Très belle prestation d Angelina Jolie ds 1 registre à l opposé de ses autres films, j ai Adr, quand on sait qu elle a passé 7 mois à apprendre le chant, l opéra et l Italien et quelle actrice Sa voix et celle de la CALLAS se sont mêlées pr ns donner le frisson à la limite des larmes ouaouh, et jouer la CALLAS à la fin de sa vie (avec ses caprices de diva, sa folie douce, ses drogues, sa vie pr l opéra jusqu a la fin.. j ai adr) et les visions de la CALLAS de son passé avec photos d archives, orchestres en plein air, sa vie pour l opéra.. À Voir
Très peu convaincu par l’angle et les choix pris pour un biopic qui n’en est pas un.
Il est possible que le film convienne aux personnes connaissant déjà bien la diva et son histoire, bien trop survolée le long du scénario qui ne propose que quelques miettes de la vie de Callas.
Bonjour tout le monde, Beaucoup de biopic évidemment en salle de cinéma ! Pablo Larrain théorise assez bien autour de la vie de Maria Callas. Angelina Jolie est convaincante ! Cordialement. Gérard Michel
Film magnifique qui nous transporte dans l'univers de l'opéra et nous fait rêver ! Angelina Jolie est sublime et incarne bien le personnage, Onassis est plus vrai que nature ! Paris est formidablement mise en valeur, c'est visuellement un régal ! Film un peu lent mais on ne s'ennuie pas, de toute manière quel plaisir de sortir un peu du monde de brutes dans lequel nous vivons hélas de plus en plus actuellement !...
Une plongée dans les derniers instants de La Callas ou plutôt de Maria. Techniquement très beau par ses cadres et son ambiance sonore, la mise en scène offre également une belle place à l'interprétation émouvante d'Angelina Jolie.
Vu au cinéma, et franchement, bonne surprise ! À la base, ce biopic ne m’attirait pas plus que ça, mais au final, c’est un très bon film sur Maria Callas(que je ne connaissais pas du tout). Angelina Jolie porte le film de bout en bout, elle est vraiment impressionnante. Par contre, je l’ai trouvé un peu long par moments, ce qui fait que j’ai eu un petit coup de mou sur la fin. Mais globalement, c’est bien réalisé et captivant. Une belle découverte !
Quelle déception... Tout sonne faux, vide et froid. Où est la passion ? Les choix musicaux sont sans émotion. Franchement 2 h sur la relation avec les deux chiens, et le majordome, c'est sans intérêt. C'est convenu. On s'est endormis trois fois. Elle aurait mérité un biopic crescendo avec un Ave Maria en pointe.
Dans ce film qui retrace la fin de vie de Maria Callas où la Callas comme vous vouliez l’appeler, Angelina Jolie nous plonge dans l’un de ses meilleures rôles ou elle je le rôle de la Callas elle ne joue pas seulement le rôle de la callas mais aussi son propre rôle . Dans l’ensemble le film est bien un très bon biopic et une bonne réalisation de Pablo lorrain espérons revoir Angelina Jolie dans de prochains films .
Le crépuscule mélancolique mais toujours gracieux de la vie de la plus emblématique diva que le monde ait connu est ici admirablement interprété. La réalisation est grandiose. La mise en scène de plusieurs grands mouvements lyriques ultra-célèbres et populaires interprétés avec tous les musiciens soit directement dans les salons cossus de l’appartement où elle résidait soit à proximité de son immeuble sont de pures merveilles de cinéma. J’ai beaucoup aimé.
Issue de la génération Y, je n’ai pas connu Maria outre les souvenirs télévisés que m’en donnaient mes tantes ou ma grand-mère. Le film nous offre un aperçu de la vie de la plus grande cantatrice de tous les temps, de son refuge qu’est la musique quant à ses traumatismes d’enfance non résolus : tout un pan de son histoire que j’ignorais. Depuis, je ne cesse d’écouter la bande son en boucle : quelle voix si pure !
Un film d’une grande mélancolie et d’une très belle facture sur les dernières années de La Callas avec une prestation tout à fait convaincante d’Angelina Jolie.
Qu'Angelina est jolie, elle le sait bien, et en joue bien. Angelina joue à la Callas, et plutôt bien. C'est le film qui joue à la poupée dans des séquences maladives qui s'enchaînent sans rythme, comme ralenties par les mortifères mendies. Mais il n'y a pas de magie. Juxtaposition de répliques bien senties comme autant de sursauts d'orgueil assiégé d'hommes falots, lâches, hypocrites à la bave de crapaud, qui alternent avec des séquences poussives de petites gens bien gentils qui poussent le piano. Et se font mal au dos, c'est humain. La diva se défend mais sait déjà qu'elle a perdu sa voix, son rempart, attend son heure, sa gloire est désarmée, elle ne se ment pas. On attend la fin. Les pourquoi les comment on n'en saura rien dans cet illustré bien éclairé, pas désagréable à regarder où il ne se passe rien. La déesse reste statufiée sur son piédestal. Le dernier quart d'heure essaie bien de faire surgir l'émotion pour sauver le drame, cela retombe comme un soufflé. Ce sont les chiens, ironie funeste, voix de leur maîtresse, qui chantent bien, à la fin. La Callas était là, enregistrée, mais où est donc Maria ? Restée là haut, avec les anges, sans doute.