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Anais
1 critique
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4,5
Publiée le 30 novembre 2025
Est ce qu'on parle de ce chef d'œuvre ?! De la réalité virtuelle autre que dans les jeux vidéos, ouf et enfin ! Adèle est encore une pépite à l'écran en restant fidèle à elle-même. Je trouve le concept hyper intéressant. Le seul hic je dirais c'est le manque d'informations sur cette fameuse résistance dont on ne sait pas grand chose. L'idée de contrôler les détenues via la réalité virtuelle , du pur génie et c'est très moderne. C'est nouveau ! J'ai adoré planète B , vu et revu. À voir et à revoir
Je me suis régalée. Fan de dystopie je pense que c’est une belle réussite Française. Adèle Exarchopoulos y est très convaincante comme toujours. Je recommande a 100%.
C'est inhabituelle par rapport aux autres films de production, ce qui le rend plus intéressant et différent. Très bon acteur. Intrigue original je dis bravo
Bon film de SF sans prétentions mais très agréable à voir. Le concept est intéressant et l’image ambiance et musique excellent. L’histoire est assez simple et la conclusion peut être un peu rapide mais il faut féliciter l’intention. C’est un thème ou un type d’histoire que l’on ne voit pas souvent dans notre paysage cinématographique et encore plus français. Bravo. Et j’en redemande.
Même quand on sait que science-fiction et cinéma français ne font pas toujours bon ménage, ‘Planète B’ partait sur des bases suffisamment saines pour que j’ai envie de lui accorder une chance. Dans une France ultra sécuritaire du milieu du 21ème siècle, des activistes écolo sont arrêtés lors d’une opération. Ils se réveillent dans un cadre bucolique et méditerranéen dont il ressort cependant quelque chose d’étrange. Pendant ce temps, une journaliste-migrante essaye d’exposer la nouvelle stratégie secrète du gouvernement pour lutter contre ses opposants. Autant vous le dire, le scénario ne cherche pas à dissimuler le pot-aux-roses très longtemps et préfère se concentrer sur les efforts entrepris de chaque côté pour faire éclater la vérité…et honnêtement, l’idée n’est pas mauvaise, ni foncièrement mal traitée au niveau narratif. Le problème, c’est qu’à l’image, ‘Planète B’ ne sait visiblement absolument pas quoi faire de cette idée, entre des personnages qui tournent en rond, des péripéties sans grand intérêt, une mise en scène atone et des acteurs qui font ce qu’ils peuvent mais ne semblent décidément pas à leur place. L’objectif n’était certes probablement pas d’imiter les procédés faciles des franchises Young Adults de la dernière décennie mais tout bien réfléchi, je me demande si ça n’aurait pas été préférable à la vision de ce film dystopique qui avait du potentiel mais meurt dans les quinze premières minutes et continue à s’agiter vainement pendant une heure trente sans jamais en avoir pris conscience.
Loin des codes masculins de la SF (pouvoir, conquête, domination), Planète B invente une autre grammaire du genre : celle de la fragilité et de la résistance intérieure. Son univers numérique évoque le contrôle social, mais aussi la manière dont les femmes sont historiquement surveillées, évaluées, confinées dans leurs corps comme dans leurs émotions. La réalisatrice mêle l’écologie, la politique et la philosophie de l’image dans un geste radicalement contemporain : un cinéma d’anticipation éthique, qui regarde la dystopie non comme un futur possible, mais comme un présent déjà là. Certes, le film n’est pas exempt d’imperfections, mais sa force réside dans son audace : celle d’un regard féminin qui ose envahir un territoire dominé par les hommes, et d’y introduire le doute, la sensualité, la colère.
Dystopie manquant un peu de nerfs et trop référencée. Si la mise en détention via la réalité virtuelle et les infra harcèlement sont pas mal vus, les raisons pour lesquelles les détenus se battent font sourire, "l'écoterrorisme et la lutte contre les énergies fossiles"....A part Adèle Exarchopoulos, j'ai trouvé les autres acteurs médiocres. pas aimé non plus le côté pro migrant systématique. Et puis, l'ennui s'installe rapidement à partir du premier tiers du film.
Pfff, que c’est mauvais ! Tout ! Le scénario, l’image, le jeu des actrices, les effets spéciaux, les maquillages, la réalisation. Les scènes autour de la piscine me donnent l’impression d’être tournées par mon beau-père au cours nos dernières vacances avec la consigne « faites semblant, je filme » Planète B n’est pas une série B, c’est une vrai série Z .
En France, on n’a pas de pétrole mais on a idées. La preuve avec ce film qui possède de très bonnes pistes de réflexion mais qui n’a pas les moyens de les exploiter. Avouons également que le manque de budget n’est pas la seule cause du déficit criant de qualité de ce Planète B. La volonté de tout critiquer, l’écologie, les migrants, la violence, la répression pour faire un brulot revendicatif n’est pas le meilleur moyen de promouvoir son film. Les acteurs font ce qu’ils peuvent mais la direction d’acteurs est très limite, le rythme mou et l’ambiance musicale catastrophique. On sent un manque de talent évident à la réalisation et quand on prétend s’inspirer de Old, Get Out ou encore le Prisonnier, on rigole doucement…
"Planète B", film d'anticipation franco-belge réalisé par Aude Léa Rapin, sorti en 2024. Un film d'anticipation français, cela est plutôt rare et donc déjà appréciable. Politique-fiction, dans un futur très proche, deuxième long-métrage de la réalisatrice. Avec Adèle Exarchopoulos, Souheila Yacoub et India Hair. Le propos est intéressant, la question délicate de la répression politique associée aux progrès des technologique numériques y est abordée, ce qui peut faire légitimement peur et apporte, dans la forme, un coté un peu glauque au film.
Depuis quelques années, le cinéma français essaye de proposer des films de genre, et personnellement j en suis ravie et encourage cela en allant voir ses films, ce qui m a permis de découvrir de belles pépites tel que Vincent doit mourir ou bien gagarine et tant d autres. C est assez disparate dans la réussite mais pour chaque film de genre il y a toujours un message social fort. Pour planete b, aude Léa rapin aborde des thèmes actuelles l ecologie. Le terrorisme, la dictature, lutte des classes sociales en y ajoutant une touche de science fiction. En effet des jeunes se battent contre l ordre établi pour essayer de renverser ce gouvernement ou dictature, une en particulier, connu, joué par adèle exarchopoulos, va se faire arrêter lors de l echec d une opération risqué, elle va se réveiller plus tard dans un endroit virtuel appelé planete b ou le soir les cauchemars surgissent qui sont destinés à briser psychologiquement les nombreux et nombreuses détenus. En parallèle , une immigrée iranienne joué par souheila yacoub survit et à la recherche d une sorte d autorisation de séjour dans cette France dystopique et va être confronter à des périls dangereux et qui va de ce fait rencontré adèle exarchopoulos et va tenter de l aider. Un film de science fiction ayant des qualités mais aussi une sorte d essouflement dans le scénario à cause surtout de sa longueur.
Long et laborieux. Ce film démarrait pas mal, et avec une idée de départ intéressante avec une prison virtuelle.
Mais l'histoire est à peine développée, et les personnages sont quasi des coquilles vides, on ne s'y attache pas parce qu'ils ne sont que très très légèrement écrits, voir pas du tout (pour les nombreux faire-valoir). Passez votre chemin, c'est flemmard dans l'écriture et finalement inintéressant.