Kinds of Kindness
Note moyenne
2,7
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154 critiques spectateurs

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Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2024
J'adore les films de ce réalisateur : c'est stylé, histoire toujours original, personnages très extrèmes... Ce nouveau film ne déçoit pas, moins bon que pauvres créatures, mais divertissant. Emma Stone est à nouveau fantastique dans tous ces roles.. Encore un film OVNI
Anne CC
Anne CC

14 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2024
Trois histoires distinctes les unes des autres, portées par les mêmes acteurs , avec comme trait d'union l'emprise et la noirceur de l'âme humaine.
Thèmes abordés : domination, soumission, violences conjugales, obsession, dérive sectaire.

La 1ère partie est la plus réussie ! Les acteurs sont tous très bons dans leurs différents personnages.

Film original, intéressant. Quelques scènes violentes : pour public averti et/ou fermez les yeux !
A voir, malgré des parties inégales.
Vous aimerez ou pas ?
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2024
Etrange, déroutant… lánthimesque !

Yórgos Lánthimos restera à tout jamais pour moi le cinéaste de Pauvres Créatures, il y a six mois de cela. Oscillant sans cesse entre folie et génie, il nous propose cette fois une fable en triptyque qui suit : un homme sans choix qui tente de prendre le contrôle de sa propre vie ; un policier inquiet parce que sa femme disparue en mer est de retour et qu’elle semble une personne différente ; et une femme déterminée à trouver une personne bien précise dotée d’un pouvoir spécial, destinée à devenir un chef spirituel prodigieux. 165 minutes qui parlent de pouvoir, de relations humaines et de liberté de choisir. 165 minutes envoûtantes et dérangeantes, aux outrances assumées…. Bref du Lánthimos dans le texte et dans l’image.
Même si le cinéaste grec est loin de son sommet, il nous propose à nouveau un spectacle hors norme où il tente de faire partager sa vision du monde, violente, trash mais foisonnante d’idées. Accompagnée par la formidable musique de Jerskin Fendrix, le cinéaste déroule trois histoires apparemment différentes, mais qui, à y bien regarder, ces « genres de gentillesses » ne s’autorisent ni tiédeur, ni passivité, poussant le bouchon jusqu’à la répulsion. Après son chez d’œuvre de janvier dernier, il retour aux décors extérieurs et aux éclairages naturels. Le tournage s’est déroulé à la Nouvelle-Orléans, en raison de son climat et de son atmosphère très no man’s land qui collaient à l’univers du film provocateur et toxique. Le style est inimitable, il ne faut pas 5 minutes pour savoir qu’on est dans l’univers noir et transgressif du réalisateur de The Lobster ou de La mise à mort du cerf sacré avec ses détails gores et anatomiques des corps abîmés, disloqués, brisés, à l’image des vies déstructurées de ses personnages. Alors pourquoi ne pas classer ce film parmi les meilleurs du cinéaste grec ? Peut-être parce que la magie et la surprise n’agissent plus autant. Parce que sans doute on se lasse un peu de ce monde nihiliste et cruel. Reste l’exercice de style plus que brillant.
Comme d’habitude, le casting étincelle de mille feux. Dans leurs triples rôles, les Emma Stone, Jesse Plemons, - primé à Cannes -, Willem Dafoe, Margaret Qualley, Hong Chau, sont extraordinaires, dans ce film inclassable qui nous parle d’emprise, de dérive sectaire et de soumission sexuelle. Ça nous bouscule, ça nous dérange, c’est provocant… bref le malaise est là, prégnant, et on s’aperçoit alors que 2h45, c’est décidément trop long.
@makiii
@makiii

19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2025
Film très intéressant. Public averti (gore, sexe,...) ! Il ne va pas plaire à tout le monde, je peux l'assurer. Mais de mon point de vue, c'est une très belle surprise. Je ne m'attendais pas du tout à voir mes émotions aussi manipulées. Les yeux scotchés à l'écran, on essaye de comprendre le déroulé de ce qui se passe sous nos yeux en vain. Impossible de ne pas en parler à la sortie de la séance, et de chercher des réponses aux questions que l'on s'est posées durant le film
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2024
Un film complexe, riche, intelligent (ce qui n’est pas un qualificatif habituel au cinéma), qui peut surprendre et dérouter au sortir de la première vision , mais qui mature très bien, et prend toute sa profondeur dans les jours suivants . C’est un film qui « grow on you » pour sembler atteindre une sorte de perfection, presque diabolique. Les trois scénettes, différentes, mais avec les mêmes acteurs s’enchaînent très bien et traitent de sujet de société, de l’évolution des mœurs et du néo-modernisme capitaliste. Le premier est une belle allégorie du monde du travail, jusqu’au est- on prêt à aller pour réussir, pour satisfaire sa hiérarchie, son patron, l’illégalité comme option, le meurtre, on bascule en plein surréalisme Buñuelien, avec Jesse Plemons ( prix d’interprétation à Cannes ) qui veut faire partie du cercle des puissants mais n’y arrive pas . La difficulté d’accéder au sommet et la fragilité de l’individu qui doit remettre en question ses valeurs du bien et du mal, le meurtre est-il acceptable ? comme un nouveau paramètre d’ascension sociale. Dans le 2eme on bascule sur la quête d’identité, l’amour comme un tout, l’épouse d’un policier a disparu à l’étranger : est-elle celle qui revient, elle ne semble pas être la vraie, et son mari n’en veut pas ,et deviendra fou. Là encore Emma Stone est absolument remarquable avec un jeu total, une dédication entière sur ces rôles extrêmement durs. Le réalisateur Lanthimos et l’actrice Emma Stone expliquent qu’ils arrivent à travailler en confiance , en grande proximité et c’est ce qui leur permet de se livrer de cette manière . C’est d’une beauté à couper le souffle comme dans le 3eme Opus , sur une secte délirante à la recherche de l’immortalité où Emma est prête à tout pour satisfaire son gourou , qui abuse bien de ses adeptes. Là aussi de scènes délirantes, surréalistes, de rédemption, de cabine de sauna extrême pour effacer les péchés, de bain/jacuzzi de larmes purifiées. C’est fou comme la scène culte de danse finale, « break danse » où Emma est en plein délire et nous gratifie d’une scène inoubliable. C’est vraiment une actrice hors-norme, hors bien-pensance Hollywoodienne, prêt à chercher au fonds d’elle des sensations rares. Et Lanthinos est bien l’héritier direct de Buñuel, en plus tortueux et plus radical même .Quel régal.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2024
Robert est un homme à priori normal. Travaillant dans un grand groupe immobilier, il vit avec sa femme dans une belle maison pavillonnaire. Un soir, il provoque un accident de la route volontairement sur demande de son patron, Raymond. Très déçu par l'échec de son poulain, Raymond lui fixe un ultimatum : réussir cet accident ou disparaître à jamais de sa vie. En salle le 26 juin.

spoiler: “kinds of kindness” adopte un format très spécial : il s'agit en réalité de trois films en un. Les Mêmes acteurs principaux et secondaires s'entremêlent dans trois histoires qui se ressemblent (l'image et le son sont similaires) tout en ayant une identité propre. J'ai particulièrement aimé la première et la dernière, un peu moins la deuxième. Lanthimos donne à chacun des trois acteurs-vedette l'occasion de briller dans l'une des histoires. Mon couple de cœur va à Emma stone dans la troisième partie, écartelée entre sa secte et sa fille, droguée par son mari et dénoncée par un compagnon jaloux, qui réussit malgré tout sa mission et entame la meilleure danse de la réussite du cinéma.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2024
Yorgos étonne, met mal à l’aise, et c’est ça qui rend le film si unique à travers ses trois courts-métrages combinés en un long métrage : KINDS OF KINDNESS, c’est absolument fascinant, un Objet Cinématographique Non Identifié dans toute sa splendeur ! Yorgos Lanthimos est définitivement le Quentin Dupieux hollywoodien.
romain42000
romain42000

14 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2024
Clairement, si vous venez voir un thriller classique, vous allez être déçus. En revanche, si vous venez voir Yórgos Lánthimos dans tout son art alors vous allez vous régaler ! Une merveille de mise en scène: des plans larges, puis des gros plans improbables, des travellings interminables qui vous font pénétrer l’âme des personnages, de l’humour noir, et tout ça sur des notes de piano aussi pures qu’angoissantes.
Quant à Emma Stone, elle est comme dans Pauvres Créatures : éblouissante. Une interprétation qui tient du génie. Et cette fois elle est accompagnée et pas loin d’être égalée par une Jesse Plemons absolument brillant.
En fait, ce film mérite juste d’être vu plusieurs fois.
Et on a hâte de voir le suite de la création de Lánthimos !
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2024
Kinds of kindness divise énormément, ce qui suit n'est donc qu'un avis très personnel, une vision du film... Présenté un peu partout comme raté et bouffi, le film ne m'attirait vraiment pas. Et c'est peut-être pour cela qu'il m'a plu. Pour apprécier, il s'agit en premier lieu d'accepter la forme spécifique et rare d'un unique film de 2h40 divisé en trois récits. C'est comme lire un recueil de nouvelles, avec les qualités et défauts de ce genre littéraire. On devine aussi qu'il s'agit d'un film secondaire pour son cinéaste qui a déjà fait un autre film cette année.
Il m'a semblé que le film faisait sens sur trois points. D'abord évidemment la qualité des comédiens. Ensuite la superbe mise en scène montrant des pans entiers de l'Amérique contemporaine. Enfin cette réflexion sur les relations humaines, l'attachement, l'amour. Les deux premiers points nous imergent littéralement dans un pays, ses lieux et ses travers. On parcourt les rues de lotissement, les couloirs des tours de bureau, les coulisses de la morgue, la base arrière d'une secte d'illuminés, etc. Tout passe par l'excès voire le surnaturel, mais la démonstration est assez pertinente. Les situations fonctionnent bien et évoluent avec de bons rebondissements.
Dans ce contexte, il n'est pas aisé de saisir pourquoi le film attire tant de critiques. Il semble que beaucoup aient du mal à entrer dedans et trouvent cela complètement vain. Question de point de vue...
Fred 49
Fred 49

4 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2024
Très Inégaux et surtout pour les 3 court métrages du film c’est parfois trop malaisant. Et parfois très torturé trop pour moi … je ne conseille pas forcément même si la qualité des acteurs est très sympa et je ne regrette pas d’être aller voir ce film. À vous de tester ;)
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2024
Ai vu « Kinds of kindness » de Yorgos Lanthimos qui a été présenté lors du dernier festival de Cannes en compétition officielle. Ce film de 3 heures est la succession de 3 moyens métrages qui ont pour point commun le casting, (Emma Stone, Jesse Plemons (Prix d’interprétation masculine à Cannes) et Willem Dafoe en tête de gondole, la musique (piano seul et choeurs à capella), le thème de l’emprise, et une voiture bleue. Le premier volet du triptyque est le plus prenant et l’intérêt ira decrescendo avec un troisième vraiment loupé. Robert vit sous l’emprise totale de son patron Raymon, lorsqu’il décidera de se prendre en charge et de rompre ce contrat diabolique tout se dérègle autour de lui. Deuxième partie, George ne reconnait pas sa femme lorsqu’elle réapparait après plusieurs semaines perdue sur une île. Liz est physiquement la même mais George est persuadé que c’est une intruse qui s’immisce chez lui. En conclusion, Emily qui fait partie d’une secte recherche une femme avec un pouvoir particulier qui lui permettrai de prendre la tête du groupe de fanatique. Indéniablement Lanthimos est un grand réalisateur. Pas un plan qui ne soit pas du cinéma, les cadrages sont particulièrement superbes ainsi que la grande beauté de la photographie. Le bas blesse dans l’intérêt du projet. Que veut exactement nous dire le metteur en scène grec ? N’aurait il pas mieux valu se concentrer sur une seule de ces histoires ? Les trois volets sont inégaux et le dernier qui m’a paru interminable est le plus mal fichu. Mais le film n’en reste pas moins une sorte de curiosité.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2024
KINDS OF KINDNESS : 11/20

3 « longs » courts-métrages pour 1 film interminable.

3 histoires complètement perchées et loufoques, sans lien entre elles, dont les nombreuses métaphores et figures de style feront le bonheur de tous les analystes aguerris dont je ne fais pas partie.

En revanche, je ne m’avoue pas vaincu, car si je suis plutôt mauvais en analyse, je suis assez à l’aise dans l’analyse de mes propres émotions.

Malgré leur côté WTF, j’ai compris où le réalisateur voulait en venir, du moins je l’ai ressenti comme ça.
Il prend un thème et va chercher dans ses entrailles toute sa quintessence pour le mettre en image à la manière d’un rêve un peu abstrait mais très explicite à la fois, voire même choquant.

J’avoue que j’ai trouvé le temps très long, même si j’ai laissé libre cours à ma curiosité malsaine que le film m’a imposée et qui m’a maintenu éveillé jusqu’à la fin.

Ce qui tient éveillé ? Le casting.
Emma Stone, Jesse Plemons, Willem Dafoe, c’est du grand art magnifié par une direction d’acteurs incroyable.

MAIS !
J’ai ressenti une forme de gêne en regardant ce film.
J’ai eu l’impression de regarder les fantasmes du réalisateur, et je ne me suis pas du tout senti impliqué dans aucune histoire, malgré leur qualité d’écriture et d’interprétation.
On sent que ce film est intime, pas si accessible, et pas grand public.

J’ai lutté pour ne pas m’ennuyer, ne pas m’endormir.
C’était difficile, j’y suis arrivé, mais je ne suis pas sorti conquis de la salle.

Plus de notes sur 22sur20
Mobiedck
Mobiedck

7 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 juillet 2024
Puisque Yorgos Lanthimos a décidé de nous présenter un film grotesque divisé en trois fables, voici ma critique en 3 paragraphes :

Le cinéaste récemment récompensé pour son dernier succès Pauvres Créatures (un film faussement féministe sur l’émancipation d’une femme que le réalisateur choisit de réduire à sa sexualité) nous propose trois scénarii tous plus médiocres les uns que les autres. L’absurde y côtoie l’ennui, dans un ensemble dépourvu de gentillesse pour le spectateur qui ne comprend rien au propos du film.

Lanthimos semble ne pas savoir qu’un scénario incompréhensible n’a rien d’inédit et ne comprend pas que repousser les limites du consensuel ne rend pas un film brillamment avant-gardiste. Il aborde des thèmes comme le polyamour et le cannibalisme, surement pour se donner l’impression de casser des codes. Et voilà qu’on nous sert des scènes sanglantes, morbides et beaucoup de séquences érotiques malsaines sans aucun intérêt scénaristique à part ternir l’image qu’on se fait d’un acteur. Quel dommage pour un aussi bon casting.

Malgré tout, Lanthimos est un réalisateur possédant une magnifique photographie assez complexe, c’est désolant de voir des compositions de plans et des images aussi splendide dans un film aussi grossier et futile. Je suis partagée entre la volonté de lui arracher la caméra des mains pour éviter la diffusion d’une horreur pareille et l’impatience de voir sa prochaine réalisation.
freeman pawling
freeman pawling

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2024
Moins impactant que ses précédents film du fait des histoires multiples. J’ai aimé l’interprétation des acteurs
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2024
Un film très moyen voire ennuyeux malgré Emma Stone et William Dafoe et la bonne réussite précédente du film (avec presque la même équipe) les "pauvres créatures".... dommage....les acteurs sont bons mais le scénario faible
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