Maria
Note moyenne
3,2
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286 critiques spectateurs

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christophe niepce
christophe niepce

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2025
Très bon film un scénario bien construit et une très bonne interprétation pour l’actrice.
Deux heures très vite passé.
je recommande
JS J.
JS J.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 janvier 2025
Lent. Pompeux et saturé d'images sepia. Ce film
tellement ennuyeux à mourir qu'il nous laisse sans voix.
A. Lupin
A. Lupin

8 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2025
Beau, émouvant et sensible grâce à l’interprétation de haute volée d’Angelina Jolie.

Paradoxalement, c’est peut être la ce qui pêche dans ce film très (trop ?) centrée sur Maria Callas et racontant davantage ses souvenirs que son histoire.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2025
"Maria" de Pablo Larraín réussit à transcender l'icône de la Callas en offrant un portrait nuancé et profondément humain de la légendaire cantatrice. À travers une réalisation sophistiquée, une performance exceptionnelle d'Angelina Jolie et une exploration sensible de la dualité entre la femme et le mythe, le film parvient à révéler la véritable Maria Callas, au-delà de son image publique. Cette œuvre s'impose comme une célébration émouvante et authentique de la vie d'une des plus grandes figures de l'histoire de l'opéra. Pablo Larraín réconcilie à jamais Maria à La Callas, effaçant la particule pour n'en faire qu'un tout, Maria Callas.
Apolline Sentucq
Apolline Sentucq

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2025
Issue de la génération Y, je n’ai pas connu Maria outre les souvenirs télévisés que m’en donnaient mes tantes ou ma grand-mère. Le film nous offre un aperçu de la vie de la plus grande cantatrice de tous les temps, de son refuge qu’est la musique quant à ses traumatismes d’enfance non résolus : tout un pan de son histoire que j’ignorais. Depuis, je ne cesse d’écouter la bande son en boucle : quelle voix si pure !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Après "Neruda", "Jackie" ou encore "Spencer", Pablo Larraín poursuit ses explorations biographiques avec "Maria", sur les derniers jours de la célèbre cantatrice. Angelina Jolie incarne fébrilement le rôle de Maria Callas lors de ses dernières années marquées par l’éloignement de la scène et une solitude grandissante. Alternant entre scènes d’intimité et flashbacks de ses triomphes sur les plus grandes scènes du monde, "Maria" cherche à révéler la femme derrière l’icône. Pourtant, cette dualité n’est pas exploitée avec profondeur et le film reste souvent en surface.
Lokao O
Lokao O

9 abonnés 398 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2025
Vu en avant première c’est plutôt long je connaissais pas bien l’histoire donc un peu ennuyante angelina jolie assure son rôle
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2025
Conclusion de sa trilogie sur les femmes de pouvoir, Pablo Larraín m'a finalement conquis avec ce Maria centré sur les derniers jours de vie de la Callas. La cantatrice de légende est ici incarnée par une Angelina Jolie absolument magnétique et bouleversante, constamment dans la nuance à chaque photogramme de cette splendeur visuelle (le Paris d'époque semble tout droit sorti des travaux de Gordon Willis via ces teintes ocres douceâtres).
Pourtant, les fulgurances sont loindres que dans Jackie ou Spencer, mais en abandonnant le maniérisme ou les saillies hallucinatoires de ces derniers, le réalisqteur et Steven Knight reserrent le récit pour quelque chose de plus émouvant. Un requiem funèbre ou la solitude du personnage se fait se télescoper ses souvenirs d'enfance, ceux d'une romance toxique et une extinction de voix synonyme de trépas.
Là encore les ingrédients dramaturgiques de Maria ne surprennent pas, mais Angelina Jolie porte le tout (c'est bien elle qui chante dans l'ultime segment) avec une grâce et un talent tel (sans conteste la meilleure performance de sa carrière) qu'on ne peut qu'être cueilli par la douleur véhiculée par son personnage.
Frederic Deleersnyder
Frederic Deleersnyder

51 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2024
Très esthétique, superbe réalisation, une belle interprétation qui manque à mon goût un poil de profondeur.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juin 2025
Pablo Lorrain conclut sa trilogie autour des femmes marquantes du XXe siècle avec le parcours de Maria Callas. Et ce sont les mêmes qualités et défauts de deux précédents films. Côté artistique, il y a une très belle photographie, un peu granulée et aux couleurs assez pastel les. Angeline Jolie est très juste dans son interprétation. Mais c’est immensément vide et long. Le film dégage une sorte d’antipathie constante qui rend le visionnage éprouvant.
Un film que j’ai eu du mal à finir.
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2024
Angelina Jolie incarne l'une des plus grandes chanteuses d'opéra de tous les temps lors de ses derniers jours à Paris. Une icône sur le déclin, une chanteuse qui a perdu sa voix, une femme fatiguée qui n'est plus que l'ombre de l'artiste qu'elle était. Des derniers jours délicats pour un dernier "voyage" parfois introspectif avec des flashbacks qui sont sans doute les éléments les plus intéressants du film, mais l'ensemble n'a cependant suscité ni fascination ni émotion chez moi. Il s'agit d'un film élégant réalisé avec beaucoup de respect pour la femme et la chanteuse qu'elle était, mais c'est trop lisse et superficiel à mon goût. C'est peut-être trop à l'image d'Angelina Jolie qui, pour moi, imite, mais n'incarne pas. Pablo Larraín a déclaré qu'on pouvait entendre 1 % comme 50 % de la voix de l'actrice suite au mixage avec celle de Maria Callas, mais au-delà de l'aspect vocal dont je me moque, je n'ai pas cru à ces scènes-là. Il y a un sentiment d'artificialité dérangeant avec une synchronisation labiale douteuse. J'ai plus ressenti de choses en une scène avec la jeune Callas incarnée par Aggelina Papadopoulou que pendant tout le reste du film. Beaucoup de choses peuvent s'expliquer par la période choisie qui est difficile à aborder, mais j'ai trouvé le film trop vide.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 décembre 2024
Après Jackie et Spencer, Pablo Larrain clôt sa trilogie biographique féminine en explorant l'énigme, Maria Callas.

Loin des carcans du biopic académique, Larraín s’affranchit des codes et de la ressemblance physique de son actrice pour composer son œuvre. Le récit s’attarde sur Callas au crépuscule de sa vie, enfermée et esseulée dans la grandeur d'un Paris mélancolique, où la prise de médicaments et l’érosion de sa voix brouillent la frontière entre réalité et fantasme.

La mise en scène capte l'économie des gestes et des regards pour magnifier son actrice dans un cadre où la photographie sublime chaque décors. Le choix esthétique de filmer Maria dans une mise en scène mouvante et intimiste, lors des interviews, contraste avec les séquences "légendaires" où Callas devient une figure mythique presque figée dans une imagerie iconique. Ce décalage souligne une scission centrale dans le récit : d'un côté, Maria, être vulnérable, faillible, en quête d'authenticité et de l'autre, Callas, une légende figée dans les mémoires et les attentes collectives.

À travers ses errances, ses confessions et les images qui construisent le mythe, Maria montre une femme entièrement dévorée par son art, incapable de séparer sa voix et son corps de l'identité publique qu'elle incarne. Maria n'existe que dans les interstices laissés par Callas, mais ces moments sont rares, presque impossibles à préserver.

Le corps de Callas devient un palimpseste où s’écrit l’histoire de son art et de son sacrifice. Sa transformation physique, de la diva glamour à une femme vieillissante, exprime la tragédie d’un génie dont la voix, source de son mythe, est aussi sa condamnation. Callas incarne alors une tragédie vivante, une femme dont la grandeur dépendait d’un corps condamné à la trahir.

Larraín ne cherche pas à capturer une vérité objective ; il en dévoile l’impossibilité même. Par une narration fragmentée, des fausses interviews et sa caméra instable, il interroge la subjectivité de toute représentation. Maria devient un prisme, une réflexion sur la construction du mythe et la quête d’authenticité, laissant au spectateur la liberté de recomposer la femme derrière la légende, dans les silences laissés par son chant.
Aurélie Dutrey
Aurélie Dutrey

12 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2024
"Maria" de Pablo Larraín : pas convaincue du tout, visuellement magnifique, mais ennuyeux et sans émotion, décevant.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2024
Il faudrait parler de biopic à la Pablo Larraín, tellement la trilogie, qu'il a consacré à Jackie, Diana et Maria, se rejoignent dans une volonté, non de raconter une vie en entier, entreprise vaine s'il en est, mais d'en capter au moins l'essence, de manière impressionniste. Ici, il s'agit de trouver la Callas à l'état pur, au crépuscule de sa vie, rendue confuse par les médicaments et l'érosion de sa voix, esseulée, malheureuse et nostalgique comme l'ont été, peu ou prou, les femmes iconiques que le cinéaste chilien a portraituré dans ses longs métrages passés. La différence entre les trois étant que Maria a été une artiste adulée et que de nombreux flashbacks émaillent donc le film, de sa jeunesse grecque aux triomphes sur scène, en passant par sa romance avec Onassis. L'émotion n'est pas le moteur premier de Maria, certains trouveront sans doute que le récit, malgré son aspect kaléidoscopique, est quelque peu convenu et froid, mais l'intérêt est ailleurs, dans cette esquisse mélancolique et désabusée d'une femme parvenue à la fin de son destin, qui ne peut être qu'amère et flottante, entre réalité et fantasmes. Le choix d'Angelina Jolie pour interpréter la Diva semblait aussi audacieux qu'incongru mais le résultat est plus que probant. Tout comme la décision d'avoir confié à des acteurs aussi talentueux que Alba Rohrwacher et Pierfrancesco Favino des rôles certes en retrait mais cependant indispensables pour donner un peu de chaleur à un film qui en manque objectivement un peu.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2024
Je ne peux être impartial devant un film avec Angelina. Fan amoureux absolu depuis des années, j'attends avec un immense impatience chacun de ses films, devant ou derrière la caméra. Je connaissais que de nom Maria Callas. Le film est magnifiquement filmé, la bande son est prodigieuse et Angelina est habitée par le personnage ! Un vrai biopic réussi qui aurait mérité plus de promo, de salles.. On doit se contenter de Netflix.
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