La Trilogie d'Oslo / Désir
Note moyenne
3,5
501 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

44 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
14 critiques
3
17 critiques
2
5 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Fracas
Fracas

4 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2025
Déçu, après avoir vu amour. Le film est trop long, des scènes qui n’apportent rien, trop statique, pas de beaux paysages. Sinon c’est pas mal, mais c’est pas transcendant ! Du psy un peu basique.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2025
Dans La Trilogie d’Oslo, ce troisième volet, tout en étant savoureux et intéressant à bien des égards, n’est probablement pas le plus réussi. Mais c’est sans conteste le plus original, le plus étonnant et le plus teinté d’humour, un brin décalé. Autant le premier volet, Rêves, était centré sur la féminité, autant celui-ci sonde essentiellement la masculinité, en se jouant des stéréotypes avec un bon mélange de fantaisie, de malice et d’intelligence analytique, via deux personnages déroutés par leurs désirs – fantasmés ou réalisés – ou par leurs conséquences. Au fil de dialogues très nourris et très finement écrits (la marque de fabrique du cinéaste norvégien Dag Johan Haugerud), il est question de l’importance de désirer et d’être désiré, d’identité et de genre, de pulsion et de raison, d’amour et de couple, de liberté et de fidélité, en un exercice dialectique majoritairement brillant. Seule la fin est plus faible : le topo sur la religion est moins limpide que le reste et la dimension homoérotique du spectacle sur scène laisse un peu perplexe. Autre petit écueil dans le flot de cette dialectique contemporaine sur les choses du sexe : un côté intello et quelques artifices qui diffusent moins de chaleur humaine que dans les deux précédents opus, et qui dénotent un peu avec le milieu social dans lequel le propos se déploie.
Livio06
Livio06

21 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 août 2025
Franchement c’est pas du Cinéma, c’est un long pensum filmé sans imagination de conversations sans affect avec des personnages sans aucun charisme…L’auteur nous fait entrer dans la prise de tête d’un couple qui éveille très peu d’intérêt…ça reste au ras des pâquerettes et le film est totalement dénué d’humour à part une scëne un peu foutraque chez la doctoresse…Oslo est filmé également de façon très final ce film norvégien est très froid, souvent pénible, et la comparaison avec Rohmer , souvent sensible et vibrant dans son Cinéma est très méchante pour lui..
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2025
Dernier volet de cette trilogie : et pas le meilleur. Dans celui ci, consacré au désir, on rencontre deux hommes hétérosexuels qui vont être troubles par des hommes. L’un d’eux va assouvir cette envie et créer un débat trouble avec son épouse, tandis que le second va évoquer l’un de ses rêves sans jamais passer à l’acte. Cet épisode perd en charme et gagne un coté un peu pudibonderie. Au final, la trilogie permet d’aborder la question de l’intime sous toutes ses formes en adoptant un discours profondément queer hyper intéressant. C’est passionnant.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2025
Film assez lourd sur les fantasmes avortés d'une ado qui s'écoute parler et se regarde le nombril, fortement influencée par la mère et grand-mère. Longuet et inintéressant
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2025
Des trois opus de la trilogie d'Oslo, Désir est celui qui a reçu le moins bon accueil critique.

Il faut dire que sa forme est moins ample que celle des deux autres parties : Rêves offrait une variation polyphonique autour de la notion de réalité et Amour dessinait une vaste carte du tendre moderne.

Désir, lui, ne montre pratiquement que des dialogues ayant pour sujets deux évènements étonnants concernant deux amis ramoneurs (!) : le premier a eu une relation sexuelle avec un client (alors qu'il n'est pas homosexuel), et le second fait un rêve persistant dans lequel David Bowie le regarde comme une femme (!!).

Les deux amis échangent avec leur compagne respective sur ces sujets lors de longues conversations lors desquelles toute une variété de sentiments d'une étonnante profondeur se font jour. La mise en scène, qui pourrait être statique, se réinvente constamment, à l'image de la première scène lors de laquelle la caméra pivote doucement dans un somptueux mouvement.

Haugerud introduit également dans son récit de curieux évènements, qui apportent au film une tonalité d'étrangeté poétique : une maladie de peau erratique, un attrape-rêve suspendu, une thérapeute qui soliloque sur Hannah Arendt. Toutes choses qui semblent amplifier et faire résonner la sourde interrogation qui constitue l'épine dorsale du film : quelle est la véritable nature du désir, et plus largement peut-être, qu'est ce que la masculinité ?

Ainsi, ce qui ne paraît être de prime abord qu'une anecdote salace s'avère au final une profonde interrogation existentielle.

Une superbe conclusion à la trilogie, qui place Haugerud parmi les grands.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2026
De la trilogie, Amour proposait déjà une réflexion intéressante, notamment sur le couple, le rapport homme-femme et homosexuel. Dans un environnement en construction et autour de deux couples, Désir pousse le sujet sur la fidélité, la relation amoureuse possiblement en opposition avec le sexuel, se fixant aussi sur des stéréotypes. Pour étayer le propos, une certaine impudeur à se livrer, une intelligence d'esprit (d'écriture donc), des concepts aussi. Néanmoins, à la longue, tant de dialogues intellectualisés ne font plus très naturels. La mise en scène est également très sommaire.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2025
des trois films de cette trilogie, celui ci est le moins convaincant. trop bavard pour ne pas vraiment faire évoluer les personnages,les dialogues sont tout de même de e qualité et les 2 acteurs principaux sont excellents dans se des rôles pas évidents.
Juan 75
Juan 75

78 abonnés 488 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2025
La réalisation semble simple mais elle est très efficace. Le film repose sur les dialogues filmés en plans presque fixes qui donnent une force au jeu des acteurs tous excellents. La ville d’Oslo est elle aussi soutenus par des plans fixes magnifiques.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Qui est le film ?
Désir ouvre La Trilogie d’Oslo de Dag Johan Haugerud, réalisateur norvégien attentif aux zones grises de l’intime. Il poursuit ici un travail déjà amorcé sur la parole, le couple et les normes invisibles qui organisent nos vies affectives. Avec Désir, il filme le moment précis où quelque chose cesse d’aller de soi. Le film suit deux hommes mariés, installés, socialement intégrés, dont l’existence semble parfaitement alignée avec les cadres dominants de la masculinité et de l’hétérosexualité. Pourtant, des expériences intimes viennent fissurer cette stabilité apparente.

Par quels moyens ?
Haugerud commence par rompre avec l’idée que le désir serait un moteur narratif. Dans Désir, il ne déclenche pas l’action, il suspend le récit. Aucun avant, aucun après. L’événement ne reconfigure ni son couple, ni son orientation, ni son rapport à lui-même. Ce choix produit un effet déroutant. Cette dissociation entre expérience et identité conteste frontalement une logique contemporaine qui exige que toute expérience intime devienne un récit structurant. Ici, l’acte ne fonde rien, ne dit pas qui l’on est.

En miroir, l’autre personnage est traversé par des rêves récurrents où il se voit en femme. Là encore, le film refuse toute interprétation psychologisante ou militante. Ces images nocturnes ne sont ni des symptômes ni des signes avant coureurs. Elles existent comme des zones d’imaginaire pur. Haugerud propose ainsi une réflexion fine sur le genre, non comme catégorie sociale à endosser mais comme fiction intérieure, instable, parfois intrusive, que chacun porte en soi sans forcément la traduire en actes.

Le cœur du film se loge alors dans la parole fragile, hésitante, souvent incomplète. Les dialogues tournent autour de ce qui échappe. Dire devient un risque. Mettre des mots, c’est déjà trahir l’expérience. Mais se taire, c’est laisser le trouble se figer. Haugerud filme ce point d’équilibre instable, où parler maintient la question ouverte. Cette parole vacillante trouve son terrain privilégié dans le couple et une question : Que se passe-t-il lorsque le désir de l’un ne contredit pas l’amour mais ne s’y intègre pas non plus.

La mise en scène accompagne ce geste avec une sobriété presque ascétique. Peu de musique, des cadres souvent fixes, une attention constante aux visages et aux silences. Rien n’est souligné. Cette retenue empêche toute consommation émotionnelle du trouble. Le spectateur n’est jamais guidé vers une interprétation confortable. Il est invité à écouter, à attendre, à partager l’incertitude des personnages.

Quelle lecture en tirer ?
En ouvrant La Trilogie d’Oslo par cette suspension, Haugerud pose un socle théorique. Le trouble n’est pas une crise à résoudre mais une condition humaine à reconnaître. Le Désir ne raconte pas comment on se définit. Un film d’écoute plus que de réponses, qui invite moins à se positionner qu’à rester avec la question.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2025
Impatient de découvrir cette trilogie norvégienne, j’ai été enthousiaste et plus que ça du début à la fin. Jutesse de l’introspection qui pourrait tomber dans le verbeux et l’évite grâce à la maîtrise du jeu des acteurs (j’en ai oublié que c’était joué !) et à la qualité des dialogues. Cette œuvre à voir dans l’ordre est libératrice par les propos et les sujets qu’elle aborde. Il y a une démonstration sublime par l’image que lon peut parler encore aujourd’hui avec sincérité ni cynisme de sujets complexes mais fréquents dans nos vie.
J’aimerais savoir si un tel cinéma est encore possible en France avec une telle empathie pour les personnages qui
rejaillit sur nous.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Sur une situation cocasse, le scénario nous balade d'un désir l'autre, sans jamais nous lasser ni nous transformer en voyeur. Chaque personnage exprime son désir clairement, naturellement, et on finalement content pour eux. Ni moralisant, ni revendicatif, la liberté des individus prime avant tout.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2025
Ai vu « Désir » le dernier volet de la trilogie d’Oslo de Dag Johan Haugerud. Le film interroge la masculinité de façon originale et subtile. Dans cet opus les personnages n’ont pas de prénom. Un ramoneur (Jan Gunnar Roise excellent de sobriété), homme marié depuis 20 ans et père de deux adolescents confie à sa femme (Siri Forberg) puis à son meilleur ami avoir couché pour la première fois avec un homme la veille, et ce meilleur ami (Thorbjorn Harr) lui raconte en retour son rêve récurrent où il se sent désiré par David Bowie. Haugerud est fidèle à sa grammaire cinématographique, c’est à dire à un enchainement de très longs plans séquence filmés au plus près des personnages. Ici on ne voit qu’assez peu la ville d’Oslo si ce n’est des grues toujours en mouvement et des autoroutes, mais la magie fonctionne un peu moins que dans les deux autres volets. Peut être parce que les personnages évoluent et agissent moins, peut-être aussi parce que certains des personnages sont plus enfermés dans des fonctions et que le scénario semble plus démonstratif. La photographie est toujours très soignée et la bande musicale jazzy de Peder Capjon Kjellsby qui n’intervient que dans les intermèdes est sensationnelle. La trilogie d’Oslo « Rêves », « Amour », « Désir » qui est inspiré de la trilogie Trois couleurs « Bleu », « Blanc », « Rouge » de Krysztof Kieslowski, se conclue donc un peu en demi-teinte, mais il n’en reste pas moins que c’est un projet passionnant et original d’une grande maturité autour des sexualités. Rien de mieux qu’un été pour prendre son temps pour visionner, laisser infuser et mûrir ce très joli triptyque contemporain.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2025
Masculinité osloïte

Suite et fin du triptyque du norvégien Dag Johan Haugerud. 118 nouvelles minutes pour clore son exploration du sentiment amoureux avec autant de finesse que d'humour. Un ramoneur, heureux père de famille, en couple avec son épouse depuis des années, a une aventure inattendue avec un client ... Il ne la considère ni comme l’expression d’une homosexualité latente, ni comme une infidélité, juste comme une expérience enrichissante. Il s’en ouvre à son épouse, qui le prend mal, puis à son patron, marié comme lui, qui lui avoue faire toutes les nuits des rêves dans lesquels il est une femme, objet du désir de David Bowie... Ce 3ème volet n'est pas titré Désir mais Sex, et ça fait quand même une certaine différence, car une chose est de désirer une personne et une autre d'avoir un rapport sexuel avec elle. Et c’est bien le sujet central du film. Une fois de plus on n’est pas déçu et on reste même pantois devant tant de maîtrise du récit comme de la technique de ce réalisateur. Une sacrée découverte.
Si vous aimez les plans-séquences, vous serez conquis par ce drame léger, car même s’ils sont souvent fixes, lesdits plans laissent place à tout l’art des comédiens et des comédiennes qui sont bluffants de naturel et de justesse. Les Jan Gunnar Røise, Thorbjørn Harr, Siri Forberg, Anne-Marie Ottersen et les autres, tous des inconnus pour nous, sont en tous points remarquables. Le cinéaste Haugerud expose et dissèque diverses situations amoureuses, souvent à la limite du scabreux, mais réalise la prouesse ne de ne jamais tomber dans le vulgaire ou le trivial. Il nous interroge sur le plus intime de nos sentiments avec une acuité et une clairvoyance rarement atteinte. Un exercice d’auto-analyse à la fois dérangeant et stimulant. La morale de ces trois films nous rappelle que quand on débat d'un problème, il finit par se résoudre ou même s'apaiser. Une leçon de vie.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2025
Sur un ferry, la rencontre d'un médecin, à la vie rangée, et d'un infirmier à la vie sentimentale et sexuelle plus atypique. L'un et l'autre travaillent dans le meme hôpital. Tor profite du ferry pour rencontrer des hommes souvent pour une histoire d'un soir grace à des sites de rencontre. Chacun se pose des questions, sur sa vie, ses attentes et chacun se remet en cause. Tor a une rencontre plus sérieuse qu'a l 'accoutumée , Marianne vit, par contre, l'histoire d'un soir. Les certitudes sont évidemment bouleversées. A voir !!!!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse