Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Questionnant intelligemment les méthodes de renseignement, de surveillance de l’individu et d’interrogatoire, ainsi que la frontière avec la torture, le film s’enrobe de résonances fortement contemporaines, tout en assumant pleinement son caractère de récit d’anticipation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par La Rédaction
Un thriller dystopique haletant et engagé.
Konbini
par Arthur Cios
Une dystopie SF française est une entreprise qui mérite déjà notre attention. Sur fond d'écologie et de prison numérique, plus encore. Mais le deuxième long-métrage d'Aude Léa Rapin n'est pas qu'une tentative audacieuse : il est amplement réussi. Parfaitement incarné par Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub, "Planète B" impressionne à plus d'une reprise.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Situé entre le blockbuster de S-F américain et le film de genre à la française, ce percutant thriller d’anticipation possède certes quelques défauts de fabrication, mais il restitue parfaitement l’angoisse que peut ressentir un être humain égaré dans le néant d’internet.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Michel Valentin
Cette nouvelle œuvre n’oublie pas de distraire tout en relayant un message politique certain, dénonçant notre gabegie environnementale autant que la manière dont sont traités les migrants. Le film évite heureusement de sombrer dans le brûlot revendicatif pénible.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Culturopoing.com
par François Armand
Si le résultat est généreux dans sa proposition et son respect du genre, "Planète B" a du mal à éviter quelques écueils. Pourtant, là où ses prédécesseurs abordant la réalité virtuelle ne s’intéressent qu’à cette technologie sur l’angle du jeu vidéo et ses dérives, Aude-Léa Rapin parvient à se distinguer en abordant un aspect carcéral, qui n'avait pas vraiment été abordé de cette manière jusqu'alors.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Emilio Meslet
Un film de science fiction assez limité mais au discours salvateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
"Planète B" témoigne d'une remarquable ambition formelle et narrative en dévoilant un huis-clos à ciel ouvert [...].
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Les idées d’Aude Léa Rapin ne sont ambitieuses que sur le papier : souffrant d’un manque de moyens évident, sa mise en scène peine à donner corps à l’imaginaire dystopique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Aude Léa Rapin réalise une ambitieuse dystopie sur la violence d’État et l’urgence climatique d’une brûlante actualité, et réfléchit avec pertinence à la dangerosité des images.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Elodie Bardinet
[...] ne boudons pas notre plaisir face à une telle proposition de cinéma : en s'inspirant des décors en récup' des "Fils de l'homme" de Cuaron, de la lumière des frères Safdie et avec Bonello en charge de la BO inquiétante, la réalisatrice signe comme eux des films modernes, ancrés dans leur époque.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Un film de genre à l’américaine, séduisant malgré la faiblesse du scénario.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Planète B multiplie les genres, les causes et les cibles, usant sans nuances ni modération du principe qui veut qu’un récit d’anticipation dénonce tous azimuts les tares du monde actuel sans se priver d’être un divertissement populaire.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Sur le papier, l’imaginaire déployé est prometteur mais il a du mal à trouver son incarnation sur l’écran. Le film n’assume pas son manque de moyens (quelques effets vraiment évitables).
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Clarisse Fabre
Multiréférencé, "Planète B" promène le spectateur entre le film d’action, ne s’encombrant pas de détails, et l’œuvre d’anticipation, à l’esthétique plus fructueuse.
Le Point
par La rédaction
Plombé par une narration à deux de tension, mais aussi par une relative paresse quand il s'agit d'expliquer un minimum la technologie à l'œuvre dans son univers, ce film jamais crédible et bien vite à court d'idées multiplie les clichés altermondialistes, trahissant l'agenda politique gros comme une maison de la réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Un film de science-fiction très appliqué, qui peine à trouver son équilibre, à développer des personnages, voire à simplement raconter quelque chose, diluant dans un bouillon incertain idées intrigantes mais inabouties et références évidentes ("Blade Runner") ou un peu moins ("les Fils de l’Homme").
La critique complète est disponible sur le site Libération
Critikat.com
par Luca Mongai
Un agrégat d’idées déjà vues. La « planète B », le décalque illusoire, c’est au fond le film.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Mad Movies
par S.A.
Au-delà de la débilité du propos et de l'absence d'intensité dramatique [...], l'inoffensivité de ce sentencieux marronnier de Noël est totale.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La réalisatrice Aude-Léa Rapin n’a pas les moyens de ses ambitions et accouche d’une série B, voire Z mollassonne, au rendu cheap.
Télé Loisirs
par Thomas Colpaert
Si le scénario de ce film d'anticipation est prometteur, la mise en scène s'avère malheureusement trop appuyée et le propos quelque peu confus [...].
Abus de Ciné
Questionnant intelligemment les méthodes de renseignement, de surveillance de l’individu et d’interrogatoire, ainsi que la frontière avec la torture, le film s’enrobe de résonances fortement contemporaines, tout en assumant pleinement son caractère de récit d’anticipation.
Elle
Un thriller dystopique haletant et engagé.
Konbini
Une dystopie SF française est une entreprise qui mérite déjà notre attention. Sur fond d'écologie et de prison numérique, plus encore. Mais le deuxième long-métrage d'Aude Léa Rapin n'est pas qu'une tentative audacieuse : il est amplement réussi. Parfaitement incarné par Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub, "Planète B" impressionne à plus d'une reprise.
Le Figaro
Situé entre le blockbuster de S-F américain et le film de genre à la française, ce percutant thriller d’anticipation possède certes quelques défauts de fabrication, mais il restitue parfaitement l’angoisse que peut ressentir un être humain égaré dans le néant d’internet.
Le Parisien
Cette nouvelle œuvre n’oublie pas de distraire tout en relayant un message politique certain, dénonçant notre gabegie environnementale autant que la manière dont sont traités les migrants. Le film évite heureusement de sombrer dans le brûlot revendicatif pénible.
Culturopoing.com
Si le résultat est généreux dans sa proposition et son respect du genre, "Planète B" a du mal à éviter quelques écueils. Pourtant, là où ses prédécesseurs abordant la réalité virtuelle ne s’intéressent qu’à cette technologie sur l’angle du jeu vidéo et ses dérives, Aude-Léa Rapin parvient à se distinguer en abordant un aspect carcéral, qui n'avait pas vraiment été abordé de cette manière jusqu'alors.
L'Humanité
Un film de science fiction assez limité mais au discours salvateur.
Le Journal du Dimanche
"Planète B" témoigne d'une remarquable ambition formelle et narrative en dévoilant un huis-clos à ciel ouvert [...].
Les Fiches du Cinéma
Les idées d’Aude Léa Rapin ne sont ambitieuses que sur le papier : souffrant d’un manque de moyens évident, sa mise en scène peine à donner corps à l’imaginaire dystopique.
Les Inrockuptibles
Aude Léa Rapin réalise une ambitieuse dystopie sur la violence d’État et l’urgence climatique d’une brûlante actualité, et réfléchit avec pertinence à la dangerosité des images.
Première
[...] ne boudons pas notre plaisir face à une telle proposition de cinéma : en s'inspirant des décors en récup' des "Fils de l'homme" de Cuaron, de la lumière des frères Safdie et avec Bonello en charge de la BO inquiétante, la réalisatrice signe comme eux des films modernes, ancrés dans leur époque.
Télérama
Un film de genre à l’américaine, séduisant malgré la faiblesse du scénario.
Cahiers du Cinéma
Planète B multiplie les genres, les causes et les cibles, usant sans nuances ni modération du principe qui veut qu’un récit d’anticipation dénonce tous azimuts les tares du monde actuel sans se priver d’être un divertissement populaire.
La Voix du Nord
Sur le papier, l’imaginaire déployé est prometteur mais il a du mal à trouver son incarnation sur l’écran. Le film n’assume pas son manque de moyens (quelques effets vraiment évitables).
Le Monde
Multiréférencé, "Planète B" promène le spectateur entre le film d’action, ne s’encombrant pas de détails, et l’œuvre d’anticipation, à l’esthétique plus fructueuse.
Le Point
Plombé par une narration à deux de tension, mais aussi par une relative paresse quand il s'agit d'expliquer un minimum la technologie à l'œuvre dans son univers, ce film jamais crédible et bien vite à court d'idées multiplie les clichés altermondialistes, trahissant l'agenda politique gros comme une maison de la réalisatrice.
Libération
Un film de science-fiction très appliqué, qui peine à trouver son équilibre, à développer des personnages, voire à simplement raconter quelque chose, diluant dans un bouillon incertain idées intrigantes mais inabouties et références évidentes ("Blade Runner") ou un peu moins ("les Fils de l’Homme").
Critikat.com
Un agrégat d’idées déjà vues. La « planète B », le décalque illusoire, c’est au fond le film.
Mad Movies
Au-delà de la débilité du propos et de l'absence d'intensité dramatique [...], l'inoffensivité de ce sentencieux marronnier de Noël est totale.
Nice-Matin
La réalisatrice Aude-Léa Rapin n’a pas les moyens de ses ambitions et accouche d’une série B, voire Z mollassonne, au rendu cheap.
Télé Loisirs
Si le scénario de ce film d'anticipation est prometteur, la mise en scène s'avère malheureusement trop appuyée et le propos quelque peu confus [...].