Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945 : Critique presse
Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
Note moyenne
3,3
21 titres de presse
Le Figaro
Abus de Ciné
Elle
Franceinfo Culture
L'Humanité
Le Parisien
Le Point
Ouest France
Cahiers du Cinéma
L'Obs
La Croix
Le Monde
Nice-Matin
Paris Match
Sud Ouest
Télérama
Version Femina
aVoir-aLire.com
Le Journal du Dimanche
Libération
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Le Figaro
par É. N.
Le film, tiré d’un scénario écrit par Hark Bohm, le mentor de Fatih Akin, et inspiré de ses propres souvenirs, est d’une beauté inhabituelle. Elle contraste avec la noirceur du propos, lui offre une dimension de conte. Le pari est gagné.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
Un superbe récit d’apprentissage porté par le jeune comédien Jasper Billerbeck, véritable révélation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Françoise Delbecq
Inspiré d'une histoire vraie, celle de l'acteur et scénariste allemand Hark Bohm, ce film d'apprentissage est une petite merveille. Peut-être le meilleur de son réalisateur.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Servi par une belle distribution et des personnages marquants, Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945 est un film généreux, humaniste et terriblement actuel. Et un hommage à Hark Bohm. Indispensable.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un récit d'apprentissage sur fond de lutte des classes et de fidélité au régime nazi.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le cinéaste s’appuie sur une formidable troupe de comédiens, parmi lesquels son amie Diane Kruger et un incroyable enfant acteur, Jasper Billerbeck, qui porte de façon époustouflante ce film magnifique sur ses épaules.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Olivier Ubertalli
Une œuvre puissante sur la perte d’innocence et la résilience, portée par une magnifique photographie et l’interprétation bluffante d’un jeune comédien, Jasper Billerbeck.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Pascale Vergereau
À ce récit initiatique s'ajoute la beauté de l'estran et de sa faune filmés dans la lumière dorée du soir, et une bande-son poétique qui mêle le chant des baleines au ronflement des vagues.
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Fatih Akin surprend par une mise en scène dépouillée, sans effets superflus, qui tend vers une forme de classicisme. »
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En épousant le point de vue d’un garçon égaré dans une tourmente d’émotions inconnues à cet âge, l’auteur de De l’autre côté et Rheingold signe un film de commande – pas son plus personnel, donc – de belle facture classique à travers lequel il poursuit son travail sur la dualité identitaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce film délicat de Fatih Akin, inspiré de l’enfance de l’acteur et écrivain Hark Bohm, relate les derniers jours du nazisme vus par le fils aîné d’un officier de la Wehrmacht.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Boris Bastide
En alternant les plans-séquences et les scènes découpées faisant la part belle aux plans subjectifs, Fatih Akin nous immerge à hauteur d’enfant dans ce territoire encore sauvage qui semble fonctionner avec sa propre logique, à la fois relié et coupé du reste du monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Fatih Akin livre un film émouvant sur une jeunesse qui souhaite se débarrasser de son héritage nazi. Touchant.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Comme l’avait fait Spielberg avant dans « Empire du soleil », Fatih Akin et Hark Bohm racontent l’horreur par la candeur, la réalité par le rêve et la souffrance par l’innocence. Une très belle surprise.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Par sa très belle photographie inspirée des tableaux de Caspar David Friedrich, peintre emblématique du romantisme allemand, et le jeu du jeune Jasper Billerbeck, impeccable dans le rôle principal, il évoque une génération qui cherche à rompre avec les aînés et à aller de l'avant, de manière pacifiste.
Télérama
par Frédéric Strauss
La chronique villageoise reste trop classique pour toucher en profondeur mais les images séduisent, les paysages expriment des sensations vraies et l’envie de faire partager ce passé aux jeunes d’aujourd’hui porte ses fruits.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Le réalisateur signe une œuvre émouvante, où la photo et la lumière font de chaque plan un tableau.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film profond malgré une mise en scène trop conventionnelle et sage.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On regrette la multiplication de scènes de cruauté sur des animaux et un manque d’empathie envers les personnages, car filmés à distance.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Libération
par Clément Colliaux
Une enfance allemande devient vite schématique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
Il y a quelque chose de quelque peu dévitalisé et totalement à rebours du cinéma de l’homme d’Head on et In the fade qui crée une distance avec le récit. Comme si le sujet l’avait poussé à mettre en veilleuse ce qui constitue sa spécificité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Figaro
Le film, tiré d’un scénario écrit par Hark Bohm, le mentor de Fatih Akin, et inspiré de ses propres souvenirs, est d’une beauté inhabituelle. Elle contraste avec la noirceur du propos, lui offre une dimension de conte. Le pari est gagné.
Abus de Ciné
Un superbe récit d’apprentissage porté par le jeune comédien Jasper Billerbeck, véritable révélation.
Elle
Inspiré d'une histoire vraie, celle de l'acteur et scénariste allemand Hark Bohm, ce film d'apprentissage est une petite merveille. Peut-être le meilleur de son réalisateur.
Franceinfo Culture
Servi par une belle distribution et des personnages marquants, Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945 est un film généreux, humaniste et terriblement actuel. Et un hommage à Hark Bohm. Indispensable.
L'Humanité
Un récit d'apprentissage sur fond de lutte des classes et de fidélité au régime nazi.
Le Parisien
Le cinéaste s’appuie sur une formidable troupe de comédiens, parmi lesquels son amie Diane Kruger et un incroyable enfant acteur, Jasper Billerbeck, qui porte de façon époustouflante ce film magnifique sur ses épaules.
Le Point
Une œuvre puissante sur la perte d’innocence et la résilience, portée par une magnifique photographie et l’interprétation bluffante d’un jeune comédien, Jasper Billerbeck.
Ouest France
À ce récit initiatique s'ajoute la beauté de l'estran et de sa faune filmés dans la lumière dorée du soir, et une bande-son poétique qui mêle le chant des baleines au ronflement des vagues.
Cahiers du Cinéma
Fatih Akin surprend par une mise en scène dépouillée, sans effets superflus, qui tend vers une forme de classicisme. »
L'Obs
En épousant le point de vue d’un garçon égaré dans une tourmente d’émotions inconnues à cet âge, l’auteur de De l’autre côté et Rheingold signe un film de commande – pas son plus personnel, donc – de belle facture classique à travers lequel il poursuit son travail sur la dualité identitaire.
La Croix
Ce film délicat de Fatih Akin, inspiré de l’enfance de l’acteur et écrivain Hark Bohm, relate les derniers jours du nazisme vus par le fils aîné d’un officier de la Wehrmacht.
Le Monde
En alternant les plans-séquences et les scènes découpées faisant la part belle aux plans subjectifs, Fatih Akin nous immerge à hauteur d’enfant dans ce territoire encore sauvage qui semble fonctionner avec sa propre logique, à la fois relié et coupé du reste du monde.
Nice-Matin
Fatih Akin livre un film émouvant sur une jeunesse qui souhaite se débarrasser de son héritage nazi. Touchant.
Paris Match
Comme l’avait fait Spielberg avant dans « Empire du soleil », Fatih Akin et Hark Bohm racontent l’horreur par la candeur, la réalité par le rêve et la souffrance par l’innocence. Une très belle surprise.
Sud Ouest
Par sa très belle photographie inspirée des tableaux de Caspar David Friedrich, peintre emblématique du romantisme allemand, et le jeu du jeune Jasper Billerbeck, impeccable dans le rôle principal, il évoque une génération qui cherche à rompre avec les aînés et à aller de l'avant, de manière pacifiste.
Télérama
La chronique villageoise reste trop classique pour toucher en profondeur mais les images séduisent, les paysages expriment des sensations vraies et l’envie de faire partager ce passé aux jeunes d’aujourd’hui porte ses fruits.
Version Femina
Le réalisateur signe une œuvre émouvante, où la photo et la lumière font de chaque plan un tableau.
aVoir-aLire.com
Un film profond malgré une mise en scène trop conventionnelle et sage.
Le Journal du Dimanche
On regrette la multiplication de scènes de cruauté sur des animaux et un manque d’empathie envers les personnages, car filmés à distance.
Libération
Une enfance allemande devient vite schématique.
Première
Il y a quelque chose de quelque peu dévitalisé et totalement à rebours du cinéma de l’homme d’Head on et In the fade qui crée une distance avec le récit. Comme si le sujet l’avait poussé à mettre en veilleuse ce qui constitue sa spécificité.