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louanne schmout
1 critique
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5,0
Publiée le 7 octobre 2024
incroyable!!je pensais avoir tout compris au premier visionnage mais en le voyant une deuxieme fois ... c'etais beaucoup plus fou que je pouvais l'imaginer .. il y a tellement de sens caché!
Bon, c'est la plus grande claque que je n'ait jamais prise au cinéma, et je pèse mes mots. Je ne comprends vraiment pas pourquoi autant de critiques négatives. J'ai été hypnotisé de bout en bout, tenu en haleine et balloté par le scénario. En plus, il y'a une certaine lenteur, notamment des dialogues, qui rend le film encore plus impressionnant ! Un vrai chef d'oeuvre ! Hâte de pouvoir le revoir, j'espère qu'il sortira en France !
Ennuyeux et sans aucun intérêt. Aucun semblant d’horreur ou d’épouvante. Difficile de catégoriser d’ailleurs le genre de ce film. Les acteurs ne sauvent rien. 1h40 de perdu ; ma note 0,5/5
Je n'ai rien compris à ce film et j'avoue que j'ai regardé en accéléré par la suite, car le danger (pour moi), c'était de mourir d'ennui. Est-ce que c'est cérébral, et je ne suis pas à même de suivre et de comprendre, peut-être. Je ne sais même pas dans quel genre ce film peut être classé.
Avez-vous déjà eu une série préférée lors de votre adolescence ? De celle qui, à un jeune âge, vous a si fasciné, si emporté dans son imaginaire en phase avec l'être que vous étiez alors, que vous auriez donné n'importe quoi pour traverser l'écran afin de devenir un de ses personnages et intégrer son univers ? On sait que vous voyez très bien du genre de série dont on parle et on pourrait également vous en citer quelques-unes nous ayant fait le même effet.
Séparés par quelques classes, Maddy et Owen, eux, vont se retrouver réunis par une obsession commune pour "The Pink Opaque", une série fantastique ado aux trop nombreux points communs avec "Buffy The Vampire Slayer" pour être fortuits (on pourra même reconnaître un de ses visages marquants le temps d'un caméo durant le film) mais à l'imagerie horrifique bien plus malsaine et glauque que tout ce que les aventures de la célèbre tueuse de vampires ont pu engendrer. Dans leur réalité de collégiens puis de lycéens bridés par les aléas malheureux de leurs existences respectives, où l'obscurité d'un environnement adulte sans espoir paraît toujours chercher à dévorer les dernières lueurs vives de l'enfance, les écrans qui vont diffuser "The Pink Opaque" vont devenir des halos de lumières où ces deux personnages vont littéralement projeter tous leurs secrets et aspirations les plus intimes de la recherche de soi périlleuse que peut représenter cette période charnière... Au risque de choisir sciemment de perdre pied avec un monde réel ne cessant de leur mettre de force des muselières pour faire taire leurs voix discordantes.
Là où Mr Melancholy, le vilain du show à tête lunaire, personnifie en une seule entité à combattre tout ce qui peut s'emparer de ces deux êtres pour les emporter à jamais dans la noirceur de notre réalité, là où ses sbires aux faciès difformes à abattre chaque semaine épousent les traits de personnes de leur entourage qui ne les comprennent pas (ou plus), là où leurs (quêtes d') identités sexuelles peuvent enfin s'exprimer librement, là où le fantastique devient une facile baguette magique pour régler tous les problèmes synonymes d'étaux perpétuels sur leur quotidien... Là où tout simplement Maddy et Owen se retrouvent en transe le temps d'un épisode/échappatoire hebdomadaire à une vie dans laquelle rien ne semble aller dans le sens d'un plausible épanouissement commun, ils sont enfin eux-mêmes, devant une fiction seul refuge de tous leurs désirs et rêves d'avenir. Quand, de plus en plus malheureuse, Maddy va encore pousser plus loin cette perte de repères à la fois dans cette série et la réalité, Owen, lui, va plus ou moins inconsciemment hésiter. Le début d'un jeu de séparations/retrouvailles sur le long-terme qui va pousser Owen à s'interroger toujours plus loin sur son rapport à "The Pink Opaque" et les choix existentiels que Maddy lui pousse à faire par son intermédiaire...
Eh bien... Dans le genre expérience artistique hypnotisante sur le pouvoir d'une œuvre parvenant à flouter les frontières du réel et de l'imaginaire de l'esprit de spectateurs prêts à tout pour échapper à un monde qui ne cesse de les décevoir, le deuxième long-métrage de Jane Schoenbrun (et d'ailleurs deuxième opus d'une "Screen Trilogy" annoncée après "We're All Going to the World's Fair"), "I Saw the TV Glow" fait fort. Très fort !
Non seulement en ayant eu l'idée idoine de s'implanter à la fin des années 90 pour cibler la lucarne des nombreuses séries offertes aux adolescents en guise de moyens d'évasion à leur quotidien morose (ce fut un véritable âge d'or des networks US à cette époque) et de l'amplifier au point d'en faire ici un véritable outil de catharsis à leurs "moi" brimés, incompris et étouffés par une normalité cloisonnée par les stéréotypes sociaux, mais aussi d'en faire, par le visuel, un objet de fascination à part entière vis-à-vis du spectateur que nous sommes nous-mêmes, transcendés par une direction artistique et une mise en scène sublimes de bout en bout. Dans l'envoûtement total que représentent ces plans opposant toujours ces sursauts colorés de naïveté enfantine au déferlement d'une mélancolie aux teintes crépusculaires, la "Glow" imaginée comme émanant de ces "TV" vient s'interposer pour composer de véritables toiles de maîtres surréalistes où les corps sont transfigurés par les jaillissements d'une âme trouvant une porte de sortie dans l'expression de sa complétude, sans aucune limite imposée par la rationalité du regard d'autrui.
Peut-être que le discours devient un poil redondant dans le dernier tiers du film à force d'être explicité lors des diverses phases d'une ultime rencontre décisive mais il n'en demeure pas moins saisissant car emmené par une atmosphère à l'intensité si folle que les émotions enfouies ou révélées de son duo principal (formidable dynamique de personnages actif/passif élevée par Justice Smith et Brigette Lundy-Paine) sont utilisées comme le principal carburant pictural des cadres dans lesquelles ils évoluent. Et puis, il y a cette fin. Déchirante, terrible, inattendue par sa direction ou son exécution et qui nous laisse au moins autant d'irrémédiables séquelles émotionnelles que ce qui est en train de se jouer pour son protagoniste principal.
"I Saw the TV Glow" et il y avait un sacré bon film, unique en son genre, qui était en train d'y être diffusé. À un point que l'on va se ruer découvrir le premier film de la réalisatrice.
Je n’ai malheureusement pas eu assez de moquette chez moi pour comprendre la vision artistique de la réalisatrice. À part ça, l'ambiance est étrange et il ne se passe absolument rien. Je me demande encore ce que j'ai vu et quel était le but de ce film. Si vous êtes courageux, tentez votre chance.
Je me suis lancé dans ce film sans aucune information et j'aurais du. Je pense qu'il faut être un minimum prêt pour regarder I Saw The Tv Glow parce que c'est une sacrée expérience.
J'ai pas compris grand chose. L'histoire n'est pas vraiment prenante mais le style vintage neon, l'image maîtrisée de fou, les musiques et les VFX d'écriture sur cassette sont folles et c'est ce pourquoi je mets 2,5.
Probablement inspiré par David Lynch, "I saw the TV Glow" est un film indépendant de A24 où l'originalité pèse durant 1h40. Que cela soit par sa mise en scène, ses décors, sa direction artistique, sa photographie, et bien evidemment son scénario, ce film est une expérience. Angoissant, hypnotisant... mais surtout brillant par sa créativité ! une bonne surprise
Avis mitigé. Des très belles inspirations (Lynch, Cronenberg, Sofia Coppola....). Visuellement réussi de bout en bout, un beau clip MTV 90s. L'histoire original manque de rythme, beaucoup de lenteurs.