Kinds of Kindness
Note moyenne
2,7
1818 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

154 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
31 critiques
3
47 critiques
2
38 critiques
1
20 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Tintin Emilou
Tintin Emilou

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juin 2024
mais 5/5 pour les comédiens au top. Quel dommage cette musique et ces plans inutiles. A vous de voir
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2024
Trois films en un.
Un employé (Jesse Plemons), dont chaque détail de la vie quotidienne est régi par son patron (Willem Dafoe), décide de se libérer de ce joug tyrannique avant de regretter sa décision.
Un policier (le même Jesse Plemons) sombre dans la folie après la disparition de sa femme (Emma Stone) et son retour inespéré.
Deux adeptes d’une secte sont à la recherche de l’Elue.

Yórgos Lánthimos compte décidément parmi les réalisateurs les plus stimulants de l’époque. Il est difficile de trouver dans sa filmographie un seul titre qui ne soit pas fascinant : "The Lobster" (prix du Jury à Cannes en 2015), "Mise à mort du cerf sacré" (le film préféré de mon fils cadet), "La Favorite" (neuf nominations aux Oscars et la statuette de la meilleure actrice pour Olivia Colman), "Pauvres Créatures" (Lion d’or à Venise à 2023)…

Dans cette liste prestigieuse, Kinds of Kindness, tourné à la Nouvelle-Orléans pendant la postproduction de "Pauvres Créatures", avec un budget de 15 millions de dollars – contre 25 pour "Pauvres Créatures" – pourrait presque faire figure d’oeuvre mineure, de trou normand entre deux réalisations plus substantielles. Exit la dystopie inquiétante de "The Lobster", les décors et les costumes géorgiens de "La Favorite", le gothique steampunk de "Pauvres Créatures", l’action de "Kinds of Kindness" se déroule banalement dans l’Amérique d’aujourd’hui. Cet entremets, aussi mineur soit-il, a quand même été sélectionné en compétition officielle à Cannes et Jesse Plemons y a emporté le prix d’interprétation masculine.

"Kinds of Kindness" – un titre déconcertant – est un film à sketches en trois volets platement mis bout à bout. J’ai déjà souvent dit les réticences que m’inspirait ce genre. J’ai l’impression d’être face à des ébauches, trop courtes et trop pauvres pour constituer à elles seules la substance d’un seul film. Je plonge dans l’une qui se termine trop vite, avant de zapper à une autre. Je suis irrémédiablement condamné à les hiérarchiser et à reprocher aux sketches que j’aime le moins d’être moins convaincants que les autres.

Pour autant, "Kinds of Kindness" n’en reste pas moins mille fois plus intéressant que le tout-venant cinématographique. Comme le dit excellemment l’excellente Marie Sauvion : « Le travail de Yórgos Lánthimos, de fait, ne captive jamais tant que par l’abîme qu’il ouvre ». Les trois sketches du film sont joués par le même casting plaqué or : Emma Stone, que je place tout en haut de mon Olympe depuis "La La Land" évidemment, Willem Dafoe qui réussit à bientôt soixante-dix ans à être toujours aussi excellent et toujours aussi diablement sexy, Margaret Quilley, dont l’expressivité du jeu me comble depuis que je l’ai découverte dans une pub pour Kenzo en 2016, Jesse Plimons qui a amplement mérité sa statuette cannoise….

Comme les autres films de Yórgos Lánthimos, "Kinds of Kindness" nous plonge dans un délicieux malaise. S’il fallait trouver un lien entre ces trois sketches, dont ni les personnages ni les histoires ne sont reliés, c’est peut-être le sujet qu’ils traitent. Et là encore, le plus simple est de citer Marie Sauvion : « Libre arbitre, servitude volontaire, foi aveugle, sadomasochisme, tout pose question, ici, à commencer par ce qu’on est capable de faire ou d’endurer par amour ». L’ambiance est lourde, oppressante ; elle contraste avec le soleil omniprésent du sud des Etats-Unis et les tenues décontractées des personnages. Le malaise est amplifié par la caméra, ses lents travelings, ses plans en fisheye qui distordent les lignes de fuite, sa musique qui alterne les tubes les plus addictifs (je n’arrive pas à me sortir "Sweet Dreams" d’Eurythmics de la tête depuis hier) et les partitions atonales de piano.

"Kinds of Kindness" contient au moins trois scènes d’anthologie, à hurler de rire ou d’horreur. Elles valent à elles seules le détour.
Francoise Joudrier
Francoise Joudrier

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2024
Film qui renoue avec l'étrangeté du film The lobster.
Ou comment l.humain se débat dans ses peurs d.etre bannit, mis au ban du groupe, . Ce film interroge sur les règles, lois érigés par un pouvoir, par le chef. Par l.abus de pouvoir.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2024
3 longs sketchs de 50-55 minutes chacun et 3 intrigues totalement distinctes dans lesquelles les mêmes comédiens vont jouer des rôles diamétralement différents : voilà les fondations de ce film signé Yorgos Lanthimos.
J'aurais du me méfier de ce réalisateur, j'avais déjà goûté à son style bien particulier avec son "Pauvres Créatures" sorti début 2024...(!)
Chaque histoire plonge le spectateur dans les affres de la nature humaine.
Si vous aimez voir le côté obscur de l'être humain (manipulateur, machiavélique, égoïste) ce long-métrage va vous ravir !
J'ai personnellement trouvé ça nauséabond, outré, obscène, malaisant, bizarre, et ce, malgré un très bon casting.
Globalement glauque et sordide.
Site CINEMADOURG.free.fr
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2024
Difficile de donner un avis global pour un film en 3 volets (film à sketchs, donc) très inégaux. Le premier, le plus réussi, qui voit un homme en soumission totale à son "boss" et qui se sent perdu quand il est libéré de cette soumission, peut être vu comme une satire de la relation patron/subalterne dans une entreprise. Dès le 2ème, le niveau est moins élevé : un policier qui attend avec impatience le retour de sa femme qui a disparu dans une mission de recherche de coraux est persuadé que c'est une autre qu'on lui présente comme ayant été rescapée : le chat ne la reconnaît pas, ses pieds ne rentrent pas dans ses chaussures, elle dévore du chocolat alors qu'elle détestait. Un volet qui cherche à montrer jusqu'où peut aller la soumission d'une femme à son époux. Avec le 3ème, le niveau baisse encore : on est dans une espèce de secte avec la recherche d'une femme capable de ressusciter les morts. Là, c'est la soumission au sein d'une secte qu'on observe. A part ça, il est souvent question d'eau et de sexe. La distribution est à peu près la même dans les 3 volets, avec Emma Stone, Jesse Plemons (qui a obtenu le Prix d'interprétation à Cannes 2024 pour ses 3 interprétations), Willem Dafoe, Margaret Qualley, Hong Chau et Mamoudou Athie.
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2024
La magie de poor things est bien loin
Un peu tordu pas du tout onirique
Finalement À quoi bon…
Des acteurs de qualité au service de ce qui restera un petit film qui fait plaisir à son réalisateur sans aucun doute
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juin 2024
Ça y est! Le grec Yorgos Lanthimos s’est loupé. Comme quoi, cela arrive et même aux meilleurs, comme s’il fallait à la plupart des auteurs contemporains reconnus une petite tâche dans leur filmographie ou une erreur de parcours. Alors certains prodiges y échappent comme Nolan ou encore Villeneuve (pour le moment). Ils ont certes peut-être fait des films moins bien accueillis ou plus clivants mais jamais de tâche véritable sur leur filmographie. Mais il arrive souvent qu’un auteur acclamé se lâche de manière un trop cavalière ou se révèle un peu trop sûr de lui et de la confiance qu’il inspire au spectateur après des œuvres portées aux nues et chaudement accueillies par la critique et le public. En gros, il se rate par excès de prétention ou pêché d’orgueil. Après le chef-d’œuvre « La Favorite » et l’excellent « Poor things » l’an passé, tous deux oscarisés de diverses façons, Lanthimos se plante donc royalement avec ce « Kinds of Kindness » profondément déplaisant et vain.

Il n’est pas le seul comme on le disait plus haut. Les cinéastes venant du cinéma indépendant passent souvent par-là, de David O. Russell et son improbable « I love Huckabees » à Darren Aronofsky et son détestable « Mother! » en passant par Paul Verhoeven et son détesté « Showgirls ». On lui pardonnera donc pour cette fois. Si, l’ensemble de ses films sont réussis bien que très particuliers, on reconnaît sa patte, ses obsessions et surtout ses scénarios farfelus et improbables. On avait certes été moins emballé par « Mise à mort du cerf sacré » contrairement à « The Lobster » ou « Canine » dans ses premières œuvres avant qu’il soit définitivement sacré et reconnu par Hollywood mais le film avait des qualités et proposait quelque chose d’osé et d’intrigant. Ici, dans son petit théâtre de la bêtise et du vice humain, ils poussent les curseurs de manière grossière et ridicule, comme trop sûr de son coup et de son art. Pour nous livrer finalement sur le sujet rebattu de l’emprise (conjugale, sectaire ou sociale) un triptyque désespérément vide, sans intérêt et surtout interminable où chaque histoire s’étire sur un scénario riquiqui et sans queue ni tête. Le genre de film tourné pas un inconnu qui n’aurait eu probablement aucun retentissement sur la planète cinéma.

Mais le pire, c’est que le cinéaste est reconnu pour ses qualités formelles et son inventivité et ici il nous livre une mise en scène sans génie, fade et tournée dans des décors qui le sont tout autant. On sent que c’est volontaire, mais rarement on a vu lieux de tournage aussi anonymes et laids. Ensuite, de vouloir faire un film à sketches en trois parties sur le même thème par la même troupe d’acteurs qui jouent différents rôles n’est pas une mauvaise idée en soi. Mais encore faut-il avoir quelque chose à dire et se rendre intéressant. Ici, outre ce sujet bien appuyé, on est un peu perdu, surtout dans le second segment. Il y a bien quelques scènes vaguement amusantes et tordues mais noyées dans un océan de bêtise et d’ennui. Le casting a beau être magnifique, il ne rattrape pas la chose et on se demande pourquoi l’excellent Jesse Plemons a eu le prix d’interprétation à Cannes tant sa prestation est correcte mais n’a rien de transcendant. Rien que dans les dix minutes où il apparait dans « Civil War » étaient plus marquantes ou son impeccable prestation dans la seconde saison de « Fargo ». « Kinds of Kindness » est donc une douche froide, une belle déception et surtout une œuvre interminable (près de trois longues heures!), prétentieuse, nombriliste et sans grand intérêt si ce n’est celui que la « haute » de la critique va lui trouver sous couvert de branlette intellectuelle... Et sans oublier une bande sonore assourdissante et horripilante! Passez votre chemin, vous gagnerez trois heures de votre vie et garderait un bon souvenir de cet iconoclaste cinéaste

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2024
une purge, à un rythme d'une lenteur d'escargot, les trois histoires se ressemblent, des fantasmes de meurtre, de viol, d'homosexualité récurrente, présentés de façon complètement aseptisée, les trois mêmes acteurs se retrouvent dans ces histoires, avec une musique puisée sans doute chez les plus grands dodécaphonistes contemporains, du piano sans harmonie, angoissant , bref j'ai le sentiment d'avoir perdu 2h44....Tout le monde n'est pas Paul Thomas Anderson...Je déconseille.....
Mariane B.
Mariane B.

17 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2024
le moins bizarre des films de Lanthimos.. c'est bien, ça se regarde, ça diverti mais on rentre pas totalement dedans.. les 3 anecdotes qui évoluent ensemble et parallèlement sont originales mais ne sont pas suffisamment extraordinaires pour porter le film.. ça m'a fait penser à Triangle of sadness de Ostlund en beaucoup moins bien!
Dorian
Dorian

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2024
Après Pauvres créatures, Lanthimos réalise une nouvelle prouesse avec un film original, hilarant, corrosif et qui casse les codes. On a une véritable satire de l'humain dans son rapport à la société qui se raconte au travers de 3 histoires complémentaire tout en nous délivrant une morale différente à chaque fois. Lanthimos nous livre une histoire où l'on est sans cesse surpris, voir choqué et c'est ça que l'on attend. l'aspect ubuesque des scènes amène le spectateur à tirer ses propres conclusions... ou par car l'on ne comprend pas tout, tout n'a peut-être pas un sens linéaire, et c'est peut-être ce que Lanthimos veut nous faire comprendre. Laissons nous surprendre par l'histoire et ne cherchons pas à linéariser tout ce que l'on voit. Chacun pourra tirer ses propres conclusions.
Claire Fiorucci
Claire Fiorucci

22 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2025
Du grand Lanthimos ! Je conseillerais à tous ceux qui n'ont pas considéré Canine comme un film exceptionnel, à ceux qui s'attendent à voir quelque chose dans le goût de "Poor things", et éventuellement à ceux qui ont un QI à deux chiffres de passer leur chemin. Pour les autres, ce film est une fresque imprévisible, drôle, labyrinthique, cynique, morbide, grotesque, magnifiquement réalisée, orchestrée et jouée. Palme de l'étrange, de la bizarrerie, 3 contes -tenus par un fil (très) rouge- pour adultes avertis du spectre des humains asservis.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2024
Remettre au goût du jour le film à sketches n'est certainement pas une bonne idée, tant le genre, plus ou moins tombé en désuétude, ne peut prétendre, au mieux, qu'à des semi-réussites et, le plus souvent, à des œuvres insipides et inégales, par nature. Il y a bien une unité de ton sans Kinds of Kindness de Yórgos Lánthimos, ce bizarre qui n'est jamais beau et cède le plus souvent au sinistre (l'humour n'est pas ce que l'on retient en priorité ici, ce qui est cruel et grotesque s'avérant en l'occurrence plus sardonique que réjouissant). Fondamentalement, aucun récit du triptyque du cinéaste grec ne possède l'épaisseur ne serait-ce que d'un moyen-métrage. Et dans le cas de la deuxième et surtout de la troisième histoire, Lánthimos étire son intrigue étique jusqu'à plus soif, y insérant quelques scènes de pure provocation ou bien gore, comme une envie de pimenter un plat qui a déjà été copieusement assaisonné, pour cacher un arrière-goût saumâtre. Au fil de situations incongrues, avec les meilleures scènes qui se situent dans le premier segment, il faut quand même avouer que les acteurs sont impeccables, y compris dans des postures ou des dialogues guère confortables. Félicitations à Emma Stone, à Willem Dafoe et à Jesse Plemons, avec une légère préférence pour ce dernier.
Lolallociné
Lolallociné

43 abonnés 139 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2024
Et si je vous disais que j’ai des sentiments pour Margaret Qualley QUI VA FAIRE QUOI
d’ailleurs attendez ça me fait penser qu’à un moment le perso d’Emma Stone est au bar rt devinez ce qu’elle boit !

un/e margerita !!!!!!!!!
Ouais sinon bah super moment au ciné (quand même un long moment) ma partie préférée c’est la 2 et le générique de fin parce que j’ai eu le déclic et j’ai tout compris. Et j’adore quand je comprends à la fin c’est un magnifique sentiment (laissez tomber les fans de Nolan vous connaissez pas ça vous)
Hop là toujours glisser un petit tacle discret 
Ai toujours peut de Willem Dafoe ça n’a pas bougé
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 juin 2024
Trois films en un pour cette œuvre infiniment douloureuse et longue du réalisateur grecque. Sorte de trip cryptique qui a du mal à cacher son abyssale vacuité et l’ennui profond qui en découle. Lanthimos provoque gentiment mais ne parvient pas à masquer qu’au fond il n’a rien à dire ni à raconter. Yorgos vient en l’espace de six mois de réaliser l’un des plus grand écart du cinéma contemporain : entre son « presque chef d’œuvre » (Pauvres Créatures) et ce « presque navet » l’écart est énorme. Si l’équipe grecque de gymnastique est capable d’un tel exploit elle devrait récolter quelques médailles cet été.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2024
S'il s'agit d'un long métrage on peut plutôt dire que c'est surtout trois moyens métrages aux thématiques similaires déjà abordées par le réalisateur dans son oeuvre. Forcément, chaque partie a ses qualités et ses défauts qui poussent à préférer l'une que l'autre. Malheureusement, c'est sans doute ce choix qui ne convainc pas tout à fait. C'est d'abord un soucis de rythme justement, les segments semblent tirés en longueur, et on se dit qu'un film choral en mêlant les trois histoires auraient justement donné du punch à l'ensemble ; d'ailleurs c'est ce que la géniale bande-annonce promettait, dommage... Par là même, la B.A. promettait aussi du bon son mais on s'aperçoit que la musique est quasi la même tout le long des trois segments ce qui n'aide pas pour donner du rythme. Les trois histoires composent une sorte de trois fables modernes d'une misanthropie inouïe, on pense un peu aux classiques "Le Decameron" de Boccace ou plus encore de "Le Pentamerone" de Giambatista Basile. Les thématiques tournent autour de l'amour et de la solitude, de l'indifférence aussi mais par la biais de l'emprise plus ou moins malsaine de rencontres ou d'événements. On reste donc très partagé mais qui reste souvent assez dingue et/ou savoureux pour un moment cinéma singulier et original.
Site : Selenie.fr
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse