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Le final des aventures de la famille Warren, qui à mon goût n'apporte rien de neuf
J'ai aimé :
- que cela soit la fin, en espérant que le succès de ce dernier film ne pousse pas à ressortir un nouveau film ;
- Le couple d'acteurs toujours aussi crédible
Je n'ai pas aimé :
- pas de surprise, on devine rapidement toute la trame du film, et même les rebondissements son prévisible.
Je suis sévère, car ce film est visuellement intéressant, et on suit l'histoire sans problème, mais j'aurais aimé plus d'enjeux pour ce dernier film, ma note .
J'ai aimé :
- que cela soit la fin, en espérant que le succès de ce dernier film ne pousse pas à ressortir un nouveau film ;
- Le couple d'acteurs toujours aussi crédible
Je n'ai pas aimé :
- pas de surprise, on devine rapidement toute la trame du film, et même les rebondissements son prévisible.
Je suis sévère, car ce film est visuellement intéressant, et on suit l'histoire sans problème, mais j'aurais aimé plus d'enjeux pour ce dernier film, ma note .
Ultime épisode de la saga Conjuring (enfin, c'est comme ça qu'il a été présenté), on retrouve la famille Warren face à leur vieux démon. Il y a toujours ce truc sympa de suivre une saga, on revoit les personnages comme des vieux amis, une famille éloignée qu'on recroise de temps en temps. Patrick Wilson et Vera Farmiga ont tellement bien incarné ce couple d'exorciste à travers les époques, qu'on est déjà nostalgique avant la fin du film en se disant que c'est la dernière fois qu'on les voit ici. Ce volet ne déçoit pas plus que les autres. Sans être le meilleur, il étoffe toujours plus l'univers sans être l'épisode de trop. Intéressant d'y amener leur fille et son ami comme une étape avant de prendre la succession, ça offre une porte ouverte non négligeable à celui qui se laisserait tenter par le flambeau. Le final est très théâtral, délivrant presque des représentations bibliques, j'imagine voulu. Bref, on a passé un bon moment, entre tension, plaisir et tristesse, merci pour cette saga qui se conclut sans éclat ni fracas.
Ça partait mal pour moi détestant ce genre de film d'horreur et particulièrement celui-ci puisqu'il est mauvais.
Conjuring : Last Rites, est, typiquement ce qui fait du mal à l'image du cinéma d'horreur et qui en fait un genre méprisé par les cérémonies et festivals.
Le réalisateur est un yes man sans aucune originalité, qui fait un film sans recherche visuelle ni narrative.
Les jumpscares sont totalement gratuits, prévisibles, sans construction, et ne servent en rien la narration. Oui, c’est flippant, mais seulement sur le moment. C'est un rollercoaster débile qui fait plaisir aux gosses en manque de bonnes histoires à découvrir.
La question du mystère, est-ce que c’est vrai, quelle est l’origine du mal, comment le comprendre, comment il fonctionne, n’y est pas.
La question de qui sont les démons est expédiée en 30 secondes, malgré la possible antité qui les controlerait, jamais développé plus tard.
Pourtant, ils ont 2h15 pour faire quelque chose ! Et le synopsis officiel, c’est “Les Warren vont aller exorciser un démon qui hante une famille”. Sauf que ça, c’est littéralement les 30 dernières minutes.
Mais ça parait trop simple, parce que pour arriver jusque-là, il faut se taper 1h30 de blabla pompeux dont on se cogne royalement, parce que de toute façon, c’est mal fait et en plus, les personnages ne mourront pas car pour capitaliser sur une licence comme celle-ci, il ne faut surtout jamais faire mourir les personnages principaux. Du remplissage, du remplissage, entrecoupé de vingt jumpscares avec une construction toujours similaire (un jumpscare avorté, bam le vrai jumpscare, parfois un second jumpscare avorté, et bam un autre jumpscare). Tout ça pour tenter de capter l’attention du public.
C’est con, c’est chiant, et angoissant inutilement. Le propos de fond est absent, et c’est profondément énervant.
Il y a aussi un manque total de renouvellement visuel pour faire peur. La scène des miroirs en est l’exemple parfait, c’est du déjà-vu x1000. C’est effrayant uniquement parce que le visage en 3D dégueulasse est moche, pas parce que la mise en scène ou la caméra sont intelligentes.
Les Warren ne sont plus des enquêteurs, mais des prêcheurs, jamais remis en cause sur la crédibilité de ce qu’ils prétendent voir.
Je vais éviter de parler du moment où ils sortent la carte émotion, histoire de ne pas trop m'énerver...
Le film n’en a plus rien à foutre de faire quelque chose de cohérent. Le final est complètement con : les Warren se battent littéralement contre un miroir qui tourne sur lui-même.
Et je ne parle même pas du fait qu’on retrouve la poupée Annabelle, parce que tant qu’à faire, autant assumer le fan service gratos, la connerie et le manque de cohérence jusqu'au bout nan ?
Conjuring 4 c'est un triste bordel aussi vide sur le fond que sur la forme qui tente lamentablement de faire tenir un film de 45 minutes en 2h15 rempli de creux (si tant est que cela soit possible), pour capitaliser sur un licence morte quand James Wan est parti.
Conjuring : Last Rites, est, typiquement ce qui fait du mal à l'image du cinéma d'horreur et qui en fait un genre méprisé par les cérémonies et festivals.
Le réalisateur est un yes man sans aucune originalité, qui fait un film sans recherche visuelle ni narrative.
Les jumpscares sont totalement gratuits, prévisibles, sans construction, et ne servent en rien la narration. Oui, c’est flippant, mais seulement sur le moment. C'est un rollercoaster débile qui fait plaisir aux gosses en manque de bonnes histoires à découvrir.
La question du mystère, est-ce que c’est vrai, quelle est l’origine du mal, comment le comprendre, comment il fonctionne, n’y est pas.
La question de qui sont les démons est expédiée en 30 secondes, malgré la possible antité qui les controlerait, jamais développé plus tard.
Pourtant, ils ont 2h15 pour faire quelque chose ! Et le synopsis officiel, c’est “Les Warren vont aller exorciser un démon qui hante une famille”. Sauf que ça, c’est littéralement les 30 dernières minutes.
Mais ça parait trop simple, parce que pour arriver jusque-là, il faut se taper 1h30 de blabla pompeux dont on se cogne royalement, parce que de toute façon, c’est mal fait et en plus, les personnages ne mourront pas car pour capitaliser sur une licence comme celle-ci, il ne faut surtout jamais faire mourir les personnages principaux. Du remplissage, du remplissage, entrecoupé de vingt jumpscares avec une construction toujours similaire (un jumpscare avorté, bam le vrai jumpscare, parfois un second jumpscare avorté, et bam un autre jumpscare). Tout ça pour tenter de capter l’attention du public.
C’est con, c’est chiant, et angoissant inutilement. Le propos de fond est absent, et c’est profondément énervant.
Il y a aussi un manque total de renouvellement visuel pour faire peur. La scène des miroirs en est l’exemple parfait, c’est du déjà-vu x1000. C’est effrayant uniquement parce que le visage en 3D dégueulasse est moche, pas parce que la mise en scène ou la caméra sont intelligentes.
Les Warren ne sont plus des enquêteurs, mais des prêcheurs, jamais remis en cause sur la crédibilité de ce qu’ils prétendent voir.
Je vais éviter de parler du moment où ils sortent la carte émotion, histoire de ne pas trop m'énerver...
Le film n’en a plus rien à foutre de faire quelque chose de cohérent. Le final est complètement con : les Warren se battent littéralement contre un miroir qui tourne sur lui-même.
Et je ne parle même pas du fait qu’on retrouve la poupée Annabelle, parce que tant qu’à faire, autant assumer le fan service gratos, la connerie et le manque de cohérence jusqu'au bout nan ?
Conjuring 4 c'est un triste bordel aussi vide sur le fond que sur la forme qui tente lamentablement de faire tenir un film de 45 minutes en 2h15 rempli de creux (si tant est que cela soit possible), pour capitaliser sur un licence morte quand James Wan est parti.
Longuet et bien trop sage, ce quatrième et dernier film autour du couple Warren a été un carton. Le principe est pourtant toujours le même et les effets de mise en scène pour nous faire sursauter sont usés jusqu’à la corde. Alors que les phénomènes subis par la famille Smurl ont de quoi secouer, les scènes finales de « Conjuring : l’Heure du Jugement » m’ont plutôt fait rire que frémir. Pas vraiment le but recherché…
Un film d'épouvante sans vraiment d'originalité en reprenant les touts les codes classiques du genre mais qui au moins arrive très bien à faire ce qu'il essaye d'entreprendre et ce avec un bon dosage concernant les jumpscare pas hyper nombreux mais à chaque fois réussis. L’intrigue retrouve la trame classique des deux premiers films à savoir : une enquête paranormale qui monte en tension de façon progressive, jusqu’à un final angoissant et parfaitement maîtrisé. Le rythme est impeccable et chaque plan semble pensé pour accentuer le sentiment de malaise et de suspense. Les angles de caméra sont intelligemment choisis et renforcent l’immersion dans l’histoire. Le jeu des acteurs reste convaincant, avec une belle dynamique dans les scènes familiales grâce à l’ajout de la fille des Warren, ce qui apporte un supplément d’émotion et d’humanité.
Réalisateur, scénariste, producteur, responsable des effets spéciaux et monteur, Michael Chaves, né en 1984 et exerçant dans l monde du cinéma depuis 2009, a -vous l'aurez constaté- plus d'une corde à son arc et nous offre, avec ce 4ème et dernier opus de la saga "Conjuring", un script plus que solide.
Utilisant une trame qui a déjà fait ses preuves -à savoir faits paranormaux, maison hantée habitée par une famille qui va malheureusement faire les frais de force démoniaques, et le couple Warren qui va se retrouver au centre de l'histoire- le malaise s'installe dès les premiers plans-caméras.
Ce qui va rendre l'intrigue encore plus prenante est que, non seulement, le couple de démonologues va devoir tenter de revenir aux origines du mal qui règne chez cette famille de Pennsylvanie, mais aussi de celui qui s'est attaché à la leur (à la naissance de leur fille).
De par ce fait, le scénario se tisse de manière plus intime et nous prend aux tripes encore plus que le volet précédent et les plans, jouant subtilement avec les effets de miroirs et de reflets peu importe le support, nous obligent ainsi à scruter le moindre recoin, la moindre silhouette dissimulée dans la pénombre.
À la fois cauchemardesque et envoûtant, inquiétant et émouvant, "Conjuring, l'heure du jugement" a réussi un vrai tour de force en matière scénaristique, effets spéciaux et mises en scène, où les interprétations sont efficaces et justes.
La famille aura toujours eu une place importante dans cette saga, il allait donc de soi que celle-ci se termine avec le thème de l'héritage et la transmission du savoir.
Une conclusion roche en symbolique.
Utilisant une trame qui a déjà fait ses preuves -à savoir faits paranormaux, maison hantée habitée par une famille qui va malheureusement faire les frais de force démoniaques, et le couple Warren qui va se retrouver au centre de l'histoire- le malaise s'installe dès les premiers plans-caméras.
Ce qui va rendre l'intrigue encore plus prenante est que, non seulement, le couple de démonologues va devoir tenter de revenir aux origines du mal qui règne chez cette famille de Pennsylvanie, mais aussi de celui qui s'est attaché à la leur (à la naissance de leur fille).
De par ce fait, le scénario se tisse de manière plus intime et nous prend aux tripes encore plus que le volet précédent et les plans, jouant subtilement avec les effets de miroirs et de reflets peu importe le support, nous obligent ainsi à scruter le moindre recoin, la moindre silhouette dissimulée dans la pénombre.
À la fois cauchemardesque et envoûtant, inquiétant et émouvant, "Conjuring, l'heure du jugement" a réussi un vrai tour de force en matière scénaristique, effets spéciaux et mises en scène, où les interprétations sont efficaces et justes.
La famille aura toujours eu une place importante dans cette saga, il allait donc de soi que celle-ci se termine avec le thème de l'héritage et la transmission du savoir.
Une conclusion roche en symbolique.
Les deux premiers volets de la saga conjuring, ceux réalisés par James Wan, savaient faire preuve d'originalité dans la mise en scène et on avait droit à de pures scènes de terreur, davantage dans la suggestion que dans la démonstration. Avec le 4e volet (comme avec le 3e), c'est tout l'inverse. Du coup, on s'ennuie, et pire, ça ne fait même pas peur ! Décevant.
Le film démarre très fort avec une première partie vraiment fraîche pour la saga. Mettre la fille des Warren au cœur du récit apporte un vrai renouveau : ses visions, sa sensibilité et même sa vie sentimentale avec un ex-policier brisé donnent enfin de l’humain et de l’émotion dans un univers qui tombe parfois dans la mécanique. L’ambiance est réussie, plus sombre, et il y a même quelques scènes un peu gore — un vrai plus pour un Conjuringverse souvent trop “propre”.
Patrick Wilson et Vera Farmiga sont toujours impeccables : ce duo reste clairement les “Avengers” du Conjuringverse et porte le film dès qu’ils apparaissent.
En revanche, passé son excellent début, le film retombe dans du classique. Ça enchaîne les confrontations démoniaques déjà vues, comme un best-of de la franchise. Et l’absence de James Wan se sent : il manque ce sens du rythme, de la mise en scène inventive et de la tension maîtrisée qui faisaient la force des deux premiers opus.
Reste malgré tout un épisode solide, bien meilleur que beaucoup de spin-offs (La Nonne, La Llorona…), et qui essaie au moins de raconter quelque chose. Pas le meilleur de la saga, mais loin d’être le pire : je le place en 3e position sur les quatre films Conjuring. Le deuxième, Le Cas Enfield, reste pour moi intouchable.
Patrick Wilson et Vera Farmiga sont toujours impeccables : ce duo reste clairement les “Avengers” du Conjuringverse et porte le film dès qu’ils apparaissent.
En revanche, passé son excellent début, le film retombe dans du classique. Ça enchaîne les confrontations démoniaques déjà vues, comme un best-of de la franchise. Et l’absence de James Wan se sent : il manque ce sens du rythme, de la mise en scène inventive et de la tension maîtrisée qui faisaient la force des deux premiers opus.
Reste malgré tout un épisode solide, bien meilleur que beaucoup de spin-offs (La Nonne, La Llorona…), et qui essaie au moins de raconter quelque chose. Pas le meilleur de la saga, mais loin d’être le pire : je le place en 3e position sur les quatre films Conjuring. Le deuxième, Le Cas Enfield, reste pour moi intouchable.
Vraiment le plus décevant et le plus mauvais de toute la saga Conjuring. Rien de particulier, l'histoire n'est pas fameuse et au final on a rien d'intéressant dans ce film. Censé être le dernier de la saga, le dernier dossier des Warrens, celui "qui les a fait arrêter tellement c'était éprouvant", est loin d'être bons. Absolument pas à la hauteur des attentes et vraiment loin de l'être. J'adore la saga Conjuring, mais je ne recommanderais absolument pas celui-ci.
Une très belle conclusion.
Commençons par le plus important, la mise
en scène. Elle a pleins d’idées impactante et
souvent terrifiante mais aussi des grosses
fautes de goût notamment vers la fin ainsi que
beaucoup de déjà vu d’autres films cultes du
genre. J’aime cette histoire ou les warren se
sont arrêtés par peur d’y laisser leur peau
notamment Ed. J’aime l’intrusion plus
importante que dans les autres de leur fille
Judy. Ces visions de plus en plus forte qui
l’amène à agir avant ces parents pour aider la
famille qui en passant n’est là non plus
comme dans le 3, pas très attachante. J’aime
aussi les moments plus légers et drôle,
souvent grâce au petit ami de Judy. Le(s)
démon(s) est pour ma part terrifiant. J’adore
le fait qu’il revienne chercher des noises à nos Warren. Je
trouve par contre dommage que l’on ne donne
jamais son nom, ni son passée de son vivant
contrairement aux deux premiers avec
Benzabe et Valak notre nonne préférée. La
photo aussi est à mettre au rang des défauts
qui est extrêmement passable. Et tout comme
dans le troisième le film est a nouveau filmé
en numérique et la pellicule des deux
premiers manque cruellement à l’image Donc
en résumé la conclusion n’est pas parfaite
mais elle est belle même si parfois trop
spectaculaire pour une « histoire vraie »
encore une fois.
Commençons par le plus important, la mise
en scène. Elle a pleins d’idées impactante et
souvent terrifiante mais aussi des grosses
fautes de goût notamment vers la fin ainsi que
beaucoup de déjà vu d’autres films cultes du
genre. J’aime cette histoire ou les warren se
sont arrêtés par peur d’y laisser leur peau
notamment Ed. J’aime l’intrusion plus
importante que dans les autres de leur fille
Judy. Ces visions de plus en plus forte qui
l’amène à agir avant ces parents pour aider la
famille qui en passant n’est là non plus
comme dans le 3, pas très attachante. J’aime
aussi les moments plus légers et drôle,
souvent grâce au petit ami de Judy. Le(s)
démon(s) est pour ma part terrifiant. J’adore
le fait qu’il revienne chercher des noises à nos Warren. Je
trouve par contre dommage que l’on ne donne
jamais son nom, ni son passée de son vivant
contrairement aux deux premiers avec
Benzabe et Valak notre nonne préférée. La
photo aussi est à mettre au rang des défauts
qui est extrêmement passable. Et tout comme
dans le troisième le film est a nouveau filmé
en numérique et la pellicule des deux
premiers manque cruellement à l’image Donc
en résumé la conclusion n’est pas parfaite
mais elle est belle même si parfois trop
spectaculaire pour une « histoire vraie »
encore une fois.
Ed et Lorraine Warren sont de retour pour une nouvelle aventure, et cet opus se révèle être un bon cru. Cependant, il est moins effrayant que les deux premiers films de la saga, et c’est là que le bât blesse.
Le jeu des acteurs est toujours à la hauteur, rien à redire de ce côté-là. Toutefois, en ce qui concerne le véritable frisson, il est malheureusement en retrait. On retrouve bien quelques jumps scares ici et là, mais cela ne suffit pas à recréer la terreur palpable qui s’était installée dans les deux premiers volets.
Malgré ces réserves, cette réalisation mérite tout de même le détour, surtout si l’on est fan du genre. 7/10
Le jeu des acteurs est toujours à la hauteur, rien à redire de ce côté-là. Toutefois, en ce qui concerne le véritable frisson, il est malheureusement en retrait. On retrouve bien quelques jumps scares ici et là, mais cela ne suffit pas à recréer la terreur palpable qui s’était installée dans les deux premiers volets.
Malgré ces réserves, cette réalisation mérite tout de même le détour, surtout si l’on est fan du genre. 7/10
Étant un fan absolu de la saga, j’avoue avoir trouvé ce dernier opus en dessous des autres même si j’ai tout de même apprécié la seconde partie du film. Les acteurs sont toujours les mêmes , les ingrédients aussi mais le film tarde à partir et c’est ce qui constitue sa faiblesse
Rien de bien nouveau dans la saga Conjuring qui semble se forcer à accoucher d'une conclusion qui ne s'imposait pourtant pas avec la menace pesant sur les Smurl qui est vite expédiée. Peu de frissons, aucune émotion, une histoire trop légère et qui n'explique rien
spoiler:
(avec notamment l'entité qui semble toute puissante mais qui se laisse vaincre facilement)
et un spectre un peu trop visible qui occupe parfois la moitié de l'écran permettent de ranger cette "heure du jugement" au rayon des films d'épouvante sans ambition à part celle peut-être de rendre hommage à la famille Warren de façon très appuyée, rien qu'à voir le générique de fin !
et un spectre un peu trop visible qui occupe parfois la moitié de l'écran permettent de ranger cette "heure du jugement" au rayon des films d'épouvante sans ambition à part celle peut-être de rendre hommage à la famille Warren de façon très appuyée, rien qu'à voir le générique de fin !
Clap de fin pour une des meilleures sagas paranormales. Le film ne tente pas de surpasser la qualité des premiers films mais se contente de répondre aux attentes et de finir honorablement la franchise. Au moins, on évite le film de trop, pour ça on peut faire confiance aux mauvais spin of.
Le thème du miroir est bien exploité et les frissons attendus sont au rendez-vous. C est l occasion de se centrer plus sur le couple et sur leur union si forte qui contribue au succès des conjuring.
Le thème du miroir est bien exploité et les frissons attendus sont au rendez-vous. C est l occasion de se centrer plus sur le couple et sur leur union si forte qui contribue au succès des conjuring.
Douze ans après le premier "Conjuring", la saga imaginée par James Wan s’essouffle et "L’Heure du jugement", réalisé par Michael Chaves, en est la preuve la plus éclatante. Ce nouvel épisode, censé clore la trilogie principale des Warren, ressemble davantage à une parodie involontaire qu’à un véritable film d’épouvante. Tout y est, en apparence : les crucifix qui tremblent, les hurlements dans la nuit, les couloirs plongés dans l’ombre. Mais plus rien ne fonctionne. On est désormais très loin du frisson glacé du premier "Conjuring".
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