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film moyen qui ne vaut pas toutes les louanges recues a l epoque. A voir tout de meme pour ne pas mourir idiot.
Le film nous propose une vision sombre d'un futur qui pourrait être le nôtre... les présentateurs du journal sont excellents! certains effets spéciaux sont impressionnants, le sang, les explosions, robocop, robocop démasqué. bravo aux équipes
C'est sortis pile pendant mes 16 ans, je sors louer la vhs dans mon videoclub de quartier et rentrant fièrement avec la cassette sous le bras, je l'ai, le film dont tout le monde parle, Robocop, alors vous êtes prévenu pour public avertis, c'est assez violent voire même gore par moment : la scène ou le pauvre murphy se fait tirer dessus à bout portant, et surtout une scène qui va me marquer à jamais, la scène de l'acide.
Donc on suis la journée de l'agent Murphy qui après un "accident" se voit modifier pour devenir mi homme mi machine et faire respecter la loi à Detroit. Évidemment c'est plus profond que ça, à voire.
Donc on suis la journée de l'agent Murphy qui après un "accident" se voit modifier pour devenir mi homme mi machine et faire respecter la loi à Detroit. Évidemment c'est plus profond que ça, à voire.
En 1987, Paul Verhoeven signe son premier film américain et assurément l'un de ses coups de maître: "RoboCop". Devenu ensuite une franchise commerciale sans grand intérêt, il est important de s'attarder sur son origine et sa puissance politique. Symbolisé par ce policier robotisé, l'acte de Verhoeven signe la critique cinglante d'une Amérique rivée vers l'ordre et la sécurité. Une société obsédée également par sa consommation frénétique : l'état de dépravation des rues, les exploits de la machine sont intelligemment entrecoupés de spots publicitaires démesurés. Situé à Détroit, "RoboCop" aborde également les théories économiques de l'Amérique Reaganienne. Un très grand film politique et sans doute le film le plus abouti de son auteur.
Je ne me rappelais absolument pas de RoboCop que j'avais vu tout jeune. Il s'avère que c'est un divertissement très agréable et parfois drôle qui a un scénario assez ingénieux. Paul Verhoeven réussit un divertissement de qualité, ce Blockbuster des années 80 est loin d'être inintéressant et il est même très agréable à visionner. Les amateurs d'explosions de bagarre et de sang seront ravis. La réalisation du robot est très bien faite, rien à dire. J'ai apprécié voir la compagne de Brian De Palma à l'époque qui est Nancy Allen, une actrice que j'avais beaucoup aimé dans "Pulsions" et "Blow Out".
Ahhh que c'était excellent..... Verhoeven au top. Même si les effet spéciaux sont daté, cela reste un film culte de la SF
Typique des années 80, où l'on se dit que c'était pas forcément mieux avant (sauf pour la liberté de parole), le premier film US de Verhoeven qui est toujours aussi fort 30 ans plus tard. Un film sans pathos qui va droit au but sans nous épargner la violence chère au réalisateur.
Film qui allie intelligemment le spectaculaire et l'émotion. Le réalisateur s'intéresse vraiment à son policier Alex Murphy. Tué en mission et transformé en robot, ce dernier garde des bribes de souvenirs de sa famille et sa maison. Il évolue dans une societé minée par la violence et le crime à tous les niveaux. Le film est entrecoupé de faux journaux télévisés et de fausses publicités qui banalisent cette violence.
Film qui m'a beaucoup marqué quand je l'ai découvert plus jeune.
D'une très grande violence, la scène du meurtre de Murphy m'as beaucoup marqué. lorsque je la r vois aujourd'hui j'ai encore des frissons.
De manière plus générale, c'est un film réussi, très noir et violent qui, à son époque a fait sensation.
D'une très grande violence, la scène du meurtre de Murphy m'as beaucoup marqué. lorsque je la r vois aujourd'hui j'ai encore des frissons.
De manière plus générale, c'est un film réussi, très noir et violent qui, à son époque a fait sensation.
Un pamphlet au vitriol de la société de consommation très violente dans laquelle nous ne cessons de nous complaire, doublé d'une critique du tout-numérique avec ce remplacement des humains par des machines supposément plus fiables. Cependant à effleurer diverses thématiques le récit perd en efficacité, pris par l'impératif de son genre d'action, malgré des interprétations convaincantes et un humour diffus, à la fois sarcastique et noir. Reste un film coup de poing, notamment par les séquences de meurtres, très brutales et même gores, bien que les effets visuels aient mal vieilli, surtout concernant le robot concurrent du héros. Un emblème des années 80.
Privatisation.
Et voici le premier film américain de Verhoeven. Et c’est aussi son premier film orienté SF, disons plutôt anticipation. Succès immense en son temps, faut-il encore le présenter ? Nous sommes en 2043 à Detroit. La ville file un mauvais coton depuis un moment et chaque rue est devenue un coupe-gorge. Ce décor montre un échec politique qui permet à un conglomérat militaro-industriel (armement, nouvelles technologies, médical …) de prendre très officiellement le contrôle de la police. Ce même conglomérat a pour projet de créer une ville nouvelle, genre d’utopie immobilière où régnerait l’ordre et la sécurité. Pour ce faire, il travaille beaucoup sur l’intelligence artificielle et la robotique pour créer le flic du futur. Pendant ce temps-là, une nouvelle recrue à deux doigts de la mort va servir de cobaye et de prototype de nouveau flic, mi-homme, mi-robot, programmé pour ne plus penser par lui-même mais selon les intérêts de ses propriétaires. On le sent bien, c’est sous surveillance que Verhoeven traite son sujet. Point de poitrines opulentes libérées et de décapitations dans ce métrage destiné prioritairement au marché américain. Pour autant, on y retrouve certaines thématiques propres au ciné de Verhoeven. Robocop interroge l’autorité et les moyens de contrôler la violence de la société. C’est bien l’échec de la puissance publique qui laisse la place à un système fait de corruption et de conflits d’intérêt. Cette course à la sécurité ou à son ressenti ou sentiment est orchestrée par une entreprise qui gagne à être à la fois le pompier et le pyromane. Point de bien collectif donc. La chose publique est une chose privée et une marchandise. Dans ce monde, la thune, la marchandisation et la violence sont au centre de tout et envahissent les petits écrans omniprésents, sorte d’hypnose collective. S’il est indéniable que tout ça sent bon les années 1980, ça reste tout à fait regardable si on accepte le style de l’époque. Ainsi, la violence y est assez crue, les méchants sont parfaitement patibulaires et les poncifs sont tous présents (le braquage minable de la supérette, la demoiselle qui échappe au viol …). On aimera les décors, représentation réaliste d’un futur proche. On aimera aussi la partition musicale de Poledouris, en phase. Enfin, on appréciera toujours la présence de Nancy Allen. En bref, un bon film d’action, vaguement politique qui n’a certes pas la force des Verhoeven passés et à venir mais qui reste un bon moment.
Et voici le premier film américain de Verhoeven. Et c’est aussi son premier film orienté SF, disons plutôt anticipation. Succès immense en son temps, faut-il encore le présenter ? Nous sommes en 2043 à Detroit. La ville file un mauvais coton depuis un moment et chaque rue est devenue un coupe-gorge. Ce décor montre un échec politique qui permet à un conglomérat militaro-industriel (armement, nouvelles technologies, médical …) de prendre très officiellement le contrôle de la police. Ce même conglomérat a pour projet de créer une ville nouvelle, genre d’utopie immobilière où régnerait l’ordre et la sécurité. Pour ce faire, il travaille beaucoup sur l’intelligence artificielle et la robotique pour créer le flic du futur. Pendant ce temps-là, une nouvelle recrue à deux doigts de la mort va servir de cobaye et de prototype de nouveau flic, mi-homme, mi-robot, programmé pour ne plus penser par lui-même mais selon les intérêts de ses propriétaires. On le sent bien, c’est sous surveillance que Verhoeven traite son sujet. Point de poitrines opulentes libérées et de décapitations dans ce métrage destiné prioritairement au marché américain. Pour autant, on y retrouve certaines thématiques propres au ciné de Verhoeven. Robocop interroge l’autorité et les moyens de contrôler la violence de la société. C’est bien l’échec de la puissance publique qui laisse la place à un système fait de corruption et de conflits d’intérêt. Cette course à la sécurité ou à son ressenti ou sentiment est orchestrée par une entreprise qui gagne à être à la fois le pompier et le pyromane. Point de bien collectif donc. La chose publique est une chose privée et une marchandise. Dans ce monde, la thune, la marchandisation et la violence sont au centre de tout et envahissent les petits écrans omniprésents, sorte d’hypnose collective. S’il est indéniable que tout ça sent bon les années 1980, ça reste tout à fait regardable si on accepte le style de l’époque. Ainsi, la violence y est assez crue, les méchants sont parfaitement patibulaires et les poncifs sont tous présents (le braquage minable de la supérette, la demoiselle qui échappe au viol …). On aimera les décors, représentation réaliste d’un futur proche. On aimera aussi la partition musicale de Poledouris, en phase. Enfin, on appréciera toujours la présence de Nancy Allen. En bref, un bon film d’action, vaguement politique qui n’a certes pas la force des Verhoeven passés et à venir mais qui reste un bon moment.
Paul Verhoeven est un réalisateur de talent, et en 1988, nous avons vu débarquer chez nous, son nouveau projet qui deviendra rapidement culte. "Robocop" est un long-métrage très intéressant pour son époque, mais également de notre point de vue actuelle, le film traitant d'un monde plus avancer technologiquement que ce qu'il était. Si le film a aujourd'hui un aspect assez kitch dans ses effets spéciaux notamment, la magie et les grosses forces du film sont resté intactes, le projet est toujours aussi fort. Ce que l'on peut voir avec ce projet, c'est qu'il est un nouvel exemple de comment créer un divertissement intelligent et bien construit. En effet, le film est un divertissement, avec des scènes d'action très violentes pour la plupart en plus de cela. Et honnêtement, je n'ai pas boudé mon plaisir. J'ai trouvé le tout bien rythmé, les scènes d'action bien filmées et remplissant parfaitement leurs rôles. De ce point de vue, le film n'a pas pris tant de ride et est encore agréable à visionner. Et d'un point de vue scénaristique, on voit clairement que l'écriture n'a pas été laisser de côté contrairement à beaucoup de gros film de divertissement. Le film traite d'un futur dystopique très bien construit en matière d'univers. Il est présenté grâce à de nombreux journaux télévisés qui viendront découpés le film, qui permettent, non seulement de faire de l'exposition, mais aussi de présenter en profondeur ce monde et les ficelles qui le vont vivre. Mais l'attraction principale du film, Robocop, n'est évidemment pas non plus en reste. Il vient traiter de sujets qui faisaient beaucoup parler à l'époque, en témoigne le succès de "Terminator" à peu près à la même période, à savoir les machines, les cyborgs, etc... J'ai trouvé tout son développement intéressant, tout comme les questions qu'il amènera. Même si, sans mentir, j'ai trouvé que sa conclusion et la conclusion du film en général, bien que satisfaisante, un peu vite expédiée. Mais honnêtement, cela n'a absolument pas gâché mon plaisir, j'ai apprécié l'expérience proposée par le film et j'en redemandais à la fin du visionnage ! Pour conclure, un film à voir absolument pour sa culture personnelle.
Le meilleur film du néerlandais violent !!!
Ça parle de tout!!! Un film qui a été énormément critiqué et il reste encore dans les anales profondément violent !!! Des scènes crû !!! Robocop fera encore parler de lui même après 30 ans!!! Le meilleur opus c’est celui de 1987 !!! Inchangé!!!
Ça parle de tout!!! Un film qui a été énormément critiqué et il reste encore dans les anales profondément violent !!! Des scènes crû !!! Robocop fera encore parler de lui même après 30 ans!!! Le meilleur opus c’est celui de 1987 !!! Inchangé!!!
Lors de son premier jour dans les rues de Détroit l'agent Murphy est brutalement tué par le chef des malfrats. Les scientifiques parviennent à utiliser ce qui reste du corps de Murphy pour construire un nouveau policier cyborg lourdement armé qui pourrait débarrasser les rues du crime pour toujours. Paul Verhoeven s'est vu attribuer de nombreux qualificatifs au cours de sa carrière comme fou provocateur et visionnaire. Si l'on fait abstraction de la satire qui pour une raison insondable semble avoir impressionné beaucoup trop de gens Robocop n'est qu'un gros film d'action débile et démesuré. Ce film aura été un véhicule parfait pour Peter Weller qui agit et joue la comédie de toute façon comme un robot. D'un autre côté mes goûts et ceux du public américain ne sont pas exactement parallèles Dieu merci. Statistiquement parlant étant donné que tout le monde semble absolument adorer ce film vous le ferez probablement aussi. Alors regardez-le si vous êtes impressionné par du sirop de couleur rouge qui gicle et les trucs qui explosent. Mais si vous remarquez qu'il insulte continuellement notre intelligence rappelez-vous que c'est moi qui vous ai prévenu...
Film de science-fiction réalisé par Paul Verhoeven, RoboCop met en scène un personnage iconique mais souffre tout de même de quelques défauts. L'histoire se déroule à Détroit en 2043 dans une ville ou la criminalité ne cesse d'augmenter. Pour pallier à cela, les autorités ont décidés de créer un robot-policier avec le corps d'un officier de police qui était à l'article de la mort. Le ton du film est assez particulier. D'un côté il se veut sérieux en critiquant certains aspects de la société et de l'être humain, la violence est bien présente et assez brute. De l'autre, c'est aussi à la fois parfois léger et drôle ce qui rend le tout inégal. Ça reste globalement plaisant à suivre car le personnage de Murphy alias RoboCop est plus profond qu'une simple machine destructrice. En effet il va chercher à se venger des hommes qui l'ont laissé pour mort mais il s'avère attachant notamment lorsqu'il laisse tomber le masque. Les autres personnages sont bons mais ils manquent tout de même un peu de charisme dans l'ensemble. Reste que les acteurs qui les campent font l'affaire. Les répliques pour leur part sont bien senties au point de faire sourire dans certaines situations. Là ou le bât blesse c'est au niveau de la réalisation qui est en demi teinte. De manière générale elle est plutôt bonne mais quelques scènes font assez cheap. De plus la photographie n'est pas franchement reluisante. Heureusement les fusillades elles, sont bien puissantes avec des gros flingues impressionnants. Reste une fin assez brutale mais satisfaisante. En conclusion, RoboCop est un bon film avec un personnage marquant qui mérite le coup d’œil malgré un ton pas toujours très juste et un visuel qui aurait mérité plus de travail.
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