Note moyenne
2,8
35 titres de presse
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CNews
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Elle
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La Voix du Nord
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Positif
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Télérama
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Voici
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Ouest France
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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GQ
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Le Point
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Mad Movies
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CNews
Si le casting est au rendez-vous, son metteur en scène aussi. Au rythme d’une bande originale concoctée par Jerskin Fendrix, déjà aux commandes pour Pauvres créatures, le réalisateur de The Lobster maîtrise son œuvre.
Culturopoing.com
Fascinant et captivant, impur et jamais aimable ni gratuit, Kinds of Kindness, impose un cinéma qui n’autorise pas la tiédeur et la passivité, encore capable de dialoguer avec son spectateur, quitte à le bousculer, le sortir de sa torpeur, le mettre en colère, ou lui tendre un miroir peu flatteur. C’est peut-être dans cette incapacité à vous caresser dans le sens du poil que Lanthimos, entre amour et répulsion, demeure un cinéaste aussi essentiel.
Ecran Large
Mystérieux, provocateur, dérangeant, toxique… Kinds of Kindness est une exploration jubilatoire et cruelle des vicissitudes paradoxales de la condition humaine. Du Lanthimos à son meilleur qui ne cherche jamais à plaire, ne craint pas d’être mal-aimé et adore être mal-aimable… tout l’inverse de ses étranges personnages.
Elle
Une comédie gourmande et férocement noire.
La Voix du Nord
Autant de tableaux abstraits, transgressifs et dérangeants qui nous emprisonnent dans leurs décors urbains et nous sidèrent par leur étrangeté et leur capacité à nous arracher au final un rire nerveux.
Positif
Une telle ambition métaphysique alliée à un style aussi reconnaissable et singulier est un des miracles du cinéma de notre époque !
Télérama
Lánthimos régale : plans larges, lents travellings pour pénétrer les scènes et sonder le mystère des personnages, gros plans zinzins, petites notes de piano crispantes et répétitives ou gros tube imparable d’Eurythmics… Bonus : avec le temps, le metteur en scène a gagné en humour.
Voici
Si le résultat inégal, la mise en scène et les acteurs impressionnent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’acteur américain Jesse Plemons et brillant dans les trois segments du long triptyque torturé de Yorgos Lanthimos.
Franceinfo Culture
L'on retrouve le style reconnaissable de Lanthimos qui aime s’attarder sur les détails gores et anatomiques des corps abîmés, disloqués, brisés, à l’image des vies déstructurées, en quête d’une harmonie distante, qui, une fois atteinte, s’avère ennuyeuse. Yorgos Lanthimos est donc fidèle à lui-même, la surprise opère toujours, même si l’on peut une fois de plus trouver le réalisateur très formel.
Le Dauphiné Libéré
Yorgos Lanthimos, qui n’a jamais fait de films confortables, mais très bizarres, très étranges et très baroques, glisse vers une sorte de nihilisme dévastateur et carnassier.
Le Figaro
Le film est un triptyque composé de trois segments séparés et autonomes, dans lesquels les mêmes acteurs incarnent différents personnages. Les trois histoires sont reliées par une thématique commune. On peut la résumer en un mot : l'emprise.
Le Journal du Dimanche
Comme tout film à sketches, le résultat est inégal et n'évite pas les longueurs, mais on salue encore le gout pour la transgression, l'outrance, l'horreur et l'absurde du cinéaste grec qui a la cote à Hollywood. Une comédie noire imprévisible, folle et cruelle.
Le Parisien
On reste un peu sur sa faim : que veut nous dire Lánthimos ? Que les hommes sont fous et sous l’emprise les uns des autres, sans doute. Que les humains ne sont, en somme, que de pauvres créatures. Dommage que ce soit souvent plus cruel que drôle.
Les Echos
Le film tiendra plus du cauchemar que du "doux rêve" car il n'a rien de "kind" ou d'aimable. Néanmoins, il est souvent très drôle.
Ouest France
Domination, peur de l'autre et sectarisme, cette fable en trois histoires différentes, jouée par les mêmes interprètes, est un exercice de style, brillant certes, mais au fond assez vide.
Paris Match
Dans ce triptyque sur la possession, entre dérive sectaire et soumission sexuelle, le cinéaste grec offre un cinéma esthétiquement brillant, solidement écrit malgré trois longues heures de projection.
Sud Ouest
Yorgos Lanthimos signe une comédie de mœurs féroce, dérangeante, trop longue hélas. Ses transgressions sont dosées, et ciblées. Il nous confronte, au détour d’une phrase, d’une séquence, à des situations qui nous mettent réellement mal à l’aise car elles bousculent nos lignes rouges.
Télé 2 semaines
C'est intrigant et plutôt réussi, à défaut d'être vraiment surprenant.
Télé 7 Jours
Le cinéaste se plaît à provoquer, à débusquer l'étrange derrière l'ordinaire, laissant diverse piste sans réponse. De quoi décourager (surtout sur 2 h 45) les plus cartésiens.
Télé Loisirs
Les acteurs (...) passent de personnage en personnage, avec un certain goût pour l'absurde. C'est plutôt réussi, à défaut d'être vraiment surprenant.
aVoir-aLire.com
Le film ne réconciliera pas les fans et les détracteurs du cinéaste. Les premiers apprécieront la bravoure, le culot de certaines scènes et son goût pour les fables désenchantées, quand les seconds regretteront sa propension à développer des scénarii malins et un mauvais goût ambiant.
Cahiers du Cinéma
On n’a jamais le temps, chez Lánthimos, de se réjouir de l’escamotage des explications, car il les subsume dans la lourdeur d’une évidence métafilmique : l’homme qui tire les ficelles s’offre en hypostase complaisante de l’auteur-réalisateur.
Critikat.com
La dimension ludique des récits grinçants et loufoques de Lánthimos s’accompagne d’une incapacité à envisager le scénario autrement que comme un labyrinthe où déambulent des souris.
Culturopoing.com
Cet opus roboratif (2 h 44) a quelques trouvailles rigolotes, des provocations amusantes certes. Mais au fond, c'est l'idée même de faire un film pareil avec ces gens-là qui semble surtout amuser le cinéaste.
GQ
En dépit de certaines fulgurances et d'une envie de provoquer le spectateur avec des images choquantes, Kinds of Kindness agace par sa façon d'étirer ad nauseam des situations qui ne méritent jamais de durer plus de 50 minutes.
La Croix
De l’esthétique très stylisée à la musique stridente, tout est en effet fait pour provoquer la gêne et le malaise. Seule la performance de la troupe d’acteurs, sauve les 2 h 45 de ce très long métrage.
Le Monde
Dans cet espace plein de farces et de trappes, le spectateur, lui, se perd, s’amuse, s’échine à trouver les correspondances. Étiré sur presque trois heures, l’exercice donne un peu la migraine.
Les Fiches du Cinéma
Trois sketches autour de l’amour morbide, sur lequel pèse le désir de soumission. Malgré son casting, Yorgos Lanthimos renoue avec le style rugueux de sa période grecque pour cette satire macabre et grinçante. Et si l’écriture de Tony McNamara manquait un peu trop ?
Les Inrockuptibles
Le décor change, les personnages aussi, seul·es les acteur·rices restent. […] C’est le point fort du film, qui joue à plein sur l’effet de troupe, l’envie de passer d’un univers à un autre comme des gosses joueraient à mimer une réalité mutante.
Libération
Pour qui se soucierait de morale et de politique, c’est assez abject, exploitation du pire humain d’autant plus déplaisante que son exécution est au cordeau et qu’elle ne procure aucun vertige qui viendrait justifier sa pseudo-cruauté, ni sa toute petite méchanceté.
Première
Un petit objet de formaliste tordu (la mise en scène aussi ciselée qu’inquiétante), qui doit énormément au plaisir communicatif que prend son casting à se glisser dans la peau de personnages aux frontières du réel.
Le Point
Aucune de ces histoires n'est particulièrement intéressante mais chacune comporte quelques scènes chocs destinées à créer le malaise ou l'effroi chez le spectateur. Une fois ce mécanisme sommaire compris, c'est plutôt un ennui profond qui nous envahit…
Mad Movies
(...) Comédie noire qui n'arrache pas un sourire et que même ses acteurs irréprochables n'arrivent pas à sauver du naufrage.
Télérama
Absolument rien de nouveau, puisque Yórgos Lánthimos, qui, depuis The Lobster, se veut expert dans le thème de la soumission volontaire, est, lui-même, de plus en plus, sous l’emprise de la provocation gratuite. Quand on n’a pas d’idées, on fait des effets.