VOD, le bouche-à-oreille, internet et Netflix ont consacré le succès de la triade X. Grâce à trois volets bien distincts par leurs époques et leurs approches, mais réunis par une vision unique et l’interprétation sans faille de Mia Goth, Ti West aborde la soif de désirs inassouvis et la quête de célébrité au coeur d’une Amérique puritaine. À la fois drôles, gores, esthétiques, déroutants et bourrés de références, X, Pearl et MaXXXine composent une des partitions d’horreur les plus réussies de ces dernières années. Focus sur un univers malsain qui a peut-être encore à raconter…
https://www.lemagducine.fr/cinema/dossiers/x-pearl-et-maxxxine-ti-west-mia-goth-dossier-10070409/
https://www.lemagducine.fr/cinema/dossiers/x-pearl-et-maxxxine-ti-west-mia-goth-dossier-10070409/
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