Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
L'Humanité
par La Rédaction
Avec beaucoup d'humour, cette famille atypique livre son lot de névroses et de non-dits. Le tout porté par une indéniable sensibilité.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
En résulte un long métrage un peu frustrant, dont la froideur généralisée anesthésie une proportion considérable des possibles promis par sa remarquable ouverture et par la maîtrise du cadre de Sonja Prosenc, et tombant de ce fait souvent dans le tout-venant sans surprise du genre et du constat social qu'il recèle.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Sonja Prosenc signe une satire sociale qui, bien que plaisante et efficace par endroits, déroule une équation plus attendue qu’originale.
Rolling Stone
par La Rédaction
Si Family Therapy parvient à maintenir une sorte de mystère à travers son esthétique léchée, toujours impeccablement cadrée, on perce avec un certain plaisir la surface lisse de cette famille bien trop propre sur elle.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télé Loisirs
par C.B.
Cruelle et grinçante, cette satire sociale frôle la caricature. Mais elle parvient à amuser grâce à l'impeccable sens de l'esthétique de la jeune réalisatrice et au talent de ses comédiens.
Voici
par La Rédaction
Si son ton sarcastique ne convainc pas toujours, ses qualités esthétiques compenses amplement.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Humour noir et décalé préside aux étranges aventures d’une famille dysfonctionnelle. Un film venu de Slovénie aussi exigeant que réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Matieu Payan
Il faut 1h30 pour que les personnages soient bousculés dans leurs certitudes et encore une demi-heure pour qu’ils se révèlent. Entre temps, le travail hyper stylisé de la mise en scène, l’image super réaliste, les couleurs over-saturées, les symboliques animalières un peu lourdes ou obscures prennent trop le dessus sur l’inventivité du récit qui avait fait la réussite du premier acte.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Paul Ripert
Mais à force de tout vouloir souligner pour montrer la lutte des classes, le long-métrage perd en nuances.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Farce caustique mais trop cynique sur la famille dysfonctionnelle, le film s’épuise dans un scénario insistant et une mise en scène affûtée mais imbue de sa stylisation.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Camille Nevers
Family Therapy, c’est du chic ethnographique, dont l’esthétique décadente prétend haïr la décadence, baroque et dédain réglés comme un coucou, assimilant phénomènes de classe et animaux naturalisés d’un cinéma-trophée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Hélène Marzolf
Visuellement maîtrisée, mais d’une grande froideur, cette satire sociale jette un regard trop distancié sur ses protagonistes, empêchant toute empathie vis-à-vis des membres de ce clan dysfonctionnel.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le programme de Family Therapy ne se démarque jamais vraiment des modèles qu’il adule et convoite et le condamne, en définitive, à n’en être qu’un ersatz.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thierry Chèze
Lorgnant du côté de Parasite et de Yorgos Lanthimos, Family therapy ambitionne de parler lutte des classes par le prisme de la satire misanthrope. Mais tout est si appuyé que rien ne fonctionne. Ni la comédie, ni le changement de ton totalement factice vers le drame.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
Avec beaucoup d'humour, cette famille atypique livre son lot de névroses et de non-dits. Le tout porté par une indéniable sensibilité.
Culturopoing.com
En résulte un long métrage un peu frustrant, dont la froideur généralisée anesthésie une proportion considérable des possibles promis par sa remarquable ouverture et par la maîtrise du cadre de Sonja Prosenc, et tombant de ce fait souvent dans le tout-venant sans surprise du genre et du constat social qu'il recèle.
Les Fiches du Cinéma
Sonja Prosenc signe une satire sociale qui, bien que plaisante et efficace par endroits, déroule une équation plus attendue qu’originale.
Rolling Stone
Si Family Therapy parvient à maintenir une sorte de mystère à travers son esthétique léchée, toujours impeccablement cadrée, on perce avec un certain plaisir la surface lisse de cette famille bien trop propre sur elle.
Télé Loisirs
Cruelle et grinçante, cette satire sociale frôle la caricature. Mais elle parvient à amuser grâce à l'impeccable sens de l'esthétique de la jeune réalisatrice et au talent de ses comédiens.
Voici
Si son ton sarcastique ne convainc pas toujours, ses qualités esthétiques compenses amplement.
aVoir-aLire.com
Humour noir et décalé préside aux étranges aventures d’une famille dysfonctionnelle. Un film venu de Slovénie aussi exigeant que réjouissant.
Abus de Ciné
Il faut 1h30 pour que les personnages soient bousculés dans leurs certitudes et encore une demi-heure pour qu’ils se révèlent. Entre temps, le travail hyper stylisé de la mise en scène, l’image super réaliste, les couleurs over-saturées, les symboliques animalières un peu lourdes ou obscures prennent trop le dessus sur l’inventivité du récit qui avait fait la réussite du premier acte.
Franceinfo Culture
Mais à force de tout vouloir souligner pour montrer la lutte des classes, le long-métrage perd en nuances.
L'Obs
Farce caustique mais trop cynique sur la famille dysfonctionnelle, le film s’épuise dans un scénario insistant et une mise en scène affûtée mais imbue de sa stylisation.
Libération
Family Therapy, c’est du chic ethnographique, dont l’esthétique décadente prétend haïr la décadence, baroque et dédain réglés comme un coucou, assimilant phénomènes de classe et animaux naturalisés d’un cinéma-trophée.
Télérama
Visuellement maîtrisée, mais d’une grande froideur, cette satire sociale jette un regard trop distancié sur ses protagonistes, empêchant toute empathie vis-à-vis des membres de ce clan dysfonctionnel.
Les Inrockuptibles
Le programme de Family Therapy ne se démarque jamais vraiment des modèles qu’il adule et convoite et le condamne, en définitive, à n’en être qu’un ersatz.
Première
Lorgnant du côté de Parasite et de Yorgos Lanthimos, Family therapy ambitionne de parler lutte des classes par le prisme de la satire misanthrope. Mais tout est si appuyé que rien ne fonctionne. Ni la comédie, ni le changement de ton totalement factice vers le drame.