Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Jamais le film, nourri d’une expérience personnelle puis porté par une dimension quasi-mystique, ne fait valoir la machinerie de son écriture ou sa malice. Au contraire, tout est raconté avec simplicité et des acteurs non professionnels au naturel époustouflant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Entre Afrique et Canada, un film surprenant, au scénario drivé par les différences de richesse.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce qui aurait pu être une trame de thriller (...) se donne à voir comme une imprévisible tragédie intime, sensible et tortueuse, à l’atmosphère prenante.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Tout en nuances, le premier film de Jérémy Comte est une grande réussite. "Paradise" est court, efficace dans sa narration et dans l'écriture de ses personnages principaux.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ce qui aurait pu être une trame de thriller (...) se donne à voir comme une imprévisible tragédie intime, sensible et tortueuse, à l’atmosphère prenante.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par Florence Vierron
Oscillant en permanence entre réalisme et onirisme, dans une lumière très travaillée, Le réalisateur Jérémy Comte nous emmène avec habileté au cœur d’une machinerie implacable dont on ne soupçonne rien à la lecture du synopsis et même jusqu’à la fin du premier tiers du film.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Florence Colombani
Au-delà de sa fluidité narrative, le film du Canadien Jérémy Comte frappe par sa virtuosité de mise en scène avec un sens frappant de la composition du cadre, une capacité à saisir des textures, une ambiance, une sensualité diffuse et une magnifique utilisation du son.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Jérémy Piette
Un premier, très beau, très délicat, long métrage.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une structure en forme de puzzle séduisante pour un film qui dresse un portrait nuancé de personnages tourmentés et mêle avec bonheur onirisme, drame familial, chronique sociale et même thriller.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Femme Actuelle
par Pierre Fageolle
Le film amorce l’idée qu’un vrai échange pourrait advenir, si tout un contexte social ne faussait pas la donne. Il faut le voir pour bien comprendre comment les brouteurs vampirisent des Occidentales esseulées.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En développant les psychologies de ce trio, "Paradise" interroge… même si l’ensemble est alourdi par des effets superflus (l’ouverture notamment) ou pseudo-réflexions philosophiques inutiles (le dénouement en particulier), comme si, à l’image des protagonistes, le film cherchait son style, plutôt que de l’imposer.
Ouest France
par Pauline Boyer
Une tournure scénaristique (...) fait passer le premier long-métrage du Québécois Jérémy Comte d'un drame plutôt classique à un thriller surprenant.
Paris Match
par Christophe Carrière
Jérémy Comte (...) démontre ainsi un humanisme à tous crins, ne l’empêchant pas (ou plus) d’affronter la réalité et de la balancer toute crue sur l’écran, prenant toutefois soin de maîtriser autant qu’il peut la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Hélène Marzolf
Ce premier film, surprenant et onirique, croise leurs destins.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le premier film d’un réalisateur dont le savoir-faire visuel manque d’assise, qui veut trop embrasser et étreint mal.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Ce premier film québécois emprunt de mystères tisse des liens inattendus entre deux jeunes garçons que tout sépare, hormis l’absence du père, mais ne parvient pas à tenir toutes ses promesses.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Clarisse Fabre
Le film ne démérite pas dans sa manière de documenter des microsociétés sur les deux continents, même si le récit se fait simplificateur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
C’est lorsque que tout s’éclaire que le récit convainc moins avec une dernière ligne droite vraiment ratée, à total contre-pied de tout ce qui faisait la force de la narration jusque là.
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
Jamais le film, nourri d’une expérience personnelle puis porté par une dimension quasi-mystique, ne fait valoir la machinerie de son écriture ou sa malice. Au contraire, tout est raconté avec simplicité et des acteurs non professionnels au naturel époustouflant.
Abus de Ciné
Entre Afrique et Canada, un film surprenant, au scénario drivé par les différences de richesse.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce qui aurait pu être une trame de thriller (...) se donne à voir comme une imprévisible tragédie intime, sensible et tortueuse, à l’atmosphère prenante.
Franceinfo Culture
Tout en nuances, le premier film de Jérémy Comte est une grande réussite. "Paradise" est court, efficace dans sa narration et dans l'écriture de ses personnages principaux.
Le Dauphiné Libéré
Ce qui aurait pu être une trame de thriller (...) se donne à voir comme une imprévisible tragédie intime, sensible et tortueuse, à l’atmosphère prenante.
Le Figaro
Oscillant en permanence entre réalisme et onirisme, dans une lumière très travaillée, Le réalisateur Jérémy Comte nous emmène avec habileté au cœur d’une machinerie implacable dont on ne soupçonne rien à la lecture du synopsis et même jusqu’à la fin du premier tiers du film.
Le Point
Au-delà de sa fluidité narrative, le film du Canadien Jérémy Comte frappe par sa virtuosité de mise en scène avec un sens frappant de la composition du cadre, une capacité à saisir des textures, une ambiance, une sensualité diffuse et une magnifique utilisation du son.
Libération
Un premier, très beau, très délicat, long métrage.
aVoir-aLire.com
Une structure en forme de puzzle séduisante pour un film qui dresse un portrait nuancé de personnages tourmentés et mêle avec bonheur onirisme, drame familial, chronique sociale et même thriller.
Femme Actuelle
Le film amorce l’idée qu’un vrai échange pourrait advenir, si tout un contexte social ne faussait pas la donne. Il faut le voir pour bien comprendre comment les brouteurs vampirisent des Occidentales esseulées.
Nice-Matin
En développant les psychologies de ce trio, "Paradise" interroge… même si l’ensemble est alourdi par des effets superflus (l’ouverture notamment) ou pseudo-réflexions philosophiques inutiles (le dénouement en particulier), comme si, à l’image des protagonistes, le film cherchait son style, plutôt que de l’imposer.
Ouest France
Une tournure scénaristique (...) fait passer le premier long-métrage du Québécois Jérémy Comte d'un drame plutôt classique à un thriller surprenant.
Paris Match
Jérémy Comte (...) démontre ainsi un humanisme à tous crins, ne l’empêchant pas (ou plus) d’affronter la réalité et de la balancer toute crue sur l’écran, prenant toutefois soin de maîtriser autant qu’il peut la mise en scène.
Télérama
Ce premier film, surprenant et onirique, croise leurs destins.
L'Obs
Le premier film d’un réalisateur dont le savoir-faire visuel manque d’assise, qui veut trop embrasser et étreint mal.
La Croix
Ce premier film québécois emprunt de mystères tisse des liens inattendus entre deux jeunes garçons que tout sépare, hormis l’absence du père, mais ne parvient pas à tenir toutes ses promesses.
Le Monde
Le film ne démérite pas dans sa manière de documenter des microsociétés sur les deux continents, même si le récit se fait simplificateur.
Première
C’est lorsque que tout s’éclaire que le récit convainc moins avec une dernière ligne droite vraiment ratée, à total contre-pied de tout ce qui faisait la force de la narration jusque là.