À son image
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147 critiques spectateurs

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cinefil4545
cinefil4545

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5,0
Publiée le 26 septembre 2024
Magnifique de bout en bout, porté par des acteurs extraordinaires, un portrait de femme d'une grande beauté, ce film vous hante... A voir absolument
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2024
Pour spectateurs corses

Un film qui se passe en Corse, réalisé par un corse, avec des acteurs locaux. C'est bien mais il aurait été bien de mentionné que son intérêt et sa compréhension sont réservés aux corses... L'histoire est celle de l'engagement dans les années 80 dans des mouvances indépendantistes et l'histoire de ces luttes. L'ennui est que pour qui n'est pas spécialisé en histoire corse il n'y a pas suffisamment de clef fournies . Donc béotiens en corsitude s'abstenir.

A ne voir qui si vous êtes corse.
arichy
arichy

7 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2024
c est tres long sans vraiment une histoire passionnante.on voit pas trop ou ça mene a part que la société corse semble très macho et a remplacé le jeu du qui pisse le plus loin par qui tire le plus en pleine tête.
Fathy D
Fathy D

15 abonnés 120 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 septembre 2024
A son image j'avais pourtant très envie de voir ce film que la presse a encencé , je ne pense pas avoir vu le même film. Quel ennui, rien ne m'a accroché si ce n'est la multitude de défauts. Chaque acteur joue son Rôle mais jamais je n'ai eu l'impression d'une équipe sur le plateau. Même la journaliste photographe n'arrive pas à me convaincre qu'elle sait prendre une photo, elle manipule artificiellement l'appareil. Enfin, l'histoire de la Corse pendant les événements dramatiques des années 1980/90 est présentée dans un tel fatras, que j'ai eu peine à suivre. Tout n'est pas perdu dans ce naufrage, les jeunes femmes y ont une belle place, et les polyphonies provoquent toujours l'émotion , mais ça ne fait pas un film.
Notes_JeanRosset
Notes_JeanRosset

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2024
À son image, le chant du peuple Corse

À l’heure de l’intelligence artificielle, comment écrire une critique de film qui ait de la valeur ?

Eh bien, souvent, la valeur réside dans ce qui différencie la machine de l’individu, sa capacité à ressentir et à avoir lui même vécu des expériences subjectives, pleines d’erreurs et de révélations.

Le film aborde de façon vibrante, les épreuves qu’un peuple, le peuple corse, a surmontées dans la douleur, la tradition et l’abnégation.

Ce film, À son image, est une adaptation du réalisateur Thierry de Peretti du livre éponyme. L’actrice principale Clara-Maria Laredo, 21 ans, Corse, joue ici son premier rôle, est engagée en politique et est autonomiste. Ce film est son combat.

Emprunt de mélancolie, il transmet un message profond. C’est une plongée dans les années 80. Nous suivons les pas d’Antonia, jeune Corse pleine de douceur et d’énergie, qui vit le grand amour avec un indépendantiste du FLNC. Elle est photographe pour Corse-Matin et ses images gravent dans la mémoire collective les grandes heures du mouvement. On est amené à assister impuissant à une violence assourdissante et à une tombée en enfer des héros maudits. Cette violence contraste avec l’apparente innocence d’Antonia qui se compromet en prenant ses photos. Sa conscience parlera et elle fera ses adieux après que son compagnon ait passé tant de temps en prison.

On pourrait être admiratif devant le courage de ces Corses qui se battent avec vigueur. Ils risquent leur vie pour la défense de l’identité corse, un peuple qui ne veut pas mourir. Il faut « se tenir droit », tel est leur destin. Ils ne veulent pas de la puissance coloniale vomie sur leurs côtes. La sève des pins de la Corse coule dans leurs veines.

« Mais est-ce ça être un homme ? », lance avec vivacité Antonia. Je n’ai pas le droit, moi Jean Rosset, en tant qu’homme, de soutenir ce mouvement pourri à la racine. Ils ont commis de grandes fautes et la violence n’est jamais acceptable. La lutte par le verbe et le dialogue prend plus de temps, de patience, mais construit un édifice avec des bases viables.

À son image a une forte dimension morale qui est prégnante dans l’esprit des combattants. Comme toute réflexion morale, la difficulté réside dans les zones grises, le moment où les choses semblent floues, où des compromissions semblent nécessaires. Chacun de nous, qui que nous soyons, portons en nous cette tension entre compromissions et droiture.

Le film rappelle aussi la tension que le monde connait aujourd’hui. Une tension entre la mondialisation extrême avec ses Jeff Bezos, McDonald’s et ChatGPT et de l’autre le chant du cygne des identités régionales.

Le mouvement indépendantiste corse a connu les mêmes ressorts que la plupart des cultures ayant lutté par le passé pour leur survie. Certains ont choisi le bon chemin. Mais d’autres sèment un chaos qui gangrène le monde, de la Russie de Poutine au Hamas en Palestine.

Le fait qu’Antonia soit photographe n’est pas anodin. C’est un miroir de la société où il y a une prise de distance du flot agité du monde et une compréhension de la condition humaine. Les photographies expriment à la fois les actions clairement apparentes et les messages cachés. Nous sommes les yeux d’Antonia qui voient et ressentent l’histoire. La vie est fragile, mais puisque nous la vivons, que notre cœur bat, que nos pensées s’agitent, nous sommes responsables.

Le titre du film, À son image, est sibyllin. Il est probablement un appel à ressembler au Créateur.

Le film se clôt par une musique corse d’une grande puissance et charge émotionnelle. C’est la voix de la liberté et du courage. Cette époque est révolue, la sérénité règne dans l’île, mais ses idéaux lui ont survécu et des milliers de Français en ont hérité. E per tutta a Corsica : libertà !
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2024
Thierry de Peretti accumule les films irritants et conserve les mêmes qualités et malheureusement aussi, les mêmes défauts. Partant d’un sujet intéressant - la récente histoire des indépendantistes corses vue à travers les yeux d’une jeune femme - avec un scénario établi sur le très bon roman de Jérôme Ferrari qui portait le même titre, le réalisateur mêle la «  grande histoire » de la Corse et les misérables petits aspects des pseudo-révolutionnaires d’une île qui n’en finit pas de se perdre.
Le romantisme de la lutte de ces jeunes rêveurs, machistes et impuissants à formuler des idées cohérentes, se mêle à leur quotidien sans horizon, au poids de traditions séculaires ainsi qu’à la famille.
Face à ces impasses, l’héroïne, photographe du quotidien local, affectée aux « photos de boulistes », rêve des horizons d’une reporter de guerre. Mêmes impasses, mêmes déceptions…
Avec ce matériau scénaristique plein de promesses, la réalisation se noie dans l’affectation, les dialogues insipides ( et mal enregistrés !) et les scènes interminables, parfois avec des comédiens approximatifs…Dommage.
bouloumbou
bouloumbou

9 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2024
Un film un peu à l’ancienne. Belle photographie et mise en scène. Laisse de la place au spectateur pour se faire sa propre interprétation de chaque séquence. Des acteurs qui manquent peut être un peu de présence et des dialogues un peu trop écrits parfois.
Daynelle
Daynelle

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2025
Très intéressant d’avoir un point de vue différent sur les mouvements indépendantistes en Corse, voir comment les engagements des uns a bouleversé la vie quotidienne des uns et des autres, les rapports avec leurs familles, leurs proches, la manipulation, les pressions, comment il est difficile d’assumer ses choix. C’est vraiment bien décrit.
Mathilde Primault
Mathilde Primault

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2024
Tres bon film! Drôle et tragique en même temps. La douleur de la perte d’être être cher est remarquablement filmé. L’ambiance est palpable
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2024
Un film qui divise beaucoup depuis sa sortie avec des avis presse dithyrambiques et des retours spectateurs assez mitigés.

En rendant compte de la lutte armée et des combats politiques en Corse à la fin du siècle dernier via l'objectif de l'appareil photo d'une jeune photographe, le film adopte un point de vue distancié assez intéressant puisque c'est aussi l'amour fou qu'elle porte à un jeune militant qui la pousse à faire toutes ces photos.

La réflexion menée sur le rôle de la photographie pour témoigner d'une époque mais aussi le procès en voyeurisme qui peut lui être fait est particulièrement pertinent.

Tous les comédiens sont quasi amateurs et ont été repérés en Corse, ils donnent une authenticité troublante au film. Sentiment renforcé par l'insertion de vraies/fausses images d'archives dans le récit fictionnel.

Le film est exigeant et si l'on peut facilement s'y ennuyer (le rythme et la distance qu'il instaure avec ses personnages peuvent surprendre) ou, l'on peut aussi, avec plus de chance, se laisser happer et être fasciné par ce récit lancinant et mélancolique.

Un long métrage ambitieux et sombre, illustré par une belle bande originale et qui donne envie de s'intéresser à l'oeuvre de Jérome Ferrari, dont le livre est ici adapté.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Françoise P.
Françoise P.

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2024
Film /docu pour moi. Très vite la vie d’Antonia bascule par amour et se confond avec la vie du FLNC. C’est une plongée dans les « coulisses » dee et cette organisation terroriste, avec ce que cela comporte de risques, déception, angoisses, morts.,., Un peu surprises par le film, je ne sais pas quoi en penser, seulement que j’ai passé un très bon moment, sur cette jeune femme m’a touchée, et que je ne regrette pas mon choix de film.
Gael Hercé
Gael Hercé

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2024
Une Corse nationaliste virant à l'extrême qui meurtrit les relations.

"À son image" suit l'ascension du militantisme très radical des nationalistes corses à travers une jeune photographe, intégrée à un groupe d'amis composant ces rangs. On y observe la montée de l'extrémisme en parallèle de la dégradation des relations personnelles. Chaque personnage défend la même cause, mais avec une intensité et des méthodes différentes. Pour certains, la lutte est prioritaire, tandis que d'autres cherchent avant tout à fonder une vie stable. La protagoniste veut se battre avec son appareil photo, mais elle ne suit pas la ligne éditoriale des journaux, alors que les hommes autour d'elle se battent avec une violence croissante. Comment concilier ces deux approches ? Qui doit faire un pas en arrière pour accepter le mode de vie de l'autre ?

Tous ces thèmes sont intéressants, mais la question de fond, "Pourquoi cette volonté de nationalisme ?", est à peine évoquée, si ce n'est à travers un graffiti disant "Les colons dehors". Pourtant, c'est l'un des points centraux du contexte du film. L'actrice principale m'a laissé indifférent, et bien que le montage tente d'alterner entre des scènes de la photographe et des images d'archives, cet effort n'a pas apporté grand-chose selon moi. Les dialogues et les scènes sont inégaux : certains moments sont captivants et constructifs, tandis que d'autres paraissent inutiles et longs, notamment la partie en Yougoslavie. Celle-ci ne semble là que pour illustrer la transformation de la Corse en scène de guerre dans la dernière partie du film, mais tout ce passage long où il ne se passe rien pour ça...

J'ai beaucoup apprécié la bande sonore, notamment les chants corses, qui ajoutaient une belle touche d'authenticité. On sent que le réalisateur est lui-même de cette région, ce qui confère au film une certaine sincérité.

Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais le sujet, bien qu'inégalement traité, mérite d'avoir été présenté.
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2024
Le portrait d'une jeune femme devenant artiste ou parvenant tout au moins à s'exprimer, les luttes armées corses dans ce qu'elles ont de plus pathétique, les histoires d'amour qui se nouent mais ne s'entrelacent pas... Thierry de Peretti exprime dans ce film ce que l'existence humaine a de plus tragique et paradoxal : nos vies ne sont pas des tragédies mais de médiocres mélodrames. Mais ici, pas de bruit et de fureur, juste le calme lassant qui berce le cours des drames ordinaires. Persistent cependant une voix-off qui vient voler l'émotion au spectateur et certaines irrégularités rendant la première partie du film quelque peu inégale.
Bonnetdebain
Bonnetdebain

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2025
C'est mal raconté, mal joué, mal réalisé ( on en parle des voitures actuelles dans le film qui est censé se passer dans les années 90 ? ) , bref on s'ennuie a mourir devant ce film qui se regarde le nombril & semble etre parfaitement calibré pour les critiques de telerame & du masque & la plume.
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2024
Pas du tout accroché pour ce film , a part les chants corse. je m attendais a avoir plus d 'explications sur la motivation du fnlc.
Des femmes qui ne participent en rien à ce mouvement et qui patiente quand leur conjoint est en prison.
l escapade à l étranger pour s émanciper mais revient des le premier échec en corse.
le début du film débute spoiler: par un accident ( sabotage du véhicule mais 10 ans apres pas de raison ou suicide ou simple accident. on ne sait pas pourquoi ce choix
.
bref ne m a rien apporté sur ce mouvement
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