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Elian Ochem
2 abonnés
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5,0
Publiée le 19 mai 2025
Bon, c'est la plus grande claque que je n'ait jamais prise au cinéma, et je pèse mes mots. Je ne comprends vraiment pas pourquoi autant de critiques négatives. J'ai été hypnotisé de bout en bout, tenu en haleine et balloté par le scénario. En plus, il y'a une certaine lenteur, notamment des dialogues, qui rend le film encore plus impressionnant ! Un vrai chef d'oeuvre ! Hâte de pouvoir le revoir, j'espère qu'il sortira en France !
Ambiance très David Lynch, un petit coté rétro, un style kubrikien (pour les travelling). L'histoire a le mérite d'etre original, des acteurs convaincants. On continue de s'interroger après ce film OVNI. il manque pourtant un je ne sais quoi pour en faire un film mémorable. Une belle curiosité malgré tout
Le film traverse deux décennies capturant la vie d'Owen en éclats discontinus, où chaque fragment dévoile une transformation subtile de son regard sur The Pink Opaque. Ce qui fut une fascination enfantine se mue peu à peu en une lentille troublante, conscientisant son existence.
Le récit, volontairement diffus, refuse toute résolution facile. La télévision, cœur battant du film, devient une frontière poreuse entre réel et imaginaire, une métaphore d’évasion autant qu’un outil de domination narrative.
Dans cette zone grise, une hypothèse émerge : Maddy et Owen pourraient être des créations fictives, échappant au contrôle d’un démiurge, Mr. Melancholy. Prisonniers d'arcs narratifs imposés, ils rejouent, inlassablement, des récits qui ne leur appartiennent pas.
Mais une autre lecture se dessine : cette fiction pourrait être une projection de leur propre aliénation, un miroir reflétant une société qui marginalise, exclut, et refuse de reconnaître leur singularité. La série devient alors un refuge ambigu, à la fois une évasion et une cage dorée, une tentative de réécrire leur identité dans un monde qui les réduit au silence.
Le film, en refusant de trancher, invite le spectateur à naviguer entre ces deux visions. Cette ambiguïté devient sa richesse, une dissolution des frontières entre fiction et réalité, interrogeant notre propre rapport aux récits, à l’identité, à l’idée même de liberté et se libérer de ces cadres pour enfin, peut-être, écrire notre propre histoire.
Probablement inspiré par David Lynch, "I saw the TV Glow" est un film indépendant de A24 où l'originalité pèse durant 1h40. Que cela soit par sa mise en scène, ses décors, sa direction artistique, sa photographie, et bien evidemment son scénario, ce film est une expérience. Angoissant, hypnotisant... mais surtout brillant par sa créativité ! une bonne surprise
Difficile à noter… je n’ai pas l’impression d’avoir vu un film mais d’avoir vécu une experience, comme un ASMR ou une attraction surréaliste d’1h40, qui passent assez lentement je dois dire car le rythme est très lent, n’attendez pas que ça bouge !
Visuellement il est magnifique et on a l’impression que la réalisatrice veut nous faire ressentir toutes les émotions des personnages. Mais le film cible un public précis :90s fan de série type Buffy, Charmed, ça évoque également les difficultés lié à l’adolescence, au genre et au traumatismes. Il ne va pas plaire à tout le monde.
Vu au Festival du film indépendant des Champs Elysées
Deux ados marginaux trouvent refuge et du réconfort dans une série télé fantastique. Mais leurs obsessions pour ce programme finissent par leur faire perdre pied avec la réalité…
Armez vous de patience si vous vous apprêtez à découvrir I Saw The TV Glow (2024), car malgré sa courte durée, le temps ressenti avoisine facilement le double, tant rien n’est fait pour nous aider à y adhérer pleinement.
C’est d’ailleurs regrettable, car d’entrée de jeu, l’ambiance est sympa et la photo plutôt jolie, mais le scénario est bêtement tiré par les cheveux. La réalisatrice tente de mettre en scène un film d’horreur psychologique qui traite, notamment, de la transidentité et de l’acceptation de soi. De la part d’une réalisatrice trans, quoi de plus normal, sauf qu’à aucun moment on ne parvient à accrocher à cette histoire, on ne comprend pas ce qu’elle cherche à raconter et encore moins les agissements de ses personnages, résultat, on finit par sombrer inéluctablement dans un état végétatif.
Non seulement on n’est pas aidé par la mise en scène amorphe mais même les acteurs principaux peine à convaincre et il est assez difficile de rendre crédible leurs personnages quand on confie les rôles de deux lycéens à des adultes qui en ont 30 ans. Justice Smith & Brigette Lundy-Paine incarnent deux ados en marge de la société, lui est autiste (ou donne clairement l’impression de l’être) et elle, mal dans sa peau. Si le jeune homme devient rapidement insupportable, c’est bien elle qui tirera son épingle du jeu, mais difficile d’inverser la tendance, le mal est déjà fait.
Coproduit (entre autres) par Emma Stone, ce petit film indé donne surtout la désagréable impression de n’être rien d’autre qu’une fable initiatique masturbatoire qui se gargarise à aligner des clins d’oeil aux 90’s (les VHS, les TV cathodiques, Buffy contre les vampires, l'éclairage aux néons fluorescents, …) et se complait à balancer des métaphores verbeuses qui manque de cohérence.
J'avoue que je ne sais pas quoi penser du film. Si j'ai adoré sa mise en scène, ses jeux de lumières, ses cadrages, ses plans et j'en passe. Son scénario quant à lui est incompréhensible, part à mon sens trop loin dans son délire et s'avère au final trop perché pour mon cerveau. C'est dommage car le film réussi à retranscrire le visuel et le style des séries de l'époque dans son récit, mais son intrigue, son écriture n'arrive jamais à te faire comprendre le délire. Un peu déçu.
Objet filmique non identifié. Le film aborde le mal-être dans un genre inclassable, halluciné, qui conduit le spectateur lui-même dans un mal-être, une incrédulité. Il faut aimer les films expérimentaux pour apprécier. Sinon, passez votre chemin. Personnellement, j’aurais du!
incroyable!!je pensais avoir tout compris au premier visionnage mais en le voyant une deuxieme fois ... c'etais beaucoup plus fou que je pouvais l'imaginer .. il y a tellement de sens caché!
C'est un excellent film, absolument sublime dans cinématographie avec une certaine liberté d'interprétation qui détournera plus d'un spectateur mais qui est selon moi toute la subtilité du film, la difficulté de grandir queer, les liens si forts avec les médias.
L'histoire suit deux lycéens qui commencent à regarder une mystérieuse émission de télévision plus sombre qu'on ne le croit. Les amis deviennent accros et font de leur mieux pour se connecter à travers la série jusqu'à ce que l'amie disparaisse mystérieusement. Huit ans plus tard, elle revient avec des histoires de participation à la série. Est-ce qu'elle dit la vérité et son ami veut-il suivre son voyage dans la série ? Une série psychédélique, déprimante. Mais je ne pourrais dire pourquoi il va me marquer
Je me suis lancé dans ce film sans aucune information et j'aurais du. Je pense qu'il faut être un minimum prêt pour regarder I Saw The Tv Glow parce que c'est une sacrée expérience.
J'ai pas compris grand chose. L'histoire n'est pas vraiment prenante mais le style vintage neon, l'image maîtrisée de fou, les musiques et les VFX d'écriture sur cassette sont folles et c'est ce pourquoi je mets 2,5.