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gerald b.
17 abonnés
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2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Malgré une promesse intéressante, un sujet original, on assiste à un rattage (presque) complet. C'est mauvais. Rien ne sonne juste, la réalisation est banale et dépourvue de mise en scène. Imaginez le film que Scorcese aurait pu tirer de ce roman ! On pourrait se dire que l'aspect brut est voulu, mais le montage rend la narration cahotique. Sans parler de la voix off, cette voix pénible, qui tente de décrire ce que les images devraient montrer.
Entre fiction et documentaire, une rétrospective d'un groupe d'opposants et militants politiques de la Corse depuis lesp années 80. Le fil conducteur étant le personnage d'Antionia à la fois proche d'un membre de l'organisation et photographe au sein du journal phare de l'île. Malgré son profil peu attachant, on voit alors éclore une vocation professionnelle. un montage et un son de piètre qualité, une narration sans âme desservent le sujet, dans un drame sans intensité.
Superficiel,acteurs filmés comme de pauvres insectes pris dans la toile d’une non vision de la part d’un cinéaste que l’on a connu plus inspiré.L’héroine joue comme une touriste en vacances idéologiques.Il n’y guère de fougue dans cette pseudo épopée,on se fait plaisir et où l’,on cultive l’entre soi et les anachronismes.Beaucoup de mal à entendre les acteurs,problème de son déjà présent dans Scandale sur une affaire d’état,une mauvaise habitude peut-être.Quant à la voix off,soit elle nous explique l’évidence,soit elle nous dicte un ressenti,soit elle nous fait comprendre où l’on en est dans ce maelström ,là merci la voix off!Il y a quand même quelques séquences réussies :Cédric Appietto et le directeur de Corse -Matin vraiment bien dans leur rôles.Quant au reste de la troupe,ou à peu près,on a la nette impression que personne n’y croit,dommage pour le bon roman de Jérome Ferrari et pour nous ,mi amusés,mi-endormis qui attendons patiemment la fin .Oui ,c’est dur,mais le cinéma c’est aussi un voyage,un sentiment,un spectacle,une expérience,une histoire,des peaux,des regards,de l’irrévérence et un peu de hauteur et d’imagination etc etc.Déçue et pas contente de l’être parce qu’il y avait matière à faire vivre un moment d’histoire de la Corse.La séquence avec Antonia qui photographie son amoureux de dos sur une musique,pour le coup,assourdissante,est particulièrement navrante,à la limite du teen-movie pseudo révolté,moment assez gênant à voir et à entendre.Quant aux dialogues,à quelques exceptions,ils sonnent souvent faux,anachronisme quand tu nous tiens !Quel dommage,quel naufrage ….Tout en espérant que le prochain film de Thierry de Peretti(chouchou de la presse parisienne)soit au niveau de ses deux premiers films.Boone chance à vous!
Quel ennui. C'est long, il ne se passe presque jamais rien. Perso je n'arrive à m'attacher à aucun personnage. Lors de certaine scènes, on a l'impression que le caméraman est parti boire un café et a laissé sa caméra tourner. Pour ma part, mauvais.
Thierry de Peretti signe un film sur le parcours d'une photographe en Corse devenue reporter pour le journal local. Le scénario, bien qu'un peu linéaire, mêle habilement drame personnel et réflexion sur l’engagement de son petit ami et les tensions sociales de l’île.
Malheureusement, j'ai trouvé que les scènes étaient beaucoup trop longues et qu'elles ne s'enchaînaient pas de manière cohérente. On a l'impression de regarder un sketch plutôt qu'un film. Le narrateur était insupportable et les discussions manquaient de profondeur, à l'exception de la conversation entre le père et sa fille qui était un peu plus intéressante. Je ne recommande pas ce film, c'est vraiment une perte de temps.
Ce film est une petite merveille. J'étais passé à côté. J'avais entendu parler du roman et de son adaptation mais il est resté peu de temps à l'affiche. Je m'en veux de ne l'avoir vu que via une plateforme VOD. Jamais vu une manière de parler de la Corse avec cette finesse d'analyse sans être donneur de leçon ou parfois trop souligné. Ce qui m'a la plus surpris, c'est que c'est avant tout un film féministe sur la Corse. L'engagement militant vu du côté des femmes, une en particulier, qui "attendent, font les cafés, et enterrent les morts". La soif de liberté et de curiosité de l'héroïne transpire à travers son approche photographique. Elle veut s'occuper des gens. Les acteurs non professionnels, comme souvent, sont incroyables de justesse. On entend l'accent corse, et la langue, sans caricature. Foncez !
Réalisation paresseuse (je ne compte plus les plans larges qui durent des plombes avec des personnages dont on doit deviner qui parle à quel moment tellement la caméra est loin, mais c'est trop demander au réalisateur de faire un quelconque découpage de la scène). Scénario mal construit, acteurs moyens et, cerise sur le gâteau, voix off très peu inspirée dont on ne comprend qu'à la fin de qui il s'agit. Je déconseille totalement à moins d'avoir du temps à perdre. Quand je lis certaines critiques presses je me pose vraiment des questions...Un autre film qui se passe en Corse, Borgo, est à des années-lumières de celui-ci.
Un Indé' un peu trop Indé', avec quelques longueurs, un scénario lent mais pas inintéressant. De belles images, quelques scènes grandioses ! C'est pas mal !
Adapté d’un roman de Jérôme Ferrari, "À son image" revient sur trente années de clandestinité indépendantiste en Corse à travers les yeux d’une photographe. Le film a été encensé par la presse pour une ou des raisons qui nous échappent. Ayant déjà abordé ces thématiques dans "Une vie violente", Thierry de Peretti peine a renouveler son approche de la période. Le film comporte de franches longueurs ainsi qu’un jeu d’acteurs particulièrement inégal. L’actrice principale qui joue Antonia s’avère transparente tout comme la plupart des hommes nationalistes. Les choix scenaristiques sont également étranges : pourquoi évoquer certains événements de l’histoire contemporaine de la Corse sous forme d’images d’archives quand une reconstitution aurait été plus pertinente ? Une redite doublée d’un pari perdu en ce qui nous concerne.
Adaptation d’un roman de Jérôme Ferrari, À son image dépeint des fragments de la vie d’Antonia, photographe née en Corse qui va explorer son métier sous différents aspects : pour le compte d’un quotidien régional, en tant que photoreporter de guerre en ex-Yougoslavie, et au sein de son studio spécialisé dans les photos de mariages. Réflexion sur le pouvoir paradoxal de l’image, ce film (un peu trop) dense offre aussi et surtout une impressionnante plongée dans la Corse et ses mouvements nationalistes des années 80 et 90. Magnifiquement mis en scène, À son image prend la forme d’une critique implacable de l’action violente et des assassinats politiques, qui se manifestent parfois par des purges internes délirantes, comme autant de cercles mortifères sans fin.
Très particulier... ennuyeux! Un scénario trouble, compliqué, des personnages confus et des dialogues inaudibles! Grosse déception, après tant d'éloges sur ce film! Une catastrophe scénaristique!
Le sujet est intéressant mais son traitement est très décevant. Les cadrage, éclairage sont mauvais et c'est à se se demander s'il y a eu une post synchronisation tellement les dialogues sont inaudibles. Ce manque de qualité technique empêche d'entrer dans le récit. Dommage. Je ne partage pas les avis de la presse unanime.
Très partagé sur ce film Enthousiaste juste après avoir vu le film Meilleur réflexion m a amené à plus de retenue L actrice est volontaire mais loin de la corse c est l échec Ce film révèle bien ce folklorisme corse juvenil hors sol qui cache bien les vraies dérivés du grand banditisme corse Merci à ce film et au curé de nous avoir donné la bonne photo de la corse des annees 90.
Cinématographie insuffisante, à mon goût. Le film aurait pu être plus intéressant par une photographie plus pénétrante dans les individualités des personnages, notamment et surtout dans le protagoniste. Sinon l'histoire fonctionne, même si un peu prévisible, car elle ne s'écarte pas des parcours déjà connus de ces groupes politiques, dont les instances sont connues, mais ici analysées superficiellement.