Robocop
Note moyenne
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517 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mai 2014
Un film super innovant pour (1987) du grand Paul Verhoeven. Un film d'action, science-fiction super bien fait et déjà de supers effets spéciaux, très bien interprété par l'homme robot; Peter Weller. Je viens de le revoir pour la troisième fois et pour moi je l'aime mieux que la nouvelle version (2014) qui est superbe aussi, ne me faites pas dire ce que je ne pense pas, je compare juste les deux versions que je viens de voir. Ce sont des films spectaculaires au point de vue action et effets spéciaux, et chacun émet l'avis qui lui est propre. Celui-ci je l'ai super aimé et je le note 4,5 étoiles sur 5.
Grégory C
Grégory C

18 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2014
Ce film est genial , meme s'il a vieilli ,il porte un vrai message , il a une ambiance glauque , c'est violent mais gore , la violence frappe les esprit , elle choque et pose question et il est beaucoup mieux que son remake edulcoré qui tient pas debout .
Marceau G.
Marceau G.

425 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2016
LE film culte de Paul Verhoeven (avec, certes, "Starship Troopers", "Totall Recall", et "Basic Insctinct") ! "RoboCop" prend place peu avant l'an 2000, à Detroit, où la criminalité s'est généralisée. Pour remédier à cette violence, l'OCP, un conglomérat privé visant à reconstruire la ville pour mieux en contrôler les institutions, crée un programme : le RoboCop, un cyborg-flic. Ce film novateur et empreint d'ironie, est, sous ses airs de policier futuriste un peu bourrin, une violente critique des politiques de privatisation, déjà d'actualités en 1987... Bien sûr, le film a quelque peu vieilli, et les méchants sont légèrement caricaturaux, mais "RoboCop" est loin d'être ennuyeux et dénué de bon sens...
soniadidierkmurgia

1 454 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2015
Ayant de plus en plus de démêlés avec la critique de son pays et s’y sentant sans doute un peu à l’étroit, Paul Verhoeven émigre en 1984 aux Etats-Unis où son sens de l’Entertainment sera vite mis à profit dans de grosses productions. Après une entrée en matière tonitruante avec « La chair et le sang », épopée médiévale sanglante, il débarque sur le projet « Robocop » écrit par Michael Miner et Edward Neumeier qu’il avait tout d’abord trouvé indigent mais que sa femme l’avait très vite enjoint à reconsidérer. Cette dernière a bien fait car le scénario se prêtait tout à fait à l’esprit frondeur du réalisateur néerlandais. Derrière l’aspect ludique du sujet, sont en effet placées des banderilles qui le plus souvent sur le ton d’un humour décapant, dénoncent la politique de Ronald Reagan en particulier (privatisation des services publics y compris les plus régaliens) et les mœurs de la société américaine en général (l’abêtissement par la télévision). Dès l’entame, Verhoeven met le doigt sur les paradoxes de cette société du spectacle où sur un mur d’écrans défilent les images les plus terribles des misères du monde commentées par deux présentateurs (homme et femme) au brushing parfait et au sourire éclatant. Il en ira de même pour les dirigeants de l’OCP (Omni Cartel des Produits) qui ont cru naïvement qu’un cyborg pourrait régler tous les problèmes de délinquance qui gangrène la ville de Détroit en panne de ses industries devenues obsolètes. Une cité à la dérive qui a fait appel au secteur privé pour régler sa sécurité avant d’imaginer Delta City, la cité moderne qui redorera un blason terni. Cette prophétie laisse songeur quand on sait que la grande cité, jamais sortie de son marasme a été conduite en 2013 à se déclarer en faillite. Un court moment docile, Robocop rappellera à ses créateurs que si l’on ne peut impunément créer artificiellement la vie comme le rêvait le baron Frankenstein, on ne peut davantage mettre en cage l’esprit humain même enserré dans une amure en kevlar. Le robot devenu incontrôlable et qui ne rêve que de vengeance comme tout bon cowboy de l’Ouest, va donc s’en donner à cœur joie pour démontrer à ses créateurs l’inanité de leur démarche. A partir de ce canevas en contrepoint, Verhoeven parvient à merveille à fusionner humour corrosif et film d’action roboratif conduisant ainsi son métrage sur la voie du succès commercial. Et aussi le tour de force qui consiste par la méthode de l’entrisme à démonter les failles d’un système en épousant ses formes. Du grand art qui lui sera peut-être insidieusement reproché quand les producteurs lui couperont les vivres après le fiasco de « Show girls » (1995). La pantomime du robot est parfaite et l’on songe en voyant Robocop délivrer son ballet, élégant mariage entre gestes déliés et saccadés, à tout le travail fourni par Peter Weller pour rendre crédible le héros de cette saga qui revient à la mode grâce au remake récent de José Padilha (2014). Les méchants sont bien entendus très méchants et pour notre plus grand plaisir tournés en ridicule, avec un Ronnie Cox ravi d’endosser enfin le rôle du bad guy. Il faut aussi n souligner la magnifique photographie de l’opérateur allemand Jost Vacano, fidèle compagnon de route de Verhoeven durant tout son périple dans la cité des anges qui s'accommode ici très bien de la coloration style BD du film voulue par Verhoeven.
LeLobo
LeLobo

54 abonnés 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2014
Grand classique glauque, cru et violent, saupoudré d'humour satirique, au sein d'un futur à tendance cyberpunk.
Sheriff-Hood
Sheriff-Hood

11 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2016
Paul verhoveen signe ici un film sf qui deviendra culte.La police de Detroit et en proie à une criminalité en croissance l arrivé d'un nouvel individu va changer la donne.A moitié machine à moitié homme 100%flic.Un film très urbain au style graphique très violent le tout accompagné d'une touche très 80s mais qui fonctionne à merveille,et puis bon c'était l'époque.Le film à était pensé comme une propagande et à la fois comme un documentaire immersif dans la vie des policiers de Detroit.La gallérie de personnages et charismatique et robocop s'impose comme une figure emblématique tout aussi bien dans la pop culture que pour nous les geek.
Objectivons

410 abonnés 3 098 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2019
Un classique dans le genre policier de science-fiction. Prenez une idée originale, saupoudrez-la d'une bonne dose d'action, et voilà Robocop
Bon, l'armure de Robocop fait très plastique et les effets spéciaux sont visibles et souvent tremblotants (les gens faisaient ce qu'ils pouvaient dans les années 80), mais l'ensemble n'empêche pas du tout d'apprécier le film.
J'ai bien aimé les pubs délirantes qui passaient pendant les journaux télé, pubs qui paraissent fort heureusement toujours exagérées aujourd'hui. Par contre, j'ai trouvé un peu ridicule les bruits de fauve que faisait le gros robot, et de truie qu'on égorge lors de la scène où il tombe d'escaliers...
A noter la présence de Ronny Cox en tant que "méchant", que les fans de Stargate SG-1 ont connu dans le rôle du sénateur corrompu Robert Kinsey.
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2014
Après son sauvage et flamboyant « Flesh and blood », Veroheven fait son entrée à Hollywood avec une série B nerveuse et ambiguë. Le côté rageur, l’esprit pulp et trash (à la manière de la BD « Juge Dred ») est ce qui est le plus réussit dans le film – avec évidemment la figure du Robocop, sorte de Golem moderne traversé par des éclats d’humanité (la belle séquence où il est assailli de souvenirs en visitant son appartement). Malheureusement, Verhoeven doit aussi faire allégeance aux Studios et signe un produit calibré, mixant Terminator et l’Inspecteur Harry, avec ses méchants hyper-caricaturaux et son intrigue simpliste. Après une impressionnante première partie, le film se met ensuite en pilote automatique sur le mode « on dégomme les méchants ». Et le côté anar du début (cette critique virulente du libéralisme sauvage, de la bêtise crasse des élites et de la tendance fascisante de nos sociétés modernes) se mue en son contraire, apologie rance de la vendetta et virage réactionnaire du discours (nettoyons la société de ses déchets). L’argument du second degré ne tient alors plus vraiment (il suffit de relire les interviews d’époque du cinéaste pour s’en convaincre : « la morale du film est positive, saine et inoffensive. Le héros est un flic, il veut que l’ordre règne et rien de plus. Il y a des bons et des méchants, et on sait tout de suite qui est qui. » ). Les concessions faites pour être adoubé par l’hydre hollywoodienne plombent cette dernière partie. Reste un film d’action rondement mené, la création d’une fascinante créature cinématographique et l’amorce d’une réjouissante manière, rude et impolie, de se tenir à la table des grands. C’est déjà pas mal.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2016
Alors que le cynisme est souvent de mise à Hollywood, c'est très rarement au cœur des films et pourtant, cette grosse production sera confiée au réalisateur hollandais, justement reconnu dans son pays pour ses films traitant avec réalisme (et talent !) de la violence, du sexe ou encore de la perversion.
Se déroulant dans un futur proche où, pour éradiquer le crime, une puissante société industriel et militaire va créer un flic mi-homme, mi machine, Robocop se révèle être une fascinante oeuvre d'action futuriste et violente, où Verhoeven exporte sa vision pessimiste et violente de l'humain et du futur, où seul compte le profit. N'hésitant pas à apporter une petite réflexion sur l'humanité, l'ordre, la sécurité ou encore les paradoxes Américains (entre puritanisme et ultra-violence où la politique de consommation à outrance), il bénéficie d'un scénario plutôt bien construit et jouant aussi sur le cynisme et le second degré. Imparfait (à l'image de quelques seconds rôles mal exploités ou d'une dimension qui manque, à mon sens, de puissance), ça n'en reste pas moins une oeuvre intéressante de bout en bout, portée en plus par d'excellents interprêtes.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mars 2014
Un film très original sur un flic décédé qui ressuscite sous la forme d'un robot pour défendre une ville en proie au chaos. Film posant aussi une question sur la place de l'Homme face à la machine. Un bon divertissement...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mars 2014
classic incontournable!!! du genre action/science fiction des annees 80!! robocop n'a pas trop mal vieillit!!! tres violent dans l'ensemble du film ( surtout la scene de meurtre de murphy aliasd robocop) qui me trotte encore dans la tete!!! robocop est encore aujourdui considerer aujourdhui comme le must du film d'heros action des annees 80!! un film a voir pour les amateurs de serie b !!!
lejeff64
lejeff64

3 abonnés 267 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2014
Film culte des années 80, "Robocop" a marqué toute une génération de part son univers et sa violence très cher à Paul Verhoeven. S'en est suivi toute une panoplie de produits dérivés divers et variés qui eux aussi ont marqués leur époque.
Malgré tout le film a pas mal vieilli avec notamment une réalisation très eighties!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2014
La critique de la société ultra-libérale sous l'ère Reagan transpire, résonne jusqu'à nous pour devenir une œuvre culte et intemporelle. La communauté d'intérêts formée par les scénaristes Edward Neumeier, Michael Miner et le réalisateur Paul Veroheven est tout simplement miraculeuse. Rien ne pourra jamais altérer l'ambition manifeste d'une telle critique assassine du modèle capitaliste. Et c'est bien ce qui embête Hollywood, qui tentera tout de même l'aventure du reboot en 2014, en mettant la pression à un pauvre diable en la personne de José Padilha.
ghyom
ghyom

110 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2014
Probablement le film le plus culte de Verhoeven, il n'est cependant, pour moi, pas le meilleur. Robocop reste tout de même un film intelligent et parfois drôle dénonçant la violence de la société et la réponse idiote des institutions par encore plus de violence. On y voit également une dénonciation de l'abandon de fonctions régaliennes (ici la police) au profit de sociétés privées, des questionnements sur ce qui fait la nature humaine et la problématique chère à Kubrick de la déshumanisation, etc. Il y a beaucoup de sujets soulevés par ce film. Mais profusion de sujets dans un temps cours oblige nécessairement à ne faire qu'un survol de ceux-ci. C'est pourquoi, dans le genre série B futuriste, je trouve Starship Trooper et Total Recall plus réussis.
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2024
Et encore un classique largement surestimé! Car "Robocop" à part être quelque peu divertissant, notamment grâce à ses scènes d'action qui ne sont pas ridicules et même plutôt bien orchestrées, n'offre pas grand chose! Les dialogues sont nuls, les personnages sont inintéressants sauf peut être le flic qui devient robot, que Verohem essaye de rendre attachant en nous montrant son passé perdu d'homme! Et ça aurait pu marcher! Mais ça ne fonctionne pas forcément très bien, puisque le réalisateur ne nous a pas laissé assez de temps pour nous familiariser avec un homme encore plus froid que la machine qu'il deviendra! Pourtant Cameron avait bien réussit à rendre attachant Schrazzeneger dans "Termiantor 2" sans qu'on sache quoi que ce soit de lui... On retiendra en fin de compte le petit détail stylé que fait l'acteur avec son flingue et les apparitions des gros robots en stop motion assez nostalgique... Mais "Robocop" fait pâle figure face à "Terminator"...

https://hitek.fr/actualite/classe-15-meilleurs-films-science-fiction-annees-1980_49981
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