À son image
Note moyenne
3,1
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147 critiques spectateurs

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Yann LM
Yann LM

3 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
Très beau film qui vous entraîne dans ce destin dramatique. Mais une ode à la vie, fraîche, pleine et entière. L'actrice principale est remarquable.
ebp
ebp

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2024
Film intéressant et bien joué, mais à la réalisation un peu lourde : beaucoup de scènes parachutées où les personnages débattent de façon un peu artificielle afin de nous faire la leçon, ce qui donne l'impression d'assister à "la Corse pour les nuls", avec du prêt à penser servi sur un plateau.
Philippe Dussert
Philippe Dussert

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2024
Un film puissant et juste sur l'engagement..politique amical amoureux..et plus particulièrement les folies de l'engagement politique extrême.. Paysages et musiques superbes..
Christine SALAVERT GRIZET
Christine SALAVERT GRIZET

3 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2024
Beau film, je n'ai pas lu le livre
Je déplore le rôle des femmes dans la lutte du FLC, comme dans la plupart des révolutions d'ailleurs. Des potiches passives qui se contentent d'attendre et de suivre leurs compagnons en élevant les enfants!
Les chants corses sont magnifiques.
L'episode dans la guerre à l'étranger ne m'a pas convaincue
Bien sûr, c'est le sujet, de belles images
Qq longueurs
Mais émouvant témoignage d'une lutte sanglante, utile ???
Daniel Gonzalez10
Daniel Gonzalez10

3 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2024
Très partagé sur ce film
Enthousiaste juste après avoir vu le film Meilleur réflexion m a amené à plus de retenue
L actrice est volontaire mais loin de la corse c est l échec
Ce film révèle bien ce folklorisme corse juvenil hors sol qui cache bien les vraies dérivés du grand banditisme corse
Merci à ce film et au curé de nous avoir donné la bonne photo de la corse des annees 90.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2024
À son image, drame de Thierry de Peretti

Je m’étais promis de ne plus chroniquer les films que je n’ai pas aimés (ou plutôt, de ne chroniquer que les films qui me font chavirer pour ce qu'ils disent de moi et souvent de vous, de nous), parce qu’un film de long-métrage est un travail honorable, de longue haleine, souvent nécessaire : pour rêver, s’informer, réagir, se forger un point de vue, un autre point de vue que le sien, d’autant plus lorsque le propos est politique. Je déroge aujourd’hui à ma règle avec « À son image » de Thierry de Peretti, dont je n’ai pas compris le sujet.

Au début, on se croirait dans le studio photo de Willy Rizzo : des images pour Point de Vue ou Paris Match d’un autre temps, celui du poids des mots et du choc des photos. Couleurs et panoramas y ressemblent.
Artefac.

Est-ce un film sur le nationalisme corse ; sur le terrorisme politique et marketing des années 70 et 80 (contre-productif, au détriment d’une cause même si la visibilité de la cause est atteinte sur fond du sang d’innocents) ; sur la guerre en Yougoslavie (on passe d’un bond dans les années 90 sans queue ni tête) ; sur le rôle de la femme d’un terroriste : jusqu’où s’étendent sont abnégation et son implication ? (un très beau livre d'Alba de Céspedes : Elles sur l'amour d'une jeune femme et le pacte qu'elle noue avec un résistant au fascisme italien) ; sur le plafond de verre dans le domaine du journalisme de terrain ; sur l’affranchissement d'une jeune femme ambitieuse et pleine de certitudes vis-à-vis de ses parents (et de son patron) ; sur les femmes reporters de guerre ; sur le métier de JRI (dont la première femme est sans doute l’arménienne Zabel Essayan) ; sur la presse de proximité (Corse Matin en l’occurrence, traduite sous forme de clichés alors que c’est une presse essentielle pour se positionner dans son univers, avant de l'appréhender au coeur d'un monde plus large, sans frontières) ; sur les faits divers (ou de société) : chiens écrasés, nécrologie (attentats ou revendications aux enjeux nationaux et internationaux) ; sur l’éthique et la morale du photographe (du paparrazi), ici bafouée (adoptée) au gré des circonstances ?

Le film, à mon sens, mélange un peu tous cs sujets et devient un melting-pot confus, saupoudré d’un accent corse surjoué et pénible, et d’un jeu d’acteur décrédibilisant. On se demande, pour chacun d’entre eux, à quoi ils pensent, face caméra, tant on les sent éloignés de leur propos. Tous m’ont paru lourds, patauds et vagues, à commencer par la protagoniste principale qui, tout de même, foire tout : son engagement, l’amour, l’amitié, la famille, la photographie de terrain, jusqu’à pourquoi avorter. On la sent (je l’ai sentie) absente à chaque seconde, comme engoncée, instable sur ses talons carrés.

En parlant de chaussures, j’ai cru apercevoir au moins un anachronismes, mais c’est peut-être moi et mon état d’esprit assez vite défavorable au film, dont le regard s'est fait ennuyeux, et erratique. C’est vers la fin, lorsque la protagoniste rejoint le leader et interrompt une réunion où il est question de définir qui exclure sans état d’âme du FLNC, parmi les amis d’enfance dont l’idéologie s’affadit avec l’âge et les priorités de vie. Pascal s’efface du champ et revient avec un verre d’eau. Quand il part, il m’a semblé l'apercevoir en mules Birkenstock pour revenir en mocassins d’époque usagés par les événements dans le maquis. Un peu comme Simon (la voix off dont on se dit qu’elle appartient au narrateur, LE personnage clé qu’on va tous aimer, avec lequel on va enfin se sentir en EMPATHIE, alors qu’il est plus que secondaire et ne fait rien avancer du tout, il sert d'alibi bancal), qui nous apparaît avec son petit blouson Polo de Ralph Lauren et son 501 brut de pionnier.

Pour en revenir (et en terminer) à Pascal, le leader du Front de Libération Nationaliste corse, il m’a davantage fait penser au consensuel et pluridisciplinaire artiste Hatik qu’à un militant nationaliste enfiévré et encagoulé, revendiquant le poing levé et encagoulé la souveraineté de la Corse et franchement, j’ai pas trop eu envie de valider le personnage.

Ce film sans passion ni émotion m’a laissée froide, mais après tout qui je suis pour délivrer une chronique lapidaire, quoique spontanée et sincère ? Moi qui n’ai même pas lu le livre de Jérôme Ferrari, dont est adapté le film. Reste à attendre « Le Royaume » de Julien Colonna pour peut-être approfondir, adopter le sujet et comprendre À son image.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2026
À son image observe une jeunesse prise dans une période de tensions politiques et de violences en Corse. J’en ai compris les intentions sans réussir à être réellement emporté par le film.

Avant de le voir, il est utile de savoir qu’il s’inscrit dans la continuité du cinéma de Thierry de Peretti, souvent ancré dans l’histoire récente de la Corse. L’intrigue se situe dans les années d’engagements nationalistes radicaux entre 1982 et 1990, une période marquée par de fortes tensions politiques et une violence diffuse sur l’île. Fidèle à son approche, le réalisateur privilégie les lieux réels et une mise en scène sobre attentive aux visages et aux paysages.

Le film explore la relation entre mémoire et images. À travers le regard d’une photographe, il montre comment une époque peut être observée et fixée par les photographies. Les images deviennent les traces d’un monde traversé par la violence politique et les engagements idéologiques.

À son image aborde aussi l’engagement politique et ses conséquences sur les trajectoires individuelles. Les personnages évoluent dans un contexte où convictions, amitiés et relations sentimentales sont influencées par la situation politique. Le film montre comment une génération peut se construire dans un climat de radicalisation où la frontière entre engagement et violence devient parfois floue.

Je n’ai pas passé un bon moment devant le film. Je comprends les thématiques qu’il cherche à aborder et j’ai trouvé un certain intérêt dans le contexte historique de la Corse durant cette période, même si celui-ci reste parfois peu explicité. Les intentions sont claires, mais leur incarnation à l’écran ne m’a pas convaincu.

Le rythme m’a paru lent et assez discontinu, ce qui a souvent freiné mon implication dans le récit. J’ai aussi ressenti une distance émotionnelle marquée. Le personnage principal m’a semblé assez transparent et plusieurs personnages restent très elliptiques. Cette approche peut correspondre à une logique de mémoire fragmentaire, mais elle m’a donné l’impression d’un film parfois esquissé plutôt que pleinement incarné.

Au final, À son image propose une réflexion intéressante sur la mémoire, l’image et une période de l’histoire corse. Malgré la cohérence des intentions et la sobriété de la mise en scène, le film m’a laissé à distance et ne m’a jamais réellement emporté.
Olivier Renaud
Olivier Renaud

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2024
Pas mal sans plus. Quelques longueurs toutefois. Je suis content de l avoir vu mais je n y retournerai pas.
Pat
Pat

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2024
Difficile de comprendre les notes de certaines critiques presse. D'un point de vue documentaire ce film est intéressant parce qu'il retrace un épisode dans la lutte pour la " libération " de la Corse dans les années 1980.
D'un point de vue cinématographique ce film est ennuyeux en particulier dans certaines scènes spécialement" lourdes "lorsque Antonia prend des photos de son amoureux sous tous les angles ...surtout de dos sur une musique débile, ou les scènes de colère du père contre sa fille d'abord qui veut vivre sa vie puis contre son fils qui veut, lui, prendre le sentier de la guérilla. On a du mal à se repérer dans les différents personnages le tout parsemé de discussions intarissables et ennuyeuses.
Thierry Liautard
Thierry Liautard

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2025
au travers d'une jeune passionnée de photographie devenue journaliste a corse matin, on découvre l'évolution sur une quarantaine d'années du FLNC . une fresque sans concession mais avec beaucoup d'amour de la corse . beau film de Thierry de Peretti
Jean-Pierre CHARLES
Jean-Pierre CHARLES

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2024
À SON IMAGE

J’avais beaucoup apprécié le roman de Jérôme Ferrari, « À son image ». Une écriture fine et subtile, des entrelacs de thèmes tressés avec poésie et laissant le lecteur libre d’y développer son imaginaire.
Lorsque j’ai appris la sortie d’un film tiré de ce roman, je me suis immédiatement demandé comment faire pour faire image et images de ce superbe roman. Pour tout dire, je craignais le pire.
Disons le tout net, ce film est une réussite et j’en suis sorti bouleversé.
Thierry de Peretti a su faire une œuvre cinématographique d’une œuvre littéraire.
Avec une direction d’acteurs sobre et respectueuse, des images qui sont tout sauf des illustrations, une Clara Maria Laredo
somptueuse.
Encore un film magnifique qui nous est offert par le cinéma français.
Allez y et, si vous n’avez pas lu le livre, achetez le chez votre librairie indépendant le plus proche.
Pierre-Jean Lovichi
Pierre-Jean Lovichi

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2024
Félicitations ! Le film idéal pour comprendre , l’histoire de la corse à la fin du 20 eme siècle , les acteurs transpirent l’authenticité, la réalisateur a parfaitement adapté le roman. Mention spécial à Marc’Antonu Mozziconacci pour son interprétation dans le film et son rôle narratif.
Bonnetdebain
Bonnetdebain

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2025
C'est mal raconté, mal joué, mal réalisé ( on en parle des voitures actuelles dans le film qui est censé se passer dans les années 90 ? ) , bref on s'ennuie a mourir devant ce film qui se regarde le nombril & semble etre parfaitement calibré pour les critiques de telerame & du masque & la plume.
JM38
JM38

10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 septembre 2024
Comme un sentiment de vide
Absence de rythme, plans larges volontairement fixes comme si nous étions spectateurs-observateurs des scènes se déroulant devant nos yeux, il est difficile de rentrer dans le film. Se dégage une impression d’assister à des répétitions théâtrales où les comédiens n’ont aucune (ou qu’une) expression comme s’ils portaient un masque. Ajoutés à cela des dialogues souvent monocordes, jamais on ne ressent de l’empathie pour les personnages. La voix off récurrente d’un narrateur rajoute cette distance. On assiste à une accumulation de faits divers perdus dans une histoire ayant comme fil conducteur le parcours d’une photographe débutante et ambitieuse. Ce point de vue détaché était un parti pris risqué du réalisateur qui aboutit finalement à une impression de vide émotionnel.
philippe n.
philippe n.

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2024
Un ennui total.! Ne pas se fier à la critique presse dythirambique, mou, mal joué, des plans d'une longueur et d'un in-intérêt au dela du supportable. Tout ça pour dire quoi ??
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