La Trilogie d'Oslo / Désir
Note moyenne
3,5
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44 critiques spectateurs

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FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2025
Pendant leur pause, deux amis discutent de choses qu'ils ne crieraient pas sur tous les toits. Le premier évoque un rêve troublant avec David Bowie tandis que le second lui avoue avoir cédé aux avances d'un client. Il dit ça avec un certain détachement comme si c'était déjà de l'histoire ancienne, mais sa femme n'est pas de cet avis. Premier volet de la trilogie "Sexe - Rêves - Amour" de Dag Johan Haugerud, "Sex" se résume à une série de conversations qui font suite à ces confidences qui mettent à l'épreuve leur vie de famille et leur propre identité. De longues et franches discussions sur l'identité sexuelle, les sentiments, l'infidélité, les insécurités personnelles, etc. Là, je parle surtout du personnage de Jan Gunnar Røise, car ce sont les passages qui m'ont le plus intéressé avec cette dynamique de couple bouleversée et des échanges intéressants et parfois profonds. Le problème est que c'est présenté de manière plate et monotone, ce qui rend l'ensemble répétitif et assez froid. Au final, une moitié de film correcte et une autre à laquelle je n'ai pas du tout accroché.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 478 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juillet 2025
Pour le dernier film de La Trilogie d’Oslo. Je ne l'ai pas du tout aimé. C'était que des longues scènes de discussions. C'était ennuyeux du début jusqu'à la fin.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2025
La trilogie d'Oslo sera peut être considérée, un jour, comme une étude sociologique des mœurs amoureuses, au nord de l'Europe, à la fin du premier quart du XXIe siècle. En attendant ce recul, le triptyque de Dag Johan Haugerud, quelque part entre Rihmer et Bergman, impose une voix spécifique, où la douceur du trait se marie à l’ambiguïté des situations, illustrées d'une manière littéraire et cérébrale, conjuguant l'amour à tous les modes et poussant l'identité de genre, pour ce qui est de Désir, dans ses retranchements. Ce dernier volet, qui peut se voir avant les deux autres, trace deux intrigues parallèles qui se rejoignent mais l'une est bien plus forte que l'autre et c'est elle que l'on suit avec le plus d'intérêt. Dans cette vie sexuelle des ramoneurs d'Oslo, la parole, comme à l'accoutumée dans les récits de Haugerud, prend le pas sur les actes, qui sont racontés et ressassés et jamais montrés. La sensualité et l'érotisme en sont donc largement absents, et le désir contenu uniquement dans les mots, mais cela n'empêche pas le cinéaste, avec son absence de jugement et sa bienveillance, de dessiner une nouvelle carte du tendre, contemporaine, pleine de reliefs et de ravins, que la compréhension, l'écoute, l'ouverture et, bien entendu, le dialogue permettent d'éviter de s'y perdre.
Cat P.
Cat P.

14 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juillet 2025
Aucun affect dans ce récit qui perd toute humanité et gagne en ennui profond. Même Oslo est présenté de façon inhumaine, échangeurs et constructions en cours. Je suis tellement déçue !
jmjbest2
jmjbest2

41 abonnés 101 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juillet 2025
Bon, c'est l'histoire d'un ramoneur...qui se fait ramoner, pardon.
Humour : zéro
Personnages : niaiseux et antipathiques
Decor : une cité froide et sans âme, Idem pour les intérieurs
Le fond de ces éprouvantes et interminables dialogues : SANS AUCUN INTÉRÊT
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2025
Il y a des films qui donnent envie de tomber amoureux.

Et puis il y a « Désir », qui donne envie de tomber amoureux en Norvège, un mardi matin, sous la pluie, en parlant philosophie du regard avec un inconnu.

On plaisante, mais à moitié : le film de Thea Hvistendahl, présenté à Berlin, réussit à capter cet état particulier qu’on appelle l’attente de l’amour – ou peut-être son souvenir.

Troisième volet de la trilogie d’Oslo initiée par Joachim Trier, « Désir » s’inscrit dans la lignée des deux précédents films, avec un regard tout aussi mélancolique et doux-amer sur les élans du cœur et les échecs du réel.

Mais ici, l’approche se fait plus sensorielle, plus flottante. On ne suit pas tant une histoire qu’une atmosphère, un battement de cœur discret qui irrigue tout le film.

La réalisatrice adopte un ton feutré, presque fragile, où les mots comptent autant que les silences.
Elle filme les visages comme des paysages intérieurs, attentifs à la moindre vibration d’un regard ou à la tension d’une main qui hésite.
La ville d’Oslo devient elle-même un personnage, discret mais omniprésent, à la fois écrin et labyrinthe pour des sentiments qui peinent à se dire.

La mise en scène se démarque par une vraie finesse. Pas d’effets appuyés, pas de grandiloquence : juste une caméra qui se fait complice, une lumière douce, et une direction d’acteurs qui frôle l’épure. On sent que tout est pensé pour laisser place à l’émotion, à cette forme d’intimité pudique qu’on voit rarement à l’écran. Le film ose ralentir, se poser, écouter, ce qui aujourd’hui tient presque du luxe.

Quant au jeu des acteurs, il est d’une justesse remarquable. Rien n’est surjoué, tout semble vécu, comme si la fiction touchait au réel sans jamais l’écraser. Ce naturalisme maîtrisé donne au film une beauté discrète, mais persistante. Une scène, un mot, un regard vous restent en tête bien après la projection, comme un parfum.

On pourra dire que « Désir » prend son temps, qu’il ne donne pas toutes les clés. C’est vrai. Mais c’est justement ce qui fait sa force : il nous laisse l’espace de ressentir, d’interpréter, de projeter nos propres émotions dans les silences du récit.

En somme, ce film ne cherche pas à convaincre, encore moins à séduire. Il propose une expérience – délicate, sincère, parfois troublante – et c’est au spectateur d’accepter ou non cette danse intime. Ceux qui se laisseront porter trouveront là une œuvre précieuse, peut-être même une petite échappée belle du cinéma contemporain.


donc voilà
c'est terminé j'ai vu la trilogie et ces trois films sont au même niveau vous pouvez même lire les différentes critiques des autres films via mon profil et franchement je comprends pas trop pourquoi certains spectateurs critiquent ce film désir car je l'ai pour ma part beaucoup aimé
MVMC
MVMC

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Avez vous réperé les milliers de clin d’œil cachés dans le film? Les yeux, notre cher Bjorn, le psy, la poivrière David Bowie… une symbologie qui tapisse ce film et en ajoute encore plus d’interpretations. Ce qui est d’ailleurs le thème du film : ce qui quelqu’un voit comme une expérience, un autre le voit comme un dilemme mettant à l’épreuve une relation. Excellent, encore, dans la profondeur des personnages, avec toujours une envie d’aller au délà des stereotypes et de parler de façon intelligente de thèmes modernes.
norman06

425 abonnés 1 821 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2025
Le moins agaçant des trois volets. Ce double récit se laisse voir (et surtout écouter) sans trop d'ennui mais le dispositif et le propos n'en restent pas moins superficiels.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
De la Trilogie ce dernier Opus est peut-être le film le plus détonnant notamment de part les qualités d'écriture en interrogeant, le désir au Masculin , ses fantasmes et ses contradictions mais aussi l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation ce qui en fait un film très Singulier !
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2025
Le titre original est " Sex ", donc celui en français " Désir " est moins proche du sujet. Ce troisième opus continue en interrogations sur la trahison en amour lorsqu'on est un couple. Est-ce que coucher avec quelqu'un d'autre est tromper s'il n'y a pas de sentiments ? La tromperie est-elle plus importante si l'objet du désir est du même sexe ? Beaucoup de questions et de remises en cause avec des dialogues toujours intenses. A voir !
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2025
Dans ce film, le réalisateur raconte l’histoire d’un homme qui couche accidentellement mais volontairement avec un autre homme et qui en fait part à son ami et à son épouse. Ce sont les réactions de ces derniers qui sont intéressantes à découvrir dans ce film. C’est fort bien démontré par le réalisateur et cela donne de l’intérêt à ce film. L’ensemble dégage une grande liberté de ton en même temps qu’une grande sérénité pour un sujet à priori assez délicat à traiter.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse du 16/04/25 au Club Lincoln à PARIS)
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Mon préféré de la trilogie. Un homme marié a un rapport sexuel avec un homme et en parle à sa femme. Pour lui, il ne s'agit pas d'une tromperie car ce n'est pas caché. Pour sa femme par contre, la nouvelle est plus difficile à digérer. De bonnes discussions. Bonne musique.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 405 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juillet 2025
Dernier volet de la trilogie d'Oslo ( par ordre de sortie en salles), " Désir " éclaire le fil conducteur des trois films.

Il s'agit ( selon moi ) d'inviter à la tolérance et à l'ouverture d'esprit, concernant les normes des relations sentimentales et de couple communément admises ou pratiquées.

" Désir" est peut-être le plus sec des trois volets. Le scénario suit deux collègues de travail ( l'un marié à eu une aventure avec un client, l'autre aussi marié rêve qu'il a une relation avec David Bowie connu pour son caractère androgyne. L'est il lui aussi ?)

Au plan formel, la trilogie d'Oslo s'inscrit dans la tradition du cinéma littéraire ( filmographie de Rohmer et de Krzysztof Kieslowski ( " Décalogue" et " Bleu, blanc, rouge").

Le problème c'est que (à mes yeux du moins ) Dag Haugerud n' est ni l'un ni l'autre. C'est donc long, redondant et pour le coup plombe un peu le message.

A l'instar de la trilogie de Kieslowski on retrouve d'un épisode à l'autre un personnage. Ici c'est le bugliste ( et sans doute l'orchestre ) qu'on retrouve à la fin des volets 2 et 3. Il est reconnaissable à ses ongles vernis de noir.

J' ai vu les trois volets, sensible que je suis à ce genre cinématographique. Mais, si une certaine fraîcheur sympathique se dégage de l'ensemble , il manque un souffle dont ( selon moi ) le cinéaste ne trouve, que dans de trop rares instants, la façon de le faire advenir.

Le second volet est finalement celui que j' ai trouvé ( malgré ses défauts) le plus accompli.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2025
Dernier chapitre de la trilogie d’Oslo, "Désir" offre un soleil moins brûlant que les premiers volets, mais conserve un charme estival à déguster. Le film repose sur de vastes échanges face caméra où s’opposent convictions et doutes : en dépit d’un récit parfois plus terne et moins consistant que ses prédécesseurs, son exploration directe des thèmes de l’identité et de la liberté frappe juste. Il prend le temps de poser le débat, et même si l’ensemble manque parfois de rythme, il parvient à toucher précisément par sa franchise. Une conclusion qui ne révolutionne pas la saga, mais laisse une empreinte sensée et douce-amère.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2025
Le pitch est excellent : deux ramoneurs, l’un vient de coucher avec un client alors qu’il n’est pas gay, l’autre dans ses rêves prend la peau d’une femme séduisant David Bowie. Et pourtant le tout est mis en scène de manière laborieuse. Tout se joue sur le texte et la parole, comme dans les deux précédents épisodes de cette trilogie mais l’ennui n’a jamais été aussi présent. On dirait du Rohmer. Pour ceux qui serait tenté par la découverte du genre et de l’amour en Norvège je ne saurais donc conseiller que l’excellent premier film, Rêves.
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