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BUBUQ
1 critique
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0,5
Publiée le 24 mars 2024
Un océan de vide ! Une bande son à vouloir en finir ! Des dialogues aussi ternes que tout le reste. A éviter absolument ! Franchement on se demande comment des navets pareils trouvent financement ! C’est sans aucun intérêt, mal filmé, d’une lenteur exaspérante, nous sommes sortis bien avant la fin.
J'ai apprécié ce film par rapport à sa thématique sur l'amour et pour le scénario. Il y beaucoup de temps de films posés où les émotions sont réellement jouées et transmises.
Ai offert une séance vendredi à ma mère... 3 jours qu'elle ne me parle plus. Apparemment si vous avez deux heures de votre vie à foutre en l'air, Godzilla aet King Kong font ça mieux...
Ennuyeux à mourir. L' histoire est jolie pourtant mais le film traîne en longueur ! Manque d'action et de dialogue . Des spectateurs on quitté la salle avant la fin !
Quel moment pénible, ce film est une catastrophe, un navet. Je pense que Guillaume Canet, a avec ce film, dit adieu à sa carrière, c'est un véritable suicide. Nous n'étions que 4 dans la salle, c'est un signe....
Film d une lenteur épouvantable, des longueurs éprouvantes, scénario inexistant : il ne se passe rien, tout cela sous la "purée de poix bretonne"... affligeant ! Seul le jeu des 2 acteurs sauve un peu le film. Mais c était "le printemps du cinéma" je n ai payé que 5 euros, ça ne vaut pas plus !
Première fois que j’utilise mon téléphone au cinéma. C’est le film le plus ennuyeux que j’ai vu au cinéma, on a l’impression d’être dans un roi du silence, pas de dialogue, pas d’ambiance, pas d’histoire. Le seul point positif, c’est le lieu du tournage. Les acteurs jouent “bien” (pas grand chose à jouer). Un film de 1h55 qui aurait pu durer 25 minutes grand maximum.
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2,0
Publiée le 29 juillet 2024
Mathieu avait le choix entre un suicide assisté ou une thalasso et il a choisi la seconde option... L'inverse aurait provoqué un raz-de-marée médiatique, car Mathieu n'est pas un inconnu, mais un célèbre acteur en pleine crise. Un homme en dépression, on peut le dire, qui cherche à se ressourcer au calme. "Hors-saison", c'est une bulle suspendue dans le temps où les plaies sont à vif et où d'anciens sentiments ressurgissent. Loin de la capitale et des gens du milieu, Mathieu redevient lui-même et reprend goût aux choses simples. Il suffit de l'écrire ou de le lire pour réaliser à quel point tout ceci est cliché. Stéphane Brizé ne s'en cache pas avec donc un mélodrame délicat et mélancolique, mais surtout ennuyeux. Au bout d'un certain temps, on se demande pourquoi on devrait s'intéresser à cet homme ? Peut-être qu'avec trente minutes de moins, cela aurait fonctionné, mais pas comme ça... Tout ce qui aurait pu être positif sur les sentiments de mal-être ou de solitude ainsi que l'ambiance nostalgique et maussade est écrasé par toutes ces longueurs et ces scènes déconcertantes. Bref, un film décevant et ennuyeux d'autant plus de la part de Stéphane Brizé.
Un mélodrame touchant, humain et beau signé par le cinéaste Stephane Brize qu'on s'étonne un peu qu'il s'aventure dans ce genre là après la trilogie du travail avec Vincent Lindon qui étaient des œuvres plus percutantes mais, à ses débuts derrière la caméra, c'était cela. L'autre étonnement, la co-scenariste du long métrage, c'est la journaliste Marie Drucker, oui la nièce de Michel Drucker, à l'écriture et les dialogues de "Hors-saison" qui sont pointilleusement écrites avec Stephane Brize et cela colle merveilleusement à l'histoire avec de sublimes plans de mise en scène accompagné par la magnifique musique au piano de Vincent Delerm. Le récit est beau , un acteur célèbre perdu et déprimé à l'attitude morose fait une cure dans une station thermale du Nord revoit sur place une femme qu'il a connu avant et l'étincelle humaine et chaleureuse refait surface entre des repas, ballades vers la mer ou une soirée à fêter deux mamies lesbiennes, des choses simples que magnifient à l'écran Guillaume Canet et Alba Roharwacher formidables. J'ai passé un bon moment et le conseille
Brizé revient au film intimiste sur les rapports hommes/femmes après avoir fait dans le social pendant trois long-métrages. Le film démarre (un peu trop) lentement, le plafond de nuages est bas et gris dans cette Bretagne hivernale, c'est volontaire et correspond au personnage principal, un acteur connu en pleine déprime. L'histoire plaira de préférence à un public féminin ou âgé. Malgré ces réserves, j'ai aimé le jeu du duo Guillaume Canet / Alba Rorhwacher, subtil et attachant, et la deuxième moitié du film fait penser à La route de Madison (Brizé assume la référence d'après ce que l'on a entendu). A noter quelques scènes burlesques à la Tati pour venir animer cet ennui profond que trimballe avec talent Canet. Malgré une quinzaine de minutes de trop, spoiler: et une scène de retrouvailles au lit qui n'avait pas besoin d'être illustrée aussi pesamment, car elle jure avec la douceur de la relation entre Mathieu et Alice, ce film mérite que l'on s'y arrête car plein de justesse et parfaitement joué. Cinéma - mars 24 - en présence de E. Louis, assistant réalisateur
Un film tout en nuances, qui prend son temps, impressionniste et contemplatif. Je me suis laissé embarqué par le portrait de cet homme en quête de sens et de cet amour passé qui ressurgit. Stéphane Brizé, dans un registre plus doux que d’habitude, filme avec beaucoup d’empathie les emois de nos deux protagonistes. Il fait aussi en filigrane le portrait d’une société normative par l’ingérence de la voix de sa femme et du témoignage, un peu long mais touchant de l’amie de l’héroïne. Guillaume Canet prouve s’il en est besoin qu’il est un acteur subtil et sensible, il incarne avec beaucoup de finesse cet acteur en pleine crise.
Rencontre entre un homme et une femme dans un centre de thalassothérapie. Un lieu privilégié pour son calme. C’est comme si soi-même faisait une cure de thalassothérapie hors du temps et des autres