Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Bande à part
par Olivier Pélisson
Ode à la vie, le sixième long-métrage signé Alain Gomis fait l’effet d’une lente transe. Une communion avec ce et ceux d’où l’on vient et vers quoi et qui l’on va. Quelque part entre l’amplitude et la plénitude, sur le territoire bouleversant de la transmission.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
On ressort des trois heures cinq de Dao dans un état second, un peu sonné, tant les scènes de réunion, de danse ou de rituels du nouveau film d’Alain Gomis filent et défilent à la manière d’un vaste souffle emportant tout sur son passage.
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Film important, Dao réaffirme quelques grandes idées de la modernité esthétique pour raconter des existences amarrées à plusieurs endroits à la fois, contradictoires, multiples et irréductibles. Loin des assignations et dans une intensité pleine.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Et le spectateur est littéralement emporté à l'intérieur de ces scènes tournées dans la durée. Impossible alors de résister au magnétisme d'un film et à l'ampleur de son souffle.
Libération
par Luc Chessel
Comment décrire un tel film, un tel flot, un tel flow ? Il faudrait se laisser porter, bercer, emporter par "Dao" du grand Alain Gomis, plutôt que de le traduire en mots.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une expérience de cinéma inédite et de grande ampleur où les enjeux familiaux se conjuguent à la dimension culturelle et ethnologique avec la révélation d’une comédienne au cinéma : Katy Correa.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Alain Gomis filme ses personnages/interprètes avec douceur et bienveillance. [...] Un dispositif singulier pour un récit aux dimensions panafricaines.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Constantin Lacombe
Sur un peu plus de 3h, DAO n’évite pas les redites et ne peut empêcher la cérémonie mortuaire de captiver davantage que le mariage, plus attendu. Sans doute est-il aussi plus évocateur en tant qu’objet théorique que narratif. Rien qui ne lui enlève toutefois son unicité et son ampleur.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Guillaume Loison
C’est pourtant tout le contraire : « Dao » ne fait que reconstituer avec une précision d’orfèvre l’expérience immersive d’une fête de famille, éclaire la part d’inconnu, de truculence et de mystère qui se joue entre deux toasts. De quoi hanter notre esprit longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par E. S.
Un film fleuve sur la transmission sans longs discours ni phrases toutes faites.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Mathieu Macheret
On aurait tort d’attendre de Dao un quelconque discours préformé sur la famille. Elle est là, elle fait corps, constituée par la seule opération du cinéma. Ce que le film rend sensible, c’est la tectonique secrète qui la meut, cette lame de fond inexorable, par laquelle toute génération en remplace une autre, et ainsi de suite.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Alain Gomis conçoit avec ses acteurs un film hybride, à cheval sur deux temporalités et accouchant d’une histoire à nulle autre pareille. Si la répétition excessive des scènes empêche "Dao" d’être aussi réussi qu’il aurait pu l’être, il n’en demeure pas moins un OVNI.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Cette insaisissable multiplicité, "Dao" la célèbre en un geste cinématographique ambitieux, dont la structure tout en improvisations, en micro-récits et en heureux accidents n’est pas sans rapport avec celle du jazz.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Dans un paysage cinématographique d'objets filmiques plus ou moins identifiés, "Dao" fait figure de bonne nouvelle, une heureuse anomalie au sein de laquelle notre regard doit trouver et redéfinir ses marques.
Paris Match
par Yannick Vely
En filmant sur près de trois heures deux célébrations, l’une de la vie et de l’amour en France, l’autre de la mort et de la famille en Guinée-Bissau, dans une même transe cinématographique, Alain Gomis lie l’humanité tout entière.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
« Croire » est le verbe moteur du film. Croire en l’autre, croire aux rites, croire à ce qui s’imprime sur l’écran. La réponse est tout entière sur les corps et les visages. Le Dao lit-on en préambule est un “mouvement perpétuel et circulaire, qui coule en toute chose et unit le monde.” C’est, on s’en doute, le programme même du film.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par Marie Courquin
Alain Gomis nous questionne sur nos différences, leur richesse et leur héritage commun.
Télérama
par Samuel Douhaire
Un aller-retour tout en échos, envoûtant et porteur d’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Robin Vaz
Dao ne conçoit pas la culture comme un bien légué en l’état aux générations suivantes, mais comme une matière vivante, en constante transformation.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Bande à part
Ode à la vie, le sixième long-métrage signé Alain Gomis fait l’effet d’une lente transe. Une communion avec ce et ceux d’où l’on vient et vers quoi et qui l’on va. Quelque part entre l’amplitude et la plénitude, sur le territoire bouleversant de la transmission.
Cahiers du Cinéma
On ressort des trois heures cinq de Dao dans un état second, un peu sonné, tant les scènes de réunion, de danse ou de rituels du nouveau film d’Alain Gomis filent et défilent à la manière d’un vaste souffle emportant tout sur son passage.
L'Humanité
Film important, Dao réaffirme quelques grandes idées de la modernité esthétique pour raconter des existences amarrées à plusieurs endroits à la fois, contradictoires, multiples et irréductibles. Loin des assignations et dans une intensité pleine.
La Tribune Dimanche
Et le spectateur est littéralement emporté à l'intérieur de ces scènes tournées dans la durée. Impossible alors de résister au magnétisme d'un film et à l'ampleur de son souffle.
Libération
Comment décrire un tel film, un tel flot, un tel flow ? Il faudrait se laisser porter, bercer, emporter par "Dao" du grand Alain Gomis, plutôt que de le traduire en mots.
aVoir-aLire.com
Une expérience de cinéma inédite et de grande ampleur où les enjeux familiaux se conjuguent à la dimension culturelle et ethnologique avec la révélation d’une comédienne au cinéma : Katy Correa.
Abus de Ciné
Alain Gomis filme ses personnages/interprètes avec douceur et bienveillance. [...] Un dispositif singulier pour un récit aux dimensions panafricaines.
CinemaTeaser
Sur un peu plus de 3h, DAO n’évite pas les redites et ne peut empêcher la cérémonie mortuaire de captiver davantage que le mariage, plus attendu. Sans doute est-il aussi plus évocateur en tant qu’objet théorique que narratif. Rien qui ne lui enlève toutefois son unicité et son ampleur.
L'Obs
C’est pourtant tout le contraire : « Dao » ne fait que reconstituer avec une précision d’orfèvre l’expérience immersive d’une fête de famille, éclaire la part d’inconnu, de truculence et de mystère qui se joue entre deux toasts. De quoi hanter notre esprit longtemps après la projection.
Le Figaro
Un film fleuve sur la transmission sans longs discours ni phrases toutes faites.
Le Monde
On aurait tort d’attendre de Dao un quelconque discours préformé sur la famille. Elle est là, elle fait corps, constituée par la seule opération du cinéma. Ce que le film rend sensible, c’est la tectonique secrète qui la meut, cette lame de fond inexorable, par laquelle toute génération en remplace une autre, et ainsi de suite.
Les Fiches du Cinéma
Alain Gomis conçoit avec ses acteurs un film hybride, à cheval sur deux temporalités et accouchant d’une histoire à nulle autre pareille. Si la répétition excessive des scènes empêche "Dao" d’être aussi réussi qu’il aurait pu l’être, il n’en demeure pas moins un OVNI.
Les Inrockuptibles
Cette insaisissable multiplicité, "Dao" la célèbre en un geste cinématographique ambitieux, dont la structure tout en improvisations, en micro-récits et en heureux accidents n’est pas sans rapport avec celle du jazz.
Marie Claire
Dans un paysage cinématographique d'objets filmiques plus ou moins identifiés, "Dao" fait figure de bonne nouvelle, une heureuse anomalie au sein de laquelle notre regard doit trouver et redéfinir ses marques.
Paris Match
En filmant sur près de trois heures deux célébrations, l’une de la vie et de l’amour en France, l’autre de la mort et de la famille en Guinée-Bissau, dans une même transe cinématographique, Alain Gomis lie l’humanité tout entière.
Première
« Croire » est le verbe moteur du film. Croire en l’autre, croire aux rites, croire à ce qui s’imprime sur l’écran. La réponse est tout entière sur les corps et les visages. Le Dao lit-on en préambule est un “mouvement perpétuel et circulaire, qui coule en toute chose et unit le monde.” C’est, on s’en doute, le programme même du film.
So Film
Alain Gomis nous questionne sur nos différences, leur richesse et leur héritage commun.
Télérama
Un aller-retour tout en échos, envoûtant et porteur d’espoir.
Critikat.com
Dao ne conçoit pas la culture comme un bien légué en l’état aux générations suivantes, mais comme une matière vivante, en constante transformation.