Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Bande à part
par Hélène Robert
Fort du talent de Dag Johan Haugerud, ce qui aurait pu s’avérer anodin devient marquant. En étant directement présentés sous le prisme de leur désir potentiellement refoulé, les deux héros déjouent d’emblée les stéréotypes attribués à la masculinité.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Critikat.com
par Marin Gérard
"Désir", plus modeste que les autres volets, rappelle que le projet de Haugerud relève moins de l'hommage à la ville que de l'évocation du destin de quelques Osloïtes.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Par la force de l’immontré, la conversation ouvre un espace érotique : la chambre secrète des désirs et des actes sexuels dans laquelle chacun projette et couche ses fantasmes.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Dans cette trilogie très (et superbement) dialoguée, c’est le mot, son pouvoir subreptice et sa double lecture, qui dessine des cartes du Tendre passionnantes de contemporanéité, car fouillant le vertige de nos libidos, jusque dans leurs troubles les plus enfouis. Comme le disait le marquis de Sade, il faut d’ abord bander par l’oreille.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On sort de ce film chargé de questions qu’on n’ose poser qu’à demi-mot, tant elles sont vertigineuses
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Une certaine chaleur, une douce intimité baignent ces dialogues où un Rohmer rougirait souvent.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Ce ballet des sentiments s’affranchit de toute continuité entre les épisodes, à peine un lieu ou un personnage secondaire pour faire office de rappel, mais déploie une vaste réflexion où les arguments et hypothèses d’un récit complètent ou infirment ceux d’un autre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Au-delà des récits spécifiques qui composent Désir, Rêves et Amour, les films réunis témoignent surtout d’un amour inconditionnel et contagieux pour les circonstances qui, considérées, par exemple, à échelle d’une ville, tracent une infinité de destins singuliers.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Bavard et brillant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Marthe Statius
Les qualités d'écriture, l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation font tout l'intérêt d'un ensemble de films très singuliers.
Télérama
par Samuel Douhaire
Après “Rêves” et “Amour”, cette chronique du sentiment amoureux, à l’humour subtil, s’achève en beauté. En interrogeant, le désir au masculin, ses fantasmes, ses contradictions…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Après avoir disséqué l’amour et ses fantasmes dans la capitale norvégienne, Dag Johan Haugerud conclut sa trilogie dans une réflexion drôle et sensible sur le genre et l’instabilité du désir. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
"Désir" s’incarne alors en une surprenante introspection masculine, renforcée par les questionnements ou opinions de la gent féminine, concernant non seulement le rapport au sexe comme au genre, mais aussi les attendus sociétaux ou de couple qui vont avec.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Bo. B.
Centré sur de longues scènes dialoguées où se confrontent les points de vue, Désir compense par sa manière frontale de toucher aux questions existentielles de l’identité et de la liberté une forme un peu plus terne et un récit plus inégal que pour les deux autres volets.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Un peu moins prenant que les deux films précédents, Désir n'en reste pas moins un conte d'été à savourer.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Jef Marcadé
Parfois brillant, quelquefois abscons, le film souffre de sa posture démonstrative et de sa construction dialectique.
Première
par Thierry Chèze
Haugerud clôt ici sa trilogie sur le sentiment amoureux en beauté grâce à ce qui en constitue l’ADN et la qualité majeure. Son art du dialogue, sa capacité à mettre des mots sur le cheminement introspectif de personnages confrontés à des situations qui remettent en question leurs certitudes et bouleversent le regard des autres sur eux sans que rien ne vienne pourtant les faire dévier de leur désir de s’accepter – et de s’aimer – autrement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Bande à part
Fort du talent de Dag Johan Haugerud, ce qui aurait pu s’avérer anodin devient marquant. En étant directement présentés sous le prisme de leur désir potentiellement refoulé, les deux héros déjouent d’emblée les stéréotypes attribués à la masculinité.
Critikat.com
"Désir", plus modeste que les autres volets, rappelle que le projet de Haugerud relève moins de l'hommage à la ville que de l'évocation du destin de quelques Osloïtes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Par la force de l’immontré, la conversation ouvre un espace érotique : la chambre secrète des désirs et des actes sexuels dans laquelle chacun projette et couche ses fantasmes.
La Septième Obsession
Dans cette trilogie très (et superbement) dialoguée, c’est le mot, son pouvoir subreptice et sa double lecture, qui dessine des cartes du Tendre passionnantes de contemporanéité, car fouillant le vertige de nos libidos, jusque dans leurs troubles les plus enfouis. Comme le disait le marquis de Sade, il faut d’ abord bander par l’oreille.
Le Dauphiné Libéré
On sort de ce film chargé de questions qu’on n’ose poser qu’à demi-mot, tant elles sont vertigineuses
Le Figaro
Une certaine chaleur, une douce intimité baignent ces dialogues où un Rohmer rougirait souvent.
Les Inrockuptibles
Ce ballet des sentiments s’affranchit de toute continuité entre les épisodes, à peine un lieu ou un personnage secondaire pour faire office de rappel, mais déploie une vaste réflexion où les arguments et hypothèses d’un récit complètent ou infirment ceux d’un autre.
Libération
Au-delà des récits spécifiques qui composent Désir, Rêves et Amour, les films réunis témoignent surtout d’un amour inconditionnel et contagieux pour les circonstances qui, considérées, par exemple, à échelle d’une ville, tracent une infinité de destins singuliers.
Paris Match
Bavard et brillant.
Positif
Les qualités d'écriture, l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation font tout l'intérêt d'un ensemble de films très singuliers.
Télérama
Après “Rêves” et “Amour”, cette chronique du sentiment amoureux, à l’humour subtil, s’achève en beauté. En interrogeant, le désir au masculin, ses fantasmes, ses contradictions…
aVoir-aLire.com
Après avoir disséqué l’amour et ses fantasmes dans la capitale norvégienne, Dag Johan Haugerud conclut sa trilogie dans une réflexion drôle et sensible sur le genre et l’instabilité du désir. Une réussite.
Abus de Ciné
"Désir" s’incarne alors en une surprenante introspection masculine, renforcée par les questionnements ou opinions de la gent féminine, concernant non seulement le rapport au sexe comme au genre, mais aussi les attendus sociétaux ou de couple qui vont avec.
Le Monde
Centré sur de longues scènes dialoguées où se confrontent les points de vue, Désir compense par sa manière frontale de toucher aux questions existentielles de l’identité et de la liberté une forme un peu plus terne et un récit plus inégal que pour les deux autres volets.
Le Point
Un peu moins prenant que les deux films précédents, Désir n'en reste pas moins un conte d'été à savourer.
Les Fiches du Cinéma
Parfois brillant, quelquefois abscons, le film souffre de sa posture démonstrative et de sa construction dialectique.
Première
Haugerud clôt ici sa trilogie sur le sentiment amoureux en beauté grâce à ce qui en constitue l’ADN et la qualité majeure. Son art du dialogue, sa capacité à mettre des mots sur le cheminement introspectif de personnages confrontés à des situations qui remettent en question leurs certitudes et bouleversent le regard des autres sur eux sans que rien ne vienne pourtant les faire dévier de leur désir de s’accepter – et de s’aimer – autrement.