Note moyenne
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Pourquoi on en fait plus des films comme ça? Les bonnes idées, le charisme des persos, l'action,la musique etc.. Ce film est genial. Alors que c'était un film de commande, Verhoeven en a fait un super film d'auteur. Meme le Droid ED209 a plus de charisme que les acteurs d'aujourd'hui.
Un excellent film qui exprime une critique intelligente de la société américaine. L'aliénation de l'individu, l'ultra-violence, l'autoritarisme par le délire sécuritaire, la justice arbitraire, la pauvreté engendrée par un système économique élitiste et qui crée de la criminalité, on a tout une critique systémique dans un seul film.
Une réflexion sur l'absence totale de scrupules, sur l'utilisation des forces de l'ordre au services des multinationales. Un certain regard sur l’Amérique des années 80, mais aussi sur la France d'aujourd'hui.
Pour son époque, « Robocop » est un film de science-fiction exceptionnel. Avant d’être l’histoire d’un robot-flic, c’est d’abord une satire continue de la culture médiatique et télé-visuelle. Les clips caricaturaux entre flashs infos annonçant des atrocités tout sourire et les publicités mensongères qui participent au lavage de cerveau d’une société de consommation bien trop naïve, représentent des messages assez inédits à l’attention de qui de droit. On peut même pousser le concept encore plus loin en assimilant cette lobotomie médiatique à celle infligée à Robocop lors du process du formatage et reprogrammation de sa mémoire : le spectateur devant sa télé n’est-il pas tellement abruti qu’on dirait presque un robot dont on arrive à manipuler les décisions ? L’autre débat se penche sur l’intérêt de la robotique, puisque bien que redoutablement efficace, elle se transforme vite en danger dévastateur lorsque mal maîtrisée. Enfin, la dernière réprobation éminente concerne le capitalisme et l’appât du gain, matérialisés par le duel auquel se livre le président déchû de l’OCP avec son avide remplaçant. Pleins de petits messages à faire passer donc, qui dénotent mine de rien une recherche scénaristique. On cherche aussi à être original dans les scènes d’action, avec la méthode Robocop qui sort vraiment de l’ordinaire, elle nous surprends, nous épate, nous offre un spectacle étincelant et on en redemande volontiers. C’est une histoire de goûts mais la violence osée dans ce film m’a vraiment épaté,
spoiler:
que ce soit les giclées de sang ou le bandit attaqué à l’acide et se dissous progressivement,
c’est aussi choquant qu’amusant, n’oublions pas que ce n’est que de la fiction. Ce Robocop qui d’ailleurs est glorifié par le réalisateur, ce dernier ne manquant pas une occasion de théâtraliser ses apparitions, de jouer sur les ombres et lumières pour le mettre en valeur et forcer son respect. Une des méthodes utilisées également et qui mérite d’être applaudie est cette caméra subjective, maîtrisée à merveille, nous plongeant dans la peau d’un Murphy au regard nouveau sur le monde. La phase de convalescence post-opératoire jusqu’à son réveil est spécialement bien réussie, un modèle du genre. Il n’y a pas que du bon malheureusement, à commencer par le meurtre de Murphy spoiler: qui continue de gémir après une centaine de balles reçues, et dont la résurrection a été rendue possible malgré une balle reçue à bout portant en pleine tête, c’est quand même
trop exagéré, puis il y a sa psychologie non plus qu’on n’arrive pas à cerner et c’est d’ailleurs le cas pour tous les personnages, ce n’est que trop superficiel et ça aurait largement mérité d’être creusé un peu plus. Il m’est difficile de dire si ce film est un chef d’oeuvre de science fiction pour son époque, il aurait fallu que je rédige cette critique à ce moment là, mais ce que je peux dire aujourd’hui c’est qu’il a réussi à provoquer un ressenti aussi fort une fois adulte que quand je l’avais regardé enfant, à croire que dès lors on ait réussi à me programmer pour que je l’apprécie en tout temps à tout âge !
c’est aussi choquant qu’amusant, n’oublions pas que ce n’est que de la fiction. Ce Robocop qui d’ailleurs est glorifié par le réalisateur, ce dernier ne manquant pas une occasion de théâtraliser ses apparitions, de jouer sur les ombres et lumières pour le mettre en valeur et forcer son respect. Une des méthodes utilisées également et qui mérite d’être applaudie est cette caméra subjective, maîtrisée à merveille, nous plongeant dans la peau d’un Murphy au regard nouveau sur le monde. La phase de convalescence post-opératoire jusqu’à son réveil est spécialement bien réussie, un modèle du genre. Il n’y a pas que du bon malheureusement, à commencer par le meurtre de Murphy spoiler: qui continue de gémir après une centaine de balles reçues, et dont la résurrection a été rendue possible malgré une balle reçue à bout portant en pleine tête, c’est quand même
trop exagéré, puis il y a sa psychologie non plus qu’on n’arrive pas à cerner et c’est d’ailleurs le cas pour tous les personnages, ce n’est que trop superficiel et ça aurait largement mérité d’être creusé un peu plus. Il m’est difficile de dire si ce film est un chef d’oeuvre de science fiction pour son époque, il aurait fallu que je rédige cette critique à ce moment là, mais ce que je peux dire aujourd’hui c’est qu’il a réussi à provoquer un ressenti aussi fort une fois adulte que quand je l’avais regardé enfant, à croire que dès lors on ait réussi à me programmer pour que je l’apprécie en tout temps à tout âge !
Un grand classique de la Sf des années 80, Robocop, un flic mi homme mi robot est créé pour fair régner l'ordre et la justice dans la ville de Détroit. Une ville où règne le crime, la violence, la corruption et la consommation. Robocop est un film bien violent ne serait ce rien que dans les premières minutes où Murphy se fait tuer (âmes sensibles s'abstenir). Robocop est également un film sur la dignité humaine et qui traite également le sujet qu'est ce qui fait de nous des hommes? Où à travers ce film on s'aperçoit que le cyborg possède un reste d'humanité, notamment dans ses souvenirs ou lorsqu'il se venge). Le film dénonce aussi la société de consommation comme lors des pubs ridicules. Mention spécial à Peter Weller qui a endossé le costume qui pèse très lourd et qui joue à la perfection ce cyborg indestructible, qu'on peut considérer comme étant un héros.
Un film qui n'a pas vieillit qui nous montre également la course à l'armement , où chacun veut être le premier pour se faire plus d'argent dans une société règne le capitalisme, via la conception de l'ED-209 et Robocop. Un classique de Vehroeven.
Un film qui n'a pas vieillit qui nous montre également la course à l'armement , où chacun veut être le premier pour se faire plus d'argent dans une société règne le capitalisme, via la conception de l'ED-209 et Robocop. Un classique de Vehroeven.
Mon film de chevet, un long métrage d'anticipation, futuriste, et une référence incontestable dans le genre, qui aura marqué toute une génération, un tableau dépeint merveilleusement, d'une société dans futur pas si lointain que ça d'ailleurs,régie par une violence et un taux de criminalité alarmants, une triste réalité de nos sociétés actuelles,et une réflexion politico-sociale qui fait froid dans le dos, au devenir des métropoles futuristes maintenues d'une "main de fer" pour le meilleur et surtout pour le pire, par des multinationales corrompues jusqu'à la moelle, qui ajoutent "une pierre à l'édifice" du chaos et de la décadence....Un triste constat et un tableau pessimiste,mais réaliste, que dresse ce "Robocop" qui, au-delà de son aspect "Fictif" pousse une reflexion pertinente et percutante ce, trente-deux ans auparavant (À l'heure de cette critique...) grâce à une approche visionnaire, et une "critique" très interessante et poignante d'une société de consommation gangrenée par des firmes et entreprises aux dirigeants d'un nihilisme qui n'a d'égal que leurs "petites personnes" orgueilleuses,arrogantes, qui se complaisent dans une bêtise humaine, poussée dans ses dernièrs retranchements,des décisions et agissements inquiétants,qui en disent long quant à la nature humaine hostile,destructrice, et qui court souvent à une perte inévitable,à l'instar de "L'OCP" une multinationale de renommée qui gère la ville de "Detroit",décrite comme une ville envahie par la violence et le crime, qui ont atteint un seuil alaramant, où il est nécessaire d'y remédier...C'est dans Robocop que la solution est toute trouvée, mi-homme, mi-machine, un flic Cyborg d'un nouveau genre, et l'ultime arme pour prévenir le taux de criminalité, de violence et rétablir équilibre sociale...Un équilibre rompu, dans une société qui a perdue ses repères et a vue ses principes bafoués, où les gentils n'ont plus leur place, et les rapports de force sont souvent inversés, ici c'est la loi du plus fort qui règne, subtilement retranscrits à travers les volontés obscures,des representants de ces dites entreprises ,qui œuvrent pour "le bien être et la prospérité" de ses citoyens, une stratégie souvent adoptée,douteuse et de"la poudre aux yeux" à des "fins" sombres,ambiguës...
Au-delà de son étude sociale, porteuse d'une morale pertinente,malheureusement d'actualité ,d'une réalité affolante,dure à digérer trente-deux ans plutard, une satire qui dénoncre la bêtise et les méfaits de l'homme ( le film qui débute toujours par ce duo de journalistes qui présentent les nouvelles du monde,en grande partie inquiétantes et souvent désastreuse,appuie cette idée, un œil aiguisé sur l'actualité, qui met en évidence les agissements néfastes de l'humanité...) qui n'a d'égal que ses limites, le film du suédois et très talentueux cinéaste et visionnaire Paul Verhooven, est une réussite indéniable et une pépite dans le genre SF, imité mais jamais égalé, une véritable prouesse scénaristique et visuelle pour un long métrage de l'époque, même si je dois admettre que certains "effets" ont mal vieilli avec le temps,mais "l'essence" même de "Robocop" et ce qui fait son succès mérité,n'a pas pris une ride, à savoir une trame originale très bien ficelée, autour d'un personnage atypique, qui garde une grande part d'humanité et d'humilité, que la plupart des humains ,malgré sa condition "d'homme" emprisonné dans une corps de métal à la pointe de la technologie,une arme redoutable et impitoyable,"improvisée" sur les restes d'un ex-flic (Alex Murphy-L'excellent et charismatique Peter Weller) abattu sauvagement lors d'une scène d'une rare violence pour l'époque...Une solution radicale contre le crime et la violence en hausse, d'une métropole futuriste,en proie au chaos et à la corruption humaine...Ce policier et justicier d'un nouveau genre, se retrouve "malgré lui" embarqué dans une lutte contre le crime et ceux à son origine, les grands patrons ",insoupçonnés" de la multinationale "OCP" la société qui l'a engendrée, et qui veut à tout prix l'éliminer...Une quête pour la justice,et une vengeance jouissive pour ce Cyborg tourmenté, qui le mènerait tout droit vers une issue qui a un prix, comme pour toute vengeance...La dualité homme-Machine est bien menée, et pousse à réflexion...La part humaine du protagoniste principal existe toujours et elle est bien retranscrite, lors de passages où Le flic Cyborg est assailli de"Flashbacks", souvenirs témoins d'une vie antérieure,qui revient souvent le hanter, touchante et émouvante par moment, ce qui fait toute sa puissance et que l'on s'y attache facilement malgré sa condition inhumaine..."Robocop" est aussi un excellent spectacle, rythmé et bourré d'action,avec une bonne dose de violence et de gore,maitrisés,efficaces,à ne pas mettre sous tous les yeux, pas étonnant, quand on connait le cinéaste et son penchant pour la violence graphique, à en constater par sa filmographie...Rien à reprocher à ce film culte de la SF, maitrisé de bout en bout, qui témoigne,d'un savoir faire,et d'un amour évident au genre, indétrônable à ce jour,tout simplement le meilleur sur tous les aspects et de loin dans le registre, même mieux que le bon mais surestimé "Terminator" premier du nom, un chef d'œuvre de la SF à savourer sans retenue, et à faire découvrir aux générations futures, moi qui a eu la chance de voir comme mon tout premier long métrage du genre,un souvenir marquant et qui restera gravé à tout jamais, à chaque fois que je revoie ce film culte....Une oeuvre qui a bénéficiée de deux suites oubliables,même si le second opus est plus au moins réussi et d'une relecture en 2014,plutôt sympathique et honorable....Un coup de coeur.
Ma note: 5/5
Au-delà de son étude sociale, porteuse d'une morale pertinente,malheureusement d'actualité ,d'une réalité affolante,dure à digérer trente-deux ans plutard, une satire qui dénoncre la bêtise et les méfaits de l'homme ( le film qui débute toujours par ce duo de journalistes qui présentent les nouvelles du monde,en grande partie inquiétantes et souvent désastreuse,appuie cette idée, un œil aiguisé sur l'actualité, qui met en évidence les agissements néfastes de l'humanité...) qui n'a d'égal que ses limites, le film du suédois et très talentueux cinéaste et visionnaire Paul Verhooven, est une réussite indéniable et une pépite dans le genre SF, imité mais jamais égalé, une véritable prouesse scénaristique et visuelle pour un long métrage de l'époque, même si je dois admettre que certains "effets" ont mal vieilli avec le temps,mais "l'essence" même de "Robocop" et ce qui fait son succès mérité,n'a pas pris une ride, à savoir une trame originale très bien ficelée, autour d'un personnage atypique, qui garde une grande part d'humanité et d'humilité, que la plupart des humains ,malgré sa condition "d'homme" emprisonné dans une corps de métal à la pointe de la technologie,une arme redoutable et impitoyable,"improvisée" sur les restes d'un ex-flic (Alex Murphy-L'excellent et charismatique Peter Weller) abattu sauvagement lors d'une scène d'une rare violence pour l'époque...Une solution radicale contre le crime et la violence en hausse, d'une métropole futuriste,en proie au chaos et à la corruption humaine...Ce policier et justicier d'un nouveau genre, se retrouve "malgré lui" embarqué dans une lutte contre le crime et ceux à son origine, les grands patrons ",insoupçonnés" de la multinationale "OCP" la société qui l'a engendrée, et qui veut à tout prix l'éliminer...Une quête pour la justice,et une vengeance jouissive pour ce Cyborg tourmenté, qui le mènerait tout droit vers une issue qui a un prix, comme pour toute vengeance...La dualité homme-Machine est bien menée, et pousse à réflexion...La part humaine du protagoniste principal existe toujours et elle est bien retranscrite, lors de passages où Le flic Cyborg est assailli de"Flashbacks", souvenirs témoins d'une vie antérieure,qui revient souvent le hanter, touchante et émouvante par moment, ce qui fait toute sa puissance et que l'on s'y attache facilement malgré sa condition inhumaine..."Robocop" est aussi un excellent spectacle, rythmé et bourré d'action,avec une bonne dose de violence et de gore,maitrisés,efficaces,à ne pas mettre sous tous les yeux, pas étonnant, quand on connait le cinéaste et son penchant pour la violence graphique, à en constater par sa filmographie...Rien à reprocher à ce film culte de la SF, maitrisé de bout en bout, qui témoigne,d'un savoir faire,et d'un amour évident au genre, indétrônable à ce jour,tout simplement le meilleur sur tous les aspects et de loin dans le registre, même mieux que le bon mais surestimé "Terminator" premier du nom, un chef d'œuvre de la SF à savourer sans retenue, et à faire découvrir aux générations futures, moi qui a eu la chance de voir comme mon tout premier long métrage du genre,un souvenir marquant et qui restera gravé à tout jamais, à chaque fois que je revoie ce film culte....Une oeuvre qui a bénéficiée de deux suites oubliables,même si le second opus est plus au moins réussi et d'une relecture en 2014,plutôt sympathique et honorable....Un coup de coeur.
Ma note: 5/5
Sous ses airs de film d'action décérébré dans la lignée de Commando ou de Rambo 2, Robocop est en réalité beaucoup plus que ça.
En plus d'inaugurer un personnage aussi culte que charismatique, Verovhen propose sa vision de ce qu'est l'être humain et comment peut-il se conduire confronté à l’appât du gain et du pouvoir.
Le fond est aussi développé que la forme avec des personnages biens écrits et attachants, une histoire maîtrisée couplée à des dialogues réalistes et des scènes d'action dantesques.
Pour finir, Robocop, après 32 ans de service, reste ce monument du film d'action qui a marqué son époque et qui restera longtemps dans les mémoires.
En plus d'inaugurer un personnage aussi culte que charismatique, Verovhen propose sa vision de ce qu'est l'être humain et comment peut-il se conduire confronté à l’appât du gain et du pouvoir.
Le fond est aussi développé que la forme avec des personnages biens écrits et attachants, une histoire maîtrisée couplée à des dialogues réalistes et des scènes d'action dantesques.
Pour finir, Robocop, après 32 ans de service, reste ce monument du film d'action qui a marqué son époque et qui restera longtemps dans les mémoires.
Ce remake de Robocop est d'excellente facture, à commencer par la qualité des effets spéciaux. Mais au delà de l'action, l'aspect psychologique est très bien rendu et Joël Kinnaman joue parfaitement cela. Une réussite.
Un tout bon film que j'ai adoré,l'ocp une bonne ambiance,on présente un super robot,ed209 une super robot policier,crée par Richard John,malheureusement lors de la présentation cela se passe mal car le robot capte pas la chute de l'arme et tous le monde est tués,champion de la sécurité public,pas sur,un nouveau projet né,celui de robocop,un policier autonome aussi muni d'un cerveau humain est crée pour éviter ce genre d'accident,et la guerre entre Bob et John commence,le robocop vas faire régner la justice,mais un policier est tué,combat la mort et revient au final pour se venger de ce qui l'on tué, mais au final, après la mort, est ce la fin, pas sur.
Robocop donc, l'ocp a voulu, créé, mais Murphy revient gentiment, il prend le contrôl sur Robocop, et se venge de ce qui l'on tué.
Robocop donc, l'ocp a voulu, créé, mais Murphy revient gentiment, il prend le contrôl sur Robocop, et se venge de ce qui l'on tué.
Robocop est un film en avance sur son temps. Il est probable de voir un jour arriver cet homme robot, évidemment flic pour lutter contre le crime de plus en plus présent. Verhoeven est un génie qui nous a offert de nombreux films d'anthologie. Les effets spéciaux sont aujourd'hui dépassés mais le scénario et la mise en scène valent le coup d'oeil pendant encore très longtemps.
Bref : j'en prendrais pour un dollar !!
Bref : j'en prendrais pour un dollar !!
Les 3 opus (robocop) sont juste des perles du cinéma comparer au reboot qui nous ont pondu, reste à voir pour celui de 2020
Un classique très en avance sur son temps. Il n’a presque pas vieilli! Jamais égalé.
Drôle et intense à la fois et largement sous évalué
Drôle et intense à la fois et largement sous évalué
Premier volet de la saga culte des années 80, j’en avais jamais vue un seul, et pour une 1ère, j’ai adoré, un -12 Ans parfaitement respecté avec du sang qui gicle et des trucages grandiose, des prothèses plastique montrant la peau qui explose, une petite scène érotique avec les seins nus des policières de la brigade. Une scène douloureuse mais néanmoins pas assez bien jouer de la mise à mort du principale intéresser. Certes, les effets sont une rigolade pour maintenant mais sont tous de même très bon. Chaque mouvement de robocop lors de ces fusillades sont assez drôle à certains moments car on croirait qu’il danse sur du disco. Ce film nous montre surtout et c’est ça le plus important, le relationnel entre l’humain et la machine, une relation pouvant très rapidement dégénéré avec un très bon exemple lors d’une présentation d’un énorme cyborg sensé protégé la population, mais il suffit d’un problème technique pour que la démo se termine en carnage. Un très bon film.
Un très bon film : An 2000 : Detroit est devenue une ville en proie au crime, à la corruption dans laquelle pullulent les malfaiteurs. Dans le but de sauver ce qui reste de la cité, les services de police, contrôlés par l'OCP, fabriquent à partir du corps d'Alex Murphy une arme redoutable, Robocop, mi-homme, mi-robot, un cyborg ayant pour lourde tache d'assurer la protection des habitants de la ville. Ce film est excellent sous tous les rapports : les effets spéciaux (sauf ED 209) tiennent toujours la route, les acteurs sont très bons, le scénario impeccable et le savant mélange de l'action, de la violence calculée et d'une pointe d'humour rend le tout fort agréable. Et que dire de la BO, merveilleuse !
Soyons honnêtes. "Robocop" fait vraiment ringard dans la forme. Mais dans le fond, il y a le talent d'un Paul Verhoeven proposant un film loin d'être un simple divertissement. S'il y a bien un nom pouvant mieux définir le ressenti général de ce long métrage, c'est son cynisme. Par ce biais, Verhoeven fait une virulente critique du monde de la finance/politique/lobby, de l'abrutissement/conditionnement des masses par les médias et la publicité, et de la violence/misère entretenues par la corruption politique/finance/lobby à tous les niveaux. 30 ans plus tard, toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure et fortuite coïncidence... . Dommage que les suites et le remake du cyborg justicier n'aient pas été du même acabit. Culte.
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