Terminator
Note moyenne
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1 057 critiques spectateurs

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Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2024
Intemporel, James Cameron était déjà en avance, un classique de la SF, puis Arnold Schwarzenegger en T-800 c’est juste son rôle, j’adore.
Milox
Milox

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2024
"The Terminator" reste une œuvre phare du cinéma de science-fiction. Réalisé par James Cameron, ce film a réussi à captiver et à influencer des générations entières avec son intrigue, ses effets spéciaux révolutionnaires pour l'époque et ses performances mémorables. L'idée de cyborg voyageant dans le temps pour éliminer une femme, dont l'enfant n'est pas encore né, jouera un rôle crucial dans la résistance humaine contre les machines est à la fois captivante et terrifiante. James Cameron réussi à maintenir un rythme intense tout au long du film, avec des scènes d'action tendues et des moments de suspense L'une des forces majeures du film est sans aucun doute la performance de Arnold Schwarzenegger dans le rôle emblématique du Terminator modèle 001. Sa présence imposante a contribué à faire de ce personnage l'un des plus mémorables de l'histoire du cinéma. Les effets spéciaux, en cours de développement à l'époque, demeurent impressionnants et innovants. L'utilisation de maquettes, de miniatures et de techniques pour créer les scènes d'action et les effets visuels contribue à l'aspect authentique du film. De plus, bien que l'intrigue soit exceptionnelle, ce film comporte une photographie propre au genre de la science-fiction des années 80. "The Terminator" reste un incontournable du cinéma de science-fiction. Avec son mélange d'action, de suspense et de performances mémorables, il continue à fasciner les spectateurs même des décennies après sa sortie.
Jake Sully
Jake Sully

21 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2024
Film qui a EXTREMEMENT mal vieilli, avec des effets spéciaux catastrophiques d'un oeil actuel (mais sûrement stylés pour l'époque) et un scénario très cliché "humains VS machines". Néanmoins, l'histoire de base est originale spoiler:
avec les voyages dans le temps, mais encore une fois très d'époque.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2024
Terminator: Hasta la Vista, Baby Blues

Quand Skynet balance un robot bodybuildé pour régler ses comptes en 1984, c'est comme si Doc Brown avait trafiqué sa DeLorean pour nous pondre une version metal et furieusement armée. Oui, Arnold est notre guide dans ce safari urbain nocturne, chassant une pauvre serveuse transformée malgré elle en cible mouvante. Si seulement elle avait un TARDIS pour esquiver les balles aussi vite que le Doctor!

Entre Kyle Reese et Sarah Connor, c'est un peu "je t'aime moi non plus" avec des fusillades en bonus. Reese débarque comme un chevalier en armure de guerre, mais sans le cheval et avec un fusil. Leur alchimie? Explosive! Un peu comme si Mulder avait rencontré Scully lors d'une apocalypse robotique. Tout feu tout flamme, au sens littéral, alors que le robot-tueur les prend pour des quilles.

La scène en discothèque? Plus efficace qu'un épisode de "Stranger Things" pour faire monter l'adrénaline. Terminator en mode dance-killer, c'est le pire guest que tu puisses imaginer pour dynamiter ta soirée eighties. Les balles volent plus bas que les insultes dans "Game of Thrones", et tout ça sans un seul dragon pour foutre le feu.

Cameron, le grand manitou derrière ce délire temporel, a peut-être utilisé des effets spéciaux qui aujourd'hui feraient sourire un gamin avec un smartphone. Mais franchement, qui en a quelque chose à cirer? C'est comme critiquer les effets dans "Star Wars" – c'est vieux, mais c'est gold, bébé! Ce charme vintage, c'est ce qui fait que tu re-regardes sans broncher, en te marrant des pixels plus gros que ta tête.

Le vrai kicker de "Terminator"? C'est cette ambiance de fin du monde qui te fait frissonner plus qu'un cliffhanger de "Breaking Bad". Cameron te file juste assez d'info pour que tu flippes à l'idée de ce qui pourrait arriver si Siri se mettait en tête de te liquider. Et cette musique de Brad Fiedel? Elle te colle à la peau mieux qu'une armure de Master Chief!

Pour conclure, "Terminator" c'est la crème de la crème des films où les machines pètent les plombs. Schwarzy en cyborg indestructible? Un régal pour les yeux, une terreur pour les pacifistes. Et ce "I'll be back"? Pas juste une réplique culte, une promesse de reviens-y que même les meilleurs blockbusters aujourd'hui peinent à égaler. Alors, remets-toi un petit coup de cette nostalgie brutale, parce que ce film, c’est comme une bonne bière vieille école: ça se savoure sans modération!

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Noah N
Noah N

34 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2024
Dès ce film, James Cameron a montré ses talents de metteur en scène avec des techniques de transition et des sous-entendus. Ce que j'ai le plus apprécié dans ce film, c'est la tension et le côté noir règnant : J. Cameron joue beaucoup avec nos attentes et la musique colle à l'ambiance et décrit les personnages. En parlant des personnages, Schwarzenegger a fait du T-800 un antagoniste marquant, Michael Biehn offre réalisme à Kyle Reese et Linda Hamilton évolue bien son personnage.
Pour l'époque, les effets spéciaux sont preuve de grande imagination entre les matte paintings et les robots de Stan Winston. Cela dit, ça a pris un sacré coup de vieux, mais pour l'époque c'est bluffant.

"Teminator" a marqué ses générations sur la menace des machines. James Cameron a fait un travail énorme, en nous montrant qu'il n'est pas un incapable et qu'il sait ce qu'il fait pour rendre ses films intrigants.
Timothé G.
Timothé G.

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2024
Un scénario simple, un méchant, un protecteur et entre ces deux-là, c'est la guerre. A ce scénario assez simple ressort une idée intéressante, protéger un personnage du passé afin de donner une chance à l'humanité de, non pas de gagner la guerre face aux machines, survivre. Au-delà de l'histoire, le film réussit le pari d'offrir un film spectacle avec un budget limité (6,4 millions de dollars). De plus, Terminator a très bien vieilli grâce à la qualité de ses décors, du maquillage et ses scènes d'action en somme toutes réalistes.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2024
« Terminator » est un film impressionnant qui a lancé la carrière fulgurante de James Cameron. Réalisé avec un budget modeste, ce film de science-fiction est devenu un monument du genre. Premier opus d'une saga à succès, il doit son impact à la réalisation ingénieuse de Cameron, qui a su adapter son propre scénario mêlant voyages dans le temps, un monde post-apocalyptique, et un robot presque indestructible. L'histoire, originale et intelligente, reste pertinente à notre époque dominée par les machines. Arnold Schwarzenegger, débutant sa carrière d'acteur, est remarquable dans le rôle du Terminator. Son visage inexpressif et sa carrure imposante rendent son personnage terrifiant. Le film bénéficie également des performances solides de Linda Hamilton et Michael Biehn. Malgré des effets spéciaux qui peuvent paraître datés aujourd'hui, « Terminator » conserve son charme, notamment grâce à sa bande originale de qualité. C'est un film presque intemporel qui continue d'impressionner, même 30 ans après sa sortie. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Michael
Michael

30 abonnés 574 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2024
Film de science fiction, terminator est la base d'une franchise, Scharzie est dans un de ses meilleurs rôle tant il habite ce rôle de robot. Cameron nous montre l'étendue de son talent, et près de 40 ans plus tard, on se dit qu'il n'avait peur être pas si tort avec cette guerre humains contre machines
Theo
Theo

41 abonnés 1 085 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
J’ai revu *Terminator* avec cette sensation rare de retrouver un film à la fois plus simple que sa légende et plus étrange que dans mon souvenir. On connaît tous l’icône — la silhouette, les lunettes, les répliques passées dans la culture pop — mais on oublie parfois que le premier volet n’est pas un « grand spectacle » futuriste à la chaîne : c’est un film nerveux, presque sec, qui avance comme une traque nocturne. James Cameron ne cherche pas à impressionner par la largeur de son monde, mais par la précision de sa course-poursuite. Et c’est là que le film gagne beaucoup : dans sa capacité à transformer une prémisse de science-fiction en expérience physique, où chaque rue, chaque couloir, chaque arrêt de souffle devient une unité de tension.

Ce qui frappe d’abord, c’est la pureté du dispositif. Le scénario est bâti comme un engrenage : une idée forte, un objectif limpide, une progression qui coupe l’inutile. Le film va droit devant, sans digressions décoratives, et cette économie est paradoxalement une richesse. Cameron filme comme quelqu’un qui a compris que la peur naît souvent de la clarté : on sait ce qui est en jeu, on sent que le danger ne négocie pas, et cette certitude crée un malaise continu. Il y a un côté “thriller urbain” qui colle à la peau : les lumières crues, les parkings, les néons, la nuit qui avale les repères. Los Angeles devient un terrain de chasse plus qu’un décor, une ville qui n’offre pas de refuge, seulement des transitions.

L’ambiance tient aussi à une mise en scène qui privilégie l’efficacité à la pose. Cameron a déjà ce sens de la lisibilité dans l’action : on comprend où sont les corps, comment ils bougent, ce qu’ils risquent. Les scènes ne sont pas montées pour épater, mais pour faire sentir le poids des secondes. Et quand il accélère, il ne le fait pas pour la “cool attitude”, il le fait parce que le récit exige une vitesse de survie. Le film a une rugosité presque artisanale, et c’est un compliment : on sent le métal, la sueur, l’asphalte, la mécanique. Cette matérialité, aujourd’hui, a une valeur énorme. Il y a des effets spéciaux pratiques et des trucages qui ont parfois leurs coutures visibles, oui, mais ils ont aussi une présence, une texture, une manière d’occuper l’espace que beaucoup d’images numériques trop lisses peinent à retrouver. Le monstre n’est pas seulement montré : il existe dans le cadre.

Arnold Schwarzenegger est évidemment une force d’évidence, mais ce qui fonctionne ici n’est pas seulement sa carrure ou son aura. C’est la façon dont le film exploite son étrangeté. Il a cette qualité paradoxale d’être très humain dans l’apparence et radicalement inhumain dans le rythme. Son corps devient une idée : celle d’une volonté qui ne se fatigue pas. Il y a quelque chose de presque comique au départ — le contraste entre une figure “simple” et une mission implacable — puis cette impression se transforme en angoisse, parce que le film insiste sur la constance : pas de colère, pas de plaisir, pas d’hésitation. Un mécanisme qui applique la logique du pire. En face, Linda Hamilton porte, à mes yeux, une grande partie de l’âme du film. Elle n’est pas écrite comme une héroïne immédiatement “iconique” ; elle est écrite comme une personne prise au dépourvu. Et sa trajectoire, sans entrer dans le détail, donne au film quelque chose de précieux : la transformation ne se décrète pas, elle se subit. Sa peur n’est pas décorative, elle a une cadence, une densité, une intelligence. Michael Biehn, lui, apporte une gravité un peu mélancolique, une manière de jouer la détermination sans fanfare. Leur dynamique fonctionne justement parce qu’elle n’est pas romantisée à outrance : elle sert le récit, et elle sert l’idée de survie.

Là où *Terminator* est plus intéressant qu’un simple “film de poursuite”, c’est dans ses thèmes, glissés sans cours magistral. La peur technologique, bien sûr : pas la technologie comme gadget, mais comme déshumanisation. Le film imagine un futur qui n’est pas tant une prophétie qu’une projection de nos angoisses — la machine qui apprend, la décision automatisée, l’efficacité froide appliquée au vivant. Ce qui est malin, c’est que Cameron ne fait pas de grands discours : il traduit ça en sensations. Le futur se ressent dans le présent, comme une ombre qui traverse les scènes. Et au passage, il dessine un rapport au destin très “années 80” (fataliste, tendu, presque paranoïaque) tout en gardant une énergie de cinéma populaire. Il y a aussi une dimension quasi-horrifique : l’idée d’un prédateur qui ne s’arrête jamais, qui transforme l’espace quotidien en piège. Si on le regarde sous cet angle, le film est plus proche d’un slasher mécanique que d’une épopée SF, et c’est précisément ce mélange qui lui donne son caractère.

La musique de Brad Fiedel, minimaliste, martelée, participe énormément à cette identité. Elle ne cherche pas à “embellir” les scènes : elle les verrouille, elle impose un battement métallique, comme un compte à rebours qui ne dit jamais son chiffre. C’est une bande-son qui colle au concept même du film, et ça contribue à cette impression que le récit n’avance pas seulement par montage, mais par pulsation.

Mais si je devais expliquer pourquoi, malgré ses qualités, je ne le place pas au sommet absolu (même si je comprends parfaitement qu’on le fasse), c’est que *Terminator* porte aussi ses limites avec une franchise presque touchante. D’abord, l’écriture a parfois une sécheresse qui, selon les moments, peut passer pour de la pure efficacité… ou pour un manque d’épaisseur. Certains personnages secondaires sont surtout des fonctions : ils existent pour déclencher, informer, ralentir, accélérer. Cela fait partie de la mécanique du thriller, mais ça peut laisser une légère impression de monde “peu habité” en dehors de la ligne principale. Ensuite, il y a des passages d’exposition qui, sans être interminables, sentent un peu leur nécessité, comme si le film devait parfois poser une règle à haute voix plutôt que de la faire comprendre par la mise en scène. Et puis, soyons honnêtes : quelques effets ou incrustations ont pris un coup de vieux. Rien de rédhibitoire, surtout quand on aime le charme du bricolage ambitieux, mais il faut accepter que tout n’a pas la même tenue, que certaines images trahissent le budget et l’époque.

Il y a aussi un aspect “brut” dans le rythme : cette intensité quasi continue est admirable, mais elle peut fatiguer. Le film est si concentré sur l’urgence qu’il laisse peu d’air, peu de respiration émotionnelle. Là encore, c’est cohérent avec ce qu’il raconte, mais ça limite parfois la nuance. On n’est pas dans un récit qui explore longuement la psychologie ou les dilemmes ; on est dans un récit qui serre la gorge. Et si cette poigne fait sa force, elle peut aussi donner l’impression, par instants, que le film avance en ligne droite, sans les détours qui transforment une grande réussite en expérience totalement vertigineuse.

Reste que, même avec ces réserves, le film a quelque chose d’unique : une signature. On voit déjà l’obsession de James Cameron pour la machine, la précision, la survie, la logique implacable, et on sent un réalisateur qui invente en filmant. *Terminator* n’est pas seulement important “parce qu’il a lancé une saga” ; il est important parce qu’il propose une forme, un ton, une sensation de menace qui tient encore debout. Il a ce mélange rare de film populaire et de film “tranchant”, qui ne cherche pas à être aimable. Et quand un film, plus de quarante ans après, peut encore provoquer cette tension dans le corps et cette envie d’en parler autrement que par la nostalgie, c’est qu’il a réussi quelque chose de durable.

Au final, je le vois comme une œuvre très solide, parfois brillante, souvent captivante, qui mérite largement sa réputation… tout en gardant quelques aspérités d’époque et quelques raccourcis d’écriture qui l’empêchent, à mes yeux, d’être irréprochable. Mais ces aspérités font aussi partie de son charme : celui d’un film qui mord, qui claque, qui avance sans s’excuser, et qui laisse derrière lui une trace plus physique que décorative. Un classique, oui — un classique qui respire encore, même quand on voit ses coutures.
Bon Samuel
Bon Samuel

6 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2024
Un film culte que j'ai vu deux fois .

Arnold Schwarzenegger en Terminator qui veut tuer Sara Conor .

Les scènes sont impressionnantes et les effets spéciaux pareil
Alexis Gatito
Alexis Gatito

7 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2024
Excellent film, alliant histoire réaliste et science-fiction. S'il garde une ambiance très année 80, il est surtout le Terminator qui donne le plus de suspens. Arnold étant la star et le méchant, on pouvait penser jusqu'au bout qu'il accomplira sa mission. Un de mes films préférés, un grand classique. A voir
olivier foilleret
olivier foilleret

7 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2024
C'est l'histoire de notre siècle qui était jouée à cette époque. Si Cameron se savait visionnaire à ce point, pas sûr qu'il serait allé sur ce terrain... ce film est violent, sombre, et terriblement efficace. J'espère acteurs sont justes excellents! Ce film fait partie des chefs d'œuvres intemporel bien qu'il ait vieilli !
Lu Bu
Lu Bu

15 abonnés 200 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2023
Le film a mal vieilli, le rythme est lent ce qui est quand même dommage pour un film d'action, des moments ennuyeux notamment sur le milieu de film, la fin reste tout même bien réussi, elle est sympa pour l'époque mais aujourd'hui les effets spéciaux sont clairement dépassés.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 491 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2023
Un cyborg, un futur apocalyptique, des ordinateurs si sophistiqués qu'ils arrivent à dominer le monde (vision d'une décennie connaissant les prémices de l'informatique) jusqu'au voyage dans le temps: Terminator fait l'inventaire des éléments-clé de la science-fiction.
L'histoire, devenue par la suite classique du voyageur du futur venu dans le passé pour le changer ou le défendre (selon le protagoniste) reste quand même mythique, avec un Schwarzy métallique dans son rôle le plus connu, et sa phrase interrogative souvent imitée "Sarah Connor?".
Bref, sans être fan du genre , Terminator reste quand même un film étalon de la science-fiction au cinéma.
Frédéric Miermont
Frédéric Miermont

5 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 novembre 2023
Un film culte ayant influencé bon nombre de réalisateurs depuis. De retour vers le futur, à La cité de la peur, on ne compte plus les clins d'œil à Terminator.
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