La Trilogie d'Oslo / Amour
Note moyenne
3,8
17 titres de presse
  • Télérama
  • Bande à part
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Septième Obsession
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Sud Ouest
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Paris Match
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

17 critiques presse

Télérama

par Jérémie Couston

Bercée par une partition de jazz atmosphérique, nimbée d’une lumière de fin du jour, la capitale norvégienne devient, le temps du film, une utopie où tout devient possible, sorte de Brigadoon boréal. Embarquons avant que la ville ne disparaisse dans les brumes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Bande à part

par Hélène Robert

D’un abord sans prétention, Amour n’en est pas moins remarquable et révèle les différents langages de l’amour avec habilité, loin des poncifs du genre.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Critikat.com

par Marin Gérard

Le film le plus émouvant de la trilogie.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

On sort d’Amour ému, presque consolé, persuadé qu’il reste encore mille façons de réinventer la manière d’aimer.

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

Dans cette trilogie très (et ­ superbement) dialoguée, c’est le mot, son pouvoir subreptice et sa double lecture, qui dessine des cartes du Tendre ­ passionnantes de contemporanéité, car fouillant le vertige de nos libidos, jusque dans leurs troubles les plus enfouis. Comme le disait le marquis de Sade, il faut d’ abord bander par l’oreille.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un récit qui ausculte avec pudeur nos corps incertains et nos cœurs en désordre, nos désirs et nos solitudes.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Une chronique délicate et élégante.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Bo. B.

Amour va dans le sens d’un lâcher-prise, comme une incitation à être honnête avec ses désirs, à prendre à bras-le-corps l’existence dans toute sa complexité. A accueillir les choses qui nous arrivent, sans trop chercher à les intellectualiser. Pour s’autoriser un peu de joie et de bonheur, dans le désordre des relations humaines.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Des touches d'humour bienvenues (notamment autour d'un personnage de fonctionnaire municipal qui projette une célébration de l'amour libre) complètent le tableau. Voici un film à savourer, par un cinéaste, Dag Johan Haugerud, qui réussit à traiter de façon originale et moderne le plus éternel des sujets.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Ameline Grout

Amour dessine une cartographie fine et mélancolique du désir, en confrontant les contradictions intimes à la douceur désabusée du quotidien.

Les Inrockuptibles

par Nicolas Moreno

Ce ballet des sentiments s’affranchit de toute continuité entre les épisodes, à peine un lieu ou un personnage secondaire pour faire office de rappel, mais déploie une vaste réflexion où les arguments et hypothèses d’un récit complètent ou infirment ceux d’un autre.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Marthe Statius

Les qualités d'écriture, l'élégance de la mise en scène et la qualité de l'interprétation font tout l'intérêt d'un ensemble de films très singuliers.

Sud Ouest

par Julien Rousset

Une fiction éblouissante, aussi douce qu’intelligente. Inoubliable Tor, garçon solaire qui a choisi de consacrer sa vie à deux tâches: aider et aimer.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Après le premier volet Rêves, Dag Johan Haugerud poursuit son voyage sensible dans la sentimentalité de deux êtres rattrapés par la force amoureuse. Un petit bonheur de délicatesse.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Le long métrage interroge moins les hésitations ou tentations liées à la sexualité, que le rapport entre sexualité et relation amoureuse, et donc forcément les notions de fidélité et de liberté dans le couple. Signé Dag Johan Haugerud, [il] bénéficie d’un casting remarquable, interprétant un quintette de personnages aux ressentis différents face aux mêmes questions. Tout aussi bavard et finement dialogué que "Désir", il revêt une tonalité plutôt douce grâce à l’entrecroisement des destins de ces personnages.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Paris Match

par Yannick Vely

Tout cela pourrait fleurer bon l’imagerie publicitaire sans la science du dialogue et de la mise en situation du cinéaste norvégien, dont la caméra-stéthoscopes écoute les battements de cœur de deux célibataires trentenaires, elle indécise quant à la place à donner à un amour naissant, lui convaincu qu’il faut prendre l’être cher dans ses bras.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Thierry Chèze

Des trois films de cette trilogie, Oslo se révèle le moins convaincant. A cause de sa thématique au fond assez banale mais surtout parce qu’il est le seul à donner le sentiment de tirer à la ligne, de faire bégayer des situations, en dépit de la qualité de son interprétation. Privilégiez plutôt Rêves ou Désir.

La critique complète est disponible sur le site Première
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