1413 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
158 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
52 critiques
3
58 critiques
2
31 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
alain marcoeur
2 abonnés
2 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 5 mai 2024
A part les images qui sont d'une grande beauté, le scénario est anorexique. Quand vous regardez un film pendant 2 heures sans qu'il ne se passe quoi que ce soit, c'est très très long .....
Avant première. Les Rencontres du Sud. Avignon . L’Ouest américain, dans les années 1860. Après avoir fait la rencontre de Holger Olsen (Viggo Mortensen), immigré d’origine danoise, Vivienne Le Coudy (Vicky Krieps), jeune femme résolument indépendante, accepte de le suivre dans le Nevada, pour vivre avec lui. Mais lorsque la guerre de Sécession éclate, Olsen décide de s’engager et Vivienne se retrouve seule. Elle doit désormais affronter Rudolph Schiller (Danny Huston), le maire corrompu de la ville, et Alfred Jeffries (Garret Dillahunt), important propriétaire terrien. Il lui faut surtout résister aux avances plus qu’insistantes de Weston (Solly McLeod), le fils brutal et imprévisible d’Alfred. Quand Olsen rentre du front, Vivienne et lui ne sont plus les mêmes. Ils doivent réapprendre à se connaître pour s’accepter tels qu’ils sont devenus… Mon humble avis : chaque film nous montre une histoire, des personnages , des décors . Dans ce film le réalisateur va plus loin , le scénario et les rôles forts des comédiens nous enveloppe et nous emmènent galoper dans l’Ouest Américain . Depuis mon enfance je rêve d’Amérique et des vastes plaines . Les westerns du mardi soir à la télé étaient sacrés ! Dans ce western romance le réalisateur a choisi une femme comme héroïne et j’adore . Comment nos personnages traversent les années dans cette vie hostile ? Comment « Olsen et Vivienne » se retrouvent et parviennent à affronter la vie parsemée de fleurs mais pas que …. À voir absolument
Bon western un peu déçu par le début car il nous montre la fin avant de l'avoir vu il remonte dans le temps pour nous raconter l'histoire des personnages mais du coup niveau émotion pour ma part c'est raté sinon les acteurs jouent très bien je conseille tout de même le film.
très mauvais film, on s'ennuie fortement, il ce passe rien, trop de flash back, la mis en scène est pas terrible, les acteurs sont pas convainquant, bref....passer votre chemin
Bon avis non objectif car l acteur (Vigo) est un acteur que j admire tant par son jeux que par sa beauté profonde. Film très beau Tout en lenteur mais qui contribue à donner de l épaisseur au propos de ce film sur la liberté, la folie des hommes pour l’argent ou la guerre, la beauté de la nature sauvage qui reste , la filiation , et bien sûr l l’amour , le viscéral , l l’évident. À voir !!! L actrice joue magnifiquement bien
Film trop long et un peu lent , psychologie des personnages qui laisse perplexe mais malgré tout une certaine tension fait que l'on accroche quand meme a l'histoire.
«-Comment était ta guerre ? -Comment était la tienne ?»
3 ans après «Falling», Viggo Mortensen nous revient avec ce «The Dead don't hurt» (en vo), dont il assure la réalisation, l'écriture, la composition et la production, en plus d'être devant la caméra.
Pouvant rappeler, dans l'esprit, «L'Homme des vallées perdues» ou encore certains des westerns de John Ford et d'Anthony Mann, cette œuvre dresse avant tout le portrait d'une femme au centre d'un décorum (et d'un genre) traditionnellement très masculin, où la loi du plus fort prévaut.
Une femme ne manquant pas de tempérament et d'idéaux, et faisant face à ceux qui voudraient qu'elle courbe l'échine (les blessant ainsi dans leur virilité), quitte à en subir les conséquences. Des conséquences qui vont la marquer, mais ne changeront pas ce qu'elle est au fond d'elle. Une femme, interprétée avec beaucoup de justesse et de talent par la luxembourgeoise Vicky Krieps (Phantom Thread, Les 3 Mousquetaires), et dont l'alchimie avec Mortensen est évidente à l'écran et constitue l'une des forces principales du film.
Un western féministe, entre rudesse et tendresse, renouant avec un certain classicisme dans sa réalisation et ses beaux décors en extérieur. Une fresque intimiste et romanesque, dont le récit reste lui plutôt balisé et attendu, cochant les cases du genre western, et ce malgré sa construction non-linéaire.
Bref, une œuvre sincère dans le sujet qu'elle aborde et très bien interprétée et mise en images, mais à laquelle un déroulé un peu plus surprenant n'aurait sans doute pas fait de mal et aurait rajouté la once d'émotion qu'il peut manquer au film. Un peu à l'image de la précédente réalisation de Mortensen.
Un beau film, ou l’on reste contemplatif dans ce western face à cette belle relation jusqu’au bout du monde.. Viggo Mortensen est comme d’habitude génial, il interprète ici un shérif loin des clichés, et signe un beau film en tant que réalisateur. Même si il y a quelques longueurs, on apprécie l’esthétique du film,
Sympa sans plus. C’est long et contemplatif L’intrigue est attendu, mais ça se laisse voir. De très beaux paysages et belle reconstitution de l’époque.
Porté par Viggo Mortensen devant et derrière la caméra pour son troisième long-métrage, et surtout par Vicky Krieps, "Jusqu'au bout du monde" est un drame sur fond de western qui se déroule dans l'Ouest américain des années 1860. Au cœur de cette histoire se trouve un récit d'amour en apparence simple, où un couple cherche à bâtir un foyer sur de nouvelles terres. Cependant, les circonstances de la Guerre de Sécession poussent le mari à s'engager, laissant sa femme seule pour affronter les défis et les pressions d'un voisin indésirable. Bien que le film soit brillamment réalisé, il pèche par un rythme lent et un manque d'enjeux plus prononcés.
Grosse déception que ce pseudo western féministe, sans appartenance, ni classique, ni moderne, ni postmoderne, ni crépusculaire et sans grande résonnance. Viggo Mortensen acteur et réalisateur signe un drame à l’exécution rigoureuse, mais dont on cherche en vain la saveur…Outre le nombre de postes occupés (réalisateur, acteur principal, scénariste, compositeur), il sent la recherche d’un rôle motivé par l’envie d’y être à son avantage. Celui d’un cow-boy pas comme les autres, lettré, francophile, épris d’une femme émancipée, âme noble parmi les pourritures qui règnent sur l’Ouest corrompu des Etats-Unis… sans doute beaucoup de Viggo Mortensen dans ce personnage d’émigré danois vivant à la semi-marge de la société primitive de l’Ouest : assez habile et craint pour y survivre, incapable cependant d’y conserver d’autre compagnie que celle d’une Québécoise aussi sauvage et étrangère que lui (Vicky Krieps), qui sera son grand amour, puis son épouse éplorée… Vicky Krieps semble en pilote automatique pour ce rôle d’amoureuse anticonformiste, révélant un talent insoupçonné : elle sait faire l’accent québécois…si bien que le film en VO intègre des échanges en français.. Celle-ci sera bientôt laissée seule au foyer malgré l’amour au beau fixe, voyant son homme s’enrôler auprès des nordistes de la guerre de Sécession. Subvenant seule à ses besoins, elle devra tenir tête à la brutalité d’un fils de notable hors de contrôle, qui soumet toute la ville à sa terreur…. Des intentions du personnage, tour à tour cynique et moral, vengeur et las, on perd rapidement le fil : veut-il la liberté pour lui, la justice pour les autres, l’amour, la solitude, un peu tout à la fois ? On passe ces deux heures dans un état certes pas de désolation, mais de franche perplexité, que ne dissipent ni l’épure de la mise en scène ni le rigoureux prosaïsme du récit – impression d’un film pour rien, quasi irréprochable dans son costume de mélo historique néo-académique, mais parfaitement stérile…C’est long et difficile de lutter contre l’ennui.
Superbe western sentimental. Scénario bien ficelé et montage réussi. Ajoutez à cela de beaux décors et des personnages bien typés et vous obtenez un bon moment de cinéma.
On sort de ce film toujours sous le charme de Vicky Krieps qui est lumineuse dans cette histoire. Mais aussi avec un peu l'impression d'un film pas tout à fait réussi. Ca doit se passer au niveau du montage, pas toujours très cohérent, ou du montage, disons un peu bizarre. Il reste qu'on nous montre à voir une enième vision du western qui ne manque pas d'originalité et de charme.
Un film calme, lent et plutôt tranquille avec de beaux paysages de western. Il dépeint une tranche de vie au Far West avec ses moments rudes, violents et simples.