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Andy Angus
12 abonnés
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4,5
Publiée le 4 mai 2020
Difficile de critiquer un film qui date de 1984 alors que je n'ai pas connu cette époque. C'est un très bon film avec un scénario intéressant, évidemment les effets spéciaux et la mise en scène on pris un sacré coup de vieux. J'aime ce film mais je l'ai trouver assez plat, peut-être également une histoire d'époque ?
Ce film est une légende朗 Et dire qu’au début Schwarzy aimait pas le role.. Pour moi c’est le,meilleur terminator à noter que c’est le seul film ou Arnold joue un méchant. A l’époque Scharzy était le plus grand champion de bodybuilding de tout les temps avec 7 titres de champion du monde et que pour le rôle il a du perdre du muscle car ca pouvait choquer les spectateurs peu habitués lol Ambiance stressante, action, reflexion sur notre rapport vis à vis de la technologie, effets spéciaux en avance sur son temps bref un pure bonheur. J’ai du voir le,film 10 fois et je m’en lasse tjrs pas
Il était temps de rattraper mon retard : Terminator, le précurseur des héros badass ! Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne fait jamais dans la demie-mesure. Il défouraille à tout va, pourchassant la pauvre Sarah Connor. Cela se suit sans être le film exceptionnel qui nous est vendu. Est-ce parce qu'on est déjà en 2019 ? Malgré tout, par curiosité, I'll be back !
Un film typique année 80 mais un film qui a marqué toute une génération et porté Arnold Schwarzenegger au rang de star, l idée est fantastique et le suspense est très présent.
L’année 1984 fut une année où le réalisateur James Cameron réalisa son premier grand succès, dans lequel, il mit en avant le potentiel danger des intelligences artificielle autonomes dans un futur proche. Ce succès en question est le film Terminator. Même 35 ans après sa sortie, Terminator reste un chef d'œuvre notamment de par son scénario innovant et sa mise en scène. Loin d'être parfaite, la mise en scène (ainsi que la réalisation) est pour l'époque très bonne voire excellente tout en paraissant à la fois crédible et réaliste. En effet, elle montre bien que le Terminator est une machine sans sentiment et Arnold Schwarzenegger joue bien dans ce rôle inhumain. Linda Hamilton ainsi que Michael Biehn jouant les rôles de Sarah Connor et Kyle Reese jouent vraiment bien. Ces rôles resteront pour eux leurs rôles cultes. Avec en plus, dans ce premier opus, une bande originale de Brad Fiegel qui est juste magnifique. En bref, "Terminator" est et restera un classique septième art. Malgré le pari difficile de succéder à ce premier opus, il s’en suivra ensuite sans doute une des meilleures suites du cinéma (si ce n’est la meilleure) : Terminator 2 Le jugement dernier.
Terminator est un film de SF sorti en 1984 réalisé par James Cameron. Terminator mérite tout de même sa très bonne réputation, notamment parce qu'il fait un peux peur, Terminator est un film qui donne des frissons pour ma part, pour cause : Le regard inquiétant du Terminator, à l'aspect terrifiant, les effets-spéciaux sont bien gérer, mais Terminator est un film qui n'a pas eu un gros budget, parce que personne misaient sur ce film, avec un budget de 6 millions USD et rapportée 78,3 Millions USD au box-office, donc oui le film à très bien marcher, et c'est un soulagement. Terminator est aussi un chef-d'oeuvre pour la BO envoûtante de Brad Fiedel, qui mélange ce côté SF et de guerre. Les musiques collent parfaitement avec les ambiances du film, film aux acteurs époustouflant, avec un casting exceptionnel, rêvé et avec une mise en scène époustouflante. Ma note 5/5. Regarder aussi Terminator 2 qui lui est bien mieux que son prédécesseur.
Réalisé par un jeune James Cameron, "Terminator" est reconnu aujourd'hui comme un film culte. Il est le long-métrage qui aura lancé l'une des plus grosses sagas et l'un des plus gros univers de l'histoire du cinéma. Pourtant, rien ne pouvait laisser présager du succès de ce projet. Il aurait pu n'être qu'un petit film vite oubliable des années 80. Mais grâce à la détermination et à l'envie de son réalisateur, le film est devenu une référence. Tout part d'une idée pourtant très simple et en vogue durant cette époque : traiter de l'intelligence artificielle et du futur. Ici, contrairement à beaucoup de longs-métrages qui imagineront cela d'un point de vue positif, ce film-ci se veut comme beaucoup plus négatif et pessimiste. Il va apporter une vision de cauchemar, bien que cette thématique sera bien plus abordée dans la suite. Ici, tout est juste bon pour lancer une intrigue de course-poursuite qui va amener tensions et scènes d'action. La grande force de ces séquences étant clairement le Terminator. Interprété à merveille par Arnold Schwarzenegger, il est un monstre froid et violent, qui ne s'arrête jamais de vous poursuivre. Son image a vraiment marqué les spectateurs de l'époque, et il est rapidement devenu iconique. Ce qui est très intéressant sera que l'on suivra son point de vue pendant une bonne partie du film, on ne sera pas qu'avec nos héros. On pourra donc se rendre compte de l'inhumanité de ce personnage et de sa dangerosité. Ce qui va forcément contraster avec nos deux héros, eux qui vont chacun avoir des parcours différents. Kyle Reese devra apprendre à être plus humain, lui venant d'un monde en guerre. Quant à Sarah Connor, elle sera bien évidemment cette femme à protéger qui va gagner en courage tout au long du film. Leur relation sera donc vraiment intéressante et elle sera le cœur même du projet. Cette immense course-poursuite sera donc extrêmement appréciable, amenant son lot de tensions et de séquences culte. Si beaucoup apprécient énormément celle du commissariat, je penche largement plus pour le final, vraiment haletant ! À noter aussi la sublime musique de Brad Fiedel, que ce soit le thème principal typique des années 80 avec ce synthé très reconnaissable. Ou encore la musique du Terminator, juste des battements de cœur de la machine. En bref, le film est un incontournable, il ne faut surtout pas le manquer ! Si vous ne l'avez pas encore vu, foncez le voir. Il y a certes certaines séquences qui ont vieilli, mais le tout reste très appréciable.
La preuve qu’avec un relativement petit budget, on peut faire un chef-d’œuvre de science-fiction. Certains évoquent des effets spéciaux qui auraient mal vieilli ; il n’en est rien. Mais là n’est pas l’essentiel de ce magnifique film. James Cameron fait déjà preuve d’une maestria qui deviendra célèbre. Le scénario, le casting et la musique sont tout simplement parfaits. L’histoire de Kyle et Sarah est une des grandes histoires d’amour du cinéma. Très touchante ! Finalement, la saga Terminator est une magnifique parabole sur l’humain, ce grand primate dont le cerveau n’a pas évolué depuis la préhistoire, et sa quête de destruction massive de la planète ; « Qu’est-ce qu’il dit !? Ah, il dit : La grande tempête…elle arrive ! ». Magistral !
Coup de grâce de Cameron qui réalise ici le premier volet d'une des saga Sf les plus emblématique du cinéma. Devenu Culte , et ayant révélée Arnold au rang de super star ce premier volet n'a pas pris une ride. La mise en scène aux oignons , la bande son magistrale et le scénario immersif rend le tout simplement Excellent .
Un des plus culte des années 80 et du genre, Terminator n’est pas pour autant spectaculaire. Car la direction artistique n’est pas suffisamment présente à mon gout, les effets certes, sont très réussis mais ne compensent pas ce manque d’artistique. Arnold dans son tout premier rôle au ciné ne parle quasiment pas mais sont interprétation suffit largement. Une machine quoi, ne connaissant rien du monde humain et ne se contentant que d’une chose, traquer et tuer une femme. Cameron ne signe pour moi, pas son plus grand film et c'est e qui m’a bien fait marrer. Mais çà, c’est normal, l’animation numérique du Terminator en mouvement sans son apparence humaine est bonne. Dans la saga, ce n’est certainement pas mon préféré. La fin m’a bien plus avec une bonne tension et les très effets mécaniques sont très bon.
terminator premier vrai film du réalisateur visionnaire james cameron, culte aujourd’hui mais toutefois ayant subit un fort vieillissement. en effet le film de cameron est moyennement bien rythmée et ainsi on perd vite le cap du film. Terminator reste un bon film avec un scénario ultra original et innovant pour l´époque. pour les petits moyens financiers le film est impressionnant et james cameron montre son talent. dommage que le film est vieillit et qu´il soit moyennement bien rythmée mais il reste bon et culte. 3,5/5
Vu le 21/11/2018 Vu la sortie récente du Terminator 5 "Genisys", je me suis dit qu'il fallait que je me refasse la série des Terminator. j'ai donc naturellement commencé par le premier que je n'avais pas vu depuis bien longtemps. Je me souviens avoir vu ce film quand j'avais 12 ans dans un camping sur un cinéma en plein air, c'était le bon vieux temps, pas d'internet, pas de DVD, ça avait du charme. Et ça m'avait marqué puisque j'avais quitté le ciné au moment où le T800 extrait son œil dans le lavabo de son motel. Le film est remarquable d'intensité, à l'époque où l'électronique est en plein essor dans la société (notons d'ailleurs l'omni-présence des gadgets style télévision, walkman, répondeur... qui sont foulés au pied par le Terminator) Schwarzenegger a d'ailleurs forgé sa légende avec ce film et ses répliques qui ont traversé les ages ("je reviendrai") même si elles sont bien plus nombreuses dans le second opus. le Terminator est froid, méthodique, sans pitié, il ne renonce jamais, aucune humanité, la machine indestructible, le parfait tueur. il est mis en relief par les gros plans sur les armes et la musique angoissante qui le caractérise. Peu de dialogues ("Sarah Connor?") mais ça renforce encore son caractère implacable et froid. La scène dans le commissariat fait froid dans le dos tellement les hommes semblent impuissantes face à ce monde de métal. Kyle Reese lui est plus humain, combattant plus démuni mais d'une vaillance à tout épreuve, Michael Biehn est vraiment fait pour ce rôle (qui devait au départ être interprété par Arnold...), de loin le meilleur par rapport aux autres films. Les répliques cultes naissent également sur ce film "Suis moi si tu veux vivre", "Va te faire foutre saleté de machine!". Les quelques images du futur, très peu présentes, renforcent cette impression d'holocauste à venir, elles arrivent toujours dans les rêves de Reese, la perception de l’avenir se fait donc sur le mode d’une peur refoulée mais pourtant sans cesse réactivée par les présences du Terminator. L'image de Los Angeles sombre, sale, la nuit, sous la pluie participe également à cette noirceur qui attend sans doute l'humanité avec l'avènement des machines. Un film culte qui sera suivi 7 ans plus tard par un autre chef d’œuvre encore plus remarquable.
Revoir « Terminator », sur un écran géant, 33 ans après sa sortie au cinéma, c’est un sentiment étrange. Le film a plus mal vieilli que sa suite « Terminator 2 : Le Jugement Dernier », surtout à cause de certains effets spéciaux à base d’animatroniques très datées. Néanmoins, quelle intrigue, quelle progression dans l’histoire et certaines scènes sont vraiment d’une intensité rare. Et puis c’est le début d’une saga qui a fait date dans le Cinéma…
Retour vers le futur…. Cette incroyable intrigue sort de l’imagination de James Cameron, dont il se voit confier la réalisation alors qu’il ne compte qu’un « Piranha II » a son actif. Mais le jeune Cameron, issu de l’école Roger Corman, est rompu aux méthodes de la débrouille et de l’économie. Avec les tournages de nuit rendus obligatoires ce grand malade du contrôle total va installer une vision crépusculaire de Los Angeles, dépeinte comme une ville crade, inquiétante, déliquescente, « no future »…Cette maîtrise parfaite de l’obscurité lui permet de créer entièrement sa lumière propice a installer un climat omniscient de terreur. Arnold Schwarzenegger, auréolé du succès planétaire de « Conan» endosse le rôle titre. Sa musculature hors norme et puissante, lui confère une présence physique monumentale pour camper un Cyborg. Inspiré par le jeu de Yul Bryner dans «Mondwest » (1973) il adopte une attitude glaciale, vide d’émotion, aucune expression quant il tue, ni joie, ni sentiments de victoire, ni bon ni mauvais, juste une machine. Pour arriver à ce résultat le géant autrichien va répéter pendant des centaines d’heures chacun de ses gestes, comme pour armer, tirer et recharger sans jeter un regard sur ce qu’il fait, ou pour faire disparaître le moindre battement de cils. Dans sa mise en scène du T-800, Cameron use de plans fixes parfaitement cadrés et de lents mouvements de caméra pour mieux retranscrire son effrayante présence, et souligne chacune de ses apparitions par un thème musical angoissant, à la manière de Spielberg avec le requin des « Dents de la mer ».Le résultat est magistralement bluffant ! Face au Cyborg, Sarah Connor va laisser tomber sa tenue de serveuse pour endosser celle d’une femme forte, dotée d’un instinct de survie hors du commun dans une interprétation assez proche de celle de Sygourney Weawer dans « Alien ». Linda Hamilton apporte la caution dramatique, conjuguée à son histoire d’amour extratemporelle avec Kyle futur père de John. Un prisme qui apaise la lourdeur d’une histoire brutale, sombre, et qui permet ce supplément d’espoir et d’humanité. James Cameron réalise une œuvre totalement maîtrisée qui annonce l’immense réalisateur qu’il va devenir. Un film sans temps mort, sans césures de tons, les scènes d’un futur apocalyptique s’insérant parfaitement au récit grâce a d’astucieux flash-back. L’intensité dramatique ne ralenti jamais l’action, et on est emporté par un rythme effréné qui ne nous laisse aucun répit. Cameron se réapproprie les codes du film d’action, de la science fiction et de l’horreur dans un savant mixage. les scènes de traque par le Cyborg en ville, en boite de nuit, dans l’appartement, au commissariat…sont des sommets de pur effroi, de peur viscérale, décuplés par la détermination froide du Terminator.
Avec 4 millions de dollars Cameron réussit l’incroyable pari de réaliser un film de science fiction qui donne la sensation d’en avoir pour les 20 millions initialement budgétisés. Au final « Terminator » est un spectacle totalement jouissif, saupoudré de répliques anthologiques du Cyborg, sommet d’humour décalé, et qui introniseront la marque de fabrique indissociable de la carrière de Schwarzenegger, dont le fameux « I’ll be back »…ce qu’il fera 7 ans plus tard avec « Terminator 2 : le jugement dernier ».