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2,0
Publiée le 23 avril 2025
"Planète B" prend place dans un futur dystopique où l'écoterrorisme est devenu tellement ingérable que l'état s'est engagé dans une guerre sans merci pour mettre hors d'état de nuire les terroristes. Au-delà de la violence qui fait des dégâts physiques et psychologiques dans les deux camps, la police utilise une prison virtuelle pour les prisonniers. Le cadre est beau avec plage, piscine et soleil, mais ça reste une prison avec des contraintes et une pression morale de plus en plus étouffante. Une chambre de torture d'un nouveau genre qui fait autant vivre un calvaire à ses pensionnaires qu'à nous. J'exagère un peu, mais cette captivité est sacrément ennuyeuse. On sait qu'on regarde un film limité par son budget, mais ça manque plus d'idées que d'argent. On ne s'attend pas à des activités en taule, mais là, il n'y a aucun effort pour casser cette boucle et la répétition des événements. Même les personnages secondaires ne servent à rien. En plus de ça, c'est mou et trop long, donc le visionnage est à la limite du désagréable. En gros, une vraie déception.
Planète B, un film de Aude Léa Rapin n'a pas fait grand bruit à sa sortie en décembre dernier et il faut dire que les critiques n'aidaient pas. L'histoire se déroule en France en 2039 où une activiste se retrouve enfermée dans une prison virtuelle. Sur le papier, c'était hyper intéressant mais malheureusement l'intrigue est mal exploitée. La faute à un scénario peu profond et à des scènes montaient dans le désordre. Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub sont les seules à se démarquer au niveau de l'écriture de leurs personnages mais aussi sur la performance de jeu, le reste du casting manquait de crédibilité. Malgré un effort sur le visuel du virtuel, les effets spéciaux manquent de relief mais sont convenables dans l'ensemble. Planète B souffre d'un rythme lent à plusieurs endroits surtout au début mais les moments importants s'enchaînent et on est vite plongé dans le chaos et l'intrigue se développe enfin. La réalisation et la mise en scène sont plutôt corrects et des décors somptueux
L'univers scénaristique proposé par le film est génial : une dystopie très plausible. L'ambiance dans le 'vrai monde' m'a beaucoup plu au début, mais tout ce qui se passe sur la Planète B m'a beaucoup déçu, je n'y ai pas trop cru et je me suis senti petit à petit un peu éjecté du film, parce que je ne croyais plus en rien. Beaucoup aimé l'interprétation de S. Brahim et les couleurs du film.
Idée formidable, mais malheureusement mon intérêt s’est étiolé à mesure que le film avançait. Le traitement de la Planète B ne m’a pas convaincu. Mais j’ai adoré la comédienne S. Yacoub.
Une vraie réussite dans le genre de l’anticipation. Le film mêle avec brio réflexion écologique et tensions dramatiques, le tout servi par une réalisation soignée et un univers visuel captivant. Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub livrent des performances vibrantes, rendant cette histoire à la fois touchante et intense. Un film original et engagé qui vous embarque dès la première minute et reste en tête bien après la fin.
On tente des choses depuis quelques années dans le cinéma Français, il y a de l'audace comme ce film de science-fiction qui est une bonne surprise! J'avais un peu peur avant de le voir de tomber dans un film expérimental pas très réussi comme ce fut le cas du premier long métrage de la cinéaste d'ici Aude-Lea Rapin avec "Les héros ne meurent jamais" qui ne m'avait pas laissé un bon souvenir. Je suis allé voir "Planete B" pour son actrice principale Adèle Exarchopoulos qui fait des bons choix de projets de cinéma depuis quelques années, elle est formidable une fois de plus. L'histoire est originale dans le genre SF , on y suit une femme condamné dans un monde parallèle d'une île avec d'autres Personnes à ne pas en pouvoir en sortir. On y suit aussi une journaliste Irakienne qui travaille dans le futur chaotique de France et trouve des lunettes allant sur l'île parallèle de l'héroïne en faisant des passages. La journaliste tente à trouver des solutions de sortie. Une histoire qui m'a beaucoup intrigué, le travail imaginaire est très bien fait à l'écran, l'atmosphère futuriste est très bien retranscrite, je pense que "Planete B" sera dans les mémoires cinéphiles dans les années a venir . Les comédiens sont remarquables. J'ai été scotché du début à la fin et le conseille vivement.
Sur le papier, il y a beaucoup de choses intéressantes dans Planète B. L'idée de base du scénario (une prison virtuelle dans laquelle les avatars des prisonniers sont enfermés - et torturés) est intéressante. Le casting est aussi séduisant. Adèle Exarchopoulos est une fois de plus parfaite, comme Souheila Yacoub.
D'ailleurs, le début du film est plutôt séduisant, installant avec peu de moyens un monde dystopique assez crédible dans lequel des écoterroristes grenoblois sont pourchassés par des drones dans une scène prenante.
Hélas, il faut vite déchanter. Le scénario est à la fois brouillon et trop ambitieux, les idées développées sont maladroites et l'écriture du film sacrifie trop d'enjeux pour maintenir l'intérêt pendant deux heures. Certains personnages sont grossièrement dessinés (le chef de la police par exemple) et les péripéties finales sentent le manque d'imagination, à l'image du dernier plan, catastrophiquement vide. La direction d'acteur est aussi très mauvaise en ce qui concerne les personnages secondaires : je n'ai jamais vu India Hair jouer aussi mal.
En 2039, dans un futur dystopique, l’Etat a placé les citoyens sous une surveillance généralisée. La population bâillonnée vit dans la misère. Quelques activistes mènent des actions commando pour dénoncer cette dérive. Une militante, Julia Bombarth (Adèle Exarchopoulos), est arrêtée après la mort accidentelle d’un CRS. Elle est placée dans une prison virtuelle, "Planète B", avec d’autres activistes. Une immigrée irakienne, Nour (Souheila Yacoub), dont le titre de séjour est sur le point d’expirer, trouve le moyen de s’introduire dans cet univers virtuel.
"Planète B" a reçu depuis sa sortie fin décembre des critiques cinglantes. Il a obtenu sur Allociné, une des plus mauvaises notes jamais données, tant de la presse que des spectateurs : « série B, voire Z mollassonne, au rendu cheap », « narration à deux de tension », « débilité du propos »… Si bien qu’au bout de deux semaines à peine, il a quasiment disparu des écrans, n’étant plus diffusé à des horaires improbables que dans une seule salle parisienne.
Certes "Planète B" n’est pas un chef d’oeuvre. Loin de là. Il manie à la truelle quelques thèmes rabâchés : le dérèglement climatique, la surveillance panoptique d’un État policier, la résistance citoyenne… Mais il ne mérite pas les horions que la critique lui a assénés. Entre le jeu vidéo, la SF et le thriller à rebondissements, Planète B se laisse gentiment regarder. Adèle Exarchopoulos assure le service minimal ; en revanche Souheila Yacoub, qui mettait le feu il y a quelques semaines à peine aux Femmes au balcon, y est presque aussi incandescente.
"Moins kitsch que L’Empire et plus radical que Pendant ce temps sur Terre, Planète B s’inscrit dans la veine science-fictionnelle du cinéma de genre français. Une bonne nouvelle qui s’accompagne d’une déception, car le nouveau film d’Aude Léa Rapin manque à dépeindre son univers carcéral atypique, que ce soit dans sa dimension virtuelle ou réelle. Un film d’anticipation malheureusement trop bancal dans son exécution, malgré un cri de ralliement anti-totalitaire et humaniste."
"Dans une retenue et une efficacité que l’on soupçonne exemplaire au premier abord, l’atmosphère et le décor qui rappellent l’univers ravagé aperçu dans Les Fils de l’homme. Cependant, dans sa tentative de restituer des images chocs similaires, notamment au détour de confrontations avec les forces de l’ordre, la cinéaste échoue à générer une tension dramatique conséquente pour maintenir le spectateur impliqué tout le long de l’intrigue."
"Par ailleurs, l’autre grande limite de Planète B réside dans l’assimilation de ses références en termes de mises en scène, trop ambitieuses pour certaines et surtout traitées à la même échelle. On se retrouve donc avec un espace ténébreux et cauchemardesque, directement inspiré d’Under The Skin. Malheureusement, le film ne fait que la moitié du chemin en décalquant son style visuel. [...] Dommage que tous les risques et les ambitions engagés sur Planète B échouent à restituer le fort instinct de survie et de solidarité des victimes, malgré un casting aussi valorisant, d’un monde dépendant de la technologie. Une perspective familière qui suscite plus de frissons sur le papier qu’à l’écran."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
J'ai été un peu réticente au début au vu des avis très partagés mais un ami me l'a conseillé et ça m'a convaincu d'y aller et je ne suis franchement pas déçue !!! Le film, partagé entre fiction et réalité, soulève de nombreuses questions tout en gardant un côté divertissant. Dommage qu'il y ait tant d'avis négatifs...
Julia est une activiste membre d'une cellule éco-terroriste. Dans une France de 2039 marquée par l'inaction écologique, ses compagnons et elle se donnent pour mission de détruire des installations. Une nuit, ils se font repérer par des drones et arrêter par l'état. Julia se réveille sur la planète B, une nouvelle forme de prison virtuelle où elle est enfermée pour meurtre. En salle le 25 décembre.
spoiler: "Planète B" part d'une idée très intéressante : à quoi ressemblera l'engagement écologique des enfants actuels lorsqu'ils seront adultes dans un monde où rien n'aura été respecté ? Cette dystopie est fascinante. Malheureusement, le film s'embourbe dans une histoire d'amour peu captivante qui évacue très vite les thématiques les plus intéressantes pour se concentrer sur un éventuel sauvetage. J'ai tout de même aimé le jeu des personnages piégés dans la réalité virtuelle et la manière dont ils chutent dans la suspicion et le désespoir. De bonnes idées donc mais j'aurais préféré qu'on ne se perde pas dans les bons sentiments de Nour qui ne se sauve pas.
c'est ambitieux, dommage que la réalisation soit à la hauteur des lundi soir sur TF1 ... (mention spéciale pour la dame qui parle pas français mais parle anglais avec un accent français).
Long , ennuyeux , dialogue proche du zéro , le mot putain est prononcé à chaque phrase , il ne se passe rien dans ce film où les acteurs grimassent et pleurnichent sans que l'on comprenne pourquoi . Seule la cinéaste doit savoir ...
Quand je lis que c'est une réussite, je suis dubitatif, sf a peut budget, plus un brouillon qu'un film maîtrisé, décevant, fouillis, a éviter le vous c'est gacher son temps