Robocop
Note moyenne
3,7
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520 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 février 2014
En 1988, sortait sur les écrans "Robocop", le deuxième film américain de Paul Verhoeven, son premier sur le sol des Etats-Unis étant "La chair et le sang" (1985).
Sur un scénario complétement original (mais aujourd'hui connu de tous), Verhoeven crée de toutes pièces l'histoire d'un cyborg justicier né de la mort d'un policier en service. Et quand la machine ne répond plus, Paul se lâche... . Initié par un maître en devenir (eh oui !), le scénario s'appuie majestueusement sur les personnages très bien ancrés dans la vision des années futures, mais aussi sur la base que James Cameron avait donné pour son "Terminator" (1985). Paul arme ainsi finement la psychologie des personnages dans un univers où règne le chaos.
Pour Robocop, Paul Verhoeven engage un Peter Weller jouant très bien le rôle du policier-justicier. Une interprétation parfaite qui lui fit gagner ses galons de stars. A ses côtés, Nancy Allen, superbe (déjà vue chez De Palma ("Carrie", "Blow out"), on la retrouvera dans "Les patriotes" d'Eric Rochant !). Dans les seconds couteaux, on remarquera aisément le duo de méchant incarnés par Ronny Cox ("Délivrance", "Total recall") et Kurtwood Smith (revu dans des films d'action comme "Piège à grande vitesse" (avec Seagal) et "Broken arrow" (de John Woo) notamment). Du bonheur à l'état brut !! Sans fioriture, ils campent respectivement le chef de la police de Detroit et le dirigeant de la pègre qui s'en donnent à cœur joie. Entre Weller, Cox et Smith, les dialogues fusent, vont bon train, et sans esbroufe, nos pètent à la gueule. Super, extra !! Ajoutons là-dessus des corps-à-corps, des fusillades, quelques explosions et des courses-poursuites, "Robocop" remplit son contrat de divertissement minimum comprenant ainsi aucun temps mort. Et Paul d'ajouter sa dose d'acidité pour nous montrer les travers de la société américaine (il dénonce ici la police, ce qui n'est pas rien !) et une violence pas gratuite pour un sou. Ce film ricain, de maître Verhoeven, a tout d'un grand !
Je peux même ajouter que la musique est celle d'un certain Basil Poledouris, et qu'elle agrémente "Robocop" d'une rythmique rudement appréciable. Ni lancinante, ni mirobolante, elle englobe le film de Verhoeven l'hollandais dans un cocon de tonnerre. Super Basil ! D'autant que je sais que c'est toi qui a également été compositeur sur "Conan le barbare" (1982) !
Pour résumer, "Robocop" révolutionnait le genre science-fiction et ancrait encore un peu plus le film d'action dans les années 1980, avec ses têtes d'affiche (Verhoeven, Cox, Weller, Allen, Poledouris et consorts). Un petit chef d'œuvre pour un grand film culte.
Amis spectateurs, place aux cyborgs !!
Interdit aux moins de 12 ans.
Chuck Carrey

360 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2014
Alors qu'un remake de ce film vient de sortir, je me suis dit qu'il serait peut-être temps que je regarde le "Robocop" originel. Réalisé en 1988 par Paul Verhoeven, un habitué des films de SF ("Total Recall"), ce film a eu un certain succès qui a entraîné la production de 2 suites. L'idée de "Robocop", tirée d'un comic-book de Frank Miller (et oui, encore lui) est originale : un flic mi-homme mi-machine a été mis au point afin de faire régner l'ordre dans les rues. Ce film est assez violent et réaliste. Malheureusement, les effets spéciaux ont assez mal vieillis mais l'armure de Robocop est plutôt bien pensée même si elle a, elle aussi, prit un coup de vieux. Bien que le film ait été touché par le temps, il reste néanmoins d'actualité. Le message politique sur la sécurité dans ce film est encore de nos jours une question importante dans notre société. En ce qui concerne les acteurs, ils ne sont pas mauvais mais ne retiennent pas non plus toute l'attention. La musique, elle, est par contre bien composée et retient l'attention. Elle est bien utilisée et s'accorde très bien avec le film. "Robocop" est donc un bon film de SF.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 février 2014
Robocop est un bon film. Il mélange action et poésie avec une aisance assez surprenante. Il est malheureusement très kitsch, et la VF est pour moi, la pire VF de l'histoire du cinéma. A voir en VO.
vivien-b
vivien-b

66 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2014
Paul Verhoven possède des choses énormes qui font de chacun de ses films et celui-ci en particulier des divertissements extrêmement soignés, provocateurs, subversifs et qui arrivent à mélanger très bien l'action doublée de violence sanglante (mais jamais gratuite (bon, peut-être la scène des liquides toxiques mais c'est quand même plutôt drôle)), le tout avec un véritable ton contestataire et cynique sur la société. Ah oui, ces choses énormes, ça s'appelle des couilles.
Loskof

423 abonnés 688 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2014
Excellent! A la sortie du nouveau robocop je me suis dit que voir le 1er, considéré comme un excellent film de SF serait une bonne idée, et ben ce fut le cas. Forcément le film a vieilli, il a été tourné à une autre époque, une époque où il fallait balancer le méchant à travers 15 vitres, où on mettait des explosions avec des feu d'artifice, où les effets spéciaux étaient soit réels, soit effectués sur des ancêtres de pc. Ce qui donne un robot policier (pas rbocop) avec une animation très kitch et finalement drôle, mais qui porte bien la critique du film sur le machinisme. Excepté cela, et on ne peut pas y considérer comme un défaut réel, le film est très bon. Hollywood avait encore des couilles à l'époque, on pouvait montrer des corps démembrés, ne pas foutre une histoire d'amour cucu et proposer une vraie réflexion. Car oui robocop, en plus de ses scènes d'actions régulières, de ses scènes comiques pour alléger le ton du film, est une oeuvre hyper violente, très critique avec les dérives du machinisme, du capitalisme, une réflexion sur l'utilité de la police et de leur manque de moyens. Un seul regret, le fait que Robocop tue un peu trop souvent ses ennemis, alors que c'est un flic. Mais pour le reste c'est un bon film de SF, avec de vraies questions posées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 février 2014
Un grand classique de la science fiction, qui ne connaît pas aujourd'hui Robocop, le flic mi homme mi robot. Premier volet d'une trilogie, et sans doute le meilleur, ce film relate l'histoire d' un agent de police qui est abattu, et qui va devenir cette créature. On peut supposer que Robocop est inspiré de Frankenstein pour l'aspect résurrection de l'être. De plus, on voit que le film se passe dans un futur poche, un futur sale où règne la corruption et la violence. Le film contient également de bonnes svènes d'humour, notamment les pubs, mais aussi les répliques (la scène où la fille se fait agressé et où Robocop intervient). Mais le film est également une critique social d'une société de consommation et où l'être humain est vue comme un produit. Si les effets spéciaux ot certes vieillit, le costume de Robocop reste impressionnant. Un chef d'oeuvre.
J.J. Dixon
J.J. Dixon

31 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2014
Film culte de Paul Verhoeven, RoboCop offre un climat sale et chaotique avec sa touche de violence, parfois bien grade (la scène de l'acide), que savaient faire les films des années 80. Un thème non moins culte, des scènes mémorables (l'essai foireux de ED-209, la fusillade sur Murphy), et bien sûr ce robot flic dont le design et la gestuelle me fait retourner 20 ans en arrière.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 février 2014
Alors tout d'abord se film a très mal vieillit malgré cela il reste un film culte . Avec des effets spéciaux novateur pour l’époque un scenario qui tien la route et de l'action non stop . Je vous le conseils fortement ne serai ce que pour votre culture cinématographique
Real C
Real C

127 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2014
Un très bon film d'action avec un ton tragique et super héroïque. Plusieurs préoccupations sociales sont mis en avant ainsi que le grand questionnement de qui de l'homme ou de la machine commande. Mes seuls vrais reproches sont certains effets spéciaux paraissent datés et cheap suivant le regard actuel. Néanmoins, il reste mon petit plaisir coupable.
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

113 abonnés 621 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2014
Un film policier assez sombre et violent, qui reste tout de même assez classique pour le genre et la période (fin des années 80). On arrive dans cette ville de Détroit en proie à un crime de masse qui semble sans limite et qui décide de faire face avec une police assez expéditive. Et on se trouve également avec un conglomérat tout puissant, qui se révèle par la suite du film réellement sans limite ou presque. On a également droit à l'éternel débat de l'homme et de la machine à travers le personnage de Robocop, à la fois fait d'acier et de plastique mais aussi terriblement humain. Un projet scientifique qui réserve quelques surprises en ayant de la mémoire. Et vu ce qui s'est passé à Alex Murphy, son ego robotique a décidé de se venger. Autre chose notable, le traitement de la fameuse escalade entre criminels et police, parfaitement illustrée dans ce film par le thème de "à qui fera le plus de dégâts". C'est donc un affrontement assez simple en soit, avec les classiques du film policier. La violence y est assez présente et explicite (l'une des premières scènes est pour le moins sanglante, et ce n'est pas la seule gore), à la fois physique mais aussi morale. Des acteurs globalement bons, notamment Peter Weller qui combien très bien les facettes de son personnages et Nancy Allen qui apporte le côté humain et féminin nécessaire au film. Techniquement, le film est une réussite : le thème principal est juste génial, collant parfaitement au film, à l'ambiance ET au personnage ; les effets spéciaux ont très bien vieillis et réussissent à nous faire passer l'histoire de façon crédible. Décors et costumes sont également au rendez-vous, tout comme la mise en scène, très efficace. Bref, un film policier pas mal du tout.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

97 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2014
Paul Verhoeven est l’un de ces réalisateurs étrangers (lui est Néerlandais) qui ont fait une partie de leur carrière à Hollywood (tout comme le cinéaste chinois John Woo). Mais la plupart d’entre eux finissent broyés par les codes qu’impose cette grosse industrie du cinéma international, au point de faire perdre à ces metteurs en scène tout leur talent. Conduisant à des films certes spectaculaires mais au final sans âme (quoique que personnellement, je reste encore sans voix face au Volte/Face de John Woo). Et pourtant, Verhoeven s’est fait un nom dès son premier film hollywoodien, RoboCop, qui fut un véritable pied de nez à toutes les conventions du divertissement américain.

Pour rappel, nous sommes ici dans les années 80. La période où Hollywood se risquait à des œuvres qui, sur le papier, n’avait rien de prometteur et qui sont néanmoins devenues cultes (Terminator, Retour vers le Futur, Predator…). Osant même d’aller plus loin dans la mise en scène (Blade Runner) ou dans le concept scénaristique (The Thing), à défaut de perdre les spectateurs (qui ne seront pas présents lors de leur sortie en salles). Mais pour la plupart d’entre eux, les codes hollywoodiens se font remarquer quelque soit le succès du film, mettant sur le devant de la scène un divertissement agréable mais qui ne sort pas de l’ordinaire (l’exemple le plus flagrant étant Le Flic de Beverly Hills). Ces conventions étant la non violence visuelle, l’humour, des acteurs charismatiques, une histoire d’amour, de l’action… Ce genre de choses qui permettent de rendre le produit accessible à un large public, pour garantir le succès commercial!

Bien qu’il soit nouveau dans le paysage du cinéma américain, Paul Verhoeven va pourtant tout casser. Et ce à partir d’un scénario de science-fiction à première vue banal (qui a bien eu du mal à être financé par une société de production, jugeant l’histoire difficile à concrétiser voire inintéressante). Soit un futur proche où des scientifiques et ingénieurs tentent de créer une nouvelle police à partir de la nouvelle technologie (ordinateurs, robots…), l’ancienne (avec des humains en uniforme) étant devenue inefficace. Un futur parmi lequel va naître RoboCop, une machine fabriquée à partir du corps d’un policier récemment décédé. Qui va arpenter les rues de Détroit pour combattre la criminalité, étant programmé pour cela.

À partir de cela, Verhoeven va en tirer un film qui suit sa propre vision et non celle des producteurs. Un long-métrage qui ne va nullement se perdre dans une romance inutile. Qui livre de la violence de manière gratuite (impacts de balles à foison, bras qui tombent, défiguration après éclaboussures de produits chimiques…) comme il est rare de voir à Hollywood, autre que dans un film d’horreur. Qui, par le biais de cette violence visuelle, s’aventure dans un humour d’une noirceur incommensurable, compréhensible au second degré. Qui se permet d’user d’effets visuels pourtant jugés obsolètes (le stop-motion ou l’« image par image ») alors qu’Hollywood entre dans la modernité (l’animatronique et les effets numériques qui étaient à leurs débuts).

Et qui, surtout, va bien plus loin que son postulat de base ! Car il est presque fort à parier que le script de base suivait un cyborg faisant régner l’ordre et la justice. Ni plus ni moins ! Qui ne contenait nullement des séquences de « 20 heures », qui présentent des informations de manière parodiques. Se moquant des médias via des journalistes souriants et tout propres sur eux, s’offrant le luxe de placer une petite touche d’humour sur des sujets plutôt durs. Mais aussi, RoboCop se présente également comme une critique de la société moderne. Celle qui se cache de plus en plus derrière la modernité. Celle qui se déshumanise. Et ce par le biais du personnage de RoboCop, ancien humain devenu machine (contre son gré, suivant la mode) pour accomplir une des obsessions de l’humanité (l’ordre et la sécurité). Un postulat qui sera mis en valeur justement lors des scènes de journal télé, qui seront coupées par une page de publicité faisant l’éloge de nouvelles technologies.

Proposant au passage un casting constitué essentiellement de comédiens peu connus. À commencer par Peter Weller, qui ne sera d’ailleurs connu que pour le rôle de RoboCop. Arrivant à rester inexpressif telle une machine, d’avoir une gestuelle mécanique dans un costume réussis (notamment au niveau du crâne de l’acteur) mais surtout hautement inconfortable. Suivi par une Nancy Allen pétillante, qui ne se présente jamais comme la greluche blondasse qu’il faut constamment sauver, et un Kurtwood Smith inquiétant et impressionnant de sadisme.

Après, il est dommage de voir à quel point RoboCop ait très mal vieilli. Si les décors sans âme de Déroit reflètent parfaitement la déshumanisation de la société, les effets spéciaux, eux, n’ont plus du tout le même charme qu’auparavant. Notamment en ce qui concerne l’animation en stop-motion de l’ED 209 (sorte de machine bipède), dont les rides ressortent un peu trop. Et puis, la musique ne fait pas partie de celles qui sont restées mémorables en ces années 80 (contrairement à Indiana Jones, E.T., Retour vers le Futur, Predator, Le Flic de Beverly Hills et Gremlins).

Mais il faut regarder le budget pour se rendre compte que RoboCop est un film qui n’a coûté que 13 millions de dollars (alors qu’actuellement, la moyenne d’un blockbuster tourne autour de 150 millions). Et franchement, livrer un tel long-métrage pour si peu, cela relève presque du miracle ! Ou, tout simplement, du talent de son réalisateur Paul Verhoeven, qui a su imposer son style au lieu de crouler sous le poids hollywoodien. Préférant faire le film comme il le souhaitait et de gagner honorablement son public. Une ambition qui lui sera d’ailleurs favorable, lui permettant de continuer sur sa lancée (Total Recall, Basic Instinct, Showgirls, Starship Troopers). Et d’avoir fait de RoboCop une figure emblématique du cinéma de science-fiction (entraînant des suites, séries et téléfilms).
Hammerstorm
Hammerstorm

89 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2014
Un film culte absolument génial avec un Peter Weller excellentissime! Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce film n'est absolument pas cucul la praline. Un film excellent que je recommande a tous. Vivement le 5 février 2014!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 février 2014
(Tout d'abord, je ne fais pas parti de la génération Robocop, donc je ne vais pas parler comme étant le film de mon enfance.

Le film est pas mal avec un bon concept (Policer mi homme mi machine)
Je ne pense pas que je le regarder une seconde fois, mais je vous le conseille pour passer un bon moment, car c'est du bon divertissement (Et pas abrutissant).
sword-man
sword-man

105 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2013
Un de mes premiers souvenirs cinéphiles. Surtout ne pas se fier au titre assez nanardesque ou au script de direct to video tout moisi, car "Robocop" est une énième preuve qu'un cinéaste avec un point de vue peut transcender cela. Suite au monumental "La chair et le sang", Paul verhoeven a vu dans "Robocop" l'occasion de présenter l'amérique dans son cynisme impitoyable et ses excès racoleur. Se servant à merveille des images qu'il dénoncent, Verhoeven réalise un monument du film d'action hardcore, absolument jouissif, nous renvoyant en pleine gueule nos propres démons. Mais "Robocop" c'est aussi une histoire humaine et d'anticipation, ou un policier massacré transformer en cyborg est à la recherche de son passé et de son âme. Une véritable claque, qu'il ne faut rater sous aucun prétexte.
Stéphane D
Stéphane D

179 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2014
Même revu plus de 20 ans après il reste un concept excellent qui ajoute également ce qu'il faut de subversivité et de violence justifiée avec des effets spéciaux (hors robot ED-209, mais pas pire que Terminator 1 de la même époque) qui restent regardables, et le design de Robocop est déjà totalement abouti. La musique a parfaitement résisté au passage du temps.
Ce qui a le plus vieilli c'est finalement le jeu d'acteur (tout le monde est concerné) avec des méchants aussi ridicules que les racailles de Retour vers le Futur (toujours de la même époque).
CONCLUSION : s'il y a bien un film qui mérite un remake, c'est celui-ci --> voir critique du film de 2014

***Note*** : le Blu-Ray est une honte absolue; l'image est atroce au début et à la fin, passable au milieu avec du bruit et un voile opaque et pas le moindre bonus. Franchement, c'est une véritable incitation au piratage! Une version "issue d'un master 4K" est sortie depuis, mais le mal est fait.
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