I Saw The TV Glow
Note moyenne
2,1
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46 critiques spectateurs

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B Nathalie
B Nathalie

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2026
Du temps perdu ! J'ai tenté la moitié du film mais l'intérêt ne s'est pas montré ! C'est très atone. Bof
Sally Face
Sally Face

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2026
Un film parlant entre autre de l'importance de se sentir représenté dans les médias (c'est mon interpretation). Honnêtement, je peux comprendre que cela ne parle pas aux personnes qui ne sont pas familières aux thèmes queers. Le sous texte parle spoiler: de transidentité
donc sans saisir ce sous texte, la narration devient compliquée à suivre. En tant que personne queer et neuroA, je me peux me voir facilement dans les protagonistes : à la recherche de soi, se projetant dans une fiction à laquelle on est attaché pour fuir la réalité et finalement se trouver. Aussi, je n'avais jamais pensé au fait de vivre sa vie sans jamais être vu comme ce qu'on est réellement comme de l'horreur, c'est plutôt innovant. Bref, j'espère que ce film pourra aider plein de personnes potentiellement queers à se découvrir et à s'aimer, et à être fière d'être qui elles sont.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
I Saw the TV Glow ne parle pas d’horreur, mais d’effacement. D’une disparition lente, presque imperceptible. Un film troublant et intime, qui installe un malaise persistant et interroge frontalement la manière dont on choisit, ou non, d’habiter sa propre vie.

Il faut l’aborder sans attendre les codes du genre. Jane Schoenbrun privilégie l’expérience sensorielle à l’intrigue, l’état intérieur au récit structuré. L’atmosphère, la lenteur et les sensations diffuses prennent le pas sur toute mécanique dramatique. Les décors suburbains stylisés entretiennent un décalage constant, et la télévision devient un espace mental où le réel se fissure.

Le film explore la construction identitaire et la difficulté d’habiter son propre corps. À travers le rapport obsessionnel à une série fictive, il interroge la fiction comme refuge plus supportable que la réalité. La télévision agit comme un miroir déformant, révélant des failles que le monde social ne sait pas accueillir. Le récit traverse la dissociation, le décalage et la peur d’assumer une vérité intérieure sans place claire.

Il questionne aussi le pouvoir des images et leur empreinte générationnelle. Certaines œuvres vues à l’adolescence deviennent des matrices durables, façonnant notre rapport à nous-mêmes. Les thématiques liées à la transidentité circulent avec délicatesse, sans discours appuyé. Le film montre la tentation d’un imaginaire plus cohérent que le réel, au risque d’une existence vécue à distance.

De mon côté, j’ai vécu un moment suspendu, presque hypnotisé face à l’écran. J’ai été sensible à l’atmosphère singulière, à la cohérence esthétique et à cette manière générationnelle d’interroger notre rapport aux images comme refuge. Les thèmes autour de la transidentité et de la fuite dans la fiction résonnent avec justesse. Si l’on y est réceptif, le film peut vraiment interroger notre propre manière de vivre ou de se cacher.

Mais cette force constitue aussi sa limite. L’approche reste plus atmosphérique que narrative, avec une construction fragmentée et une opacité assumée qui demandent une réelle disponibilité. L’ancrage émotionnel, très intérieur, peut restreindre l’identification, et ceux qui attendent un film d’horreur au sens classique risquent d’en ressortir déconcertés.

I Saw the TV Glow demeure une proposition singulière et cohérente, marquante par son climat et ses questionnements intimes. Un film qui infuse plus qu’il ne frappe, et dont la puissance dépend largement de la sensibilité avec laquelle on l’aborde.
Fortin
Fortin

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Avec I Saw The TV Glow, Jane Schoenbrun signe un film aussi poétique que dérangeant, une ode visuelle à l’adolescence, aux rêves brisés et à la quête d’identité. Porté par une esthétique onirique et une bande-son envoûtante, le film capture l’essence de la nostalgie des années 90 tout en explorant des thèmes universels : la solitude, l’amitié toxique, et la frontière ténue entre réalité et fiction.
Simon de Pierre
Simon de Pierre

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2025
Ce film est très bizzare/creepy c'est pas vraiment un film d'horeur mais il impose une ambience anxiogène venue d'un monde exterieur, enfaite le film peu etre qualifié de lent ou ennuyant mais il rentre dans le genre de film ou l'on doit doit marquer un temps de pause après l'avoir visionner.

En effet si vous êtes sensible a la thématique et l'esthétique du film cela devrait vous faire rélféchir. Je sais pas si j'ai passer un "bon moment " mais sa ma tellement retourné l'esprit que sa fait que ce film est un très bon film selon moi.

Bref sa ma completement emporté, a voir au moins une fois pour l'experience...
Maxime Mahieu
Maxime Mahieu

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
En lançant ce film, je ne m’attendais pas du tout à découvrir une œuvre frôlant autant la perfection. Là où beaucoup de films s’égarent dans des symbolismes trop lourds ou artificiels, I Saw the TV Glow parvient à allier profondeur thématique et puissance cinématographique. Je suis habituellement le premier à rejeter les œuvres qui sacrifient le récit au profit de métaphores vides (le film Men, par exemple, est l'un de mes films pestiférés). Mais ici, la symbolique ne parasite jamais la narration, au contraire, elle l’enrichit. Avant d’être idéologique, I Saw the TV Glow est un grand film, tout simplement.

Le personnage principal vit dans la peur, prisonnier d’un cerceuil (comprendre le placard) qu’il n’ose pas ouvrir. Il se réfugie dans une existence toute tracée, spectateur passif de sa propre vie plutôt qu’acteur de celle-ci. La scène finale illustre magistralement cet enfermement : spoiler: À cinquante ans passés, il assiste à l’anniversaire d’un enfant, entouré de chants forcés et de claquements de mains qui s’accélèrent, jusqu’à devenir insupportables. Cette montée en intensité n’est rien d’autre qu’une métaphore du temps qui file, de l’implacable passage des années et de la fugacité de l’existence. Il en vient même à adopter une position foétale au sol et à crier "Maman !". Voilà plus de cinq décennies que son intérieur bouillonne, il regarde dans ses entrailles une vie entière refoulée, puis remet le tout sous une couche de vêtements, pour enfin s'excuser auprès de gens indifférents qui lui tournent le dos. Il n'a pas juste refoulé sa vie, il l'a gâchée.


Tout y est : spoiler: le bar gay, l’essayage de robe, le père caricature du bigot alpha male, la transition de la télévision cathodique vers l’écran plat avec cette réplique déchirante : "J’ai même une petite famille, et je l’adore…", prononcée avec désolation. Même le grand antagoniste, qui porte le nom de "Mélancolie", condense le cœur du film.
Difficile de croire que tant de spectateurs aient pu passer à côté d’un sous-texte aussi clair et omniprésent.

Réduire ce film à une imitation de Lynch, comme certaines personnes l’ont fait, c’est passer totalement à côté de sa singularité. Certes, I Saw the TV Glow s’ancre dans une nostalgie marquée (stickers MTV, ambiance des années 90, spoiler: et même une apparition d’une actrice de Buffy, clin d’œil savoureux pour ceux qui la reconnaîtront
) mais ce film est tout sauf un pastiche. Le film se tient de lui-même, avec une cohérence totale de bout en bout. Sans exagérer, je pense que c'est un des meilleurs films de 2024.
Simplement Loïc
Simplement Loïc

31 abonnés 212 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
J'avoue que je ne sais pas quoi penser du film. Si j'ai adoré sa mise en scène, ses jeux de lumières, ses cadrages, ses plans et j'en passe. Son scénario quant à lui est incompréhensible, part à mon sens trop loin dans son délire et s'avère au final trop perché pour mon cerveau. C'est dommage car le film réussi à retranscrire le visuel et le style des séries de l'époque dans son récit, mais son intrigue, son écriture n'arrive jamais à te faire comprendre le délire. Un peu déçu.
Lucie
Lucie

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
Je l'admets se film n'ai pas pour tout le monde mais les personne qui veulent voir des films d'horreurs sans vraiment en être un " I saw the tv glow" est un film parfait pour vous par contre c'est plus destiné au adolescent
wytlyt
wytlyt

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 janvier 2025
C'est maladroitement bizarre, ça se veut bizarre, mais plutôt raté, malgré un univers décalé, coloré, vintage. L'univers parallèle est peu attrayant (un peu ringard à la Dr Who, Buckaroo Banzai) et surtout peu développé, l'univers concret est déprimant, les antagonistes sont ennuyeux, larmoyant, et on n'a que peu d'empathie ou de sympathie pour eux…
caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 247 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2025
Mouais franchement trop bizarre ce film et incompréhensible. J'ai pas du tout été subjugué et ça a reçu pleins de prix en plus ce film. Très bof bof.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2024
Le film traverse deux décennies capturant la vie d'Owen en éclats discontinus, où chaque fragment dévoile une transformation subtile de son regard sur The Pink Opaque. Ce qui fut une fascination enfantine se mue peu à peu en une lentille troublante, conscientisant son existence.

Le récit, volontairement diffus, refuse toute résolution facile. La télévision, cœur battant du film, devient une frontière poreuse entre réel et imaginaire, une métaphore d’évasion autant qu’un outil de domination narrative.

Dans cette zone grise, une hypothèse émerge : Maddy et Owen pourraient être des créations fictives, échappant au contrôle d’un démiurge, Mr. Melancholy. Prisonniers d'arcs narratifs imposés, ils rejouent, inlassablement, des récits qui ne leur appartiennent pas.

Mais une autre lecture se dessine : cette fiction pourrait être une projection de leur propre aliénation, un miroir reflétant une société qui marginalise, exclut, et refuse de reconnaître leur singularité. La série devient alors un refuge ambigu, à la fois une évasion et une cage dorée, une tentative de réécrire leur identité dans un monde qui les réduit au silence.

Le film, en refusant de trancher, invite le spectateur à naviguer entre ces deux visions. Cette ambiguïté devient sa richesse, une dissolution des frontières entre fiction et réalité, interrogeant notre propre rapport aux récits, à l’identité, à l’idée même de liberté et se libérer de ces cadres pour enfin, peut-être, écrire notre propre histoire.
Coline Gouillon
Coline Gouillon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2024
C'est un excellent film, absolument sublime dans cinématographie avec une certaine liberté d'interprétation qui détournera plus d'un spectateur mais qui est selon moi toute la subtilité du film, la difficulté de grandir queer, les liens si forts avec les médias.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2024
Deux ados marginaux trouvent refuge et du réconfort dans une série télé fantastique. Mais leurs obsessions pour ce programme finissent par leur faire perdre pied avec la réalité…

Armez vous de patience si vous vous apprêtez à découvrir I Saw The TV Glow (2024), car malgré sa courte durée, le temps ressenti avoisine facilement le double, tant rien n’est fait pour nous aider à y adhérer pleinement.

C’est d’ailleurs regrettable, car d’entrée de jeu, l’ambiance est sympa et la photo plutôt jolie, mais le scénario est bêtement tiré par les cheveux. La réalisatrice tente de mettre en scène un film d’horreur psychologique qui traite, notamment, de la transidentité et de l’acceptation de soi. De la part d’une réalisatrice trans, quoi de plus normal, sauf qu’à aucun moment on ne parvient à accrocher à cette histoire, on ne comprend pas ce qu’elle cherche à raconter et encore moins les agissements de ses personnages, résultat, on finit par sombrer inéluctablement dans un état végétatif.

Non seulement on n’est pas aidé par la mise en scène amorphe mais même les acteurs principaux peine à convaincre et il est assez difficile de rendre crédible leurs personnages quand on confie les rôles de deux lycéens à des adultes qui en ont 30 ans. Justice Smith & Brigette Lundy-Paine incarnent deux ados en marge de la société, lui est autiste (ou donne clairement l’impression de l’être) et elle, mal dans sa peau. Si le jeune homme devient rapidement insupportable, c’est bien elle qui tirera son épingle du jeu, mais difficile d’inverser la tendance, le mal est déjà fait.

Coproduit (entre autres) par Emma Stone, ce petit film indé donne surtout la désagréable impression de n’être rien d’autre qu’une fable initiatique masturbatoire qui se gargarise à aligner des clins d’oeil aux 90’s (les VHS, les TV cathodiques, Buffy contre les vampires, l'éclairage aux néons fluorescents, …) et se complait à balancer des métaphores verbeuses qui manque de cohérence.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 octobre 2024
Ce film sur le passage de l’adolescence à l’âge adulte mâtiné de plans nostalgiques des années 80 est tout de même bien mou côté rythme ! La fin est nébuleuse voire confuse et donnera l’impression d’avoir tout de même perdu 1h40 de sa vie car avant il ne se passera pas grand-chose hormis les pérégrinations anodines de deux jeunes marginaux qui n’ont qu’une série dans leur vie ! Dans un genre un peu similaire, on lui préférera largement « Donnie Darko », paraissant beaucoup moins expérimental. Bref, pour moi c’est un beau ratage !
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2024
Ambiance très David Lynch, un petit coté rétro, un style kubrikien (pour les travelling). L'histoire a le mérite d'etre original, des acteurs convaincants. On continue de s'interroger après ce film OVNI. il manque pourtant un je ne sais quoi pour en faire un film mémorable. Une belle curiosité malgré tout
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