Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Et au final, avec autant de recul que de malice dans les interrogations posées, "Rêves" s’affiche comme une œuvre universelle, qui convoque un humour optimiste et qui parvient même à traiter avec légèreté des sujets de société sous le feu de l’actualité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Hélène Robert
Rêves trouble par le regard juste qu’il porte sur la solitude amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Critikat.com
par Marin Gérard
Le premier mérite du cinéaste-romancier est de considérer que la banalité est paradoxalement source de singularité et que les infimes variations du quotidien valent que l’on s’y attarde.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Femme Actuelle
par La Rédaction
Le ton original et le charme indéniable de ce film lui ont valu le prix du jury au festival de Berlin.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
« La trilogie d’Oslo » interroge la sexualité avec des longs métrages qui ont en commun la capitale norvégienne et le refus des cadres étriqués.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Dans cette trilogie très (et superbement) dialoguée, c’est le mot, son pouvoir subreptice et sa double lecture, qui dessine des cartes du Tendre passionnantes de contemporanéité, car fouillant le vertige de nos libidos, jusque dans leurs troubles les plus enfouis. Comme le disait le marquis de Sade, il faut d’ abord bander par l’oreille.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On ne dévoilera pas comment, mais le cinéaste déjoue avec beaucoup d'habilité le piège du film social sur des amours potentiellement interdites. Il se concentre alors sur son héroïne qui se démène entre le vécu et le romanesque.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Dans ce premier volet, une lycéenne tombe amoureuse de sa professeur de français. Un sujet filmé avec mélancolie et douceur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Un film bavard et touchant, simple et complexe à la fois, qui capte avec une acuité et une délicatesse qualifiables de féminine ses émotions comme la part de fantasmes que renferme ce premier amour.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
Rêves est l’histoire tendre d’un éveil sentimental autant qu’artistique, une réflexion sur notre besoin de garder les traces de ce que l’on vit de plus intense, sur la joie à partager ce que l’on a de plus beau et sur la manière dont le regard d’autrui peut aussi nous déposséder de nos propres histoires.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par La Rédaction
Le réalisateur suit ces figures de mère, de grand-mère, prises entre fierté et jalousie. C’est loin d’être bavard, chaque mot est compté, précis, clinique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Dans Rêves, il n'est pas question seulement d'une très jeune fille et de sa première expérience, fort cruelle, des sentiments mais aussi de la mère et de la grand-mère, que cet amour juvénile bouleverse et remet en question. L'occasion pour le cinéaste de brosser en creux un portrait inattendu de la société de son pays.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
A travers trois films, Dag Johan Haugerud explore la capitale de la Norvège et ses habitants. Une grande entreprise de cinéma troublante et envoûtante qui va scander ce mois de juillet.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Un film brillant, caustique, ambigu, sur un premier amour et la littérature qu’il produit.
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Oslo, 725 000 habitant·es et autant d’histoires sentimentales à réfléchir. Ou à filmer, pour ajouter à la comédie humaine de nouvelles façons de concevoir un désir puissant, affranchi des cadres normatifs
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Honorée par un Ours d’or au dernier festival de Berlin, la nouvelle fiction du Norvégien Dag Johan Haugerud ausculte les états d’âme et les désirs bouillants d’une lycéenne, irrésistiblement attirée par sa séduisante prof de français. À découvrir séance tenante.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Marthe Statius
Les qualités d'écriture, l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation font tout l'intérêt d'un ensemble de films très singuliers.
Première
par Thierry Chèze
D’une fluidité impressionnante, ce récit explore brillamment les mille et une ramifications qui font une histoire d’amour à travers des personnages féminins passionnants de complexité et de paradoxes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Un très beau film sur l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre merveilleuse sur la fragilité adolescente.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si l’acte reste toujours hors champ, Haugerud filme plein cadre l’impact fantasmatique du discours, sa façon de nourrir et de déstabiliser notre imaginaire érotique, ainsi que les limites de notre prétendue libération. Remarquable d’intelligence.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Dag Johan Haugerud entreprend un projet ambitieux qui explore l’amour sous toutes ses formes, avec sensibilité et une bonne dose d’humour. Chronique intimiste à la forme très littéraire, cette trilogie charme par la façon très douce de parler de choses crues et de dépasser la norme – sexuelle ou de genre.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est quand le film confronte le vécu complexe du premier amour de la jeune fille, avec celui des femmes de la famille des générations précédentes, la mère et la grand-mère, qu’il trouve ses qualités, articule son propos, les nuances de la sexualité au féminin.
Libération
par Didier Péron
Pour être tout à fait honnête, on a été pour le moins désarçonné par la facture très à plat du film, genre de romcom au pays du luthéranisme dont on sait l’importance qu’il place dans le concept d’intelligibilité. Il faudra voir les deux autres épisodes pour se faire une idée plus complète sur la perspicacité du réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
Et au final, avec autant de recul que de malice dans les interrogations posées, "Rêves" s’affiche comme une œuvre universelle, qui convoque un humour optimiste et qui parvient même à traiter avec légèreté des sujets de société sous le feu de l’actualité.
Bande à part
Rêves trouble par le regard juste qu’il porte sur la solitude amoureuse.
Critikat.com
Le premier mérite du cinéaste-romancier est de considérer que la banalité est paradoxalement source de singularité et que les infimes variations du quotidien valent que l’on s’y attarde.
Femme Actuelle
Le ton original et le charme indéniable de ce film lui ont valu le prix du jury au festival de Berlin.
L'Humanité
« La trilogie d’Oslo » interroge la sexualité avec des longs métrages qui ont en commun la capitale norvégienne et le refus des cadres étriqués.
La Septième Obsession
Dans cette trilogie très (et superbement) dialoguée, c’est le mot, son pouvoir subreptice et sa double lecture, qui dessine des cartes du Tendre passionnantes de contemporanéité, car fouillant le vertige de nos libidos, jusque dans leurs troubles les plus enfouis. Comme le disait le marquis de Sade, il faut d’ abord bander par l’oreille.
La Tribune Dimanche
On ne dévoilera pas comment, mais le cinéaste déjoue avec beaucoup d'habilité le piège du film social sur des amours potentiellement interdites. Il se concentre alors sur son héroïne qui se démène entre le vécu et le romanesque.
Le Figaro
Dans ce premier volet, une lycéenne tombe amoureuse de sa professeur de français. Un sujet filmé avec mélancolie et douceur.
Le Journal du Dimanche
Un film bavard et touchant, simple et complexe à la fois, qui capte avec une acuité et une délicatesse qualifiables de féminine ses émotions comme la part de fantasmes que renferme ce premier amour.
Le Monde
Rêves est l’histoire tendre d’un éveil sentimental autant qu’artistique, une réflexion sur notre besoin de garder les traces de ce que l’on vit de plus intense, sur la joie à partager ce que l’on a de plus beau et sur la manière dont le regard d’autrui peut aussi nous déposséder de nos propres histoires.
Le Parisien
Le réalisateur suit ces figures de mère, de grand-mère, prises entre fierté et jalousie. C’est loin d’être bavard, chaque mot est compté, précis, clinique.
Le Point
Dans Rêves, il n'est pas question seulement d'une très jeune fille et de sa première expérience, fort cruelle, des sentiments mais aussi de la mère et de la grand-mère, que cet amour juvénile bouleverse et remet en question. L'occasion pour le cinéaste de brosser en creux un portrait inattendu de la société de son pays.
Les Echos
A travers trois films, Dag Johan Haugerud explore la capitale de la Norvège et ses habitants. Une grande entreprise de cinéma troublante et envoûtante qui va scander ce mois de juillet.
Les Fiches du Cinéma
Un film brillant, caustique, ambigu, sur un premier amour et la littérature qu’il produit.
Les Inrockuptibles
Oslo, 725 000 habitant·es et autant d’histoires sentimentales à réfléchir. Ou à filmer, pour ajouter à la comédie humaine de nouvelles façons de concevoir un désir puissant, affranchi des cadres normatifs
Marianne
Honorée par un Ours d’or au dernier festival de Berlin, la nouvelle fiction du Norvégien Dag Johan Haugerud ausculte les états d’âme et les désirs bouillants d’une lycéenne, irrésistiblement attirée par sa séduisante prof de français. À découvrir séance tenante.
Positif
Les qualités d'écriture, l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation font tout l'intérêt d'un ensemble de films très singuliers.
Première
D’une fluidité impressionnante, ce récit explore brillamment les mille et une ramifications qui font une histoire d’amour à travers des personnages féminins passionnants de complexité et de paradoxes.
Télérama
Un très beau film sur l’amour.
aVoir-aLire.com
Une œuvre merveilleuse sur la fragilité adolescente.
L'Obs
Si l’acte reste toujours hors champ, Haugerud filme plein cadre l’impact fantasmatique du discours, sa façon de nourrir et de déstabiliser notre imaginaire érotique, ainsi que les limites de notre prétendue libération. Remarquable d’intelligence.
La Croix
Dag Johan Haugerud entreprend un projet ambitieux qui explore l’amour sous toutes ses formes, avec sensibilité et une bonne dose d’humour. Chronique intimiste à la forme très littéraire, cette trilogie charme par la façon très douce de parler de choses crues et de dépasser la norme – sexuelle ou de genre.
Le Dauphiné Libéré
C’est quand le film confronte le vécu complexe du premier amour de la jeune fille, avec celui des femmes de la famille des générations précédentes, la mère et la grand-mère, qu’il trouve ses qualités, articule son propos, les nuances de la sexualité au féminin.
Libération
Pour être tout à fait honnête, on a été pour le moins désarçonné par la facture très à plat du film, genre de romcom au pays du luthéranisme dont on sait l’importance qu’il place dans le concept d’intelligibilité. Il faudra voir les deux autres épisodes pour se faire une idée plus complète sur la perspicacité du réalisateur.